Japon (49) Aéronavale (3)

Mitsubishi J2M Raiden

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Mitsubishi J2M Raiden testés après guerre par la Grande-Bretagne

Comme nous l’avons déjà vu, l’aéronavale japonaise dispose aussi bien d’unités de chasse embarquées que d’unités de chasse basées à terre pour défendre les bases mais surtout pour accompagner les bombardiers G3M et G4M.

En mars 1950, trois flottes aériennes (2ème au Japon, 3ème en Chine, 4ème à Formose) regroupe les kokutai de chasse basés à terre, chaque koku sentai précité disposant de deux kokutai de chasse soit un total de vingt-quatre buntai de chasse et 288 appareils en ligne.

Deux modèles sont en service, le bimoteur Nakajima J1N Gekko et le monomoteur Mitsubishi J2M Raiden (Tonnerre «Jack» pour les alliés).

Le Mitsubishi J2M Raiden est une autre création de Jiro Horikoshi, le père du Zero. Il à été conçu comme un intercepteur destiné à contrer les raids de bombardier. Il fallait donc un appareil rapide (pour rattraper les bombardiers), montant rapidement (pour compenser une alerte tardive), un puissant armement (pour traiter des cibles bien protégées) mais où la manœuvrabilité était secondaire.

Le programme est lancé en janvier 1942, deux prototypes sont commandés en juin, le premier vol du J2M1 ayant lieu le 17 mars 1943 suivit du premier vol du deuxième prototype le 8 mai 1943.

La mise au point se heurta à des problèmes de moteurs ce qui retarda la mise en service de l’appareil en juin 1944.

Chaque Kokutai de chasse disposait de deux buntai équipés de Raiden aux côtés des deux buntai équipés de Gekko.

Toutes les unités prévues sont équipées en mars 1950 ce qui signifie que douze buntai de douze appareils sont équipés soit 144 J2M en service en première ligne sur 250 J2M2 produits.

La production se poursuit avec une version améliorée baptisée J2M3 (moteur plus puissant, armement renforcé, autonomie accrue) produit à 350 exemplaires entre mars 1950 et juin 1952 quand la production passe au J2M4 produit à 150 exemplaires entre juillet 1952 et mars 1953 quand la production du Raiden cesse définitivement après la sortie du 750ème et dernier appareil de série.

Les appareils basés à terre ne participent pas forcément aux premières opérations où l’aviation embarquée joue un rôle majeur dans les opérations.

Seule exception, les Raiden présents en Chine opèrent au dessus de Hong Kong et dans le nord de l’Indochine.

Une fois les colonies européennes et américaines tombées, les Raiden y sont largement déployés, les J2M disputant la supériorité aérienne aux F4U Corsair et aux F8F Bearcat des Marines et de l’US Navy sans oublier les bombardiers bimoteurs et quadrimoteurs américains et alliés.

Bon appareil, le Raiden va rester jusqu’à la fin du conflit un appareil redoutable notamment aux mains de pilotes expérimentés, pilotes de moins en moins nombreux.

A noter que sans la fin du conflit, le Raiden aurait été produit dans une version baptisée J2M5 avec deux canons de 20mm implantés à l’arrière avec un angle de 70° pour pouvoir détruire un bombardier par en dessous.

Ce système inspiré du Schräge Musik allemand n’à visiblement pas dépassé le stade de la lettre d’intention même si certaines sources indiquent qu’un prototype du Raiden à reçu ce système à titre expérimental mais comme les archives ont été perdues et qu’aucune photo n’à été (re)trouvée cette information reste à prendre avec des pincettes.

Quand les bombardiers américains ont lancé une offensive généralisée sur le Japon, les Raiden ont retrouvé le rôle qui avait prévalu à sa conception à savoir l’interception de bombardiers lourds.

Aux côtés des chasseurs de l’aviation de l’armée de terre, les chasseurs de la marine ont tenté de retarder l’ineluctable mais sans succès.

