Dominions (3) Canada (3)

La Guerre de Sept Ans et la fin de la Nouvelle-France

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La guerre de Sept Ans devrait si on était strict s’appeler Guerre de Neuf Ans car quand la guerre éclate en Europe en 1756, les combats font rage dans le Nouveau Monde depuis mai 1754 mais à l’époque personne n’à l’impression de participer à un conflit mondial car l’Amérique c’est très, trop loin de Versailles, Londres, Berlin ou Vienne (pour citer les principaux protagonistes du conflit, l’alliance franco-autrichienne contre l’alliance anglo-prussienne).

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22-Armée de terre : armement et matériel (101) ordre de bataille (35)

Forces de Souveraineté

Carte de l'Afrique et des différents empires coloniaux

Carte de l’Afrique et des différents empires coloniaux

Dans cette rubrique, je vais aborder la question des unités stationnées dans l’Empire dans des contrées où les menaces extérieures étant existantes, la mission de ces unités est d’assurer la sécurité extérieure et de se préparer à un hypothétique envoi sur un front que ce soit en métropole ou en Afrique du Nord.

-Situation en septembre 1939

-Afrique Equatoriale Française (AEF)

Au Congo et au Gabon, nous trouvons le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Afrique Equatoriale Française

Au Tchad, est déployé le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Oubangui-Chari, la Compagnie portée du Largeau et la section portée du Largeau.

-Au Cameroun, on trouve le régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun

-Afrique Occidentale Française (AOF)

-Au Sénégal, se trouvent deux régiments d’infanterie, les 1er et 7ème régiments mobiles de tirailleurs sénégalais, le bataillon d’infanterie coloniale de l’Afrique Occidentale Française et le 7ème bataillon de tirailleurs sénégalais.

-Au Soudan français, on trouve le 2ème régiment mobile de tirailleurs sénégalais ainsi que le 2ème bataillon de tirailleurs sénégalais qui est dissous le 30 septembre 1939.

-En Mauritanie est déployé le 1er bataillon de tirailleurs sénégalais

-Au Niger, le 3ème bataillon de tirailleurs sénégalais qui est cependant dissous dès le 30 septembre 1939

-En Guinée, le 4ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-En Côte d’Ivoire, le 5ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-En Haute Volta, on trouve le 6ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-Au Dahomey, les 8ème et 9ème bataillons de tirailleurs sénégalais

-Océan Indien

-Sur la Côte Française des Somalis (CFS), on trouve le bataillon de tirailleurs sénégalais de la côte française des Somalis

-A Madagascar, les 1er et 2ème régiments de tirailleurs malgaches ainsi qu’un bataillon de mitrailleurs malgaches.

Le "char de la victoire" Renault FT en version canon de 37mm

Le « char de la victoire » Renault FT en version canon de 37mm

La «Grande Ile» dispose également d’une section de chars FT et pour l’artillerie de deux groupes autonomes en l’occurence le Groupe autonome d’artillerie coloniale de Diego-Suarez et le Groupe autonome d’artillerie coloniale de l’Emyrne.
-Antilles, Indes Françaises et Pacifique

-Quatre compagnies mixtes d’infanterie coloniale : une à Fort de France, une à Camp Jacob à la Guadeloupe, une à Cayenne et une Papeete.

-Une compagnie de cipayes à Pondichery

-En ce qui concerne l’artillerie, nous trouvons à Fort de France une batterie mixte d’artillerie coloniale

-Evolution et situation en septembre 1948

-Afrique Equatoriale Française (AEF)

Au Congo et au Gabon, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Afrique Equatoriale Française reste en place en septembre 1948

Au Tchad, le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Oubangui-Chari, la Compagnie portée de Largeau et la section portée du Largeau restent en place sans autres changements qu’une amélioration de l’armement et de l’entrainement.

-Au Cameroun, on trouve le régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun qui comme les unités basées au Tchad bénéficie d’une amélioration de son armement et de sa mobilité en recevant des camions et des véhicules légers tout terrains à roues pour lui permettre d’opérer comme une véritable colonne mobile.

-Afrique Occidentale Française (AOF)

-Au Sénégal, les deux régiments mobiles de tirailleurs sénégalais (1er et 7ème sont maintenus) mais les autres unités sont dissoutes.

-Au Soudan français, on trouve toujours le 2ème régiment mobile de tirailleurs sénégalais.

-En Mauritanie est toujours déployé le 1er bataillon de tirailleurs sénégalais

-Au Niger, le 2ème bataillon de tirailleurs sénégalais dissous au Sénégal en septembre 1939 est reconstitué en juin 1945 pour une fournir une force armée à cette région. Elle s’inspire du régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun et peut opérer comme une véritable colonne mobile

-En Guinée, est toujours déployé le 4ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-En Côte d’Ivoire, le 5ème bataillon de tirailleurs sénégalais est toujours là

-En Haute Volta, on trouve le 6ème bataillon de tirailleurs sénégalais est toujours là

-Au Dahomey, les 8ème et 9ème bataillons de tirailleurs sénégalaissont amalgamés en un 2ème régiment mobile de tirailleurs sénégalais.

