Italie (33) Torpilleurs (1)

TORPILLEURS

Torpilleur de défense mobile n°86

Un des nombreux numérotés de la marine française

Avant-propos

Si le torpilleur n’à pas bouleversé la guerre navale autant que l’avait espéré la Jeune Ecole il est évident que le Torpidiniere à introduit un nouveau facteur dans le domaine de la guerre en obligeant les gros navires à faire davantage attention aux petits.

Peu à peu les torpilleurs ont pris du poids au point de parfois se confondre avec le contre-torpilleur ou destroyer. Certaines marines ont ainsi fusionné les deux catégories, ne retrouvant qu’ultérieurement deux catégories distinctes (c’est par exemple le cas de la France qui supprime la dénomination contre-torpilleur en 1913 pour la retrouver en 1922 avec la classe Jaguar).

L’Italie outre le développement des vedettes lance-torpilles décide de construire à partir du milieu des années trente des classes de torpilleurs, des navires légers, rapides et bien armés destinés à opérer en Méditerranée.

Cette construction est aussi une conséquence directe du traité de Londres (1930) qui ne limite pas le nombre de navires de moins de 600 tonnes Washington. De nombreux pays vont s’engouffrer dans cette brèche, imaginant posséder un très grand nombre de navires efficaces mais les résultats vont être pour le moins décevant.

Côté italien ces navires sont baptisés torpidiniere di scorta ou torpilleur d’escorte ce qui indique bien leur double rôle à savoir l’attaque des lignes de communication ennemies à la torpille et l’escorte des navires marchands.

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Le torpidiniere da scorta Orsa

En septembre 1939 la Regia Marina aligne trente six torpilleurs, quatre de classe Orsa et trente-deux de classe Spica.

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Le torpidiniere da scorta Spica

Ces navires donnent satisfaction dans leur ensemble et vont être suivis par la classe Ariete construite au milieu des années quarante à seize exemplaires portant le nombre de torpediniere da scorta à cinquante unités quand éclate le second conflit mondial, deux unités de classe Spica étant revendues à la Suède.

Les pertes dans ce domaine sont très lourdes et l’Italie relance rapidement la construction de ce type d’unités avec huit unités supplémentaires de classe Ariete suivis de seize unités de classe Ciclone soit vingt-quatre unités mais toutes ne seront pas achevées (huit Ariete et huit Ciclone), la marine italienne pressée par les alliés préférant construire des corvettes de classe Gabbiano, des navires plus légers et plus rapides à construire.

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L’Ape (classe Gabbiano)

Ces navires bien que plus légers et aux capacités moindres sont également classés torpediniere da scorta. Issus d’un projet de 1935, la classe Gabbiano ne verra le jour qu’au cours du second conflit mondial quand les besoins en escorte deviennent bien plus importants que les besoins en matière de navires de combat du type torpilleur.

Comme souvent dans ces moments là, les commandes sont multiplient dans une sorte de frénésie, de panique. Pas moins de soixante navires sont ainsi commandés à l’automne 1949 mais seulement trente-six seront mis en service, seize étant abandonnés sur cale et huit annulés avant la mise sur cale.

A noter qu’outre ces navires, des classes plus anciennes de torpidiniere sont encore en service en septembre 1939, des navires construits notamment au cours du premier conflit mondial, navires qui vont soit être désarmés au cours de la Pax Armada ou alors envoyés en ASI et en AOI pour maintenir vivace la domination italienne.

Les classes anciennes de torpidiniere

En septembre 1939 comme nous l’avons vu, la Regia Marina aligne trente-six torpediniere da scorta, des torpilleurs d’escorte auxquels il faut ajouter des torpilleurs anciens aux capacités militaires limitées mais qui peuvent rendre bien des service.

Comme dira un jour un marin américain à un élu du Congrès soucieux des deniers publics «Un jour vous aurez besoin d’un navire même ancien».

