Dominions (25) Canada (25)

Armes et Véhicules de l’Armée Canadienne

Armes de l’infanterie

Les armes de l’infanterie canadienne sont quasi-exclusivement britanniques mais quelques armes américains ont parfois joué les intruses. Il y à des pistolets automatiques et des revolvers, quelques pistolets mitrailleurs, des fusils à répétition, des fusils-mitrailleurs, des mitrailleuses et des mortiers. On trouve également des grenades et des lanceurs antichars PIAT.

Lire la suite

Publicités

Dominions (23) Canada (23)

La (Royal) Canadian Army dans le second conflit mondial

La Canadian Army en Europe : de la Norvège aux plaines d’Europe occidentale

Le 5 septembre 1948, les allemands déclenchent l’opération WESERUBUNG, l’invasion du Danemark et de la Norvège. Il s’agit de verrouiller les accès à la Baltique et d’offrir aux forces navales et aériennes des tremplins pour opérer en mer du Nord voir dans l’Atlantique.

Lire la suite

URSS (68) Armée de Terre (16)

Armes blanches, Grenades et Mines

Armes blanches

La RKKA comme les autres armées ne néglige pas les armes blanches qui eux n’ont pas besoin de munitions. On trouve des couteaux de combat mais aussi des armes destinées à la cavalerie (dont l’importance est bien plus importante que dans les autres armées).

Lire la suite

Italie (76) Regio Esercito (16)

Les Armes du Regio Esercito Italiano (8) : autos blindées et camion, les autres véhicules de l’armée italienne

Avant-propos

De tout temps le renseignement à été la clé de la guerre. Un adversaire supérieurement informé l’emportera toujours sur un adversaire moins bien informé à condition bien sur de bien exploiter les renseignements recueillis.

Lire la suite

Japon (67) Armée de Terre (7)

Armes collectives de l’infanterie (4) : grenades, canons et armes antichars

Avant-Propos

Fin 1914, le front occidental se stabilisa après l’échec de la course à la mer. Les alliés et les allemands se faisaient face dans un gigantesque réseau de 700km de tranchées allant de la mer d Nord à la frontière suisse.

Lire la suite

Etats Unis (116) Armée de Terre (6)

Armement de l’infanterie (4) grenades, mines, lance-roquettes et mortiers

Grenades et mines

-Grenade défensive à fragmentation Mk II avec soit 21g de poudre à canon ou 57g de TNT remplacée au cours du conflit par un modèle amélioré, la M-26

Lire la suite

22-Armée de terre : armement et matériel (5)

Grenades et Mines

La situation de l’armée de terre dans ce domaine en septembre 1939 n’évolue guère jusqu’en 1948, seule des modèles plus perfectionnés sont mis au point, testés, fabriqués et enfin distribués aux troupes.

Grenades et pétards

Bien qu’apparu dès le 11ème siècle en même temps que les explosifs, la grenade à main n’à véritablement été techniquement mature qu’au cours du premier conflit mondial. Dans la boue des tranchées, elle à été intensivement utilisée et après des tatonements et des improvisations souvent plus dangereuses pour ses utilisateurs que pour l’ennemi, elle à adopté la forme du fruit qui lui à donné son nom.

En septembre 1939, l’armée de terre dispose de plusieurs modèles de grenades qu’elles soient défensive avec des fragmentations redoutables en milieu clos, offensive où l’effet principal est le souffle, des grenades à «effets spéciaux» ainsi que des grenades d’instruction et d’entrainement.

La grenade F1 modèle 1915 est une grenade défensive de 660g qui munie d’un nouveau bouchon allumeur (BG modèle 1935) devient la grenade DF modèle 1935. Ces grenades sont toujours en service en 1948 même si leur stock n’est guère étendu.

On trouve également deux autres modèles de grenades défensives, la grenade DF modèle 1930 et la grenade DF modèle 1937 qui n’est que la modèle 1930 munie du bouchon allumeur modèle 1935.