Deux appareils ont été capturés en relatif bon état par les américains. Comme tout le reste du matériel aérien japonais, les deux Raiden (un J2M2 et un J2M4) ont été ramenés aux Etats-Unis pour être évalués. Ils ont été préservés dans deux musées aux Etats-Unis.

Ce sont les seuls Raiden entiers parvenus jusqu’à nos jours, les autres étant soit des squelettes ou des maquettes plus ou moins fidèles.

Caractéristiques Techniques (J2M3)

Type : chasseur monoplace monoplan

Masse à vide 2839kg en charge 3211kg

Dimensions : longueur 9.70m envergure 10.80m hauteur 3.81m

Motorisation : un moteur radial Mitsubishi MK4R-A Kasei 23a de 1850ch

Performances : vitesse maximale 596 km/h à 5450m distance franchissable 680km plafond opérationnel 11430m

Armement : quatre canons de 20mm type 99 (deux par aile, intérieur avec 190 coups, extérieur avec 210 coups) deux bombes de 60kg ou deux réservoirs de 200l sous les ailes ou un réservoir central plus important (contenance inconnue)

Nakajima J1N Gekko

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Le développement des bombardiers lourds dans les années vingt et trente entraîna des interrogations sur la capacité de l’aviation de chasse à protéger les villes, l’industrie et les cibles stratégiques à une époque où les théories du bombardement stratégique se développent.

Une parade fût le développement de chasseurs bimoteurs censés allés plus vite, monter plus fort et disposer d’un armement plus puissant. Tous les pays développèrent des chasseurs bimoteurs et bien évidement le Japon n’échappa pas à cette loi d’airain.

Parmi les bimoteurs de chasse japonais figure le Nakajima J1N Gekko («clair de lune»), un élégant bimoteur dont le développement commença à la mi-1938 quand la marine japonaise demanda un chasseur bimoteur destiné à escorter ses bombardiers bimoteurs G3M.

A cette époque, l’aéronavale japonaise est engagée au dessus de la Chine, un théâtre opérationnel immense où ses bombardiers mènent des raids contre les villes chinoises. Ces raids sont encore interceptés par les chasseurs chinois rendant obligatoire l’escorte de bombardiers vulnérables.

Comme la distance franchissable des A5M est insuffisante (1200km contre les 4400km des bombardiers), le nouvel appareil doit avoir une distance franchissable supérieure alors que les capacités de l’A6M sont prometteuses mais doivent encore être évaluées.

En mars 1939, Nakajima et Mitsubishi se lancent dans le projet 13-Shi. Le prototype Mitsubishi quitte l’usine en mars 1941. Les évaluations montrant des performances insuffisantes, le prototype est réorienté vers un appareil de reconnaissance.

Un nouveau prototype est commandé dans une version améliorée en juin 1942. Il effectue son premier vol le 17 janvier 1943. Les performances sont nettement meilleures et l’appareil va être développé comme un bimoteur de chasse comparable au Bf110 allemand ou au Potez 630 français pour ne citer qu’eux.

Les premiers appareils de série sont livrés en janvier 1944, les premiers chutai sont opérationnels sur ce nouvel appareil en juillet 1944. 144 appareils sont en service en mars 1950 équipant la moitié des buntai des chasse basés à terre.

Après la production de 270 exemplaires baptisés J1N1C, la production passe à une version améliorée et plus capable dans les missions de chasse de nuit. Cette version baptisée J1N2C est produite à 120 exemplaires entre janvier 1951 et juin 1952.

Après la production de 70 J1N3 entre juillet 1952 et février 1953, une nouvelle commande de 250 J1N4 est passée en dépit du développement d’un nouvel appareil de chasse, le J5N. Sur ces 250 exemplaires commandés, seulement 35 sortiront des chaines de montage avant la fin définitive de la production en juillet 1953.