-Océan Indien

-Sur la Côte Française des Somalis (CFS), on trouve en septembre 1939 le bataillon de tirailleurs sénégalais de la côte française des Somalis qui devient courant 1944 le régiment de tirailleurs sénégalais à quatre bataillons

Les deux régiments de tirailleurs stationnés à Madgascar sont toujours là, leur armement est amélioré alors que Le bataillon de mitrailleurs devient un bataillon mixte d’infanterie malgache (BMIM) avec des mitrailleurs et des tirailleurs et rallie la Réunion.

Canon de 75mm modèle 1897 montés sur pneumatiques

Canon de 75mm modèle 1897 montés sur pneumatiques

La section de chars FT remplace en 1947 ses vénérables chars par des Renault R-35 nettement plus modernes. Quand à l’artillerie, les deux groupes autonomes sont toujours là avec des canons de 75mm modèle 1897 pour équipement.

-Antilles

-En Martinique, l’unique compagnie mixte d’infanterie coloniale devient un véritable régiment d’infanterie coloniale à deux bataillons de combat plus un troisième activé à la mobilisation, le 12ème régiment d’infanterie coloniale. Ce dernier est supporté par une batterie mixte d’artillerie coloniale équipée de canons de 75mm modèle 1897.

-En Guadeloupe, la compagnie mixte d’infanterie coloniale devient un bataillon d’infanterie coloniale toujours stationné à Camp Jacob et connu sous le nom de bataillon d’infanterie coloniale des Antilles (BICA).

-A Cayenne, se trouve d’abord une simple compagnie d’infanterie coloniale puis le bataillon de tirailleurs sénégalais de Guyane (BTSG) arrivé sur place en 1945.

Indes Françaises et Pacifique

-Une compagnie de cipayes à Pondichery

-Un bataillon d’infanterie coloniale du Pacifique à Papeete

-Un régiment d’infanterie coloniale du Pacifique, le 1er RICP à Nouméa

21-Armée de terre (11)

Régiments de tirailleurs

Les régiments de tirailleurs sont semblables aux régiments d’infanterie de ligne même si certains alignent quatre bataillons. Il existe cependant des différences notables entre les régiments de tirailleurs basés en Métropole et ceux basés dans l’Empire.

Si les RT basés en métropole sont généralement bien armés en matière antichar, ceux déployés dans l’Empire le sont beaucoup moins en raison d’une menace antichar inexistante ou diffuse.

Il faut également tenir compte du terrain et de la géographie qui peut rendre difficile le maniement de certains armes notamment le mortier de 120mm ce qui explique que les régiments de tirailleurs déployés dans l’Empire conservent le 81mm plus facile à transporter que son successeur.

On trouve également la particularité de régiments mobiles et portés de tirailleurs sénégalais qui déployés en Afrique se déplacent telles de véritables colonnes mobiles.

Régiments de tirailleurs des DINA et des DIC déployés en métropole

Leur organisation est identique aux régiments d’infanterie type Nord-Est tout comme leur équipement.

-La Compagnie de Commandement dispose d’un PC, de moyens de transmissions, de renseignement, des éclaireurs motocyclistes et des sapeurs pionniers

-Trois bataillons d’infanterie

-Un Etat-major et une section de commandement

-Une Compagnie d’accompagnement avec une section de commandement, quatre sections de     quatre mitrailleuses MAC-36 de   7.5mm pour la lutte antiaérienne et antichar à l’aide     d’ogives perforantes et une section d’engins avec deux canons de 25 puis de 47mm et deux     mortiers de 81mm puis de 120mm.

-Trois compagnies de fusiliers-voltigeurs avec une section de commandement avec un     mortier de 60mm et quatre sections de combat

-La Compagnie Régimentaire d’Engins (CRE) dispose de deux mortiers de 81mm puis 120mm ainsi que de 6 canons de 25mm puis 47mm

-La Compagnie Hors-Rang est chargé du ravitaillement, de l’approvisionement, du dépannage et du soutien sanitaire

Régiments de tirailleurs déployés dans l’Empire

Par rapport aux régiments de tirailleurs déployés à demeure en métropole, les régiments de tirailleurs déployés dans l’Empire sont moins bien armés, devant faire face à un ennemi nettement moins mordant que les divisions allemandes. Ils sont donc organisés de la façon suivante :

-La Compagnie de Commandement dispose d’un PC, de moyens de transmissions, de renseignement, des éclaireurs motocyclistes et des sapeurs pionniers

-Quatre bataillons d’infanterie

-Un Etat-major et une section de commandement

-Une Compagnie d’accompagnement avec une section de commandement, trois sections de     quatre mitrailleuses MAC-36 de 7.5mm ou de Hotchkiss modèle 1914 de 8mm et une     section d’engins avec deux canons de 25mm et deux mortiers de 81mm.

-Trois compagnies de fusiliers-voltigeurs avec une section de commandement avec un     mortier de 60mm et quatre sections de combat

-La Compagnie Régimentaire d’Engins (CRE) dispose de deux mortiers de 81mm ainsi que de 8 canons de 25mm.

