Mitteleuropa Balkans (90) Roumanie (20)

Organisation

Division d’infanterie

-Un état-major

-Une compagnie antiaérienne

-Une compagnie antichar

-Une compagnie d’autos blindées

canon d’assaut Stug III Ausf E à canon long de 75mm

-(certaines) une compagnie de canons d’assaut

-Une brigade d’infanterie à trois régiments d’infanterie

-Une brigade d’artillerie à deux régiments d’artillerie

-Un bataillon de soutien logistique

-Un bataillon du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un détachement sanitaire

Division légère d’infanterie

Ces divisions légères d’infanterie ont été créées après les lourdes pertes consécutives à l’opération URANUS. Il s’agit de recréer des unités plus rapidement en allégeant les structures mais en évitant si possible de perdre trop de capacités de combat soit une véritable gageure.

-Un état-major

-Une compagnie antiaérienne et antichar

-Une compagnie d’autos blindées et de canons d’assaut

-Deux régiments d’infanterie

-Un régiment d’artillerie

-Une compagnie du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un détachement sanitaire

Division de Montagne

-Un état-major

-Une compagnie antichar

-Une compagnie antiaérienne

-Deux brigades à trois bataillons de montagne

-Un groupe d’artillerie de montagne

-Deux bataillons d’obusiers de montagne

-Une compagnie du génie

-Un détachement sanitaire

-Une section de transmissions

Division de cavalerie

-Un état-major

-Une compagnie de chars légers

-Une compagnie d’autos blindées

-Trois régiments montés

-Un régiment d’artillerie

-Un bataillon du génie

-Une compagnie de transmissions

-Une compagnie logistique

-Un détachement sanitaire

Division blindée

-Un état-major

-Un groupement logistique

-Une compagnie d’autos blindées

-Un régiment de chars moyens

-Un régiment de chars légers

-Deux régiments d’infanterie portée

-Un régiment d’artillerie motorisée

-Un bataillon du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un détachement sanitaire

Brigade de montagne

Lors des premières opérations de la campagne de Russie, les roumains engagent les 1ère, 2ème et 3ème brigade de montagne, des brigades issues respectivement de la 1ère, de la 2ème et de la 4ème division de montagne. Cela s’explique par la volonté de conserver des troupes de montagne en cas d’attaque hongroise.

Régiments

Régiment d’infanterie

-Un état-major

-Une compagnie de commandement et de soutien

-Trois bataillons avec un état-major, trois compagnies d’infanterie et une compagnie de mitrailleuses lourdes

Mortier de 81mm modèle 1927/31 Brandt, le mortier médian standard de l’armée roumaine (ici avec des servants français)

-Un bataillon d’appui avec un état-major, une compagnie de mortiers, une compagnie de canons antichars légers, une compagnie de mitrailleuses et une compagnie d’éclaireurs.

Régiment de chars/Régiment monté

-Un état-major

-Un escadron de commandement et de soutien

-Trois escadrons de chars ou trois escadrons montés organisés en un peloton de commandement et de soutien et trois pelotons de combat

-Un escadron d’appui avec un peloton de mortiers lourds, un peloton de canons antichars et un peloton de mitrailleuses.

Régiment d’artillerie

-Un état-major

-Une batterie de commandement et de soutien

-Une batterie de conduite de tir

-Trois groupes de trois batteries de quatre pièces pour les régiments divisionnnaires soit trente-six pièces (Deux groupes de deux batteries à quatre pièces pour les régiments lourds soit seize pièces)

Bataillons

Bataillon d’infanterie

-Un état-major

-Trois compagnies d’infanterie

-Une compagnie de mitrailleuses lourdes

Bataillon d’appui (régiment d’infanterie)

-Un état-major

-Une compagnie de mortiers

Canon de 37mm Bofors modèle 1934.

