24-Armée de l’air (48)

Commandement de Soutien et de Logistique (CSL)

Unités de transport en métropole

-1ère Escadre de Transport Militaire (1ère ETM) stationnée sur la BA 112 de Reims pour soutenir notamment le 601ème Groupe d’Infanterie de l’Air.

-2ème Escadre de Transport Militaire (2ème ETM) stationnée à Orléans sur la BA 123

A la mobilisation des avions de ces unité rejoignent Calais-Marck (où s’installe le 601ème GIA) et Tunis (où s’installe le 602ème GIA)

Unités d’entrainement

En temps de paix, les unités d’entrainement de l’armée de l’air sont installées sur tout le territoire national même si l’Ecole de l’Air est installée à Salon de Provence (BA 130) avec une part non négligeable de la flotte d’entrainement.

En temps de guerre, la situation évolue, une partie non négligeable des écoles se replie au delà de la Méditerranée pour permettre aux jeunes pilotes d’apprendre loin des bombes allemandes et italiennes et libérer de la place sur les aérodromes pour les unités de combat.

Avant la mobilisation de septembre 1948, le panorama de la formation des pilotes de l’armée de l’air était le suivant :

Ecole de l’Air à Salon de Provence chargée de la formation initiale de tous les pilotes quelque soit le cursus choisit grâce au GEI ou Groupement d’Entrainement Initial (GEI).

A partir de 1944, neuf Groupement Régionaux d’Entrainement (GRE) sont créés pour décentraliser la formation, six en métropole et trois en Afrique du Nord.

Les GRE de métropole sont implantés à Le Havre-Octeville (BA 147), Rochefort (BA 113), Romorantin (BA 114), Chateaudun (BA 120) Chartres (BA 122) et Marcilloles (BA 188) alors que ceux d’Afrique du Nord sont implantés à Marrakech (BA 207), Guelmine (BA 208) et sur la base aérienne 201 de Blida.

Le Groupe d’Entrainement à la Chasse dispose de quatre bases : Salon de Provence, Etampes (BA 110), Lyon-Bron (BA 105) et Meknès où est implantée la BA 206.

Comme son nom l’indique, il forme les pilotes des chasseurs monomoteurs et des chasseurs bimoteurs, les pilotes de ces derniers effectuant en sus un passage préliminaire au Groupe d’Entrainement sur Multimoteurs.

Le Groupe d’Entrainement sur Multimoteurs ou GEM assure la formation des pilotes de chasseurs bimoteurs,de bombardiers, d’avions de reconnaissance et de transport. Il est installé à Saint Cyr l’Ecole sur la base aérienne 116.

En août 1948 alors que le conflit semble iminent, décision est prise de décentraliser encore davantage la formation et les GEC/GEM rallient la base aérienne de Meknès au Maroc pour bénéficier de conditions d’entrainement encore plus favorables qu’en Provence.

La base marocaine se révélant vite saturée, des terrains annexes sont aménagés pour la désengorger, terrains baptisés Meknès I à VI.

Les GRE restent eux installés en métropole même si leur activité est sensiblement réduite notamment pour ceux situés au nord de la Loire.

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24-Armée de l’air (47)

Commandement Territorial (C Ter)

Escadrilles Régionales de Chasse

Comme leur nom l’indique, les Escadrilles Régionales de Chasse (ERC) ont un rôle local de défense des grandes villes et des sites stratégiques comme les grands ports et les industries d’armement.

Si pendant longtemps, les ERC n’étaient équipés que d’avions dépassés, bien en peine de mener à bien des missions, ce n’est plus le cas en septembre 1948.

-Signe de son importance, ce sont pas moins de quatre ERC qui assurent la couverture aérienne de la capitale à la fois en raison de la présence du pouvoir politique mais également en raison des nombreuses industries aéronautiques, automobiles et militaires concentrées à Paris et autour de la capitale.

