URSS (56) Armée de Terre (4)

L’armée russe, la Révolution et le Premier Empire

L’armée russe va également participer aux guerres de la Révolution Française et surtout de l’Empire, le «général Hiver» ayant été fatal à la Grande Armée de Napoléon. Si Catherine II accueille favorablement les premiers événements de la Révolution Française, elle commence très vite à s’inquiéter.

Son fils Paul 1er _qui détestait tout ce qui rappelait sa mère_ est plus francophile mais son règne est trop court pour qu’il y ait un véritable changement dans la politique extérieure de la Russie des Romanov.

Quand à Alexandre 1er, petit-fils de la Grande Catherine, il alterna entre une alliance de raison avec Napoléon 1er et une vraie hostilité, une vraie real politik en somme. Ce qui est certain c’est qu’à la défaite de celui que les anglais appelaient «l’ogre Corse», il fit figure d’élément modérateur par rapport au revanchisme anglais et surtout prussien (on se souvient d’un Blucher bien décidé à faire sauter le pont d’Iena).

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Le général Blücher

La première coalition voit le jour en 1792. Cette alliance qui réunit la Grande-Bretagne, l’Espagne,le Portugal,la Prusse, l’Autriche, le Saint-Empire, des états italiens, les Provinces Unies (avec des départs et des retours) et qui se disloque en 1797, la Russie n’y participant qu’à la marge.

Elle s’intéresse surtout à la Pologne qui disparaît en 1795 après un troisième partage. Personne ne le sait à l’époque mais la Pologne ne redeviendra pleinement indépendante qu’en 1918.

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Trois types de soldats russes en 1790 

En revanche la Russie participe bien davantage à la deuxième coalition (1798-1802), une coalition qui oppose à la France et aux républiques-soeurs, l’Autriche, la Grande-Bretagne, la Russie, le royaume de Naples, le Piémont-Sardaigne, la Suède et l’empire ottoman.

Les troupes russes vont ainsi intervenir en Italie avec à leur tête un de leurs meilleurs généraux : Souvorov mais aussi dans les Provinces Unies sous commandement britannique.

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Alexandre Vassilievitch Souvorov

Sur le premier théâtre d’opérations, les troupes d’Alexandre Vassilievitch Souvorov obligent le général Moreau à évacuer la Cisalpine, Milan est occupé par les austro-russes le 28 avril 1799, Turin un mois plus tard le 29 mai.

Les troupes françaises sont repliées sur Gênes et le Directoire ordonne au général MacDonald d’évacuer la république parthénopéenne (région de Naples) pour attaquer le flanc de Souvorov mais pas soutenu par Moreau, il est défait sur la Trébie. Le général russe remonte ensuite vers la Suisse.

C’est l’halali les troupes étrangères avancent partout. Au nord l’armée russo-britannique commandée par le duc d’York est tenue en échec par le général Brune au Helder.

C’est alors qu’apparaissent des divergences et des rivalités entre coalisés ce qui facilite le sursaut français. Les 25 et 26 septembre 1799, l’armée austro-russe est battue par l’armée de Massena ce qui oblige les coalisés à évacuer la Suisse, l’armée russe perdant son parc d’artillerie, des prisonniers français, des blessés…… . De l’argent est également saisi. Rendant les autrichiens responsables de cette défaite, Paul 1er quitte la coalition.

Le traité de Paris signé le 10 octobre 1801 met fin au conflit entre Paris et Saint-Pétersbourg. La France cède les îles ioniennes à la Russie même si un armistice avait été signé dès le 22 octobre 1799.

En 1802 pour la première fois depuis dix ans la paix règne en Europe. Pas pour longtemps car à peine trois ans plus tard, une troisième coalition est mise sur pied contre la France, une coalition née et morte en 1805. Cette année est marquée par la déroute navale franco-espagnole à Trafalgar et par la victoire de Napoléon 1er à Austerlitz sur les troupes austro-russes.