-Une compagnie de canons antichars légers

-Une compagnie de mitrailleuses

-Une compagnie d’éclaireurs

Bataillon de montagne

-Une compagnie de commandement et de soutien

-Trois compagnies de montagne

-Une compagnie d’appui avec un peloton d’éclaireurs-skieurs (NdA inspiré des Sections d’Eclaireurs Skieurs [SES] françaises), un peloton de mortiers de 81mm et un peloton de mitrailleuses

Bataillon d’obusiers de montagne

-Un état-major

-Une batterie de commandement et de soutien

-Une batterie de conduite de tir

-Trois batteries de six obusiers de montagne soit dix-huit pièces

Bataillon du génie

-Un état-major

-Une compagnie de pionniers

-Une compagnie de sapeurs

-Une compagnie de déminage

Bataillon de soutien logistique

-Un état-major

-Une compagnie de maintenance

-Une compagnie de ravitaillement

-Une compagnie de transport

Compagnies

Compagnie d’infanterie

-Un état-major de compagnie avec le capitaine commandant de la compagnie, un sergent major comme adjoint et soldat qui sert d’ordonnance.

Cet état-major se compose également d’une équipe de transmissions de quatre hommes disposant d’un téléphone de campagne, d’une équipe d’éclaireurs-observateurs de quatre hommes, d’une équipe chimique avec trois hommes et d’une équipe médicale avec cinq hommes.

-Trois pelotons de fusiliers disposant chacun d’un état-major (lieutenant commandant le peloton, un sergent comme adjoint et un sniper), une équipe antichar de deux hommes avec des grenades antichars, une équipe mortier de six hommes avec un mortier de 60mm M.36 et quatre sections (groupes) de fusiliers.

ZB vz.30

Chaque groupe de fusiliers dispose d’une équipe disposant d’un fusil mitrailleur ZB.30 (cinq hommes) et d’une équipe de fusiliers de cinq hommes tous armés de fusils comme leur nom l’indique.

Escadrons de cavalerie

-Un peloton de commandement et de soutien

-Trois pelotons de combat

Compagnie antiaérienne et antichar

-Un peloton de commandement et de ravitaillement

-Trois pelotons de quatre ou six pièces selon les modèles

Compagnie d’autos blindées

-Un peloton de commandement et de soutien

-Trois pelotons de quatre voitures

Compagnie de canons d’assaut

-Un peloton de commandement et de soutien

-Trois pelotons de six canons d’assaut

-Un peloton d’autos blindées

Compagnie mixte d’autos blindées et de canons d’assaut

-Un peloton de commandement et de soutien

-Deux pelotons de six canons d’assaut

-Un peloton de six autos blindées

-Un peloton d’infanterie portée (éclairage et protection)

Compagnie du génie

-Un état-major

-Un peloton de pionniers

-Deux pelotons de sapeurs

-Un peloton de déminage

Compagnie de transmissions

-Un état-major

-Une section télégraphiste

-Une section de téléphoniste

-Une section de cryptage/decryptage

Détachement sanitaire

-Un groupe d’ambulance

-Une antenne sanitaire avancée

-Un groupe de guerre chimique

Mitteleuropa Balkans (60) Bulgarie (24)

Artillerie antichar

3.7cm Panzerabwehrkanone 35/36 (3.7cm Pak35/36)

Canon de 37mm Pak 35/36.

Ce petit canon antichar à été mis au point à partir de 1925 par la firme Rheinmetall pour l’armée de terre allemande. Il est prêt en 1928 d’abord dans une version hippomobile puis dans une version pour traction automobile où les roues d’origine sont remplacées par des roues munies de pneumatiques.

-Adopté officiellement en 1936 sous le nom de 3.7cm Panzerabwehrkanone 35/36, ce canon à été rapidement dépassé par l’augmentation de l’épaisseur des blindages des chars ennemis, français et anglais notamment.

Ce canon antichar reste malgré tout en service jusqu’en 1942 quand le 5cm Panzerabwehrkanone 38 à été produit en suffisamment grand nombre pour équiper les unités d’active.

Quand aux canons de 37mm, l’immense majorité est stocké au cas où il aurait fallu équiper en urgence des unités en dépit des limites de ce canon qui fût exporté en URSS, en Italie et aux Pays-Bas, les Etats-Unis s’inspirant de ce canon pour mettre au point leur canon antichar M3.

