24-Armée de l’air (48)

Commandement de Soutien et de Logistique (CSL)

Unités de transport en métropole

-1ère Escadre de Transport Militaire (1ère ETM) stationnée sur la BA 112 de Reims pour soutenir notamment le 601ème Groupe d’Infanterie de l’Air.

-2ème Escadre de Transport Militaire (2ème ETM) stationnée à Orléans sur la BA 123

A la mobilisation des avions de ces unité rejoignent Calais-Marck (où s’installe le 601ème GIA) et Tunis (où s’installe le 602ème GIA)

Unités d’entrainement

En temps de paix, les unités d’entrainement de l’armée de l’air sont installées sur tout le territoire national même si l’Ecole de l’Air est installée à Salon de Provence (BA 130) avec une part non négligeable de la flotte d’entrainement.

En temps de guerre, la situation évolue, une partie non négligeable des écoles se replie au delà de la Méditerranée pour permettre aux jeunes pilotes d’apprendre loin des bombes allemandes et italiennes et libérer de la place sur les aérodromes pour les unités de combat.

Avant la mobilisation de septembre 1948, le panorama de la formation des pilotes de l’armée de l’air était le suivant :

Ecole de l’Air à Salon de Provence chargée de la formation initiale de tous les pilotes quelque soit le cursus choisit grâce au GEI ou Groupement d’Entrainement Initial (GEI).

A partir de 1944, neuf Groupement Régionaux d’Entrainement (GRE) sont créés pour décentraliser la formation, six en métropole et trois en Afrique du Nord.

Les GRE de métropole sont implantés à Le Havre-Octeville (BA 147), Rochefort (BA 113), Romorantin (BA 114), Chateaudun (BA 120) Chartres (BA 122) et Marcilloles (BA 188) alors que ceux d’Afrique du Nord sont implantés à Marrakech (BA 207), Guelmine (BA 208) et sur la base aérienne 201 de Blida.

Le Groupe d’Entrainement à la Chasse dispose de quatre bases : Salon de Provence, Etampes (BA 110), Lyon-Bron (BA 105) et Meknès où est implantée la BA 206.

Comme son nom l’indique, il forme les pilotes des chasseurs monomoteurs et des chasseurs bimoteurs, les pilotes de ces derniers effectuant en sus un passage préliminaire au Groupe d’Entrainement sur Multimoteurs.

Le Groupe d’Entrainement sur Multimoteurs ou GEM assure la formation des pilotes de chasseurs bimoteurs,de bombardiers, d’avions de reconnaissance et de transport. Il est installé à Saint Cyr l’Ecole sur la base aérienne 116.

En août 1948 alors que le conflit semble iminent, décision est prise de décentraliser encore davantage la formation et les GEC/GEM rallient la base aérienne de Meknès au Maroc pour bénéficier de conditions d’entrainement encore plus favorables qu’en Provence.

La base marocaine se révélant vite saturée, des terrains annexes sont aménagés pour la désengorger, terrains baptisés Meknès I à VI.

Les GRE restent eux installés en métropole même si leur activité est sensiblement réduite notamment pour ceux situés au nord de la Loire.

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24-Armée de l’air (46)

 

Bombardement Lourd

Consolidated modèle 32F Géant

Consolidated modèle 32F Géant

-La 15ème Escadre de Bombardement Lourd (15ème EBL) dispose de trois groupes tous équipés de Consolidated modèle 32F, le 1er groupe étant stationné à Caen-Carpiquet (BA 245), le 2ème étant installé à Avord (BA 127) et le 3ème l’étant à Compiègne (BA 152).

-La 17ème Escadre de Bombardement Lourd (17ème EBL) dispose de trois groupes tous équipés de Bloch MB-162 tous stationnés à Lyon-Bron (BA 105). A la mobilisation, le 1er groupe reste à Lyon mais le 2ème groupe rallie la BA 170 de Valence et le 3ème groupe la base aérienne 165 implantée à Orange.

-La 27ème Escadre de Bombardement Lourd (27ème EBL) stationnée à Tunis (BA 204) dispose de trois groupes, le 1er groupe est équipé de Bréguet Br482, le 2ème groupe équipé de CAO-700 et le 3ème groupe équipé de CAO-710 et d’Amiot 415. A la mobilisation, le 2ème groupe rejoint Sfax (BA 209) pour déconcentrer les forces et réduire leur vulnérabilité.