Dewoitine D-551 encore non peint

Dewoitine D-551 encore non peint

L’ERC-500 stationnée sur la BA 107 de Villacoublay dispose de douze Dewoitine D-551, l’ERC-505 stationnée sur la BA 126 Coulommiers-Voisin dispose de douze Arsenal VG-36 tout comme l’ERC-507 qui est elle stationnée à Orly sur la BA-118. L’ERC-510 équipée de Bloch MB-157 couvre le nord-est de la région parisienne depuis la base aérienne 135 de Meaux-Esbly.
-L’ERC-501 équipée d’Arsenal VG-36 assure la couverture aérienne de l’estuaire de la Seine depuis la base aérienne 147 de Le Havre-Octeville.

-L’ERC 503 elle aussi équipée d’Arsenal VG-36 assure la défense de Strasbourg depuis la base aérienne 244 de Strasbourg-Etzinheim

-L’ERC-502 assure avec ses douze Dewoitine D-551 la couverture de l’estuaire de la Loire depuis la base aérienne 161 de Montoire de Bretagne.

A la mobilisation, un détachement de quatre appareils s’installe à Chateau-Bougon pour protéger l’usine de la SNCAO et les chantiers navals qui tournent à plein régime pour la défense nationale.

-L’ERC-504 assure avec ses douze Dewoitine D-551 la couverture de Marseille depuis la base aérienne de Marignane.

-L’ERC-506 et ses douze Dewoitine D-551 assurent la couverture de Lyon depuis la base de Lyon-Bron.

-L’ERC-508 et ses douze Bloch MB-157 assure depuis la base aérienne 124 de Cazaux la couverture de la région bordelaise qui comme la région nantaise dispose à la fois d’usines aéronautiques et de chantiers navals.

-L’ERC-509 stationnée à Toulouse-Francazal (BA-101) assure avec ses douze Arsenal VG-36 la couverture de la région toulousaine

-L’ERC-511 stationnée à Lezignan sur la BA-162 assure avec ses douze Arsenal VG-36 la couverture de la région de Montpelier, de Sète et de Port-Vendres contre d’hypothétiques menaces espagnoles et italiennes.

Quatre Escadrilles Régionales de Chasse sont également déployées en Afrique du Nord, les ERC-512 et 514 basées respectivement à Marrakech (BA 207) et Meknès (BA 206) ainsi que les ERC-513 et 515 basées respectivement à Blida (BA 201) et Alger (BA 203), ces quatre ERC étant équipées d’Arsenal VG-39.

Le Groupe Régional de Chasse de Corse dispose lui de quatre escadrilles de neuf appareils équipées de Dewoitine D-520. Le GC I/13 est déployée à Solenzara (deux escadrilles) et Campo del Oro près d’Ajaccio (deux escadrilles)

Défense Antiaérienne du Territoire

La Défense Antiaérienne du Territoire (DAT) placée sous le commandement territorial est chargée de la défense des grandes villes et des points sensibles du territoires : grandes villes, ports, industries stratégiques à l’aide de batteries fixes et des batteries mobiles formant des colonnes mobiles antiaériennes qui se déplacent sur route et éventuellement sur chemin de fer, des batteries mobiles sur voie ferrée ont été étudiées avant guerre mais sans réalisation concrète.

Après la mobilisation qui lui permet d’augmenter ses moyens, la Défense Antiaérienne du Territoire (DAT) aligne les moyens suivants :

canon de 75mm CA modèle 1932

canon de 75mm CA modèle 1932

-48 batteries antiaériennes légères équipées chacune de douze canons répartis équitablement entre des canons de 25mm et des canons de 40mm

-8 batteries de six canons de 40mm Bofors dont l’action est renforcée par les mitrailleuses de 20mm Oerlikon modèle 1939.

-24 batteries antiaériennes lourdes réparties entre douze batteries de douze canons de 75mm modèle 1936 et modèle 1936 modifié 1944 et douze batteries de neuf canons de 90mm modèle 1939.

-La défense rapprochée des pièces lourdes est assurée par des mitrailleuses de 13.2mm.

Les différentes batteries sont réparties de la façon suivante :

-Paris et région parisienne : six batteries légères de 40mm, quatre batteries légères de 25mm et quatre batteries légères de 37mm plus au niveau des batteries lourdes cinq batteries de 90mm soit un total de 36 canons de 40mm, 48 canons de 37mm, 48 canons de 25mm et 45 canons de 90mm soit un total respectable 177 pièces antiaériennes.