Au final ce sont donc 495 exemplaires (plus deux prototypes) qui ont été produits et utilisés jusqu’à la fin du conflit.

Au combat, le Gekko va opérer de jour comme de nuit (même si sans radar efficace le Gekko de nuit sera largement handicapé) pour des escortes de bombardier mais aussi pour du contrôle de zone, seul ou en patrouilles de deux ou trois appareils, en maraude, se montrant efficace contre les patrouilleurs maritimes ou les avions de reconnaissance.

A la fin du conflit, certains Gekko furent utilisés comme avions kamikazes avec des succès limités, sa taille le rendant plus facilement «interceptable» que d’autres avions suicides (lors de ces missions, ils emportaient deux bombes de 250kg, une sous chaque aile). Un seul appareil à été récupéré par les américains lors de l’occupation du Japon en août 1954.

L’appareil est rapatrié aux Etats-Unis pour être évalué. Après quatre vols, des criques de fatigue sont repérées et l’appareil cloué au sol à l’été 1955.

Il est depuis exposé au Smithsonian Institute de Washington D.C. A plusieurs reprises, on à parlé d’une remise en état pour le permettre de voler mais le projet ne s’est jamais concrétisé tout comme la construction d’un Gekko ex-nihilo.

Caractéristiques Techniques

Type : chasseur bimoteur biplace basé à terre

Masse : à vide 44800kg en charge 7010kg maximale au décollage 8030kg

Dimensions : longueur 12.18m envergure 16.98m hauteur 4.562m

Motorisation : deux moteurs radiaux Nakajima NK1F Sakae 21 de 1130ch chacun entraînant des hélices tripales

Performances : vitesse maximale 507 km/h à 5840m vitesse de croisière 333 km/h à 4000m distance franchissable 2545km (3778km en convoyage)

Armement : quatre canons de 20mm dans les ailes avec 150 coups par canon et deux mitrailleuses de 7.7mm dans le poste arrière avec 1500 cartouches. La dernière version ajoutait une mitrailleuse de 7.7mm orientée vers le bas et manœuvrée par le pilote avec 750 cartouches.

Nakajima J5N Tenrai

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Au premier le Nakajima J5N Tenrai

Le Nakajima J5N Tenrai est un bimoteur de chasse dévellopé peu avant le début du second conflit mondial pour succéder au J1N Gekko. Il s’agissait d’obtenir un chasseur plus puissant, plus rapide, mieux armé et disposant enfin d’un radar le rendant efficace dans la chasse de nuit dont on soupçonnait l’efficacité prochaine.

Le programme fût officiellement lancé en septembre 1947 (spécification 18-Shi) pour un chasseur bimoteur monoplace capable d’atteindre la vitesse de 666 km/h à 6000m.

Dans un premier temps, Nakajima proposa une simple évolution du J1N avec un fuselage plus petit et surtout des hélices quadripales pour exploiter au maximum la puissance des moteurs. L’aérodynamique fût soigné pour améliorer les performances de l’appareil.

Le premier prototype effectua son premier vol en mars 1948 mais s’écrasa à son deuxième vol ce qui entraîna une suspension du programme jusqu’à sa relance à l’automne 1948.

Le deuxième prototype du J5N différent du premier effectue son premier vol le 17 mars 1949 mais sa mise au point est difficile et délicate à tel point que la production en série n’à pas encore commencé.

Le programme passe à deux doigts de l’abandon mais la production est finalement lancée à l’automne 1950. Des problèmes industriels font que seulement 48 exemplaires type J5N2 sont produits avant que la production cesse au profit d’un J5N3 qui ne sera produit qu’à 8 exemplaires.

Les J5N vont rester déployés au Japon, opérant contre les bombardiers lourds américains et même contre l’aviation embarquée américaine, subissant de lourdes pertes jusqu’à la capitulation nippone. Aucun appareil n’à survécu jusqu’à nos jours.