Groupes Indépendants d’Appui Rapproché (GIAR)

-Le 1er groupe indépendant d’appui rapproché (1er GIAR) est stationné à Meaux-Esbly (BA 135)

-Le 2ème groupe indépendant d’appui rapproché (2ème GIAR) est stationné au Buc (BA 129)

-Le 3ème groupe indépendant d’appui rapproché (3ème GIAR) est stationné à Dijon ((BA 102)

-Le 4ème groupe indépendant d’appui rapproché (4ème GIAR) est stationné à Saint-Dizier (BA 192)

Reconnaissance

-39ème Escadre de Reconnaissance Tactique (39ème ERT). Si le GR I/39 est stationné à Chambarand (BA 195), les trois autres groupes sont stationnés au sud de la Loire, le GR II/39 étant installé à Istres (BA 125), le GR III/39 à Perpignan (BA 163) et  le GR IV/39 à Pau (BA 136).

La 55ème Escadre de Reconnaissance Tactique (55ème ERT) dispose de quatre groupes stationnés dans l’Ouest de la France, devenant gagner des terrains de guerre dans l’Est de la France ou en région parisienne.

En attendant, le GR I/55 est stationné à Chateauroux (BA 103), le GR II/55 à Tours (BA 109), le GR III/55 à Montoir de Bretagne (BA 161) et le GR IV/55 à Rouen-Boos sur la base aérienne 146.

-14ème Escadre de Reconnaissance Stratégique (14ème ERS) stationné sur la base aérienne de 112 de Reims avec ses quatre groupes. A la mobilisation, cette unité se déconcentre pour réduire sa vulnérabilité, deux groupes (GR II/14 et GR IV/14) rallient la base aérienne de Chaumont-Sémoutiers (BA 156).

36ème Escadre de Reconnaissance Stratégique (36ème ERS) stationnée sur la base aérienne d’Orange avec ses quatre groupes. A la mobilisation, elle se disperse, le GR II/36 ralliant Le Luc (BA 186) et le GR IV/36 s’installant sur la base aérienne BA 169 Solenzara en Corse, les deux groupes restant à Orange jusqu’en octobre quand le GR III/36 s’installe à Romans dans l’Isère.

Quatre groupes indépendants de reconnaissance (GIR) chargés d’éclairer les CAC et les CC. A la mobilisation, ces groupes sont regroupés administrativement parlant au sein de la 22ème escadre de reconnaissance qui renait après avoir été dissoute lors de la réorganisation des unités de reconnaissance.

Le 1er groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948, le GR I/22 est déployé sur la base aérienne de Paris-Issy (BA 117)

Le 2ème groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948 le GR II/22 est déployé sur la base aérienne de Roye-Amy (BA 158)

Le 3ème groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948 le GR III/22 est déployé sur la base aérienne de Montdidier (BA 158)

Le 4ème groupe indépendant de reconnaissance devenu le 9 septembre 1948 le GR IV/22 est déployé sur la base aérienne de Luxeuil (BA 149).

Huit Groupes Aériens d’Observation. Ces GAO sont destinés à éclairer les Corps d’Armée de réserve stationnés sur un arc de cercle allant de la Normandie à la Bourgogne. Tant que les corps d’armée ne sont pas engagés, ils restent sous le contrôle du CSA.

-Groupe Aérien d’Observation n°514 (GAO-514) stationné à Le Havre-Octeville (BA 147), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°515 (GAO-515) stationné à Dugny/Le Bourget (BA 104), unité équipée de huit Bloch MB-175, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°516 (GAO-516) stationné à La Ferté-Gaucher (BA 140), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°517 (GAO-517) stationné à Nangis (141), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°531 (GAO-531) stationné à Chantilly-les-Aigles (BA 145), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°532 (GAO-532) stationné à Plessis-Belleville (BA 174), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°533 (GAO-533) stationné à Chamblay (BA 239), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-Groupe Aérien d’Observation n°534 (GAO-534) stationné à Mourmelon (BA 111), unité équipée de huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

Les GCRO d’Indochine deviennent en septembre 1948 les GAO n°535 et n°536. Le Groupe Colonial de Reconnaissance d’Observation de Corse stationné à Solenzara et disposant du même équipement que les GAO à savoir huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123 devient le GAO-538.