-La Compagnie Hors-Rang est chargé du ravitaillement, de l’approvisionement, du dépannage et du soutien sanitaire

Régiments mobiles et «portés» de tirailleurs sénégalais

Au Sénégal, on trouve les 1er et 7ème régiments mobiles de tirailleurs sénégalais alors qu’au Cameroun est déployé le régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun. Ces régiments peuvent être considérés comme des régiments «portés».

Se déplaçant comme de véritables colonnes mobiles, ils sont totalement motorisés et peuvent ainsi nomadiser dans le desert ou dans la savane pour opposer une résistance diffuse à un ennemi majeur ou traquer les pillards et les bandes armées. Ils sont organisés de la façon suivante :

-Une Compagnie de Commandement qui dispose d’un PC, de moyens de transmissions, de renseignement, des éclaireurs motocyclistes et des sapeurs pionniers

-Deux bataillons d’infanterie avec un troisième qui peut être activé à la mobilisation qui sont organisés de la manière suivante :

-Un état-major associé à une section de commandement

-Une compagnie d’accompagnement à trois sections de quatre mitrailleuses (7.5 ou 8mm), une section de deux mortiers de 81mm et de deux canons de 25mm

-Trois compagnies de tirailleurs  avec une section de commandement avec un mortier de 60mm et quatre sections de combat

-La Compagnie Régimentaire d’Engins (CRE) dispose de deux mortiers de 81mm et de 4 canons de 25mm (deux sections de deux).

-La Compagnie Hors-Rang est chargé du ravitaillement, de l’approvisionement, du dépannage et du soutien sanitaire

Liste des régiments de tirailleurs en septembre 1939 et leur évolution ultérieure

Régiments de tirailleurs marocains

-1er régiment de tirailleurs marocains (Meknès) intégré à la 1ère Division Marocaine.

-Le 5ème bataillon du 1er régiment de tirailleurs marocain est déployé au Levant au sein de la Demi-brigade algéro-marocaine. Il sert de noyau dur à la formation du 9ème régiment de tirailleurs marocains qui intègre la Division Légère d’Infanterie du Levant (DLIL) devenue à la mobilisation d’août 1948, la 2ème DLI.

-2ème régiment de tirailleurs marocains (Marrakech) est dissous en septembre 1940 puis reconstitué en septembre 1948 lors de la réactivation de la 3ème Division Marocaine.

-3ème régiment de tirailleurs marocains (Saint-Dié) intégré à la 43ème DI de Strasbourg

-4ème régiment de tirailleurs marocains (Taza) intégré un temps à la 82ème DIA est mis en sommeil à l’automne 1940

-5ème régiment de tirailleurs marocains (Bourg) intégré à la 1ère DINA de Lyon

-6ème régiment de tirailleurs marocains (Verdun) intégré à la 2ème DINA de Toul

-Le 7ème régiment de tirailleurs marocains disposait de trois bataillons à Meknès et d’un quatrième à Bastia. Ce quatrième bataillon rallie le Maroc réunifiant le régiment qui est intégré à la 1ère Division Marocaine

-8ème régiment de tirailleurs marocains (Belfort) intégré à la 13ème DI de Besançon

-9ème régiment de tirailleurs marocains stationné au Levant au sein de la Division Légère d’Infanterie du Levant qui succède à la demi-brigade algéro-marocaine. Il est basé à Alep.

A la mobilisation de septembre 1948, les régiments de tirailleurs marocains basés au Maroc vont créer de nouveaux régiments de tirailleurs. Le 1er RTM donne naissance au 10ème RTM, le 3ème RTM donne naissance au 11ème RTM et le 5ème RTM donne naissance au 12ème RTM soit trois nouveaux régiments.

Le 10ème RTM et le 11ème RTM vont intégrer la 5ème division d’infanterie nord-africaine, le 12ème RTM intégrant la 6ème division d’infanterie nord-africaine.

Régiments de tirailleurs algériens

-1er régiment de tirailleurs algériens (1er RTA) stationné à Blida intégré à la 5ème brigade d’infanterie algérienne puis à la 81ème Division d’Infanterie d’Afrique.

-2ème régiment de tirailleurs algériens (2ème RTA) stationné à Mostaganem intégré à la 4ème brigade d’infanterie algérienne de la Division d’Oran. A la mobilisation de septembre 1939, il est dissous et non reconstitué par la suite.

-3ème régiment de tirailleurs algériens (3ème RTA) stationné à Bône intégré à la 7ème brigade d’infanterie algérienne de la Division de Constantine puis à la 83ème DIA. Il est préservé après la dissolution.

-4ème régiment de tirailleurs algériens (4ème RTA) déployé au Levant au sein de la DLIL par amalgame des 4ème bataillons des 6ème et 7ème RTA.

-5ème régiment de tirailleurs algériens (5ème RTA) stationné à Maison-Carrée intégré à la 5ème brigade d’infanterie algérienne de la Division d’Alger. A la mobilisation de septembre 1939, il est dissous et non reconstitué par la suite.

-6ème régiment de tirailleurs algériens (6ème RTA) stationné à Tlemcen intégré à la  à la 4ème brigade d’infanterie algérienne de la Division d’Oran.