Caractéristiques Techniques

Type : bimoteur de chasse monoplace

Masse : 7300kg

Dimensions : longueur 11.46m envergure 14.4m hauteur 2.38m

Motorisation : deux moteurs radiaux Nakajima Homare 21 développant 1480ch et entraînant des hélices quadripales

Performances : vitesse maximale 596 km/h distance franchissable : 2570km plafond opérationnel 11000m

Armement : deux canons de 20mm dans le nez (30mm pour le J5N2) avec 150 coups par arme, deux canons de 20mm dans les ailes avec 200 coups pour chaque arme une bombe de 250kg sous le fuselage ou un réservoir supplémentaire.

Aichi S1A

Le Aichi S1A est un chasseur bimoteur développé au cours du conflit en vue de remplacer le J1N Gekko. Ce projet à été lancé au cas où le programme du Nakajima J5N serait définitivement abandonné ce qui comme on l’à vu ne fût pas le cas.

Ironie de l’histoire, le développement du remplaçant ne dépassa pas le stade de la présérie avec deux prototypes et huit appareils de présérie. Les deux prototypes décollèrent respectivement le 17 septembre 1951 et le 8 mai 1952.

Les essais en vol montrèrent des problèmes constants de sous-motorisation ainsi qu’une stabilité perfectible. Le programme est abandonné en janvier 1953 et les appareils stockés dans un hangar près de la base aéronavale de Yokohama où ils sont tous détruits par l’aviation embarquée américaine.

Caractéristiques Techniques

Type : bimoteur de chasse biplace

Masse : à vide 7320kg en charge 10180kg maximale au décollage 11510kg

Dimensions : longueur 15.10m envergure 17.50m hauteur 4.61m

Motorisation : deux moteurs Nakajima NK9K-S de 2000ch chacun au décollage entraînant des hélices quadripales

Performances : vitesse maximale 579 km/h vitesse de croisière 439 km/h distance franchissable 1696km (2499km en convoyage) plafond opérationnel 12000m

Armement : deux canons de 30mm et deux mitrailleuses de 7.7mm dans le nez, un canon de 20mm dans une tourelle dorsale

Kyushu J7W Shinden

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Comme de nombreux pays, le Japon tout en mettant au point des appareils de série travailla sur une politique de prototypes. Si les grands pays à l’industrie aéronautique puissante pouvaient se permettre de «disperser» leurs énergies dans ces recherches, le Japon était beaucoup moins à l’aise.

Cela ne l’empêcha pas au début du conflit de lancer de nouveaux prototypes de chasseur et notamment un chasseur à l’allure futuriste, le Kyushu J7W Shinden, un monomoteur à hélice propulsive et ailes en flèche.

Deux prototypes sont commandés en septembre 1950, le premier effectuant son premier vol le 17 mai 1951, le second décollant pour la première fois le 4 juillet 1951.

Le premier prototype fût perdu le 5 novembre 1951 abattu par un chasseur de l’Armée qui l’avait prit pour un chasseur américain !

Ce contre-temps eut un impact terrible sur le programme qui ne s’en releva pas à tel point que la marine accusa l’aviation de l’armée de terre d’avoir sciemment abattu le prototype par jalousie mal placée !

La marine s’acharna et obtint la commande de huit appareils de pré-série qui furent livrés entre septembre 1952 et mars 1953. La production en série envisagée n’eut jamais lieu, l’industrie aéronautique nippone se concentrant alors sur des modèles plus faciles à construire.

Les neuf appareils sortis des usines japonaises furent utilisés pour protéger le Japon des bombardiers américains avec un certain succès même si trois appareils furent abattus par les mitrailleurs des bombardiers ou les chasseurs d’escorte.

Les six autres rapidement cloués au sol par le manque de pièces détachés furent détruits au sol par des bombardements ou sabotés par les japonais avant l’arrivée des américains ce qui explique qu’aucun Shinden n’existe à ce jour, les seuls présents dans les musées étant de simples maquettes pas toujours très fidèles.