24-Armée de l’air (37)

2ème Zone Aérienne Militaire (2ème Z.A.M)

-La 2ème ZAM dispose du 12ème district qui correspond à la 12ème RM, du 15ème district qui correspond à la 15ème RM, du 16ème district qui correspond à la 16ème RM et du 17ème district qui correspond à la 17ème RM.

-Bases aériennes du 12ème district aérien militaire

-Base aérienne 102 de Dijon

-Base aérienne de Luxeuil qui reçoit en 1944 le numéro 149

-Base aérienne de Dôle qui reçoit en 1944 le numéro 150

-Plate-forme opérationnelle de Chissey-sur-Loue pérénnisé après la démobilisation, devenant la base aérienne 183

-Plate-forme opérationnelle de Lure-Malbouhans désactivée en août 1940 mais réactivée en septembre 1948 sous le nom de base aérienne 184

-Plate-forme opérationnelle de Chamblay désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 239

-Bases aériennes du 15ème district aérien militaire

-Base aérienne 111 de Mourmelon

-Base aérienne 112 de Reims

-Base aérienne de Troyes-Barberey qui reçoit en 1944 le numéro 152

-Base aérienne de Chaumont-Sémoutiers qui reçoit en 1944 le numéro de 156

-Base aérienne de Vouques qui reçoit en 1944 le numéro 189

-Base aérienne de Vitry le François qui reçoit en 1944 le numéro 157

-Base aérienne 138 de Romilly

-Plate-forme opérationnelle de Saint-Dizier maintenue en activité réduite de septembre 1940 à juin 1948 date de son activation sous le nom de base aérienne 192.

-Plate-forme opérationnelle de la Perthe mise en sommeil en août 1940 avec un détachement de gardiennage fournit par la B.A 138. Réactivée dès juillet 1948 avec le nom de base aérienne 191.

-Plate-forme opérationnelle de Wez-Thuizy désaffectée en septembre 1940 mais réactivée en juin 1948 avec le numéro 171.

-Plate-forme opérationnelle de Suippes maintenue en activité réduite de 1940 à 1948 date elle devient une base majeure avec le numéro 172

-Plate-forme opérationnelle de Châtel-Cléhéry désaffectée en septembre 1940 mais réactivée en septembre 1948 comme base aérienne avec le numéro 177.

-Plate-forme opérationnelle de Anglure-Vouarces désaffectée en septembre 1940 mais réactivée en septembre 1948 comme base aérienne avec le numéro 179

-Plate-forme opérationnelle de Challerange désaffectée en septembre 1940 mais réactivée en août 1948 avec le nom de base aérienne 190

-Plate-forme opérationnelle de Tournes-Belval désactivée en juillet 1940. Réactivée à l’été 1948 dans le cadre des préparatifs préliminaires de mobilisation, elle devient la base aérienne 233 en septembre.

-Plate-forme opérationnelle d’Attigny désactivée en juillet 1940. Elle est réactivée en juillet 1948 et devient la base aérienne 235 en septembre.

-Bases aériennes du 16ème district aérien militaire

-Plate-forme opérationnelle de Belfort pérénisée après la démobilisation, recevant le nom de base aérienne 193.

-Base Aérienne 244 de Strasbourg-Entzheim créée en septembre 1947 sur une partie de l’emprise de l’aéroport créé en 1935.

-Bases aériennes du 17ème district aérien militaire

-Base aérienne 121 de Nancy-Essey

-Base aérienne de Toul-Ochey qui en 1944 reçoit le numéro 159

-Base aérienne 138 de Metz-Frescaty

-Base aérienne 151 de Metz-Chambières

-Base aérienne 154 d’Epinal

-Plate-forme opérationnelle de Toul-Croix de Metz qui devient la base aérienne 160 en 1944

-Plate-forme opérationnelle de Xaffevilliers désaffectée en août 1940, réactivée à la mobilisation où elle devient la base aérienne 173

-Plate-forme opérationnelle de Velaine en Haye près de Nancy est désaffectée en août 1940. Elle est réactivée en août 1948 pour déconcentrer les forces stationnées à Nancy et recevant le numéro 180.

-Plate-forme opérationnelle de Martigny-les-Gerbonvaux au sud de Toul est désaffectée en août 1940. Elle est réactivée en août 1948 pour déconcentrer les forces stationnées à Toul et recevant le numéro 181.