Si les canons de 90mm sont installés sur des batteries fixes, les pièces légères sont installées sur des emplacements préparés mais les pièces peuvent être redéployées ailleurs.

-Le Havre : deux batteries antiaériennes légères de 37mm et une batterie lourde de 75mm

-Rouen : une batterie de six canons de 40mm Bofors pour protéger le port à pétrole et une batterie lourde de 75mm

-Dunkerque : deux batteries antiaériennes légères de 25mm et une batterie lourde de 90mm

-Lille : quatre batteries antiaériennes légères de 25mm et une batterie lourde de 90mm

-Caen : deux batteries antiaériennes légères de 37mm

-Rennes : deux batteries antiaériennes légères de 37mm

-Nantes : quatre batteries antiaériennes légères de 37mm et deux batteries lourdes de 90mm

-Saint-Nazaire : deux batteries antiaériennes légères de 25mm et une batterie lourde de 75mm

-La Rochelle : deux batteries antiaériennes légères de 25mm

-Bordeaux : deux batteries antiaériennes légères de 25mm et deux batteries lourdes de 75mm

-Toulouse : deux batteries antiaériennes légères de 37mm

-Pau : une batterie antiaérienne légère de 25mm

-Marseille : deux batteries antiaériennes légères de 25mm et deux batteries lourdes de 90mm

-Port-Vendres : une batterie antiaérienne de 37mm et une batterie lourde de 75mm

-Ajaccio : une batterie antiaérienne de 37mm et une batterie lourde de 75mm

-Bastia : une batterie antiaérienne de 37mm et une batterie lourde de 75mm

-Nice : deux batteries antiaériennes de 25mm et une batterie lourde de 75mm
-Lyon : deux batteries antiaériennes de 25mm et une batterie lourde de 90mm

-Strasbourg : deux batteries antiaériennes légères (une de 25mm et une de 37mm) et une batterie lourde de 75mm

-Metz : deux batteries antiaériennes légères de 37mm et une batterie lourde de 75mm

-Nancy : deux batteries antiaériennes légères de 37mm et une batterie lourde de 75mm

24-Armée de l’air (46)

 

Bombardement Lourd

Consolidated modèle 32F Géant

Consolidated modèle 32F Géant

-La 15ème Escadre de Bombardement Lourd (15ème EBL) dispose de trois groupes tous équipés de Consolidated modèle 32F, le 1er groupe étant stationné à Caen-Carpiquet (BA 245), le 2ème étant installé à Avord (BA 127) et le 3ème l’étant à Compiègne (BA 152).

-La 17ème Escadre de Bombardement Lourd (17ème EBL) dispose de trois groupes tous équipés de Bloch MB-162 tous stationnés à Lyon-Bron (BA 105). A la mobilisation, le 1er groupe reste à Lyon mais le 2ème groupe rallie la BA 170 de Valence et le 3ème groupe la base aérienne 165 implantée à Orange.

-La 27ème Escadre de Bombardement Lourd (27ème EBL) stationnée à Tunis (BA 204) dispose de trois groupes, le 1er groupe est équipé de Bréguet Br482, le 2ème groupe équipé de CAO-700 et le 3ème groupe équipé de CAO-710 et d’Amiot 415. A la mobilisation, le 2ème groupe rejoint Sfax (BA 209) pour déconcentrer les forces et réduire leur vulnérabilité.

Groupes Indépendants d’Appui Rapproché (GIAR)

-Le 1er groupe indépendant d’appui rapproché (1er GIAR) est stationné à Meaux-Esbly (BA 135)

-Le 2ème groupe indépendant d’appui rapproché (2ème GIAR) est stationné au Buc (BA 129)

-Le 3ème groupe indépendant d’appui rapproché (3ème GIAR) est stationné à Dijon ((BA 102)

-Le 4ème groupe indépendant d’appui rapproché (4ème GIAR) est stationné à Saint-Dizier (BA 192)

Reconnaissance

-39ème Escadre de Reconnaissance Tactique (39ème ERT). Si le GR I/39 est stationné à Chambarand (BA 195), les trois autres groupes sont stationnés au sud de la Loire, le GR II/39 étant installé à Istres (BA 125), le GR III/39 à Perpignan (BA 163) et  le GR IV/39 à Pau (BA 136).