Caractéristiques Techniques

Type : chasseur monoplace monoplan monomoteur

Masse à vide à 3645kg en charge 4928kg maximale au décollage 5288kg

Dimensions : longueur 9.66m envergure 11.11m hauteur 3.92m

Motorisation : un moteur radial Mitsubishi Ha-43 de 2130ch entraînant une hélice propulsive hexapale

Performances : vitesse maximale 750 km/h distance franchissable 850km plafond opérationnel 12000m

Armement : quatre canons de 30mm avec soixante coups par canon dans les ailes, quatre bombes de 30 ou de 60kg

Kawanishi N1K-J Shiden

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Comme nous l’avons vu à propos du Rufe, le Japon fût le pays qui cru le plus dans le concept d’hydravion de chasse. Après avoir développé le Rufe, version du Zéro muni de flotteurs, le Japon chercha un successeur plus performant, sûrement conscient que le Zero allait être déclassé et sa variante hydravion plus vite encore.

Le développement du N1K Kyofu comme hydravion de chasse commença en septembre 1945 mais sans priorité ce qui explique qu’en mars 1950 le programme soit pour ainsi dire au point mort avec seulement deux prototypes (premier vol le 14 septembre 1948 et le 17 février 1949) et six appareils de pré-série.

Très rapidement, les rapports des unités équipés de Rufe montrèrent l’inadéquation de l’hydravion de chasse aux besoins du moment. Aussi le programme est abandonné en janvier 1951.

Seulement le design du chasseur et la puissance de son moteur rendait dommageable un abandon complet. Aussi en septembre 1951, le programme fût relancé pour aboutir à un chasseur basé à terre destiné à prendre la suite du J2M.

Baptisé N1K-J Shiden, le nouvel appareil effectua son premier vol le 27 juin 1952 mais s’écrasa deux semaines plus tard, tuant son pilote. Le deuxième prototype paré à décollé fût modifié et son premier vol n’eut lieu que le 7 octobre 1952.

Les performances furent remarquables mais hélas la production ne suivit pas et fût incapable de satisfaire les besoins sans cesse croissants de l’aéronavale japonaise qui se muait de plus en plus en une «armée de l’air» bis, le nombre de porte-avions ne cessant de décroître.

Le Shiden fût mis en service en petit nombre en janvier 1953. Trop tard pour défendre la Nouvelle-Guinée, il connu son baptême du feu au dessus de l’Indochine et au dessus des Philippines, se montrant un adversaire redoutable ce qui fit dire à un pilote français vétéran au combat depuis septembre 1948 «Si cet appareil était apparu deux ans plus tôt avec des pilotes vraiment entraînés, je ne donnai pas cher de notre peau».

A peine 250 exemplaires du N1K-J Shiden furent ainsi produits et utilisés au combat y compris au Japon pour défendre l’archipel contre les raids dévastateurs de l’aviation américaine.

Quand le Japon capitule, il ne reste qu’une poignée d’appareils (six ou huit selon les sources) partagés entre les alliés au nez et à la barbe des soviétiques. De nos jours, il existe trois appareils survivants, un aux Etats-Unis, un deuxième en Grande-Bretagne et le dernier en France au Musée de l’Air.

Caractéristiques Techniques

Type : chasseur monoplace monoplan monomoteur basé à terre

Masse : à vide 2656kg en charge 4000kg maximale au décollage 4860kg

Motorisation : un moteur radial Nakajima NK9H de 1850ch entraînant une hélice tripale

Performances : vitesse maximale 656 km/h à 6100m distance franchissable 1176km (2395km en convoyage) plafond opérationnel 10800m

Armement : quatre canons de 20mm type 99 dans les ailes avec 200 coups par canon deux bombes de 250kg ou un réservoir de 400l sous le fuselage

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