24-Armée de l’air (39)

Zone Aérienne Militaire Maroc (ZAM-Maroc)

-Base aérienne 206 de Meknès

-Base aérienne 207 de Marrakech

-La base aérienne 208 de Guelmine est aménagée en 1947 pour mieux surveiller le sud marocain voir le Sahara espagnol

Zone Aérienne Militaire Algérie (ZAM-Algérie)

-Base aérienne 201 de Blida

-Base aérienne 202 d’Oran

-Base aérienne 203 d’Alger

Zone Aérienne Militaire Tunisie (ZAM-Tunisie)

-Base aérienne 204 de Tunis

-Base aérienne 205 de Sidi-Ahmed

-La base aérienne 209 de Sfax est créée en 1946 pour surveiller le Golfe de Syrte. Cette base va être utilisée également par l’Aviation navale.

Zone Aérienne Militaire du Levant (ZAM-Levant)

-Base aérienne 139 de Rayak

-Base aérienne de Damas-Mezzé qui reçoit le numéro 210 en 1944

-Base aérienne de Beyrouth qui reçoit le numéro 211 en 1944

Zone Aérienne militaire de l’Afrique Occidentale Française (ZAM-AOF)

-Base aérienne de Dakar-Ouakam qui reçoit le numéro 212 en 1944

-Base aérienne de Thiès qui reçoit le numéro 213 en 1944

Zone Aérienne Militaire de l’Afrique Equatoriale Française (AEF)

-District Aérien Militaire de l’AEF

-Base aérienne de Fort Lamy au Tchad qui reçoit le numéro 214 en 1944.

-Des terrains de secours sont sommairement aménagés dans le nord du Tchad pour une éventuelle offensive aérienne contre l’Africa Septentrionale Italiana (ASI), la Libye actuelle.

Cela se limite à des pistes balisées et des terrassements mais pour rendre ses terrains opérationnels, il faudra du matériel qui ne pourrait venir que d’Afrique du Nord ou de Métropole.

-District Aérien Militaire de Djibouti

-Base aérienne de Djibouti qui reçoit le numéro 215 en 1944

-District Aérien Militaire de Madagascar-La Réunion

-Base aérienne d’Ivato (Madagascar) qui reçoit le numéro 216 en 1944

-Une deuxième base aérienne est installée à Mahajanga en 1945 avec le numéro 217

Zone Aérienne Militaire Tonkin-Laos

-District aérien militaire du Tonkin

-Base aérienne de Tong qui en 1945 reçoit le numéro 218

-Base aérienne de Do-Son qui en 1945 reçoit le numéro 219

-Base aérienne de Kien-An qui en 1945 reçoit le numéro 220

-District Aérien Militaire du Laos

-Base aérienne de Viangchan qui en 1945 reçoit le numéro 221

Zone Aérienne Militaire du Cambodge

-Base aérienne de Pursat qui en 1945 qui reçoit le numéro 222

Zone Aérienne Militaire Annam-Cochinchine

-District Aérien Militaire de Cochinchine

-Base aérienne de Tan-Son-Nhut près de Saigon (c’est aujourd’hui l’aéroport international de la 2ème ville du pays) qui en 1945 reçoit le numéro 223

-District Aérien Militaire d’Annam

-Base aérienne de Dong-Hoï qui en 1945 reçoit le numéro 224

-Base aérienne de Tourane/Da Nang qui en 1945 reçoit le numéro 225

Zone Aérienne Militaire du Pacifique (ZAM-Pacifique)

-Base aérienne de Nouméa-Tantouta qui hérite à sa création du numéro 226

-Projet non concrétisé d’une base aérienne à Tahiti

 Zone Aérienne Militaire des Antilles (ZAM-Antilles)

-Base aérienne de Fort de France installée à proximité de la base aéronavale à tel point que la BA 227 et la BAN de Fort de France-Schoelcher sont jointes

-Base aérienne de Point-à-Pitre installée sur l’aérodrome civil, base aérienne recevant le numéro 228

-Base aérienne de Cayenne qui reçoit le numéro 229

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13-Sous-marins (26) sous-marins classe Rolland Morillot (3)

Le Kerguelen

Carte de l'île de Kerguelen

Carte de l’île de Kerguelen

-Le Kerguelen est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 14 janvier 1941 lancé le 12 juillet  1943 et mis en service le 12 janvier 1945.