Il est préservé à la mobilisation de septembre 1939, devenant une unité autonome qui remplace le 6ème REI déployé au Maroc au sein de la 4ème DLI, le 6ème RTA ralliant lui le Levant

-7ème régiment de tirailleurs algériens (7ème RTA) stationné à Constantine intégré à la 7ème brigade d’infanterie algérienne de la Division de Constantine puis à la 83ème DIA

-9ème régiment de tirailleurs algériens (9ème RTA) stationné à Miliana intégré à la 5ème brigade d’infanterie algérienne de la Division d’Alger puis à la 81ème DIA

-11ème régiment de tirailleurs algériens (11ème RTA) stationné à Sétif intégré à la 7ème brigade d’infanterie algérienne de la Division de Constantine puis à la 85ème DIA. Dissous en septembre 1940.

-13ème régiment de tirailleurs algériens (13ème RTA) basé à Metz et intégré à la 2ème DINA

-14ème régiment de tirailleurs algériens (14ème RTA) basé à Chateauroux et intégré à la 3ème DINA

-15ème régiment de tirailleurs algériens (15ème RTA) basé à Perigueux et intégré à la 3ème DINA

-17ème régiment de tirailleurs algériens (17ème RTA) intégré à la 87ème DIA

-18ème régiment de tirailleurs algériens (18ème RTA) intégré à la 87ème DIA

-19ème régiment de tirailleurs algériens (19ème RTA) intégré à la 85ème DIA est dissous en même temps que la division à laquelle il est rattaché
-21ème régiment de tirailleurs algériens (21ème RTA) basé à Epinal et intégré à la 6ème DINA

-22ème régiment de tirailleurs algériens (22ème RTA) basé à Toul et intégré à la 2ème DINA

-23ème régiment de tirailleurs algériens (23ème RTA) basé à Morhange et intégré à la 4ème DINA

-25ème régiment de tirailleurs algériens (23ème RTA) basé à Morhange et intégré à la 4ème DINA

-27ème régiment de tirailleurs algériens (27ème RTA) basé à Avignon et intégré à la 1ère DINA

Les 4ème bataillons des 6ème RTA et 7ème RTA stationnés à Alep forment ultérieurement un 4ème régiment de tirailleurs algériens, intégré à la Division Légère d’Infanterie du Levant en compagnie du 9ème régiment de tirailleurs marocains. Le 6ème RTA déployé en Algérie et reconstitué à quatre bataillons remplace le 6ème REI comme régiment indépendant au Levant.

A la mobilisation d’août/septembre 1948, six nouveaux régiments de tirailleurs algériens sont créés à partir des régiments stationnés en Afrique du Nord.

C’est ainsi que le 8ème RTA est créé à partir du 1er RTA, le 10ème RTA est créé à partir du 2ème RTA, le 12ème RTA à partir du 3ème RTA, le 16ème RTA à partir du 5ème RTA, le 19ème RTA à partir du 7ème RTA et le 20ème RTA à partir du 9ème RTA. Ces régiments restent stationnés en Afrique du Nord.

Le 8ème RTA intègre la 5ème DINA en compagnie des 10ème et 11ème RTM, les 10ème et 12ème RTA intègrent la 6ème DINA en compagnie du 12ème RTM alors que les 16ème et 19ème RTA intègrent la 7ème DINA. Le 20ème RTA  intègre la 8ème DINA

Régiments de tirailleurs tunisiens

-4ème régiment de tirailleurs tunisiens (4ème RTT) est stationné à Sousse et intégré à la Division de Tunis. Après avoir échappé de peu à la dissolution, il est déployé à Bizerte avec pour mission de défendre la base navale en liaison avec les fusiliers marins.

-8ème régiment de tirailleurs tunisiens (8ème RTT) est stationné à Bizerte et intégré à la Division de Tunis puis à la 84ème DIA, division qui dispose également du 4ème régiment de zouaves

-12ème régiment de tirailleurs tunisiens (12ème RTT) est maintenu après la démobilisation au sein de la 191ème DIA déployée au Levant

-16ème régiment de tirailleurs tunisiens (16ème RTT) est stationné à Soueïda au Levant au sein de la 191ème DIA mais il est dissous en juillet 1940

-Le 20ème régiment de tirailleurs tunisiens (20ème RTT) rattaché à la 86ème DIA est dissous en juillet 1940. Il est reconstitué en septembre 1948 au sein de la 85ème DIA.

-24ème régiment de tirailleurs tunisiens (24ème RTT) stationné à La Roche sur Yon au sein de la 3ème DINA

-28ème régiment de tirailleurs tunisiens (28ème RTT) stationné à Montélimar au sein de la 1ère DINA

A la mobilisation d’août 1948, trois nouveaux régiments de tirailleurs tunisiens sont mis sur pied à partir des régiments stationnés en Tunisie et au Levant.