La 55ème Escadre de Reconnaissance Tactique (55ème ERT) dispose de quatre groupes stationnés dans l’Ouest de la France, devenant gagner des terrains de guerre dans l’Est de la France ou en région parisienne.

En attendant, le GR I/55 est stationné à Chateauroux (BA 103), le GR II/55 à Tours (BA 109), le GR III/55 à Montoir de Bretagne (BA 161) et le GR IV/55 à Rouen-Boos sur la base aérienne 146.

-14ème Escadre de Reconnaissance Stratégique (14ème ERS) stationné sur la base aérienne de 112 de Reims avec ses quatre groupes. A la mobilisation, cette unité se déconcentre pour réduire sa vulnérabilité, deux groupes (GR II/14 et GR IV/14) rallient la base aérienne de Chaumont-Sémoutiers (BA 156).

36ème Escadre de Reconnaissance Stratégique (36ème ERS) stationnée sur la base aérienne d’Orange avec ses quatre groupes. A la mobilisation, elle se disperse, le GR II/36 ralliant Le Luc (BA 186) et le GR IV/36 s’installant sur la base aérienne BA 169 Solenzara en Corse, les deux groupes restant à Orange jusqu’en octobre quand le GR III/36 s’installe à Romans dans l’Isère.

Quatre groupes indépendants de reconnaissance (GIR) chargés d’éclairer les CAC et les CC. A la mobilisation, ces groupes sont regroupés administrativement parlant au sein de la 22ème escadre de reconnaissance qui renait après avoir été dissoute lors de la réorganisation des unités de reconnaissance.

Le 1er groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948, le GR I/22 est déployé sur la base aérienne de Paris-Issy (BA 117)

Le 2ème groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948 le GR II/22 est déployé sur la base aérienne de Roye-Amy (BA 158)

Le 3ème groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948 le GR III/22 est déployé sur la base aérienne de Montdidier (BA 158)

Le 4ème groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948 le GR IV/22 est déployé sur la base aérienne de Luxeuil (BA 149).

Huit Groupes Aériens d’Observation. Ces GAO sont destinés à éclairer les Corps d’Armée de réserve stationnés sur un arc de cercle allant de la Normandie à la Bourgogne. Tant que les corps d’armée ne sont pas engagés, ils restent sous le contrôle du CSA.

-Groupe Aérien d’Observation n°514 (GAO-514) stationné à Le Havre-Octeville (BA 147), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°515 (GAO-515) stationné à Dugny/Le Bourget (BA 104), unité équipée de huit Bloch MB-175, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°516 (GAO-516) stationné à La Ferté-Gaucher (BA 140), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°517 (GAO-517) stationné à Nangis (141), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°531 (GAO-531) stationné à Chantilly-les-Aigles (BA 145), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°532 (GAO-532) stationné à Plessis-Belleville (BA 174), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°533 (GAO-533) stationné à Chamblay (BA 239), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°534 (GAO-534) stationné à Mourmelon (BA 111), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

Les GCRO d’Indochine deviennent en septembre 1948 les GAO n°535 et n°536. Le Groupe Colonial de Reconnaissance d’Observation de Corse stationné à Solenzara et disposant du même équipement que les GAO à savoir huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123 devient le GAO-538.

24-Armée de l’air (38)

3ème Zone Aérienne Militaire (3ème Z.A.M)

-La 3ème Zone Aérienne Militaire dispose du 4ème district qui correspond à la 4ème RM, du 5ème district qui correspond à la 5ème région militaire et du 14ème district qui correspond à la 14ème RM.

-Bases aériennes du 4ème district aérien militaire

-Base aérienne 161 de Montoir de Bretagne construite entre 1940 et 1944

-L’aéroport de Nantes-Chateau Bougon sert occasionnellement d’aérodrome militaire rien que par la présence de l’usine de la SNCAO de Bouguenais (livraison des avions), cet aérodrome accueillant des avions en transit lors par exemple d’exercices.