Le 12 janvier 1945, il est rejoint en grande rade l’aviso-dragueur La Batailleuse. Les deux navires quittent Cherbourg le lendemain  et arrivent à Brest le 14 janvier à l’aube. Il est aussitôt affecté à la 25ème DSM où il retrouve ses sister-ships Ile de Ré et Ile d’Yeu.

Du 20 au 27 avril 1945, le Kerguelen participe avec l’Ile de Re à l’entrainement ASM de la 3ème Division de Contre-Torpilleurs. La 25ème DSM devient 6ème DSM le 27 octobre 1945 à une époque où le sous-marin La Guadeloupe à permis à la division d’atteindre son format définitif.

Du 10 au 15 avril 1946, le sous-marin Kerguelen participe à l’exercice «Entente Cordiale 46» en compagnie de ses compères Rolland Morillot Ile de France et La Guadeloupe.

Du 28 octobre au 7 novembre 1947, les contre-torpilleurs Dupetit-Thouars et Du Chayla effectuent un entrainement anti-sous-marin avec comme plastron les sous-marins Kerguelen et La Guadeloupe

Du 10 mars au 20 mai 1948, le sous-marin Kerguelen est échoué dans le bassin n°2 de l’Arsenal de Cherbourg pour son premier grand carénage.  Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 4 juin 1948. Ses essais réglementaires ont lieu du 5 au 7  et sa remise en condition du 9 au 23 juin 1948. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 30 juin au 8 juillet 1948.

Quand les allemands lancent l’opération Weserübung le 5 septembre 1948, le Kerguelen venait d’appareiller pour un exercice dans le golfe de Gascogne. L’exercice est interrompu et le sous-marin rentre à Brest pour se ravitailler en carburant et en vivres pour effectuer sa première mission de guerre.

Le Crozet

Carte de l'île de Crozet

Carte de l’île de Crozet

-Le Crozet est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 20 octobre 1941 lancé le 12 janvier 1944 et mis en service le 4 juin 1945

Le Crozet et La Réunion admis au service actif le même jour permettent la réactivation de la 3ème DSM. Le 5 juin 1945, division appelée à être basée à Toulon, intégrant la 3ème escadrille et donc par voie de conséquence la 1ère flottille de sous-marins (1ère FSM).

Le 6 juin 1945, le mouilleur de filets Gladiateur arrive à Cherbourg pour escorter les deux sous-marins jusqu’à Toulon. La petite escadre quitte le port bas-normand le 7 juin, fait escale à Casablanca du 12 au 15 juin puis arrive à Toulon le 20 juin 1945 à l’aube.

Du 1er au 13 juillet 1945, le sous-marin Crozet participe à l’exercice «Némo» en compagnie des sous-marins La Réunion Le Glorieux Le Tonnant L’Antigone et L’Aurore.

Du 25 août au 7 septembre 1945, le Crozet participe à un entrainement commun au croiseur lourd Algérie et aux sous-marins Le Héros et L’Espoir.

Le 4 mars 1946, l’Ile d’Oleron arrive à Toulon, renforçant la 3ème DSM qui atteint donc quasiment son format définitif. Le Crozet et La Réunion participent ensuite à un entrainement ASM des contre-torpilleurs Desaix et Kléber du 14 au 22 mars 1946.

Le 13 février 1947, le sous-marin Belle-Ile arrive à Toulon ce qui permet à la 3ème DSM d’atteindre son format définitif.

Du 7 au 17 mai 1947, les sous-marins Crozet et La Réunion participent à l’entrainement anti-sous-marin des contre-torpilleurs Bayard Du Guesclin et Turenne.