Vingt-quatre torpidiniere anciens sont encore en service en septembre 1939. Ces navires étaient initialement des cacciatorpidiniere mais le 1er octobre 1929, les unités des classes Pilo, Sirtori, La Masa et Cantore ainsi que l’unique Audace sont reclassés torpilleurs, une reclassification plus en rapport à la fois avec leurs capacités mais également avec la présence de contre-torpilleurs nettement plus puissants.

Le 1er octobre 1938, les cacciatorpidiniere des classes Palestro et Curtatone sont reclassés à la tour torpilleurs.

Vingt-quatre navires sont donc en service en septembre 1939 mais la flotte va très vite se réduire durant la Pax Armada. Non seulement certains sont usés mais d’autres voient leurs noms repris par des cacciatorpedinieri. Peu sont encore en service en septembre 1948.

Torpilleurs classe Rosolino Pilo

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Le Rosolino Pilo

Ces huit navires sont mis en service en 1915/1916 au moment où l’Italie bascule de la neutralité à la guerre active du côté de l’Entente. Ces navires sont encore en service en septembre 1939 mais seulement six le sont encore en septembre 1948, étant déployés au sein de la 19a Squadriglia Torpidiniere en Erythrée. Si le Nullo était déjà sur place, cinq sister-ship font connaissance avec l’AOI qu’il s’agisse du Rosolino Pilo, du Pilade Bronzetti, du Giuseppe Missori, de l’Antonio Mosto et du Simone Schiaffino.

Ces six navires ont pour mission la défense locale et l’interdiction de la mer Rouge aux forces alliées, la mer Rouge étant une voie d’accès vitale pour ramener en Europe le pétrole du Moyen-Orient mais également les troupes australiennes et néo-zélandaises.

Les six unités seront coulées au cours du conflit, le Francesco Nullo et le Rosolino Pillo par l’aviation, les Pilade Bronzetti et le Giuseppe Missori par des mines, l’Antonio Mosto et le Simone Schiaffino par des bâtiments de surface.

Si l’Ippolito Nievo à été désarmé dès 1938, le Giuseppe Cesare Alba ne l’à été qu’en septembre 1945.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 770 tonnes pleine charge 912 tonnes

Dimensions : longueur 73m largeur 7.3m tirant d’eau 2.3m

Propulsion : turbine à vapeur Tosi, quatre chaudières Thornycroft 16000ch une hélice

Performances :vitesse maximale 30 nœuds distance franchissable 1200 miles nautiques à 14 nœuds

Armement : (origine) quatre canons de 76mm en affûts simples, deux canons de 76mm antiaériens, quatre tubes lance-torpilles de 450mm simples, dix mines (modifiés) 2 canons de 76mm en affûts simples, deux affûts lance-torpilles de 450mm, quatre mitrailleuses de 13.2mm ou quatre canons de 20mm

Equipage : 69-79 officiers et marins

Torpilleurs classe Giuseppe Sirtori

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Le Giuseppe Sirtori 

Ces quatre navires mis en service en 1917 comme contre-torpileurs sont toujours en service en septembre 1948 mais comme torpilleurs. Ils sont intégrés à une nouvelle 1ère escadrille de torpilleurs à Tobrouk où ils remplacent les Turbine.

Ces navires vont périr dans l’opération BAYARD, la conquête alliée de l’Africa Septentrionale Italiana (ASI), le Giovanni Acerbi étant torpillé par un sous-marin britannique, le Vincenzo Giordano Orsini saute sur une mine…..italienne, le Francesco Stocco est victime de l’aviation française au large de Tripoli alors que le Giuseppe Sirtori est victime de destroyers britanniques au large de Benghazi.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 845 tonnes pleine charge 865 tonnes

Dimensions : longueur 73.5m largeur 7.3m tirant d’eau 2.9m

Propulsion : deux turbines alimentées en vapeur par quatre chaudières développant 16000ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 30 nœuds distance franchissable 2100 miles à 14 nœuds

Armement : (origine) 6 canons de 102mm, deux canons de 40mm, quatre tubes lance-torpilles de 450mm (ultérieurement)

Equipage : 78 officiers et marins

Torpilleurs classe La Masa

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L’Angelo Bassini

Cette classe de huit navires est rapidement réduite à sept puisqu’en 1918 le contre-torpileur Benedetto Cairoli est perdu dans une collision. Mis en service entre 1917 et 1919, ces navires sont toujours en service en septembre 1939.