Cette bataille appelée également bataille des trois empereurs (François II, Alexandre 1er et Napoléon 1er) est vu comme le chef d’oeuvre tactique de celui qui n’était douze ans plus tôt qu’un très modeste capitaine d’artillerie.

Cette reprise de la guerre provoquée par des tensions commerciales entre la Grande-Bretagne et la France voit l’armée française quitter le camp de Boulogne. Cette Armée des Côtes de l’Océan devient la Grande Armée, 183000 hommes avançant à marche forcée en direction de l’Allemagne où la décision est censée se faire.

Les coalisés ne l’entendent bien sur pas de cette oreille. Comme à chaque fois ils tentent de coordonner leurs actions.

Les plans de guerre prévoient ainsi qu’une armée de 40000 suédois, russes et britanniques attaquent le Hanovre possession personnelle du roi fou George III et alors occupé par les français, le royaume de Naples doit voir l’engagement d’une armée de 30000 russo-britanniques, le gros des troupes russes amalgamé avec les autrichiens (soit 180000 hommes) doit attaquer dans la région du Danube. Pour être précis, on trouve également 142000 autrichiens pour attaquer l’Italie du Nord et une réserve de 53000 hommes à la charnière du Saint-Empire et de l’Italie.

En apparence les coalisés ont l’avantage mais rien ne se passe comme prévu. Les autrichiens attendent l’empereur des français dans la Forêt-Noire ? Napoléon Bonaparte exécute un vaste mouvement tournant pour tomber sur les arrières autrichiens entraînant la capitulation du général Mack à Ulm le 19 octobre 1805.

Si l’essentiel des troupes autrichiens est mis hors de combat, tout n’est pas terminé, il reste à vaincre le reste de l’armée austro-russe placée sous le commandement nominal des deux empereurs (dans les faits c’est le général Koutouzov qui dirige).

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Koutouzov

Le 21 octobre 1805 la victoire de l’amiral Nelson à Trafalgar remet si je puis dire les compteurs à zéro. La Prusse envisage sérieusement de rallier la coalition ce qui impose à Napoléon 1er de l’emporter au plus vite. Le 20 novembre, Naples se rallie à la coalition. Tout semble cuit pour l’empereur des français quand survint le 2 décembre 1805, le triomphe d’Austerlitz.

A l’époque l’armée russe est encore une armée d’ancien régime. Bien qu’affrontant les armées françaises depuis plus de dix ans, l’armée des Romanov n’à pas vraiment changé depuis celle de Pierre le Grand ou de Catherine II.

Il n’existe pas d’unité supérieure au régiment (alors que la France utilisé la division et le corps d’armée, des entités autonomes pouvant tenir le temps qu’arrivent les renforts), il règne une discipline de fer où la moindre faute est sanctionnée, les sous-officiers sont mal entraînés, les officiers ignorants des évolutions de la tactique militaire. L’artillerie russe est néanmoins de bonne qualité.

Le 1er octobre 1806 la quatrième coalition est mise sur pied. Cette coalition oppose à la France et à ses alliés les forces armées russes, prussiennes, britanniques, suédoises, saxonnes, siciliennes sans compter des petits royaumes allemands.

La Prusse qui avait faillit s’engager aux côtes des austro-russes s’était abstenue peu après la bataille d’Austerlitz. Elle fait l’erreur de s’engager sans attendre les troupes russes. Elle est écrasée en Saxe avec la défaite de Iena et celle d’Auerstaedt. La Prusse est sortie de la guerre ce qui la poussera à sortir de la dévotion vis à vis de Frédéric le Grand pour moderniser son outil militaire.

Les russes sont engagés contre les troupes françaises et leurs alliés en 1807 en Pologne. Si la bataille d’Eylau reste incertaine (8 février 1807), celle de Friedland est marquée par une victoire implacable des troupes napoléoniennes (14 juin 1807).

La Prusse est démembrée, redevient un nain politico-militaire, la France et la Russie signent des accords secrets qui annonce une alliance mais cette alliance est marquée par une profonde méfiance entre Napoléon Bonaparte et Alexandre 1er.