Après un exercice commun de la 3ème DSM avec les trois contre-torpilleurs de la 5ème DCT, Le Crozet et La Réunion vont subir un grand carénage. Les deux sous-marins sont hissés sur le slipway du Mourillon le 11 juin 1948.

Les travaux étaient censés durer jusqu’au 20 septembre mais devant l’imminence du conflit, ce grand carénage est accélérer.

Ce qui est sur c’est que Le Crozet est armé pour essais dès le 24 août, sortant pou essais le 25 août et effectuant une remise à condition à minima du 26 août au 3 septembre, étant déclaré disponible le……….5 septembre 1948 tout comme son sister-ship La Réunion.

Le Belle-Ile

Carte de Belle-Île

Carte de Belle-Île

-Le Belle-Ile est  mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 15 juillet 1943 lancé le 12 septembre 1945 et mis en service le 30 janvier 1947.

Le 1er février 1947, le sous-marin Belle-Ile quitte Cherbourg en compagnie du Gladiateur pour rallier Toulon, faisant escale à Casablanca du 7 au 10 février, ralliant Toulon le 13 février 1947, intégrant la 3ème DSM en compagnie de ses sister-ships La Réunion Crozet et Ile d’Oleron.

Du 7 au 17 avril 1947, les sous-marins Belle-Ile et Ile d’Oleron participent à l’entrainement anti-sous-marin des torpilleurs d’escadre Le Hardi et L’Epée, ces derniers qui assurent la protection du croiseur de bataille Dunkerque étaient privés de leur protégé alors en grand carénage.

Quand le second conflit mondial éclate en Scandinavie, le sous-marin Belle-Ile avait appareillé pour une patrouille en Méditerranée. Informé des bombardements allemands, il reçoit l’ordre de surveiller attentivement les mouvements des navires italiens stationnés à La Spezia.

L’Ile d’Oleron

Image satellitaire de l'Ile d'Oleron

Image satellitaire de l’Ile d’Oleron

-L’Ile d’Oleron est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 4 mars 1943 lancé le 4 février 1945 et mis en service le 25 février 1946

L’Ile d’Oleron quitte Cherbourg le 25 février 1946 en compagnie de l’aviso-dragueur Commandant Dominé pour rallier Toulon, se ravitaillant le 1er mars à Casablanca avant de rallier Toulon le 4 mars et de rejoindre ses sister-ships La Réunion et Crozet au sein de la 3ème DSM.

Du 20 mars au 21mai 1946, l’Ile d’Oleron accompagne La Réunion dans une croisière en URSS en compagnie du cuirassé Alsace, du croiseur lourd Saint Louis, des torpilleurs d’escadre Mameluk et Casque et le pétrolier ravitailleur Liamone.

Du 7 au 17 avril, il participe en compagnie du Belle-Ile à l’entrainement anti-sous-marin des torpilleurs d’escadre Le Hardi et L’Epée.

Le 5 septembre 1948, l’Ile d’Oleron était à la mer en Mer Tyrrhénienne. Averti des bombardements allemands, elle reçoit des consignes de vigilance, notamment de suivre les mouvements de la flotte italienne.

13-Sous-marins (25) sous-marins classe Rolland Morillot (2)

La Réunion

Carte de l'île de la Réunion

Carte de l’île de la Réunion

-La Réunion est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 16 novembre 1940 lancé le 24 septembre 1943 et mis en service le 4 juin 1945 en même temps que son sister-ship Crozet.

La mise en service de ces deux navires permet la réactivation de la 3ème DSM, division appelée à être basée à Toulon, intégrant la 3ème escadrille et donc par voie de conséquence la 1ère flottille de sous-marins (1ère FSM).

Le 6 juin 1945, le mouilleur de filets Gladiateur arrive à Cherbourg pour escorter les deux sous-marins jusqu’à Toulon. La petite escadre quitte le port bas-normand le 7 juin, fait escale à Casablanca du 12 au 15 juin puis arrive à Toulon le 20 juin 1945 à l’aube.