Reclassés torpilleurs le 1er octobre 1929, ils sont toujours opérationnels en septembre 1948, servant d’escorteurs avec des capacités limitées mais cela avait le mérite de libérer des unités modernes pour des missions plus importantes.

Ces navires restent stationnés en Italie, deux au sein de la 3ème escadrille de torpilleurs (Giacinto Carini Giuseppe La Masa), quatre au sein de la 7ème ST (Angelo Bassini Enrico Cosenz Nicola Fabrizi et Giacomo Medici), le torpilleur Giuseppe La Farina étant stationné hors rang à Valona en Albanie, la première escadrille étant stationnée à Naples, la seconde à Brindisi.

Ces sept navires sont coulés au cours du conflit, le Giacinto Carini et le Giuseppe La Masa sont victimes de l’aviation, l’Angelo Bassini et le Nicola Fabrizi sont victimes de sous-marins, les Enrico Cosenz Giacomo Medici et Giuseppe La Farina étant coulés lors d’affrontements contre des bâtiments de surface.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 840 tonnes pleine charge 875 tonnes

Dimensions : longueur 73.5m largeur 7.3m tirant d’eau 3m

Propulsion : deux turbines alimentées en vapeur par quatre chaudières développant 16000ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 30 nœuds distance franchissable 2230 miles nautiques à 13 nœuds

Armement : (origine) quatre canons de 102mm, deux canons de 76mm, quatre tubes lance-torpilles de 450mm (ultérieurement) deux canons de 102, deux canons de 76mm, deux tubes lance-torpilles de 450mm, quatre mitrailleuses de 13.2mm, douze grenades ASM

Equipage : 99 officiers et marins

Torpilleurs classe Generali (ou Cantore)

Bucht von Kotor (?), jugoslawische Schiffe

Le torpilleur Generale Antonio Cantore

Cette classe de six navires est mise en service entre 1919 et 1922, trop tard donc pour participer au premier conflit mondial. Reclassés torpilleurs le 1er octobre 1929, ces six navires sont toujours en service en septembre 1939.

Neuf ans plus tard, ces vétérans assurent des missions d’escorte au sein de la 2a Squadriglia Torpidiniere en Sardaigne (Generale Antonino Cascino, Generale Antonio Chinotto,Generale Carlo Montanari, Generale Achille Papa) ou pour les deux autres (Generale Antonio Cantore et Generale Marcello Prestinari) au sein de la 3a Squadriglia Torpidiniere stationnée à Naples.

Ces six navires participent au second conflit mondial. Quatre sont coulés avant avril 1953 (Generale Antonino Cascino Generale Carlo Montanari Generale Achille Papa Generale Marcello Prestinari), les deux premiers étant victime de l’aviation alors que les deux autres sont victimes de sous-marins.

Le Generale Antonio Chinotto capturé à La Spezia par les allemands est remis en service par ses nouveaux propriétaires avant d’être coulé par l’aviation française au large de l’île d’Elbe.

Enfin le Generale Antonio Cantore est pris par les britanniques à Tarente. Il n’est pas remis en service par ses nouveaux propriétaires. Laissé pour ainsi dire à l’abandon, il est inspecté par la Marina Militare Italiana en mars 1955 mais son état est tel qu’il est immédiatement condamné et démoli.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 730 tonnes en charge normale 832 tonnes pleine charge 890 tonnes

Dimensions : longueur 73.5m largeur 7.3m tirant d’eau 3m4

Propulsion : quatre turbines à engrenages alimentées en vapeur par deux chaudières Tosi dévellopant 16000ch entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 30 nœuds distance franchissable 1300 miles nautiques à 14 nœuds

Armement : (A la construction) Trois canons de 102mm, deux canons de 76mm quatre tubes lance-torpilles de 450mm, système de mouillage de mines (Ultérieurement) Trois canons de 102mm, quatre canons de 20mm, deux à quatre mitrailleuses de 8mm, quatre tubes lance-torpilles de 450mm, grenades ASM

Equipage : 105 à 118 officiers et marins

Torpilleurs classe Palestro

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Le Palestro

Ces quatre navires inspirés des Audace sont mis sur cale en 1917 mais ne sont mis en service qu’entre 1921 et 1923. En 1938, ils sont reclassés torpilleurs.