La Bulgarie reçoit 100 canons livrés en 1940. Ce sont les premiers canons antichars livrés à l’armée bulgare qui était jusqu’ici dépourvue d’armes de ce type. Ces armes étaient déjà dépassées au moment de la livraison mais Sofia n’avait pas vraiment le choix.

En septembre 1948 une soixantaine de pièces est en service mais ils n’ont pas être engagées au combat, l’armée bulgare connaissant ses limites. En 1954 seize pièces étaient encore disponibles mais elles sont rapidement envoyées à la casse.

Le 3.7cm Panzerabwehrkanone 35/36 était un canon antichar de 37mm de conception et de fabrication allemande pesant 440kg en configuration transport et 328kg en configuration en batterie.

Disposant d’un tube de 45 calibres (longueur du tube 1.66m) il tire un obus de 0.685kg (37x249R) à une distance maximale effective de 300m à raison de 13 coups par minute, pouvant percer 31mm de blindage à 500m.

L’équipe de pièce composée de cinq hommes protégée par un bouclier de 4.4mm pouvait pointer le canon en site de -5° à +25° et en azimut sur 30°.

3.7cm KPÚV vz. 37

Canon antichar de 37mm Skoda

Le 3.7cm KPUV vz.37 était un canon antichar de conception et de fabrication tchécoslovaque, une autre création de la firme Skoda. Avant la désintégration de la Tchécoslovaquie, quelques pièces ont été exportées en Yougoslavie.

Les allemands ont récupéré un certain nombre de pièces dispsonibles au printemps 1939 pour leurs propres besoins. La Slovaquie à récupéré les pièces disponibles sur son territoire au moment de son indépendance en mars 1939.

Et la Bulgarie dans tout ça ? Elle à reçu 450 exemplaires en 1942 et 1943 pour compléter le canon de 37mm Pak 36. Dépassée en septembre 1948 elle était encore en service faute de mieux, 320 canons de ce type étaient encore en service à l’époque.

Il fût utilisé essentiellement contre les chars légers et les autos blindées car incapable de détruire les chars lourds voir même les chars moyens. A la fin du conflit il restait soixante-quatre pièces qui sont stockées puis détruites dans les années soixante sauf quelques pièces conservées dans des musées ou sur des monuments.

Le 3.7cm KPUV vz.37 était un canon antichar de 37.2mm, pesait 370kg en position de tir, disposant d’un tube de 47.8 calibres (1.77m) permettant le tir d’un projectile encartouché (QF 37x268R) de 0.800kg à une distance maximale de 900m, percant 31mm à 500m (30°) à raison de douze coups par minute (vingt-trois en théorie). L’équipe de pièce protégée par un bouclier de 4.7mm composée de cinq hommes pouvait pointer le canon en site de -8° à +26° et en azimut sur 50° de part et d’autre de l’axe.

5cm Panzerabwehrkanone 38

5cm Pak 38

Alors que le canon de 37mm était à peine en service les allemands étudièrent son remplaçant bien conscients que ce calibre allait être vite déclassé par l’augmentation de l’épaisseur du blindage.

Le dévellopement est rapide et le canon conçu par la firme Rheinmettall-Borsig est près dès 1938 d’où son appelation officielle de 5cm PanzerabwehrKanone 38 (5cm Pak 38). Les retards de fabrication font que les premières pièces n’arrivent en autonme 1940, permettant une relève progressive des Pak 35/36.

Le Pak 38 était une arme d’excellente facture, bien conçue et fabriquée en partie avec des alliages légers ce qui la rendait très maniable. Avec la saisie d’armes antichars polonaises et tchèques, les allemands mirent au point des obus au noyau tungstène (AP-40) ce qui augmenta la capacité de perforation du canon.

Heureusement pour les alliés, les stocks de tungstène limités des allemands firent que la fabrication de ces obus spéciaux diminua au cours du conflit pour quasiment cesser quelques mois avant la fin du second conflit mondial.