Cette dernière est considéré comme la grenade réglementaire et à partir de 1941, la seule produite pour équiper l’infanterie mais également les artilleurs et les cavaliers pour la défense rapprochée des pièces et des véhicules.
Les grenades offensives suivent la même évolution que les grenades défensives. Le modèle le plus ancien est la grenade OF modèle 1915 avec un bouchon allumeur modèle 1916 qui devient la grenade OF modèle 1935 avec le bouchon allumeur BG modèle 1935.

On trouve également deux autres modèles de grenades offensives, la grenade OF modèle 1930 et la grenade OF modèle 1937  qui n’est que la modèle 1930 munie du bouchon allumeur modèle 1935.

Cette dernière est considéré comme la grenade réglementaire et à partir de 1941, la seule produite pour équiper l’infanterie.

La grenade incendiaire modèle 1916 est destinée à détruire le matériel sur laquelle elle est posée notamment pour éviter sa prise par l’ennemi. Voilà pourquoi les cavaliers et les artilleurs disposent de plusieurs grenades de ce type pour saboter canons, moteurs et pièces qui risqueraient de tomber aux mains de l’ennemi.

Elle est remplacée par la grenade incendiaire modèle 1930 qui ne tardera au cours des combats à être utilisée de manière nettement plus offensive. D’autres types de grenades à «effets spéciaux» sont en service comme la grenade incendiaire et fumigène modèle 1916 et la grenade suffocante modèle 1916.

On trouve également des grenades d’instruction soit inertes pour apprendre la manipulation, des grenades lestées de sable sans bouchon allumeur et des grenades avec une quantité limitée d’explosifs pour simuler l’éclatement.

On trouve également l’engin fumigène d’infanterie B5 modèle 1935 pour créer un masque destiné à cacher le dispositif à l’ennemi ainsi que les pétards de cavalerie modèle 1886 et 1928 destinés à saboter des ponts, des voies ferrées.

Grenades à fusil

La grenade à fusil modèle 1915 plus connue sous le nom de modèle 15 VB (Vivien Bessière) était une arme redoutable à cause de pouvoir létal. Crainte par les allemands, elle était utilisée au sein du groupe de combat pour fournir un appui de feu jusqu’à 170m, la portée maximale de cette grenade de 490g (dont 60 grammes d’explosif).

Cette grenade était tirée via un tromblon VB fixé dans le tube du fusil Lebel qui put ainsi survivre au sein d’un milieu dominé par le fusil Berthier (modèle 07/15) ou le mousqueton modèle 1892, trop faibles pour encaisser les coups.

Le MAS 36 étant plus solide que ces devanciers, il va pouvoir lancer la grenade VB, permettant à l’ancien Lebel de prendre une retraite bien méritée.

La mise en service du lance-grenade de 50mm modèle 1937 au niveau de la section aurait pu marquer le retrait du service de la grenade VB. C’est le contraire qui se produisit, la grenade à fusil modèle 1915 devant être remplacée par les grenades à fusil modèle 1939 (explosive) et modèle 1941 (antichar).

Ces grenades également utilisables par le lance-grenade de 50mm pesait pour la grenade explosive 486 grammes avec une portée maximale de 260m. La grenade antichar un peu plus lourde tirés à l’aide d’un manchon de 22mm installé dans le canon du fusil avait une portée de 100mm pouvant percer 40mm d’acier à blindage.

Mines

A la différence des grenades, les mines sont assez rares durant la guerre de Pologne. Si elle dispose en 1939 de mines antichars, il faut attendre 1940 pour mettre en service des mines antipersonnelles.

On trouve ainsi la mine antichar lourde à charge allongée modèle 1935 pesant 14.5kg se déclenchant avec une pression de 650kg. On trouve également la mine antichar légère d’infanterie modèle 1936 pesant 5.5 ou 7.5kg, les piquets antichars Olivier ou encore la mine bondissante antipersonnel modèle 1939.