Ces quatre navires baptisés Palestro, Confienza, San Martino et Solferino forment en septembre 1939 la 15a Squadriglia Torpidiniere stationnée à Venise.

Ces navires sont désarmés en 1942/43, les noms étant repris par de nouveaux destroyers inspirés des Soldati.

Rebaptisés Torpedinieri n°1 à 4, ils sont maintenus en réserve mais ne seront finalement pas réarmés, servant à leur corps défendant de leurres pour les bombardiers alliés, finissant tous au fond de l’eau. Les épaves sont relevées après guerre et démolies.

Caractéristiques Techniques

DéplacemenT : standard 889 tonnes pleine charge 1093 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 81.9m largeur 8m tirant d’eau 2.7m

Propulsion : deux turbines à engrenages Zoelly alimentées en vapeur par quatre chaudières Thornycroft développant 18000ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 32 nœuds distance franchissable 1970 miles nautiques à 14 nœuds

Armement : quatre canons de 102mm, deux canons de 76mm, deux mitrailleuses de 6.5mm, quatre tubes lance-torpilles de 450mm, 10 à 38 mines ou des grenades ASM

Torpilleurs classe Curtatone

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Le Quintino Sella

Les quatre torpilleurs de classe Curtatone (Curtatone Monzambano Quintino Sella et Francesco Crispi) sont mis en service à partir de 1924. Ils forment la 16ème escadrille de torpilleurs stationnée initialement à La Spezia puis transférée en septembre 1947 en Adriatique.

Entre-temps ces navires ont été rebaptisés respectivement Impetuoso, Impavido, Insidioso, Irrequieto.

Ces quatre navires ont été coulés durant le second conflit mondial, le premier étant victime de l’aviation, le second est torpillé par un sous-marin français, le troisième saute sur une mine italienne qui dérivait au large de Brindisi alors que le quatrième est coulé par des vedettes lance-torpilles britanniques au large de l’Albanie.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 890 tonnes pleine charge 900 tonnes

Dimensions : longueur 84.72m largeur 8m tirant d’eau 2.46m

Propulsion : deux turbines à engrenages Zoelly alimentées en vapeur par quatre chaudières Thornycroft développant 22000ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 32 nœuds distance franchissable 1800 miles nautiques à 15 nœuds

Armement : (origine) 4 canons de 102mm, 2 canons de 76mm, 6 mitrailleuses de 13.2mm, six tubes lance-torpilles de 450mm (deux plate-formes triples), 16 mines (Ultérieurement) 2 canons de 102mm, quatre canons de 37mm, six canons de 20mm, une plate-forme triple lance-torpilles et seize grenades ASM.

Equipage : 117 officiers et marins

Torpilleurs d’escorte classe Spica

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Lancement de l’Aldebarran

Avant-propos

Huit ans après le traité de Washington, un nouveau traité est signé à Londres en 1930, traité qui prolonge la «battleship holiday» jusqu’en 1936, clarifie les catégories «sous-marins» et «croiseurs» et surtout confirme la non limitation du nombre de navires d’un déplacement inférieur à 600 tonnes Washington.

Cette faille à été exploité par toutes les marines pour s’équiper à relativement peu de frais d’un grand nombre de navires. Si la France à construit les torpilleurs légers classe Melpomène, les italiens ont produit les trente-deux unités de classe Spica.

La mise au point de ces navires à commencé en 1932 avec deux prototypes baptisés Spica et Astore mis en service en 1935. La production de série à suivit quelques années plus tard.