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Planche représentant l’uniforme de l’infanterie russe en 1808/1809

Si la Russie ne participe pas aux conflits de la cinquième coalition (1809) même si elle s’empare de toute la Finlande, cela ne signifie pas pourtant le chômage technique puisqu’entre 1806 et 1812 à lieu une nouvelle guerre entre Saint-Pétersbourg et la Sublime Porte.

Cette guerre qui est la huitième entre les deux états à pour origine la révolte des serbes alors sujets ottomans. Même si la Sublime Porte est sur la pente descendante, les serbes comme plus tard les italiens ont besoin d’une puissance extérieure.

Ils prennent d’abord contact avec les autrichiens mais ces derniers ne sont pas intéressés. Ce sont ensuite les russes qui sont contactés mais Alexandre 1er en guerre avec Napoléon 1er ne peut promettre autre chose qu’un soutien diplomatique et financier.

Ce qui change c’est la volonté française de s’installer dans les Balkans via l’annexion de la Dalmatie (provinces illyriennes) ce qui impose un rapprochement avec la future Turquie. Constantinople ragaillardie par le soutien français se montre nettement plus agressive vis à vis de Saint-Pétersbourg.

Alexandre 1er ordonne l’occupation par ses troupes des provinces danubiennes ce qui pousse les ottomans à déclarer la guerre. A cette guerre s’ajoute également un conflit entre l’Angleterre et la l’empire ottoman même si en 1807 la Royal Navy échoue à forcer les détroits.

L’armée ottomane lance alors une triple offensive contre les îles Ioniennes (république des sept île alors sous protectorat russe), la Serbie et la Valachie.

La défaite russe en Pologne et le rapprochement franco-russe à Tilsit stoppe une première fois le conflit (armistice de Slobozia 24 août 1807). les russes doivent évacuer les principautés danubiennes, les serbes restent ottomans mais la Russie continue d’occuper la future Roumanie.

La guerre reprend en mars 1809 et se termine définitivement cette fois par la paix de Bucarest signée en mai 1812. La Russie récupère la Moldavie orientale et le Boudjak ottoman, formant la Bessarabie, les serbes sont abandonnés à leur sort, la révolte cessant après une impitoyable répression en 1813.

La paix était à peine signée avec les ottomans que la guerre reprend en Europe orientale avec la mise sur pied de la sixième coalition et surtout la campagne de Russie, le début de la fin pour Napoléon 1er.

Cette sixième coalition toujours largement financée par les anglais voit la France et ses alliés opposée à la Russie, à la Grande-Bretagne, à l’Autriche, à la Prusse, à la Suède et à la Sicile. Ce conflit à pour origine notamment le refus russe d’appliquer le blocus continental destiné à mettre au supplice l’économie britannique.

Cette fois l’armée russe va devoir combattre sur son sol mais à sa façon. Face aux 600 à 650000 hommes de la Grande Armée (dont à peine un tiers de français ce qui fait dire à certains que c’est la première armée européenne de l’histoire), Koutouzov échange de l’espace contre du temps, pratiquant la politique de la terre brûlée.

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Alors que la Prusse est en paix avec la France, certains prussiens vont combattre sous l’uniforme russe notamment un certain Carl von Clausewitz

Cette politique est simple et brutale : faire le vide derrière soi, priver l’ennemi de tout abri, de toute subsistance ce qui est d’autant plus efficace que les armées de l’époque tout en développant la logistique continuent largement de vivre sur le pays.

Cette tactique use les troupes napoléoniennes mais à ses limites. Après un engagement indécis à la bataille de Borodino le 7 septembre, la grande explication à lieu sur les rives de la Moskva le 12 septembre 1812.

Cette bataille voit les russes déserter le champ de bataille. Doit-on en conclure que les français ont gagné ? D’un certain côté oui mais les pertes ont été telles qu’on peut clairement parler de victoire à la Pyrrhus.