-Base Aérienne 246 de Rennes-Saint Jacques activée à l’été 1948 en utilisant une partie des infrastructures de l’aérodrome

-Bases aériennes du 5ème district aérien militaire

-Base aérienne 113 de Rochefort

-Bases aériennes du 14ème district aérien militaire

-Base aérienne 103 de Châteauroux

-Base aérienne 109 de Tours

-Base aérienne 114 de Romorantin

-Base aérienne 120 de Châteaudun

-Base aérienne 122 de Chartres-Champol

-Base aérienne 123 d’Orléans

-Base aérienne 127 d’Avord

-Plate-forme opérationnelle de Briare désactivée en juillet 1940 lors de la démobilisation. Elle est réactivée en septembre 1948, devenant la base aérienne 187.

4ème Zone Aérienne Militaire (4ème Z.A.M)

-La 4ème Zone Aérienne Militaire dispose du 6ème district qui correspond à la 6ème RM et du 7ème district qui correspond à la 7ème RM.

-Bases aériennes du 6ème district aérien militaire

-Base aérienne 106 de Bordeaux-Mérignac

-Base aérienne 124 de Cazaux

-Base aérienne 136 de Pau

-Bases aériennes du 7ème district aérien militaire

-Base aérienne 101 de Toulouse-Francazal

-Base aérienne 153 de Toulouse-Pérignon

5ème Zone Aérienne Militaire (5ème Z.A.M)

-La 5ème Zone Aérienne Militaire dispose du 8ème district qui correspond à la 8ème RM et du 13ème district qui correspond à la 13ème RM.

-Bases aériennes du 8ème district aérien militaire

-Base aérienne de Lezignan qui en 1944 reçoit le numéro 162

-Base aérienne de Perpignan (terrain de guerre devenue base aérienne en 1945, la BA étant une annexe à un aérodrome civil) qui à sa création effective reçoit le numéro 163

-Bases aériennes du 13ème district aérien militaire

-Une base aérienne est aménagée à Clermont-Ferrand moins dans un rôle opérationnel que pour permettre l’évacuation des avions produits par la SNCAC. Lieu important de stockage d’appareils neufs, il pourrait servir de base de déconcentration en temps de guerre. Reçoit le numéro 243.

6ème Zone Aérienne Militaire (6ème Z.A.M)

-La 6ème Zone Aérienne Militaire dispose du 9ème district qui correspond à la 9ème RM, du 10ème district qui correspond à la 10ème RM et du 11ème district qui correspond à la 11ème RM.

-Bases aériennes du 9ème district aérien militaire

-Base aérienne 108 de Marignane

-Base aérienne 125 d’Istres

-Base aérienne 130 de Salon-de-Provence

-Base aérienne de Cannes-Mandelieu qui en 1944 reçoit le numéro 164

-Base aérienne d’Orange-Plan-de-Dieu qui en 1944 reçoit le numéro 165

-Plate-forme opérationnelle du Luc pérénnisée après la démobilisation qui reçoit ultérieurement le nom de base aérienne 186.

-Plate-forme opérationnelle de Sisteron pérénnisée après la démobilisation qui reçoit ultérieurement le nom de base aérienne 194.

-Base aérienne d’Avignon qui en 1944 reçoit le numéro 166

-Base aérienne de Calvi-Sainte Catherine qui en 1944 reçoit le numéro 167

-Base aérienne de Campo del Oro près d’Ajaccio qui en 1944 reçoit le numéro 168

-Base aérienne de Solenzara qui en 1944 reçoit le numéro 169

-Bases aériennes du 10ème district aérien militaire

-Base aérienne 155 de Romans

-Bases aériennes du 11ème district aérien militaire

-Base aérienne 105 de Lyon-Bron

-Base aérienne de Valence qui en 1944 reçoit le numéro 170

-Plate-forme opérationnelle de Chambarand pérénnisée après la démobilisation mais mise en sommeil entre 1940 et 1948. Elle est réactivée sous le nom de base aérienne 195 en août 1948.