-Le 5ème RTT est créé à partir du 4ème RTT et est intégré à la 7ème DINA en compagnie des 12ème et 16ème RTA

-Le 6ème RTT est créé à partir du 8ème RTT et est intégré à la 8ème DINA en compagnie du 17ème RTA et du 7ème RTT

-Le 7ème RTT est créé à partir du 16ème RTT et est intégré à la 8ème DINA en compagnie donc du 6ème RTT et du 17ème RTA.

Régiments de tirailleurs sénégalais

-3ème régiment de tirailleurs sénégalais (3ème RTS) de Fès est dissous après la réduction de la 2ème Division Marocaine à deux régiments. Il est néanmoins reconstitué en septembre 1948 suite à la réactivation de la 85ème DIA qu’il forme avec le 20ème RTT.

-4ème régiment de tirailleurs sénégalais (4ème RTS) de Toulon intégré à la 2ème Division d’Infanterie Coloniale de Toulon

-5ème régiment de tirailleurs sénégalais (5ème RTS) de Monastir intégré à la division de Sousse puis déployé sur la ligne Mareth.

-6ème régiment de tirailleurs sénégalais (6ème RTS) de Casablanca est dissous en août 1940 en même temps que la 3ème Division Marocaine.

-8ème régiment de tirailleurs sénégalais (8ème RTS) de Toulon intégré à la 2ème Division d’Infanterie Coloniale de Toulon

-9ème régiment de tirailleurs sénégalais (9ème RTS) basé à Djibouti (ancien bataillon de tirailleurs sénégalais de la Côte des Somalis)

-10ème régiment de tirailleurs sénégalais (10ème RTS) de Bizerte intégré à la divison de Sousse puis à la 88ème DIA en compagnie du 18ème RTS.

-11ème régiment de tirailleurs sénégalais (11ème RTS) déployé au sein de la 181ème DIA est dissous en même temps que la division à laquelle il est rattachée.

-12ème régiment de tirailleurs sénégalais (12ème RTS) de La Rochelle intégré à la 1ère Division d’Infanterie Coloniale de Bordeaux

-13ème régiment de tirailleurs sénégalais (13ème RTS) à Alger intégré à la 1ère brigade d’infanterie algérienne (Division d’Alger) puis à la 181ème DIA. Régiment dissous en août 1940

-Le 4ème bataillon du 13ème RTS est dissous en même temps que le reste du régiment.

-14ème régiment de tirailleurs sénégalais (14ème RTS) de Mont de Marsan  intégré à la 1ère Division d’Infanterie Coloniale de Bordeaux

-15ème régiment de tirailleurs sénégalais (15ème RTS) de Philippeville est intégré à la 3ème brigade d’infanterie algérienne (Division de Constantine)
-16ème régiment de tirailleurs sénégalais (16ème RTS) de Montauban intégré à la 4ème DIC de Toulouse

-17ème régiment de tirailleurs sénégalais (17ème RTS) de Beyrouth dissous en septembre 1940

-18ème régiment de tirailleurs sénégalais (18ème RTS) de Gabès et intégré à la Division de Sousse puis à la 88ème DIA en compagnie du 10ème RTS.

-24ème régiment de tirailleurs sénégalais (24ème RTS) de Perpignan intégré à la 4ème DIC de Toulouse

A la mobilisation d’août/septembre 1948, trois nouvelles divisions d’infanterie coloniale (D.I.C) sont mises sur pied en Afrique du Nord avec des recrues européennes et des recrues sénégalaises, nécessitant la création de neuf nouveaux régiments dont six régiments de tirailleurs sénégalais.

C’est ainsi que le 4ème donne naissance au 11ème RTS qui intègre la 5ème DIC, le 5ème RTS donne naissance au 19ème RTS qui intègre la 6ème DIC, le 8ème RTS donnant naissance au 20ème RTS qui intègre la 7ème DIC.

Le 10ème RTS donne naissance au 21ème RTS qui intègre la 5ème DIC. Le 22ème RTS qui intègre la 6ème DIC est mis sur pied à partir du 16ème RTS et le 25ème RTS qui intègre la 7ème DIC est créé à partir du 24ème RTS.

Autres régiments de tirailleurs

Les autres unités de tirailleurs sont peu nombreuses. Elles se situent toutes en Asie et dans l’Océan Indien.

-Sur la Grande Ile (Madagascar) on trouve les 1er et 2ème régiments de tirailleurs malgaches, toujours en ligne en septembre 1948.

-En Indochine, on trouve quatre régiments indépendants de tirailleurs tonkinois, les 1er, 2ème, 3ème et 4ème RTTon, le 1er régiment de tirailleurs annamites, le 1er régiment de tirailleurs cambodgiens et le 4ème régiment de tirailleurs montagnards (ex-bataillon).

21-Armée de terre (8)

Les Divisions d’Infanterie de Forteresse (D.I.F.)

Ces divisions ont la particularité d’être des divisions du temps de guerre, activées uniquement à la mobilisation. Elles ont connu deux périodes d’existence, l’une durant la guerre de Pologne et jusqu’à la démobilisation (septembre 1939-septembre 1940) et l’autre à partir de la mobilisation d’août/septembre 1948.