La Grande Armée rentre à Moscou le lendemain 13 septembre 1812 alors que l’hiver approche. On peut se demander pourquoi Napoléon n’à pas marché sur Saint-Pétersbourg. Je n’ai pas la réponse mais cela prouve qu’un siècle après le changement de capitale, le prestige de la «Troisième Rome» est encore intact.

La ville incendiée, Alexandre 1er refusant de capituler, l’empereur des français ordonne la retraite, retraite qui devient une véritable anabase sauf que contrairement à celle de Xenophon, le théâtre n’est pas un climat chaud comme l’Asie Mineure mais un climat glacial, l’hiver 1812/1813 étant non seulement précoce mais particulièrement froid.

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« Cosaques russes typiques »

La faim, le froid, les raids cosaques taillent des coupes sombres dans les effectifs de la Grande Armée. 27000 hommes parviennent à fuir l’enfer russe.

Cette défaite provoque un grondement de satisfaction dans toute l’Europe. «l’Ogre corse» ne fait plus peur.

La campagne d’Allemagne de 1813 plus encore que la campagne de Russie est décisive dans la défaite de Napoléon 1er. Après les défaites françaises lors des batailles de Lutzen et de Bautzen, la décision est acquise lors de la «bataille des nations» à Leipzig (13-14 octobre 1813), une bataille qui voit l’engagement de 600000 alliés contre 300000 français et alliés dont certains changent de camp comme les saxons.

Paradoxalement cette campagne n’est pas la plus brillante menée par l’armée russe. Non seulement Koutouzov meurt au début de l’année 1813 mais nombre d’officiers prussiens expérimentés (dont un certain Carl von Clausewitz) quittent les états-majors russes où il servaient depuis la défaite de 1809 et l’alliance contrainte entre Paris et Berlin ce qui entraîne leur remplacement par des officiers russes moins compétents et moins expérimentés.

La même année, l’armée russe continue sa pénétration dans le Caucase en occupant la région de Bakou alors sous souveraineté iranienne. C’est une revanche sur une offensive manquée en 1810.

Signe que la Russie compte bien s’implanter sur la durée, des régiments locaux sont immédiatement levés pour tenir une région particulièrement instable et remuante.

A l’autre bout de l’empire, l’Alaska est explorée et occupée mais la présence militaire russe est faible voir symbolique.

En 1814 à lieu la campagne de France. En infériorité numérique complète, Napoléon tente de battre ses adversaires successivement mais en dépit de brillants succès tactiques, en dépit de l’enthousiasme des «Marie-Louise», de jeunes soldats aussi enthousiastes qu’inexpérimentés, le sort des armes est définitivement défavorable à l’empereur des français qui doit abdiquer le 16 avril 1814. Il s’installe à l’île d’Elbe pendant que les prussiens, les britanniques, les autrichiens et les russes occupent la France, cette Quadruple Alliance doit éviter un retour de l’expansionnisme français.

La Russie ne participe pas directement à la campagne de 1815. Les troupes russes occupent la France, s’emparent de quelques forteresses mineures dans l’est du pays mais le gros de l’effort est assuré par les troupes anglo-prussiennes de Wellington et de Blucher.

Comme nous l’avons vu plus haut, l’armée russe était organisée au début des guerres de l’Empire selon les canons du 18ème siècle avec aucune unité plus importante que le régiment, les régiments dépendants d’inspections militaires, les prédécesseurs des districts militaires.

Il manquait donc une grande unité comme la division ou le corps d’armée, le travail d’état-major était insuffisant.

Sur le plan de la culture et de la méthode de travail, l’armée russe avait adopté le modèle prussien, un choix controversé de Paul 1er (qui était peut être vraiment le fils de Pierre III) qui ne plaisait pas à tous les officiers russes.

Sur le plan de l’architecture interne, il n’y avait pas de particularités russes puisqu’on trouvait une garde impériale, des unités d’infanterie, de cavalerie, de l’artillerie à pied.

