Scandinavie (5) Norvège (5)

La Norvège dans le second conflit mondial : conquête, occupation, collaboration et résistance

La conquête de la Norvège (opération Weserübung)

Norvège

Le 5 septembre 1948, les allemands déclenchent l’opération Weserübung en envahissant la Norvège et le Danemark. L’objectif pour les allemands est de prendre le contrôle de ces deux pays pour sanctuariser la Baltique et surtout acquérir des bases aériennes, navales et aéronavales pour opérer plus facilement contre les marines alliées qu’elles soient de guerre ou de commerce.

Lire la suite

Scandinavie (4) Norvège (4)

Quarante-trois années d’indépendance (1905-1948)

Haakon VII de Norvège

Haakon VII (1905-1957) 49

Haakon VII de Norvège (Charlottenlund 3 août 1872 Oslo 21 septembre 1957) est un prince danois qui devint le premier roi de la Norvège indépendante après le divorce avec la Suède. Issu de la Maison d’Oldenbourg, il est né Christian Frederik Carl Georg Valdemar Axel avant d’être connu sous le nom de Prince Charles de Danemark (prins Carl till Danmark).

Lire la suite

Scandinavie (3) Norvège (3)

De l’Union avec la Suède à l’indépendance (1814-1905)

Le Traité de Kiel (1814)

Le 14 janvier 1814 est signé le Traité de Kiel qui met fin à presque trois siècle d’unité entre le Danemark et la Norvège, les deux royaumes étant dirigés par le même monarque depuis 1523 quand les deux pays quittent l’Union de Kalmar pour former un duo qui ne résistera pas aux conséquences des guerres napoléoniennes.

Lire la suite

Réflexions (6)

Bonjour à toutes et à tous,

Nouvelles réflexion sur le confinement non je plaisante sur l’uchronie.

Comme je l’ai dit hier des choix anciens m’handicapent dans mon uchronie aujourd’hui.

Par exemple le choix de prendre la Corée tout entière par une opération aéroportée majeure (opération PHENIX) qui suscitait chez moi à l’origine un enthousiasme délirante suscite aujourd’hui une certaine déception. Je paye en fait aujourd’hui le choix de ne pas réaliser un canevas préliminaire sur le conflit à venir avant de réaliser tous ces tomes préliminaires.

En réalité j’ai réalisé cette uchronie à l’envers et bien entendu si je devais recommencer maintenant je le ferai totalement différemment.

Il y à aussi le problème des sources. Si j’ai passé autant de temps sur la France c’est que j’ai à ma disposition une foultitude de livres et de revues. J’ai été submergé par les données et j’ai été incapable de me mettre à la place d’un lecteur curieux mais non passionné comme moi par la période en me disant « Non connaitre l’équipement individuel du soldat français en détail ce n’est pas forcément très intéressant ».

En fait je me dis que j’aurais du faire quelque chose de très synthétique et de proposer aux lecteurs de m’envoyer leurs questions et d’y répondre.

Bref pour ce dernier post « Réflexions » avant assez longtemps voici les leçons à tirer pour une uchronie réussie :

1-Choisir clairement son sujet

2-Faire un canevas préliminaire avec un début, une évolution et une fin

3-Sélectionner et hiérarchiser ses sources

4-Trouver un style d’écriture léger et agréable

5-Ne pas inonder le lecteur de détails inutiles

6-La partager ce qui peut ouvrir de riches moments de débats aussi bien avec les partisans qu’avec les détracteurs de l’uchronie.

Réflexions (5)

Bonjour à toutes et à tous

Suite de mes réflexions sur l’uchronie en général. Il y à plusieurs sortes d’uchronie, des très improbables qui tirent quasiment sur la science fiction et d’autres très réalistes (mais pas moins passionnantes).

Clausuchronia est une uchronie que je qualifierai de pseudo-réaliste. Elle est potentiellement réalisable mais évidemment des uchronistes rigoureux (pour ne pas dire plus) lui reprocheront et c’est normal un grand nombre de faiblesses et d’invraisemblances.

Par exemple j’ai choisit non pas de couper l’Allemagne en deux mais de la démanteler (comme d’ailleurs il était initialement question) et de former les Nouveaux Pays Allemands c’est-à-dire de revenir à une situation antérieure à l’unité allemande avec par exemple une Confédération du Rhin (cela va faire plaisir aux fans de l’empereur).

Autre exemple j’ai d’abord envisagé un débarquement américain au Japon avant de finalement me raviser et de larguer deux bombes atomiques comme dans l’histoire telle que nous l’avons connu. Encore que vu que la France et la Grande-Bretagne tiennent tête à l’Allemagne et que l’URSS est moins en danger que dans l’histoire officielle, on peut se demander si le développement de la bombe atomique se justifiera.

Vous le voyez chers lecteurs, l’uchronie est un sport passionnant qui stimule la curiosité et vous pousse dans vos retranchements. Je n’ai qu’une chose à dire alors : LANCEZ-VOUS !

22-Armée de terre : armement et matériel (4)

NdA Suite à un compliment de Schmit Pit qui m’à fait remarqué que j’avais oublié de poster une partie sur l’armement de l’infanterie française je profite de cette « semaine blanche » pour poster cette partie.

Fusils

Préambule

Quand éclate le premier conflit mondial, le fusil standard du poilu est le Lebel modèle 1886 modifié 1893, un fusil tirant la cartouche de 8mm. Le Lebel qualifié par sa longueur de «canne à pèche» devait être rechargé cartouche par cartouche dans un magasin tubulaire alors que le soldat allemand dispose du fusil Mauser qui peut recevoir d’un seul coup cinq cartouches soit une puissance de feu inférieure.

Lire la suite

Réflexions (2)

Revenons aujourd’hui sur le Tome 1 concernant la France qui m’à nécessité deux ans de travail. C’est si je puis me permettre le pêché originel car en état trop long, trop détaillé j’ai sûrement découragé certains lecteurs bien intentionnés au départ.

Quand je pense que j’ai détaillé la carrière de tous les navires au jour le jour ! Je me dis que je devais être un peu dingue.

Ah moins que je voulais être tellement méticuleux que j’ai été incapable de synthétiser.

Pour ne rien arranger aujourd’hui j’ai de nombreux incohérences.

Bref quand je relis ce tome 1 j’envoie les défauts.

Pour le Tome 2 sur l’Allemagne j’ai commencé comme la France avant de terminer de manière très synthétique, trop synthétique.

Le tome le plus équilibré est à mon sens le Tome 3 concernant la Grande-Bretagne ni trop détaillé ni trop synthétique.

J’aurais du continuer sur cette logique mais pour le Tome 4 sur les Etats-Unis j’ai ajouté des éléments d’après guerre ce qui à provoqué une cascade d’incohérences que je voulais corriger mais je crois qu’à moins d’embaucher quelqu’un cela restera un vœux pieux.

Comme je le rappelle à chaque Tome depuis le Tome 6 (Italie), en cas d’incohérence c’est la version la plus récente qui compte.

Outre les incohérences cela s’ajoute de nouvelles informations qui contredisent certains récits.