Du 1er au 13 juillet 1945, La Réunion participe à l’exercice «Némo» en compagnie des sous-marins Le Glorieux Le Tonnant Crozet Antigone et Aurore.

Le 25 février 1946, L’Ile d’Oleron est mis en service même si il ne retrouvera ses compères de la 3ème DSM que le 4 mars, date de son arrivée à Toulon.

Du 20 mars au 21 mai 1946, La Réunion accompagné de l’Ile Oleron participe à la croisière en URSS, accompagnant le cuirassé Alsace, le croiseur lourd Saint Louis, le pétrolier-ravitailleur Liamone et les torpilleurs d’escadre Mameluk et Casque.

Le 30 janvier 1947, le Belle-Ile est mis en service et quand il arrive à Toulon le 13 février suivant, il  permet à la 3ème DSM d’atteindre son format définitif à quatre sous-marins.

Du 7 au 17 mai 1947, les sous-marins La Réunion et Crozet participent à un entrainement ASM en servant de plastron pour les contre-torpilleurs Bayard Du Guesclin et Turenne de la 2ème DCT.

Du 16 au 24 mars 1948, La Réunion sert de plastron aux torpilleurs d’escadre Mousquet et Bombardier pour entrainer ces deux navires de classe Intrépide à la lutte ASM alors que leur protégé, le cuirassé Alsace subissait un petit carénage à Bizerte.

Les trois navires mouillent aux salins d’Hyères du 25 mars au 2 avril avant de rentrer à Toulon le lendemain.

Après un exercice commun de la 3ème DSM avec les trois contre-torpilleurs de la 5ème DCT, La Réunion et Le Crozet vont subir un grand carénage. Les deux sous-marins sont hissés sur le slipway du Mourillon le 11 juin 1948.

Les travaux étaient censés durer jusqu’au 20 septembre mais devant l’imminence du conflit, ce grand carénage est accéléré.

Ce qui est sur c’est que La Réunion est armé pour essais dès le 24 août, sortant pou essais le 25 août et effectuant une remise à condition à minima du 26 août au 3 septembre, étant déclaré disponible le……….5 septembre 1948 tout comme son sister-ship Crozet.

L’Ile de France

Carte de l'Ile de France

Carte de l’Ile de France

-L’Ile de France  est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Nantes en même temps que l’Ile de Ré le 25 septembre 1941 et lancés le 12 janvier 1943

Les deux sous-marins quittent Nantes le 14 mars 1944 accompagnés par l’aviso-hydrographe Beautemps-Beaupré pour rallier Cherbourg le lendemain 15 mars 1944. Ils sont mis au bassin du 16 mars au 4 avril 1944 pour parfaire leur mise au point.

L’Ile de France et l’Ile de Ré sont mis en service le 12 août 1944. Le lendemain 13 août, ils quittent Cherbourg en compagnie du Beautemps-Beaupré, les trois navires ralliant Brest dans la soirée.

Les deux jumeaux se séparent alors. Si le sous-marin Ile de France est affecté à la 24ème DSM, l’Ile de Ré lui rejoint la 25ème DSM. Le 9 août 1945, la 24ème DSM devient 4ème DSM.

Du 10 au 15 avril 1946, il participe au large des côtes françaises à l’exercice «Entente Cordiale 46» en compagnie des sous-marins Rolland Morillot Kerguelen et La Guadeloupe.

Du 12 janvier au 21 mars 1948, le sous-marin Ile de France est échoué au bassin n°1 de l’Arsenal de Cherbourg pour grand carénage. Armé pour essais le 3 avril, il effectue ses essais réglementaires les 4 et 5 avril puis sa remise en condition du 7 au 21 avril 1948.

Quand le second conflit mondial éclate le 5 septembre 1948, L’Ile de France était en plein exercice en Manche. Il rallie aussitôt Dunkerque où il se ravitaille en carburant, vivres et torpilles pour pouvoir faire face à toutes les éventualités.