-Plate-forme opérationnelle de Saint-Etienne de St-Geoirs pérénnisée après la démobilisation mais mise en sommeil entre 1940 et 1948. Elle est réactivée sous le nom de base aérienne 196 en août 1948

-Plate-forme opérationnelle de Loyettes pérennisée après la démobilisation et qui ultérieurement reçoit le nom de base aérienne 185.

-Plate-forme opérationnelle de Marcilloles désactivée à la démobilisation et qui ultérieurement reçoit le nom de base aérienne 188.

24-Armée de l’air (32)

N-Les bases aériennes de l’armée de l’air

Préambule

Carte des bases aériennes du Nord-Est et du Sud-Est

Carte des bases aériennes du Nord-Est et du Sud-Est

Plus encore que l’armée de terre, l’armée de l’air à besoin de bases bien équipées et bien outillées, des bases nécessaires pour mettre en oeuvre en avions, les réparer, les ravitailler, des bases qu’il convient de protéger des coups de l’ennemi.

En septembre 1939, l’armée de l’air possède de nombreuses bases, possédant des pistes en durs, des hangars d’entretien et de stockage, des dépôts de carburant et de munitions, ces bases étant réparties sur tout le territoire national et dans l’Empire.

A ces bases permanentes s’ajoutent à la mobilisation de nombreux terrains auxiliaires sommairement aménagés, s’agissant le plus souvent de champs sur lesquels on installe quelques tentes pour abriter les équipages, les installations de commandement et de communication. A la démobilisation, toutes ces bases auxiliaires sont désactivées et les champs remis en état avant d’être confiés à nouveau à leurs propriétaires.

Des aérodromes civils sont également réquisitionnés pour y déconcentrer les forces et les rendrent moins vulnérables. Citons par exemple le cas de Le Havre-Octeville et de Rouen-Boos.

Des bases sont également aménagées en Corse (Solenzara dans la plaine orientale) et dans l’Empire notamment en Indochine et les bases existantes en septembre 1939 sont modernisées, les pistes allongées, les hangars agrandis, les dépôts de carburants et de munitions mieux protégés.

Lors de la mobilisation d’août/septembre 1948, la majorité des bases auxiliaires sont réactivées et mieux aménagées qu’en septembre 1939.

Le général d’armée aérienne Mondory anticipe ainsi la mobilisation en demandant la construction de baraquements en bois facilement montables et démontables. Ces baraquements remplacent ainsi avantageusement les tentes utilisées au cours de la guerre de Pologne.

Pour les pistes, les pistes en herbes sont améliorées par la pause de plaques d’acier qui inspireront les américains avec leurs Martson-Mats.

Les plaques françaises évitent ainsi que les terrains en herbe se transforment en bourbiers dès que la pluie tombe ce qui permet à ces terrains de durer même si ils n’ont pas la même «durabilité» que les terrains avec pistes en béton.

Les bases aériennes existantes en septembre 1939

-BA 101 Toulouse-Francazal

-BA 102 Dijon

-SBA 102 de Luxeuil

-BA 103 Châteauroux

-BA 104 Dugny

-BA 105 Lyon-Bron
-BA 106 Bordeaux-Mérignac

-BA 107 Villacoublay (CEMA)

-BA 108 Marignane

-BA 109 Tours

-BA 110 Etampes

-BA 111 Mourmelon

-BA 112 Reims

-BA 113 Rochefort

-BA 114 Romorantin

-BA 116 St-Cyr l’Ecole

-BA 117 Paris-Issy

-BA 118 Orly

-BA 119 Nanterre

-BA 120 Châteaudun

-BA 121 Nancy-Essey

-BA 122 Chartres-Champol

-BA 123 Orléans

-BA 124 Cazaux

-BA 125 Istres

-Base aérienne de Coulommiers-Voisin

-BA 127 Avord

-Base aérienne de Chantilly-les Aigles

-Base Aérienne du Buc (Yvelines)

-BA 130 Salon-de-Provence

-Base Aérienne de Rouen-Boos

– Base Aérienne de Le Havre-Octeville