En dépit de la mise au point du Pak 43 de 75mm, le Pak 38 resta en service durant tout le conflit, étant une arme tout à fait efficace, n’ayant rien à envier aux canons de 47mm français ou de 57mm britanniques.

Outre l’Allemagne, ce canon va être utilisé par la Hongrie, par la Roumanie et par la Bulgarie qui reçoit 492 pièces entre 1943 et 1947. Ces canons antichars vont servir en URSS et dans les Balkans où ils se montrèrent assez efficaces, les chars déployés en Grèce et en Yougoslavie étant le plus souvent des chars légers, des chars moyens voir des canons d’assaut. A la fin du second conflit mondial il restait une cinquantaine de pièces de disponible, pièces stockées un temps avant d’être envoyées à la ferraille.

Le 5cm Panzerabwehrkanone 38 (5cm Pak 38) était un canon antichar de conception et de fabrication allemande de 50mm pesant 1000kg en batterie et 1062kg en configuration de route.

Il dispose d’un tube de 60 calibres (longueur du tube : 3m) permettant le tir d’un obus (QF 50x419mmR) de 0.925kg ou de 1.620kg à une distance maximale de 2650m, pénétrant 45mm de blindage à 1500m et 101mm à 740m (AP-40) à raison de 13 coups par minute. L’équipe de pièce composée de cinq hommes pouvait pointer le canon de -8° à 27° et en azimut sur 65°.

7.5cm Panzerabwehrkanone 43 (7.5cm Pak 43)

7.5cm Pak 43

Le 7.5cm Pak 43 était un canon antichar de 75mm développé suite au Pak 38. C’était une excellente arme mais qui risquait lui aussi le déclassement face à l’augmentation de l’épaisseur du blindage des futurs chars français, anglais et soviétiques. Devant le poids de l’arme, ce n’était plus un canon antichar d’infanterie mais un canon antichar d’artillerie.

Les premières esquisses sont lancées à l’été 1941. Initialement Rheinmettall-Borsig voulait partir de zéro mais pour gagner du temps on préféra partir du Pak 38 en redessinant l’affût d’origine pour supporter un canon plus lourd. Le dit canon est muni d’un double frein de bouche pour améliorer la stabilité du canon.

Ce canon est officiellement adopté en mars 1943 sous le nom de 7.5cm PanzerabwehrKanone 43, ce canon servant également de canon de char pour armer le PanzerKampfwagen V (Pz V) plus connu sous le nom de Panther.

Ce canon est encore en service en septembre 1948. C’est le canon antichar principal de l’armée allemande en compagnie du Pak 45 de 88mm, une adaptation du canon antiaérien de 88mm au combat antichar.

Il est utilisé essentiellement en position fixe. Des projets d’automoteurs antichars n’ont pas vu le jour avant le conflit notamment en raison du fait que contrairement à beaucoup d’armées, la Deutsche Heer confie à ses Panzer la lutte contre les chars ennemis.

La Bulgarie va recevoir 240 pièces à partir de septembre 1947, la totalité de la commande étant honorée en août 1948. Ces canons vont être employés sur le front russe et dans les Balkans comme canon antichar et parfois comme pièce d’artillerie de campagne.

En avril 1954 les troupes bulgares disposaient encore de 96 pièces qui sont stockées. Certaines pièces vont être réutilisées pour l’entrainement de la nouvelle armée bulgare avant d’être envoyées à la ferraille. Une poignée à été préservée dans des musées en Bulgarie mais aussi à l’étranger.

Le 7.5cm Panzerabwehrkanone 43 (7.5cm Pak 43) était un canon antichar de conception et de fabrication allemande de 75mm. Pesant 1425kg en batterie (1500kg en ordre de route), il disposait d’un tube de 46 calibres (longueur du tube 3.45m) permettant le tir d’un obus perforant de 6.8kg ou explosif de 5.74kg à une distance maximale de 7680m (tir indirect) ou de 1800m (tir direct), perforant 98mm de blindage à 2000m à raison de 14 coups par minute. L’équipe de pièce pouvait pointer en site de -5° à +22° et en azimut sur 45°.