L’Ile de Ré

vue aérienne de l'Ile de Ré

vue aérienne de l’Ile de Ré

-L’Ile de Ré  est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Nantes en même temps que l’Ile de France le 25 septembre 1941 et lancés le 12 janvier 1943

Les deux sous-marins quittent Nantes le 14 mars 1944 accompagnés par l’aviso-hydrographe Beautemps-Beaupré pour rallier Cherbourg le lendemain. Ils sont mis au bassin du 16 mars au 4 avril 1944 pour parfaire leur mise au point.

L’Ile de Ré et L’Ile de France sont mis en service le 12 août 1944. Le lendemain 13 août, ils quittent Cherbourg en compagnie du Beautemps-Beaupré, les trois navires ralliant Brest dans la soirée.

Les deux jumeaux se séparent alors. Si le sous-marin Ile de France est affecté à la 24ème DSM, l’Ile de Ré lui rejoint la 25ème DSM.

Du 29 septembre au 7 octobre 1945  l’Ile de Ré participe avec son compère Ile d’Yeu à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Guépard et Lion. Le 27 octobre 1945, la 25ème DSM est renumérotée 6ème DSM.

Du  2 octobre au 12 décembre 1947, le sous-marin Ile de Ré est échoué dans le bassin n°2 de l’Arsenal de Cherbourg pour son premier grand carénage. Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 26 décembre 1947, exécutant ses essais réglementaires du 27 au 29  puis sa remise en condition du 2 au 16 janvier 1948.

Du 5 au 10 mai 1948, L’Ile de Ré participe avec l’Ile d’Yeux à l’exercice franco-britannique «Entente Cordiale 48».

Quand les allemands bombardent la Norvège et le Danemark le 5 septembre 1948, l’Ile de Ré avait appareillé le 1er septembre pour un patrouille dans l’Atlantique Sud à la recherche des raiders allemands qu’il devait pister et détruire uniquement en cas de guerre.

Il reçoit alors de rallier Fort de France pour charger carburant, munitions (il avait réalisé des tirs d’entrainement durant le transit) et vivres et de se tenir prêt.

L’Ile d’Yeux

Vue aérienne de l'Ile d'Yeux

Vue aérienne de l’Ile d’Yeux

-L’Ile d’Yeu est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Nantes le 20 octobre 1941 lancé le 2 février 1943 et mis en service le 12 septembre 1944.

Le 13 septembre 1944, l’aviso-dragueur La Capricieuse arrive de Brest pour escorter le nouveau sous-marin à Brest. Ils quittent Cherbourg le 14 septembre à l’aube et arrivent en début de soirée.

L’arrivée de l’Ile d’Yeux permet l’activation de la 25ème DSM composée de l’Ile de Ré et de l’Ile d’Yeux, attendant la mise en service des sous-marins Kerguelen et La Guadeloupe.

Du 20 au 27 avril 1945, l’Ile de Ré accompagné du Kerguelen participent à l’entrainement des contre-torpilleurs Panthère Lynx et Tigre de la 3ème DCT. Il participe ensuite avec l’Ile de Ré à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Guépard et Lion.

Le 27 octobre 1945, la 25ème DSM qui à atteint son format définitif à quatre sous-marins est renumérotée 6ème DSM. Elle reste rattachée à la 5ème Escadre.

Du 13 décembre 1947 au 20 février 1948, le sous-marin Ile d’Yeux est échoué au bassin n°2 de l’Arsenal de Cherbourg pour son premier grand carénage limité à une remise en état complète et quelques travaux de mise à niveau des transmissions et de l’électronique.

Après une période de travaux complémentaires à quai, l’Ile d’Yeux est armé pour essais le 4 mars 1948, effectuant ses essais réglementaires du 5 au 7  puis sa remise en condition du 9 au 23 mars 1948.

Du 5 au 10 mai 1948, les sous-marins Ile de Ré et Ile d’Yeux participent à l’exercice «Entente Cordiale 48» au large des îles britanniques.

