9-Croiseurs légers (11)

La Gloire

Le croiseur léger La Gloire en 1937

Le croiseur léger La Gloire en 1937

-La Gloire est mis sur cale aux Forges et Chantiers de la Gironde à Bordeaux le 13 novembre 1933 et lancé le 28 septembre 1935. Armé pour essais le 1er janvier 1937, la Gloire quitte Bordeaux le 23 mars, mouille au Verdon pour la nuit du 23 au 24 mars avant d’arriver à Lorient, son port d’armement le 25 mars 1937.

Les essais officiels ont lieu du 13 avril au 23 mai, les démontages commençant le 24 mai. L’armement définitif est prononcé le 15 juillet et les démontages s’achèvent le 13 septembre. La clôture d’armement est du 15 novembre 1937. Le croiseur quitte Lorient le 17 novembre 1937 et arrive à Brest le lendemain, 18 novembre.

Le Montcalm arrive à Brest le 13 novembre et la Gloire le 18 novembre donc, retrouvant le Georges Leygues arrivé dès le 23 avril 1937.

Les trois croiseurs sont admis au service actif le 4 décembre 1937, formant la 4ème division de croiseurs sous le commandement du contre-amiral Godfroy.

A peine constituée, la 4ème Division de Croiseurs est envoyée en Extrême Orient pour montrer le pavillon et tester le matériel, une véritable croisière d’endurance pour les trois derniers croiseurs de 7600 tonnes.

La 4ème DC appareille de Brest le 1er décembre 1937 pour une première étape vers Alger qui sert de traversée de longue durée. Après une escale à Alger du 4 au 9 décembre, les trois croiseurs font escale à Port Saïd (14 au 16 décembre) et Djibouti où ils arrivent le 20 décembre 1937.

Le Georges Leygues et le Montcalm appareillent le 22 suivis par la Gloire le 24 décembre,direction Colombo où ils arrivent le 28 décembre 1937 pour un longue escale jusqu’au 6 janvier 1938, date de leur appareillage pour Singapour où ils font escale du 7 au 10 janvier 1938.

La 4ème DC arrive à Saïgon le 12 janvier 1938 retrouvant le croiseur léger Lamotte-Picquet, navire amiral des Forces Navales d’Extrême Orient (FNEO). Le port indochinois connait une concentration inédite de navires de guerre avec l’aviso colonial Savorgnan de Brazza, le pétrolier Loing et les sous marins de 1500 tonnes Fresnel et Acheron.

Après des manoeuvres dans les eaux indochinoises jusqu’au 2 février, les trois croiseurs reprennent le cours de leur croisière, faisant escale à Batavia du 5 au 9 février, à Colombo du 14 au 17 février, à l’Ile Maurice du 23 au 25 février, à la Réunion le 27 février, à Diego Suarez du 1er au 5 mars et à Nossi Bê du 5 au 11 mars avec des écoles à feu le premier jour.

La division se rend ensuite dans l’archipel aux Comores le 12 mars avant une escale à Monbassa du 14 au 18 mars puis à Djibouti du 23 au 25 mars. La division s’arrête à Suez du 28 au 31 mars, s’arrête brièvement à Ismaïla le 31, retrouvant les eaux méditerranéennes le 1er avril 1938.

La Gloire fait escale seule à Port Saïd les 31 mars et 1er avril avant de retrouver ses deux sister-ship à Bizerte pour une escale du 4 au 8 avril. Ils regagnent la Bretagne et si le Georges Leygues met cap sur Brest où il arrive le 14, la Gloire et la Montcalm mettent cap sur Lorient. La Gloire repart le lendemain pour Brest, étant indisponible du 15 avril au 15 mai avant une disponibilité à douze jours jusqu’au 15 juin.

Affecté officiellement à l’Escadre de l’Atlantique et à la 4ème DC, le croiseur léger Gloire va accompagner le croiseur de bataille Dunkerque pour un transport d’or au Canada en décembre 1939 peu avant la fin de la guerre de Pologne.

Intégré à la Force de Raid en septembre 1939, le croiseur léger Gloire tout comme le reste de la 4ème DC est de nouveau affecté dans l’Atlantique, la grande réorganisation de septembre 1940 l’affectant à Brest au sein de la 3ème Escadre Légère.

Arrivé à  Brest le 15 septembre 1940 avec ses deux congénères, le croiseur léger Gloire, navire-amiral de la division sort avec ses deux compagnons de division du 25 septembre au 7 octobre et du 10 au 20 octobre pour une série d’exercices destinés à permettre aux croiseurs de prendre leurs marques dans la région.