Mitteleuropa Balkans (53) Bulgarie (17)

Organisation

Avant-propos

L’armée bugare du second conflit mondial va aligner un grand nombre de divisions jusqu’à seize divisions d’infanterie sans compter les unités motomécaniques et autres unités particulières comme les brigades de chasseurs tristement célèbres pour leur férocité au combat notamment contre les partisans et les maquisards.

Ces divisions ne sont pas regroupées en corps d’armée comme dans la plupart des armées mais directement sous l’autorité d’une armée.

C’était la même situation durant le premier conflit mondial mais à l’époque les effectifs d’une divsion bulgare étaient proches de celles d’un corps d’armée.

Ce n’est plus le cas en 1948. La raison pour laquelle les bulgares n’ont pas mis sur pied de corps d’armée est incertaine mais il semble que le manque d’officiers d’état-major soit la raison principal et entre une armée et un corps d’armée, politiquement et sur le plan de la propagande c’est nettement plus gratifiant d’avoir cinq armée qu’un certain nombre de corps d’armée.

Sur le plan de l’organisation les divisions d’infanterie bulgares comme nous le verrons ont adopté la structure triennale avec trois régiments d’infanterie et un régiment d’artillerie pour ne parler que des principaux éléments. Les autres unités sont organisées de manière différentes mais il n’y à pas vraiment d’énormes différences avec les pays voisins.

Division d’infanterie

-Un état-major

-Trois régiments d’infanterie

-Un régiment d’artillerie

-Un escadron monté de cavalerie ou un escadron mixte d’autos blindées et de motocyclistes

-Un bataillon antiaérien et antichar ou une compagnie renforcée antiaérienne et antichar

-Une compagnie du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un régiment de service

Division de cavalerie

-Un état-major

-Deux régiments montés

Auto blindée Sdkfz-2222

-Un régiment motorisé (blindés légers et autos blindées)

-Un régiment d’artillerie hippomobile

-Une compagnie antiaérienne

-Une compagnie antichar

-Une compagnie du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un régiment de service

Sturmgeschütz IV

A noter qu’à partir de septembre 1953 la 1ère division de cavalerie à reçu deux compagnie de seize Sturmgeschütz IV.

Brigade blindée

-Un état-major

-Un bataillon d’autos blindées

Sturmgeschütz III

-Un bataillon de canons d’assaut Sturmgeschütz III

-Une compagnie antiaérienne

-Un régiment de chars moyens

-Un régiment de chars légers

-Un régiment d’infanterie portée

-Un régiment d’artillerie motorisée

-Un régiment du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un régiment de soutien logistique

Brigade de chasseurs

-Un état-major

-Deux régiments d’infanterie légère

-Un régiment d’artillerie légère

-Une compagnie d’autos blindées

-Une compagnie antichar

-Une compagnie antiaérienne

-Une compagnie du génie

-Une compagnie de transmissions

-Un bataillon de soutien logistique

Unités élémentaires

Régiment d’infanterie

-Un état-major

-Une compagnie de commandement et de soutien

5cm Granatwerfer M.36

-Trois compagnies de combat organisées en un état-major de compagnie (un capitaine commandant de l’unité, son adjoint ayant le grade de lieutenant, un sergent major et deux ordonnances), trois pelotons avec un état-major (un lieutenant commandant le peloton, un sergent comme adjoint au commandant, un soldat comme ordonnance et une équipe de trois hommes servant un mortier de 50mm M.36) et trois sections d’infanterie comprenant chacune un caporal chef de section, un mitrailleur, un Lance Corporal et sept soldats.

Panzerfaust

-Une compagnie d’appui disposant d’un peloton de mortiers de 81mm, un peloton de mitrailleuses et un peloton antichar avec fusils antichars puis pour certains des Panzerschreck ou des Panzerfaust.