-Plate-forme opérationnelle de Neufchâteau au sud de Toul (entre Toul et Martigny-les-Gerbonvaux) est désaffectée en août 1940. Elle est réactivée en août 1948 pour déconcentrer les forces stationnées à Toul, recevant à cette occasion le numéro 182.

-Plate-forme opérationnelle de Stenay désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 234.

-Plate-forme opérationnelle de Spincourt désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 236

-Plate-forme opérationnelle d’Etain désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 237

-Plate-forme opérationnelle de Mars-le-Tour désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 238

-Plate-forme opérationnelle d’Adelot désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 240

-Plate-forme opérationnelle de Delme désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 241

-Plate-forme opérationnelle de Morhange désactivée à l’été 1940, réactivée en août 1948, devenant en septembre, la base aérienne 242

24-Armée de l’air (32)

N-Les bases aériennes de l’armée de l’air

Préambule

Carte des bases aériennes du Nord-Est et du Sud-Est

Carte des bases aériennes du Nord-Est et du Sud-Est

Plus encore que l’armée de terre, l’armée de l’air à besoin de bases bien équipées et bien outillées, des bases nécessaires pour mettre en oeuvre en avions, les réparer, les ravitailler, des bases qu’il convient de protéger des coups de l’ennemi.

En septembre 1939, l’armée de l’air possède de nombreuses bases, possédant des pistes en durs, des hangars d’entretien et de stockage, des dépôts de carburant et de munitions, ces bases étant réparties sur tout le territoire national et dans l’Empire.

A ces bases permanentes s’ajoutent à la mobilisation de nombreux terrains auxiliaires sommairement aménagés, s’agissant le plus souvent de champs sur lesquels on installe quelques tentes pour abriter les équipages, les installations de commandement et de communication. A la démobilisation, toutes ces bases auxiliaires sont désactivées et les champs remis en état avant d’être confiés à nouveau à leurs propriétaires.

Des aérodromes civils sont également réquisitionnés pour y déconcentrer les forces et les rendrent moins vulnérables. Citons par exemple le cas de Le Havre-Octeville et de Rouen-Boos.

Des bases sont également aménagées en Corse (Solenzara dans la plaine orientale) et dans l’Empire notamment en Indochine et les bases existantes en septembre 1939 sont modernisées, les pistes allongées, les hangars agrandis, les dépôts de carburants et de munitions mieux protégés.

Lors de la mobilisation d’août/septembre 1948, la majorité des bases auxiliaires sont réactivées et mieux aménagées qu’en septembre 1939.

Le général d’armée aérienne Mondory anticipe ainsi la mobilisation en demandant la construction de baraquements en bois facilement montables et démontables. Ces baraquements remplacent ainsi avantageusement les tentes utilisées au cours de la guerre de Pologne.

Pour les pistes, les pistes en herbes sont améliorées par la pause de plaques d’acier qui inspireront les américains avec leurs Martson-Mats.

Les plaques françaises évitent ainsi que les terrains en herbe se transforment en bourbiers dès que la pluie tombe ce qui permet à ces terrains de durer même si ils n’ont pas la même «durabilité» que les terrains avec pistes en béton.

Les bases aériennes existantes en septembre 1939

-BA 101 Toulouse-Francazal

-BA 102 Dijon

-SBA 102 de Luxeuil

-BA 103 Châteauroux

-BA 104 Dugny

-BA 105 Lyon-Bron
-BA 106 Bordeaux-Mérignac

-BA 107 Villacoublay (CEMA)

-BA 108 Marignane

-BA 109 Tours

-BA 110 Etampes

-BA 111 Mourmelon

-BA 112 Reims

-BA 113 Rochefort

-BA 114 Romorantin

-BA 116 St-Cyr l’Ecole

-BA 117 Paris-Issy

-BA 118 Orly

-BA 119 Nanterre

-BA 120 Châteaudun

-BA 121 Nancy-Essey

-BA 122 Chartres-Champol

-BA 123 Orléans

-BA 124 Cazaux

-BA 125 Istres

-Base aérienne de Coulommiers-Voisin

-BA 127 Avord

-Base aérienne de Chantilly-les Aigles

-Base Aérienne du Buc (Yvelines)

-BA 130 Salon-de-Provence

-Base Aérienne de Rouen-Boos

– Base Aérienne de Le Havre-Octeville