Première période

Le Secteur Fortifié de Maubeuge à été ainsi la 101ème Division d’Infanterie de Forteresse (101ème  DIF) de mars à juillet 1940 date de sa dissolution. Elle alignait deux régiments d’infanterie de forteresse, les 84ème et 87ème RIF, deux régiments régionaux de travailleurs, les 18ème et 19ème RRT ainsi que le 1er bataillon de mitrailleurs. On trouvait également deux groupes du 161ème RAP.

Le Secteur Défensif des Ardennes est ainsi devenu la 102ème Division d’Infanterie de Forteresse (102ème DIF) avec trois unités d’infanterie (148ème RIF 42ème et 52ème DBMC), le 160ème RAP et des unités du génie et de soutien (227ème bataillon du génie de forteresse avec la 1ère compagnie de sapeurs-mineurs, la 81ème compagnie de télégraphiste et la 82ème compagnie radio).

Le Secteur Fortifié du Bas-Rhin est temporairement devenu la 103ème DIF avec trois régiments d’infanterie de forteresse (70ème 172ème 34ème), le 237ème RI de SF sans oublier les unités d’appui qu’il s’agisse de l’artillerie (155ème RAP)du génie, de transmissions et de soutien logistique.

Le Secteur Fortifié de Colmar est temporairement devenu la 104ème DIF disposait de trois régiments d’infanterie (42ème et 28ème RIF, 242ème RI de Secteur Fortifié), des 9ème et 10ème bataillons de chasseurs pyrénéens, le 1er escadron du 170ème RAP ainsi que des unités du génie, de soutien et de logistique.

Le Secteur Fortifié de Mulhouse est temporairement devenu la 105ème DIF disposait du 10ème RIF, du 2ème groupe du 159ème RAP  ainsi que les unités du génie et de soutien comme la 1ère compagnie du 230ème bataillon de génie de forteresse.

Deuxième période

101ème Division d’Infanterie de Forteresse

La 101ème DIF remplace le 12 septembre 1948 le Secteur Fortifié de Maubeuge, la mission de cette grande unité est de tenir le front telle une unité statique. Elle dispose des unités suivantes :

-84ème Régiment d’Infanterie de Forteresse (84ème RIF)

-87ème Régiment d’Infanterie de Forteresse (87ème RIF) réactivé le 1er septembre 1948 à partir du régiment précédent.

-1er bataillon de mitrailleurs devenu en septembre 1947, 1er régiment de mitrailleurs

-18ème régiment de travailleurs

-2ème groupe du 161ème RAP équipé de 16 canons de 75mm modèle 1897 (deux batteries) et 8 canons de 105mm modèle 1913 en une batterie. Les autres pièces restent stockées.

-226ème bataillon du génie de forteresse (1ère compagnie de sapeurs mineurs, 81ème et 82ème compagnies de transmission et le 21ème parc du génie).

102ème Division d’Infanterie de Forteresse (ex-Secteur Fortifié des Ardennes)

-42ème demi-brigade de mitrailleurs coloniaux

-52ème demi-brigade de mitrailleurs coloniaux officiellement réactivée à la fin du mois d’août

-148ème régiment d’infanterie de forteresse

-160ème régiment d’artillerie de position : 2ème groupe avec les 4ème et 6ème batteries disposant de canons de 75mm modèle 1897 et 3ème groupe (7ème 8ème et 9ème batteries) équipées de canons de 155C Saint Chamond et de canons de 155L modèle 1877.

-141ème bataillon de génie de forteresse avec une compagnie de sapeurs mineurs, les 81ème et 82ème compagnies de transmission et du 83ème détachement colombophile.

-227ème bataillon du génie de forteresse (1ère compagnie de sapeurs-mineurs, la 81ème compagnie de télégraphiste et la 82ème compagnie radio).

103ème division d’infanterie de forteresse (ex-Secteur Fortifié de Montmedy)

-132ème régiment d’infanterie de forteresse

-136ème régiment d’infanterie de forteresse

-147ème régiment d’infanterie de forteresse

-155ème régiment d’infanterie de forteresse

-1er groupe du 169ème RAP disposant de neuf batteries  équipées pour six d’entre-elles de canons de 75mm modèle 1897 et pour les trois autres de canons de 105mm L
-211ème bataillon de sapeurs mineurs avec la 81ème compagnie télégraphiste et la 82ème compagnie radio

104ème division d’infanterie de forteresse (104ème DIF) (ex-Secteur Fortifié des Vosges)

-154ème régiment d’infanterie de forteresse (154ème RIF)

-165ème régiment d’infanterie de forteresse (165ème RIF) créé à partir du précédent avec un noyau d’actif, des réservistes, des rappelés et des jeunes recrues.

-5ème compagnie du 400ème régiment de pionniers : entretien des ouvrages, travaux de renforcement……. .

-168ème régiment d’artillerie de position (168ème RAP) avec un groupe à trois batteries équipées de canons de 75mm, un groupe à trois batteries équipées de canons de 155mm, un groupe antichar indépendant équipé de canons de 47mm.