Le 5 septembre 1948, quand les allemands bombardent la Norvège et le Danemark, l’Ile d’Yeux à appareillé deux jours plutôt pour une patrouille au large des ports allemands. Il reçoit l’ordre de pister la flotte allemande et de couler tout navire portant pavillon allemand, qu’il soit civil ou militaire.

12-Torpilleurs légers (4)

La Flore

Le torpilleur léger La Flore

Le torpilleur léger La Flore

-La Flore est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB) sis à Nantes le 26 mars 1934 lancé le 4 mai 1935 et admis au service actif le 27 janvier 1937.

A son admission au service actif, le torpilleur léger La Flore est affecté à Bizerte à la 12ème DT en compagnie de ses compères La Pomone L’Iphigénie et La Melpomène.

En juin 1939, les torpilleurs légers La Flore et La Melpomène rallient Lorient pour former une 14ème DT en compagnie du Bouclier.

La Flore devant servir de navire-école, il est armé à partir de juillet 1939 à effectifs réduits sauf durant la guerre de Pologne où il est armé  à effectifs de guerre pour des missions de souveraineté et de surveillance depuis Lorient dans le Golfe de Gascogne.

Le 5 janvier 1940, La Flore et ses compères de la 14ème DT repassent à effectifs réduits, redevenant des navires écoles pour former les marins nécessaires aux nouveaux navires de la Marine nationale.

La 14ème DT sort ainsi pour entraînement dans le Golfe de Gascogne du 7 au 20 janvier, du 25 janvier au 7 février et du 14 au 22 février.

Après une courte période d’entretien à flot du 23 février au 8 mars, les trois torpilleurs sortent à nouveau pour entraînement du 9 au 29 mars, rentrant à Lorient le lendemain.

La Flore et ses compères enchaînent ensuite par un entraînement commun avec la 4ème DT du 4 avril au 8 mai puis avec la 5ème DT du 11 mai au 2 juin, la 14ème DT rentrant à Lorient le lendemain.

Alors que La Melpomène est en grand carénage, La Flore sort pour une école à feux du 10 au 20 juin puis pour un entraînement au combat antisurface du 22 juin au 4 juillet en compagnie de son compère Bouclier.

Il sort ensuite seul pour une nouvelle école à feux du 6 au 13 juillet avant de participer aux essais (16 au 18 juillet) puis à la remise en condition (20 juillet au 4 août) de La Melpomène. La Melpomène et La Flore sortent ensuite pour un entraînement du 10 au 25 août avant de rentrer à Lorient le lendemain 26 août.

La Flore subit à son tour un grand carénage à l’Arsenal de Lorient du 28 août au 3 octobre 1940, sortant pour essais du 4 au 6 octobre puis pour remise en condition du 8 au 22 octobre, à chaque fois en compagnie de ses compères Melpomène et Bouclier.

Les trois torpilleurs font ensuite escale à Cherbourg du 23 au 27 octobre, au Havre du 28 au 31, à Dunkerque du 1er au 4 novembre, à Cherbourg à nouveau du 5 au 11, à Brest du 12 au 15 novembre avant de rallier Lorient le lendemain.

A noter que la réorganisation de septembre 1940 affectait la 14ème DT au groupement de surveillance de la flotte de l’Atlantique, Lorient restant le port d’attache des trois torpilleurs légers.

La Flore et ses deux compagnons de la 14ème DT terminent l’année par un entraînement commun avec la 11ème DT du 25 novembre au 18 décembre, les deux divisions faisant escale à Boulogne du 19 au 22 décembre avant de se séparer à la hauteur de Cherbourg, la 11ème DT rentrant dans le port normand et la 14ème DT à Lorient le 24 décembre 1940 à l’aube.

La Flore commence l’année 1941 par une sortie d’entraînement en compagnie de La Melpomène et du Bouclier du 5 au 15 janvier, première sortie d’entraînement suivit d’une seconde du 22 au 27 janvier et d’une troisième du 4 au 12 février 1941.

Ces sorties de division sont suivies par un entraînement commun avec la 11ème DT du 26 février au 17 mars, les deux divisions effectuant une escale commune à Cherbourg du 18 au 24  avant que la 14ème DT ne rentre à Lorient le 26.