Carrière opérationnelle

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L’Astore

Les trente-deux unités de classe Spica sont mis en service entre 1935 et 1939 :

-1935 : Astore et Spica

-1936 : Aldebaran Altair Andromeda Antares Centauro Climène Perseo Sagittario Sirio Vega

-1937 : Canopo Cassiopea Castore Cigno

-1938 : Airone Alcione Aretusa Ariel Callipso Calliope Circe Clio Lince Lira Lupo Pallade Partenope Pleiad Polluce

-1939 : Libra

En avril 1940, les Astore et Spica sont vendus à la Suède où ils sont baptisés Romulus et Remus, réduisant la flotte à trente unités.

Ces torpilleurs sont regroupés en escadrilles de torpilleurs (squadriglia di torpidiniere) destinés à l’escorte et à la défense locale.

Le Sectore Alto Tirreno dispose de la 10ème escadrille de torpilleurs avec les torpilleurs Perseo Sagittario Sirio et Vega.

La 9ème escadrille de torpilleurs dispose des torpilleurs Cassiopea Canopo ainsi que deux navires d’une classe différente (Cairoli Mosto), des torpilleurs déployés à La Maddalena en Sardaigne.

La Primera Flottilla Torpidiniere stationnée en Sicile dispose de deux escadrilles de torpilleurs, la 13ème (Circe Clio Calliope Calipso) et la 14ème (Partenope Polluce Pleiadi Pallade).

La Secunda Flottilla Torpidiniere stationnée également en Sicile aligne deux escadrilles de torpilleurs, la 17ème (Airone Ariel Aretusa Alcione) et la 12ème (Altair, Antares, Aldebaran,Andromeda)

En mer Egée (Sectore Egeo), la 8ème escadrille de torpilleurs dispose des Lupo Lince Lira et Libra alors qu’en Libye on trouve la 11ème escadrille de torpilleurs qui aligne les Cigno Castore Climene et Centauro.

Sur les trente unités en service en septembre 1948, vingt-trois vont succomber au cours d’une terrible guerre d’usure contre la France, la Grande-Bretagne et accessoirement les Etats-Unis qui en Méditerranée vont déployer des moyens limités.

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Le Lupo à été victime d’un sous-marin français durant le conflit

Neuf sont victimes des sous-marins (Airone Ariel Lira Lupo Climene Perso Vega Castore Libra), quatre sont victimes de mines (Polluce Centauro Sagittario Cigno), six sont coulés lors de combat de surface (Canopo Cassiopea Circe Clio Altair Sirio) et quatre par l’aviation (Alcione Aretusa Aldebarran Andromeda).

Sept navires vont survivre au conflit, les Callipso Calliope Pallade Partenope Pleiadi Antares Lince, des navires pour la plupart en très mauvais état.

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Le Callipso à survécu au conflit, continuant sa carrière opérationnelle sous pavillon grec

Les Callipso et Pallade sont cédés à la Grèce, les Calliope et Partenope sont vendus à la Turquie, les trois dernières (Pleidadi Antares Lince) sont conservées par la Marina Militare Italiana, leur nouvelle carrière italienne s’achevant au milieu des années soixante.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 808 tonnes pleine charge 1040 tonnes

Dimensions : longueur 83.5m largeur 8.1m tirant d’eau 2.55m

Propulsion : deux turbines à engrenages alimentées en vapeur par deux chaudières développant 19000ch et entraînant deux hélices

Performances : Vitesse maximale : 34 nœuds Distance franchissable 700 miles nautiques à 30 nœuds 1750 miles nautiques à 15 nœuds

Electronique : sonar et hydrophones

Canon de 100mm modèle 1937 2

Canon de 100mm 

Armement : 3 canons de 100mm en affûts simples (un affût avant et deux affûts arrières), neuf à onze canons de 20mm, deux mitrailleuses de 13.2mm, quatre tubes lance-torpilles de 450mm simples, 20 mines, des grenades ASM

Equipage : 116 officiers et marins

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