-143ème bataillon du génie de forteresse (143ème BGF)

105ème division d’infanterie de forteresse (ex-Secteur Fortifié du Bas-Rhin)

-70ème régiment d’infanterie de forteresse

-172ème régiment d’infanterie de forteresse

-34ème régiment d’infanterie de forteresse réactivé et remplaçant le 226ème RR

-226ème régiment d’infanterie de secteur fortifié défendant la place de Strasbourg.

-155ème régiment d’artillerie de position (155ème RAP) disposant d’un groupe de 75mm, deux groupes équipés de canons de 75mm, de 155mm, de mortiers de tranchées de 150T, d’un groupe armant les forteresses allemandes du secteur et un groupe antichar équipé de canons de 47mm.

-228ème bataillon du génie de forteresse

106ème division d’infanterie de forteresse (ex-Secteur Fortifié de Colmar)

-28ème régiment d’infanterie de forteresse (28ème RIF)

-42ème régiment d’infanterie de forteresse (42ème RIF)

-242ème régiment d’infanterie de secteur fortifié à deux bataillons

-1er groupe du 170ème régiment d’artillerie de position (170ème RAP) disposant d’une batterie de 75mm et d’une batterie de 155mm

-229ème bataillon du génie de forteresse

107ème division d’infanterie de forteresse (ex-Secteur Fortifié de Mulhouse)

-10ème régiment d’infanterie de forteresse

-371ème régiment d’infanterie de secteur fortifié démobilisé en septembre 1940 et remobilisé fin août 1948

-2ème groupe du 159ème régiment d’artillerie de position (159ème RAP) avec un groupe de 75mm et de 155mm, une batterie de canons de 47mm (de marine puis antichar modèle 1937) et une batterie de mortiers de tranchée 150T

-230ème bataillon de génie de forteresse

108ème division d’infanterie de forteresse (ex-Secteur Fortifié du Jura)

-81ème bataillon alpin de forteresse

-91ème bataillon alpin de forteresse

-170ème régiment d’artillerie de position avec des canons de 75mm et de 155mm

Les autres unités d’infanterie

Levant

On trouve dans les mandats une demi-brigade algéro-marocaine qui aligne le 4ème bataillon du 6ème RTA, le 4ème bataillon du 7ème RTA, le 5ème bataillon du 1er régiment de tirailleurs marocains, le 16ème régiment de tirailleurs tunisiens et le 17ème régiment de tirailleurs sénégalais.

On trouve également le bataillon de marche d’infanterie coloniale du Levant et le groupement de la Légion Etrangère du Levant avec les 1er, 4ème et 6ème bataillons du 1er REI ainsi que le 2ème bataillon du 2ème REI. Le 1er octobre 1939, ce groupement est dissous et les différents bataillons forment le 6ème Régiment Etranger d’Infanterie.

Afrique Equatoriale Française (AEF)

Au Congo et au Gabon, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Afrique Equatoriale Française

Au Tchad, le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Oubangui-Chari, la Compagnie portée de Largeau et la section portée du Largeau.

-Au Cameroun, on trouve le régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun

Afrique Occidentale Française (AOF)

-Au Sénégal, se trouvent deux régiments d’infanterie, les 1er et 7ème régiments mobiles de tirailleurs sénégalais, le bataillon d’infanterie coloniale de l’Afrique Occidentale Française et le 7ème bataillon de tirailleurs sénégalais.

-Au Soudan français, on trouve le 2ème régiment mobile de tirailleurs sénégalais ainsi que le 2ème bataillon de tirailleurs sénégalais qui est dissous le 30 septembre 1939.

-En Mauritanie est déployé le 1er bataillon de tirailleurs sénégalais

-Au Niger, le 3ème bataillon de tirailleurs sénégalais qui est cependant dissous dès le 30 septembre 1939

-En Guinée, le 4ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-En Côte d’Ivoire, le 5ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-En Haute Volta, on trouve le 6ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-Au Dahomey, les 8ème et 9ème bataillons de tirailleurs sénégalais

Océan Indien

-Sur la Côte Française des Somalis (CFS), on trouve le bataillon de tirailleurs sénégalais de la côte française des Somalis

-A Madagascar, les 1er et 2ème régiments de tirailleurs malgaches ainsi qu’un bataillon de tirailleurs malgaches.

Indochine

Pas moins de douze régiments d’infanterie indépendants sont déployés en Indochine appartenant soit à l’infanterie coloniale (9ème et 11ème RIC sans oublier les 10ème et 19ème régiments mixtes d’infanterie coloniale), aux tirailleurs tonkinois (1er 2ème 3ème et 4ème régiments), aux tirailleurs annamites (1er régiment), aux tirailleurs cambodgiens (1er régiment), à la Legion Etrangère (5ème régiment étranger d’infanterie) ou aux tirailleurs montagnards (4ème bataillon).

-En Chine, on trouve le 16ème régiment d’infanterie coloniale ainsi que les 103ème 104ème et 108ème bataillons de marche d’infanterie coloniale.