La Flore sort pour une école à feux du 3 au 10 avril avant de sortir en compagnie du Bouclier pour les essais (14 au 17 avril) et la remise en condition (19 au 30 avril) du Melpomène qui venait de connaître une période d’indisponibilité accidentelle. Les trois torpilleurs légers rentrent le lendemain à Lorient.

Après un entraînement de division du 8 mai au 4 juin, La Flore et ses deux compagnons de la 14ème DT font escale à La Pallice du 5 au 8 juin, à Royan du 9 au 12 juin, à Bordeaux du 17 au 22 juin, à Biaritz du 23 au 25 juin avant de rentrer à Lorient le 26 juin 1941.

La Flore sort pour une école à feux du 3 au 12 juillet avant de participer aux essais (18 au 21 juillet) et à la remise en condition (23 juillet au 7 août) du Melpomène.

Indisponible à son tour du 9 au 30 août, il sort pour essais (1er au 4 septembre) et pour remise en condition (6 au 20 septembre) en compagnie du Melpomène et du Bouclier, les  trois torpilleurs faisant escale à Royan du 21 au 24 septembre et à Hendaye du 25 au 30 septembre avant de rallier Lorient le lendemain 1er octobre 1941.

Les trois torpilleurs de la 14ème DT terminent l’année par un entraînement de division du 9 octobre au 16 novembre puis du 23 novembre au 26 décembre 1941, rentrant le lendemain à Lorient.

La Flore commence l’année par un entraînement de division avec ses deux compères de la 14ème DT et ceux de la 11ème DT basée à Cherbourg du 8 janvier au 16 février, les six torpilleurs faisant une escale commune à Saint-Malo du 17 au 22  avant que les deux divisions ne rentrent dans leur port d’attache, la 14ème DT rentrant à Lorient le 24 février 1942 à l’aube.

La 14ème DT enchaîne par un entraînement dans le Golfe de Gascogne du 4 mars au 2 avril puis par un entraînement commun avec la 2ème DTE venue de Brest du 6 avril au 8 mai, la 14ème DT rentrant à Lorient le lendemain.
Les torpilleurs La Flore, La Melpomène et le Bouclier vont alors appareiller pour une croisière d’instruction entre les ports des 1ère et 2ème Région Maritime. Les trois torpilleurs légers quittent Lorient le 12 mai, contournent la péninsule bretonne et pénètrent en Manche, réalisant manœuvre et écoles à feux jusqu’au 15 mai quand ils arrivent à Dunkerque.

Après une escale du 15 au 18 mai 1942, la 14ème DT manœuvre avec la 11ème DT du 18 au 25 mai avant que La Melpomène et ses deux compères ne fassent escale à Rouen du 25 au 28 mai, au Havre du 29 mai au 3 juin, à Saint-Malo du 4 au 7, à Nantes du 10 au 14, à Saint-Nazaire du 15 au 18, à La Pallice du 19 au 22, à Royan du 23 au 26, à Bordeaux du 27 au 30 juin, à Biarritz du 1er au 3 juillet avant de rentrer à Lorient le lendemain.

La Flore sort pour une école à feux du 12 au 20 juillet, faisant escale à Quiberon du 21 au 24 juillet avant de rallier Lorient le lendemain.

Il est ensuite indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 27 juillet au 16 août, sortant pour essais du 17 au 19 puis pour remise en condition du 21 août au 3 septembre à chaque fois en compagnie de La Melpomène, les deux torpilleurs légers participant ensuite aux essais (5 au 8 septembre) et à la remise en condition (10 au 25 septembre) du Bouclier, les trois torpilleurs ralliant Lorient le lendemain.

La 14ème DT quitte à nouveau Lorient pour entraînement du 4 au 24 octobre avant de rentrer le jour même à Lorient, enchaînant ensuite par un entraînement commun avec la 5ème DTE du 26 octobre au 24 novembre, la 14ème DTE rentrant à Lorient le 25 lendemain.