On peut tout de même admettre la présence d’unités semi-régulières les fameux cosaques qui tenaient les marches frontalières dans un rôle à mi-chemin entre l’armée et la police. En temps de guerre, il formait des unités de cavalerie légère particulièrement efficaces dans des missions de reconnaissance et de coups de main.

En 1806 la majorité des inspections sont supprimées remplacées par des divisions qui s’inspirent du modèle français même si les divisions russes restent à base territoriale. En 1809 on trouve vingt-cinq divisions disposant chacune de trois brigades d’infanterie et une brigade d’artillerie.

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Mousquetaires, grenadiers et officiers de l’infanterie russe période 1812/1815

En 1810 le nouveau ministre de la guerre Barclay de Tolly affine cette organisation avec la création de divisions de grenadiers et la transformation d’une brigade d’infanterie de chaque division en brigade de chasseur pour disposer de soldats pouvant combattre en ordre ouvert et dispersé.

Comme dans toutes les monarchies, la Russie possède une garde impériale dirigée durant les guerres napoléoniennes par le frère d’Alexandre 1er, le grand duc Constantin (celui que sa grand-mère Catherine II voulait voir reconstituer l’empire byzantin).

A l’instar de la Garde impériale française, la garde impériale d’Alexandre 1er est d’abord composée de quelques régiments ne cesse de prendre de l’importance, passant à un corps de deux divisions à la bataille de Borodino (1812) à deux divisions d’infanterie, deux divisions de cavalerie, de l’artillerie et un train des équipages à la fin de la campagne de France.

La garde accompagne l’empereur Alexandre 1er, elle est donc présente à Austerlitz le 2 décembre 1805 avec une division d’infanterie à deux brigades, la 1ère disposant de deux régiments à deux bataillons, le régiment Preobrazhensky et le régiment Semenovsky alors que la 2ème brigade disposait du régiment Izmailovsky (deux bataillons), un bataillon de chasseurs et un régiment de grenadiers à trois bataillons.

On trouvait également des unités de cavalerie formant une division avec une première brigade disposant d’un régiment à quatre escadrons de hussards ainsi que d’un régiment de cosaques à cinq sotnias ainsi que d’une seconde brigade disposant d’un régiment de Horse Guard à quatre escadrons et d’un régiment de Chevalier Guard à quatre escadrons.

L’artillerie de la garde déployée à Austerlitz disposait d’un bataillon dirigé par le major général Kaspersky.

Sept ans plus tard à Borodino, on trouvait une division d’infanterie de la garde à trois brigades, la 1ère brigade disposant toujours de ses deux régiments à trois bataillons (Preobrazhensky et Semenovsky), la 2ème brigade aligne le régiment Izmailovsky à trois bataillons, un régiment de garde du corps lituaniens à trois bataillons alors que la 3ème brigade dispose d’un régiment de garde du corps finlandais à trois bataillons et d’un régiment de chasseurs lui aussi à trois bataillons.

La cavalerie de la garde impériale déployée à Borodino était composée d’une division de cuirassiers à deux brigades, la 1ère avec un régiment de gardes à cheval et un régiment de chevalier guard, deux régiments disposant de quatre escadrons chacun, la 2ème avec deux régiments de cuirassiers à quatre escadrons ainsi qu’un régiment de cuirassiers d’Astrakhan.

A noter que durant cette bataille, une partie de la cavalerie impériale est déployée en compagnie d’unités de ligne, le 1er corps de cavalerie disposant de deux brigades, la première disposant d’un régiment de dragons et d’un régiment de uhlans alors que la second disposait d’un régiment de hussards, ces trois régiments disposant de quatre escadrons.

L’artillerie de la garde impériale déployée à Borodino se composait d’une brigade d’artillerie intégrée à la division d’infanterie de la garde, d’une artillerie à cheval rattachée à la 1ère division de cuirassiers et d’un bataillon de sapeurs de la garde.

Les cosaques sont aussi présents à Borodino avec un régiment de garde du corps cosaque de cinq sotnias, un sotnia de cosaques de la mer Noire et un sotnia de garde du corps de la région d’Orel.

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