Antilles, Indes Françaises et Pacifique

-Quatre compagnies mixtes d’infanterie coloniale (une à Fort de France, une à Camp Jacob, une à Cayenne et une Papeete)

-Une compagnie de cipayes à Pondichery

Situation en septembre 1948

Levant

Pour la défense territoriale du Levant, la demi-brigade algéro-marocaine est dissoute en septembre 1944 et aussitôt remplacée par une Division Légère d’Infanterie du Levant (DLIL) avec le 4ème régiment de tirailleurs algériens, le 9ème régiment de tirailleurs marocains (créé par l’amalgame du 5ème bataillon du 1er RTM et d’anciens goumiers), le 16ème RTT et le 17ème RTS étant dissous.

Au déclenchement de la guerre en septembre 1948, la DLIL devient la 2ème DLI

Le bataillon de marche d’infanterie coloniale du Levant devient un régiment, le régiment de marche d’infanterie coloniale du Levant (RMICL) recevant le numéro 24 et intégrant la  191ème DIA.
Le 6ème REI à lui été envoyé au Maroc au sein de la 4ème DLI.

Afrique Equatoriale Française (AEF)

Au Congo et au Gabon, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Afrique Equatoriale Française reste en place en septembre 1948

Au Tchad, le régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad, le bataillon de tirailleurs sénégalais de l’Oubangui-Chari, la Compagnie portée de Largeau et la section portée du Largeau restent en place sans autres changements qu’une amélioration de l’armement et de l’entrainement.

-Au Cameroun, on trouve le régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun qui comme les unités basées au Tchad bénéficie d’une amélioration de son armement et de sa mobilité en recevant des camions et des véhicules légers tout terrains à roues pour lui permettre d’opérer comme une véritable colonne mobile.

Afrique Occidentale Française (AOF)

-Au Sénégal, les deux régiments mobiles de tirailleurs sénégalais (1er et 7ème sont maintenus) mais les autres unités sont dissoutes.

-Au Soudan français, on trouve toujours le 2ème régiment mobile de tirailleurs sénégalais.

-En Mauritanie est toujours déployé le 1er bataillon de tirailleurs sénégalais

-Au Niger, le 2ème bataillon de tirailleurs sénégalais dissous au Sénégal en septembre 1944 est reconstitué en juin 1945 pour une fournir une force armée à cette région. Elle s’inspire du régiment de tirailleurs sénégalais du Cameroun et peut opérer comme une véritable colonne mobile

-En Guinée, est toujours déployé le 4ème bataillon de tirailleurs sénégalais

-En Côte d’Ivoire, le 5ème bataillon de tirailleurs sénégalais est toujours là

-En Haute Volta, on trouve le 6ème bataillon de tirailleurs sénégalais est toujours là

-Au Dahomey, les 8ème et 9ème bataillons de tirailleurs sénégalaissont amalgamés en un 2ème régiment mobile de tirailleurs sénégalais.

Océan Indien

-Sur la Côte Française des Somalis (CFS), on trouve en septembre 1939 le bataillon de tirailleurs sénégalais de la côte française des Somalis qui deviens courant 1944 le  régiment de tirailleurs sénégalais à quatre bataillons

-A Madagascar, on trouve en septembre 1939 les 1er et 2ème régiments de tirailleurs malgaches ainsi qu’un bataillon de mitrailleurs malgaches.

Les deux régiments de tirailleurs sont toujours là, leur armement est amélioré,

Le bataillon de mitrailleurs devient un bataillon mixte d’infanterie malgache (BMIM) avec des mitrailleurs et des tirailleurs et rallie la Réunion.

Indochine

-Dans le domaine de l’infanterie coloniale, on trouve deux régiments, les 9ème et 11ème RIC.

-Les 10 et 19ème régiments mixtes d’infanterie coloniale sont toujours présents

-On trouve toujours les 1er 2ème 3ème et 4ème régiments de tirailleurs tonkinois tout comme le 1er régiment de tirailleurs annamites et le 1er régiment de tirailleurs cambodgiens.

-La Légion Etrangère déploie en Indochine le 5ème régiment étranger d’infanterie (5ème REI)

-Le 4ème bataillon de tirailleurs montagnards est transformé en régiment à deux bataillons en 1944 sous le nom de 4ème régiment de tirailleurs montagnards

-En Chine, on trouve le 16ème régiment d’infanterie coloniale chargé d’assurer la protection de la légation, les bataillons de marche ayant été dissous pour renforcer d’autres unités.

Antilles

-En Martinique, l’unique compagnie mixte d’infanterie coloniale devient un véritable régiment d’infanterie coloniale à deux bataillons de combat plus un troisième activé à la mobilisation, le 12ème régiment d’infanterie coloniale.

-En Guadeloupe, la compagnie mixte d’infanterie coloniale devient un bataillon d’infanterie coloniale toujours stationné à Camp Jacob.

-A Cayenne, se trouve d’abord une simple compagnie d’infanterie coloniale puis le bataillon de tirailleurs sénégalais de Guyane (BTSG) arrivé sur place en 1945.

Indes Françaises et Pacifique

-Une compagnie de cipayes à Pondichery

-Un bataillon d’infanterie coloniale du Pacifique à Papeete

-Un régiment d’infanterie coloniale du Pacifique, le 1er RICP à Nouméa