La Flore, la Melpomène et le Bouclier terminent l’année par une école à feux du 2 au 12 décembre, une escale à Saint-Nazaire du 13 au 17 décembre, exécutant un entraînement à la défense aérienne à la mer du 18 au 27 décembre, ralliant Lorient le 28 décembre 1942.

L’année 1943 commence pour les trois torpilleurs légers de la 14ème DT par un entraînement de division du 6 janvier au 8 février, les trois torpilleurs rentrant le lendemain à Lorient, ressortant du 14 février au 3 mars pour un nouvel entraînement mais ne rentrant à Lorient que le 10 mars après une escale à Saint-Nazaire du 4 au 9.

La Flore sort pour entraînement du 17 mars au 7 avril, faisant escale au Verdon du 8 au 12 avril avant de rentrer le lendemain à Lorient.

Le 18 avril, La Flore quitte Lorient pour rallier Cherbourg afin de subir un grand carénage, arrivant en Normandie le 19 avril. Il est échoué au bassin du 21 avril au 30 mai 1943, subissant une remise en état complète de sa coque, de son appareil propulsif et de ses locaux-vie.

Armé pour essais le 9 juin, il sort pour ses essais post-carénage du 10 au 13  puis pour remise en condition du 15 au 30 juin, le torpilleur ralliant Lorient le 5 juillet après une escale à Saint-Malo du 1er au 4.

Après une sortie d’entraînement en solitaire du 10 au 17 juillet, La Flore sort pour une école à feux avec La Melpomène du 19 au 26 juillet, les deux navires faisant escale au Verdon du 27 au 30 juillet avant un entraînement à la défense aérienne à la mer du 31 juillet au 6 août, les deux torpilleurs ralliant Lorient le lendemain.

La Flore enchaîne par un entraînement de division du 13 août au 20 septembre, la 14ème DT faisant escale à La Pallice du 21 au 25 septembre avant de rentrer à Lorient le 26.

Après une école à feux du 28 septembre au 3 octobre, la 14ème DT effectue un entraînement commun avec la 2ème DTE du 11 octobre au 8 novembre, la 14ème DT rentrant à Lorient le lendemain.

Après une ultime sortie commune du 12 au 20 novembre, la 14ème DT est dissoute le 22 novembre 1943, ces trois torpilleurs reclassés patrouilleurs devant être redéployés essentiellement outre-mer pour servir de navire de souveraineté.

La Flore va ainsi être redéployée à La Réunion. Elle subit une période d’entretien à flot du 23 novembre au 7 décembre 1943 avec remise en état et modification de son armement.

Il sort pour essais du 8 au 11 décembre puis pour remise en condition du 12 au 30 décembre 1943 en compagnie de ses deux anciens compères de feu la 14ème DT.

Les trois nouveaux patrouilleurs quittent Lorient le 4 janvier 1944, font escale à Lisbonne du 7 au 9 janvier, à Casablanca du 11 au 13 janvier puis arrivent à Tunis le 16 janvier _nouvelle affectation du Bouclier_.

La Flore et la Melpomène eux poursuivent leur chemin, faisant escale à Alexandrie du 21 au 23 janvier, franchissent le canal de Suez les 24 et 25 janvier avant de rallier Djibouti le 30 janvier 1944.

Si La Melpomène reste dans ce port car il s’agit de sa nouvelle affectation, La Flore continue sa route direction la Réunion, quittant la Corne de l’Afrique le 2 février, fait escale à Diego-Suarez le 7 février avant de rallier Port-des-Galets le 10 février 1944.

Il va y rester déployé jusqu’en septembre 1948, patrouillant au large de la Réunion, allant parfois jusqu’à l’Ile Maurice ou encore Madagascar notamment pour caréner notamment au printemps 1947.

A l’annonce du début du conflit en Europe, La Flore renforce ses patrouilles pour tenter d’intercepter  des corsaires allemands dont la présence est redoutée comme à l’automne 1939.