Régiment de cavalerie

-Un état-major

-Un escadron de commandement et de soutien

-Trois escadrons montés composés chacun d’un état-major d’escadron, de trois pelotons (un état-major et trois sections montées) et un peloton de mitrailleuses

Mortier de 81mm modèle 1927/31 mis en oeuvre par des soldats français

-Un escadron d’appui avec mortiers de 81mm, mitrailleuses et canons antichars légers

Régiment de chars

-Un état-major

-Un escadron de commandement et de soutien

Panzer IV Ausf G

-Trois escadrons de chars composés d’un état-major, de trois pelotons de chars (un état-major et trois sections de chars) et un peloton d’autos blindées

-Un escadron de reconnaissance et d’appui disposant d’un état-major, un peloton d’autos blindées et deux pelotons de canons d’assaut

Régiment d’artillerie

-Un état-major

-Une batterie de commandement et de soutien

Canon de 120mm Schneider-Canet

-Deux bataillons d’artillerie comprenant chacun trois batteries de quatre pièces soit un total de vingt-quatre pièces par régiment. Certains régiments possédait un troisième bataillon portant le nombre de pièces à 36 et sans que ce soit une règle établie on trouvait généralement 24 canons de 75mm et 12 pièces de 105 ou de 120mm.

-Une batterie d’appui-protection (infanterie et quelques autos blindées)

-Outre les RAD (Régiments d’Artillerie Divisonnaire), l’armée bulgare possédait des régiments d’artillerie lourde d’abord indépendants puis regroupés au sein de trois brigades.

Chaque brigade disposait de trois régiments à trois bataillons de douze pièces (trois batteries de quatre) soit un total de 81 batteries lourdes équipées de canons ou d’obusiers de 105mm, de 120mm et de 150mm.

Régiment du génie

-Un état-major

-Une compagnie de commandement et de soutien

-Une compagnie de déminage

-Une compagnie de pionniers

-Une compagnie de pontonniers

Mitteleuropa Balkans (27) Hongrie (27)

Autos blindées

Avant-propos

Tout comme dans le domaine des chars et des canons d’assaut, l’armée hongroise à utilisé des autos blindées de conception nationale mais aussi des modèles étrangers qu’ils aient été acquis légalement ou capturés sur le champ de bataille.

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Mitteleuropa Balkans (15) Hongrie (15)

Organisation

Organisation simplifiée de l’armée hongroise en septembre 1948

Généralités

Suite à la mobilisation entamée dès le 1er septembre 1948 mais officialisée le 10 après un incident de frontière avec la Roumanie dans la région de Cluj-Napoca, l’armée hongroise aligne les unités suivantes :

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Scandinavie (90) Finlande (28)

Autos blindées

BA-3 et BA-6

BA-3

BA-3

Les Broneavtomobil 3 et 6 sont les principales autos blindées en service dans l’Armée Rouge à la fin des années trente.

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Benelux (30) Pays-Bas (30)

La Koniklijke Nederlands Indische Leger (KNIL) dans le second conflit mondial

Le dilemme qui se pose à la KNIL est le suivant : comment défendre efficacement un territoire absolument gigantesque qui rapporté à l’Europe équivaudrait à couvrir un territoire allant de l’Irlande à la mer Caspienne ?

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Dominions (75) Australie (19)

Organisations des principales unités de l’ADF/2nd AIF

Division d’Infanterie

soldat australien WWII.jpg

Soldats australiens au combat. On peut voir un fusil-mitrailleur Bren et un fusil Lee-Enfield

Les divisions d’infanterie australiennes ont des structures assez semblables à celle de l’armée britannique. Elles sont organisées de la façon suivante :

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Dominions (48) Afrique du Sud (13)

Organisation des unités de l’UDF

Divisions d’infanterie

Logiquement les divisions d’infanterie sud-africaines sont organisées sur le modèle des Infantry Division britanniques avec un équipement comparable pour ne pas dire identique.

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Dominions (24) Canada (24)

Organisation unités canadiennes

Histoire oblige, l’armée de terre canadienne s’organise en suivant le modèle britannique mais à l’usage les canadiens qui combattaient souvent avec les américains et surtout avec les français n’hésitèrent pas à intégrer le retour d’expérience et surtout à s’inspirer de ce qui se faisait de mieux côté français.

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