Indisponible du 21 octobre au 12 novembre, La Gloire sort pour essais du 13 au 18 novembre avant remise en condition en compagnie de ses deux congénères du 20 novembre au 4 décembre. La Gloire termine l’année par deux petites sorties locales du 8 au 12 décembre et du 15 au 22 décembre 1940 en solitaire.

Le 16 janvier 1941, la 2ème DC retrouve la 4ème DC. Les deux divisions vont manoeuvrer ensemble et avec une partie des contre-torpilleurs basés à Brest en l’occurence la 2ème DCT au complet (Jaguar Chacal et Léopard) et une partie seulement des 8ème DCT (Le Triomphant et Le Malin, l’Indomptable étant indisponible pour grand carénage) et 10ème DCT (Le Fantasque seul disponible, le Le Terrible étant en travaux à flot et L’Audacieux subissant une indisponibilité accidentelle).

Les six croiseurs et les six contre-torpilleurs appareillent de Brest le 18 janvier pour un exercice en mer d’Iroise. Tout commence par un exercice de combat antisurface, les contre-torpilleurs attaquant les croiseurs puis les croiseurs tentant d’intercepter des torpilleurs cherchant à gagner La Manche (18 au 25 janvier).

Après un ravitaillement auprès du pétrolier Nièvre mouillé en baie de Douarnenez (26 au 29 janvier), la 2ème DC se retrouve à attaquer la 4ème DC et les contre-torpilleurs avant que la 2ème DCT, La 8ème DCT et le 10ème DCT ne s’allie aux croiseurs «tunisiens» contre les croiseurs «brestois» (30 janvier au 9 février).

La 2ème DC mouille en rade de Brest jusqu’au 16 février ce qui permet aux amoureux de notre marine d’admirer le spectacle rare des six unités d’une même classe rassemblés au même endroit et au même moment.

Le 20 février 1941, la 4ème DC appareille pour des manoeuvres au large de l’Afrique occidentale notamment au large de Dakar où les trois croiseurs légers arrivent le 25 février.

Ils s’entrainent du 27 février au 7 mars avant une École à feu à Rufisque du 9 au 12 mars quand les trois croiseurs mettent cap sur Brest où ils arrivent le 19 mars 1941. Le 21 mars 1941, la ville d’Angers devient ville-marraine du croiseur léger

Le croiseur léger Gloire navire-amiral de la 4ème DC sort en solitaire du 25 mars au 4 avril pour entrainement avant de transférer son pavillon de navire-amiral au Georges Leygues pour entrer  en carénage.

Munitions débarquées et soutes vidangées, le croiseur léger est échoué au bassin n°3 de l’Arsenal de Brest le 22 avril 1941 pour une profonde remise en état et un début de modernisation avec le remplacement des huit mitrailleuses de 13.2mm en quatre  affûts doubles par six canons de 25mm Hotchkiss en trois affûts doubles en attendant la disponibilité des canons de 37mm Schneider.

La coque est grattée, sablée et repeinte; les hélices changées, les chaudières retubées, les turbines visitées. Les locaux-vie sont remis en état tout comme la catapulte.

Remis à flot le 25 octobre 1941, il est amarré à quai à proximité du bassin n°2 où le Bretagne était en pleine refonte. Les travaux achevés, le croiseur léger est armé pour essais le 17 novembre, sortant du 18 au 30 novembre avant remise en condition en compagnie de ses deux sister-ship dans le Golfe du Gascogne du 3 au 17 décembre 1941.

Le 18 décembre, le croiseur léger Gloire redevient navire-amiral de la 4ème DC et sort du 19 au 25 décembre pour un entrainement en solitaire, rentrant au port le 26 décembre à l’aube en ayant souffert de quelques dégâts provoqués par un océan déchainé.

Indisponible du 27 décembre 1941 au 6 janvier 1942 pour réparations à flot, La Gloire sort avec le Montcalm pour entrainement à la défense aérienne du 7 au 12 janvier puis entrainement au combat de nuit du 14 au 22 janvier avant de rentrer à Brest le 23 janvier 1942.

Le 27 janvier 1942, les trois croiseurs sortent pour des manoeuvres en Manche du 28 janvier au 12 février avant une escale à Cherbourg du 13 au 18 février avant de rentrer à Brest le 19 février.

Alors que le Montcalm va subir un grand carénage (bassin n°3 du 1er mars au 4 août 1942), la Gloire et le Georges Leygues subissent des travaux à flot pour moderniser leur DCA et ce du 21 février au 2 mars.

Le croiseur léger Gloire qui disposait déjà de six canons de 25mm en trois affûts doubles va recevoir trois autres affûts doubles de 25mm et huit canons de 37mm Schneider modèle 1941 en quatre affûts doubles.

La Gloire et le Georges Leygues appareillent le 4 mars 1942 pour un exercice en compagnie de la 3ème DCT (Panthère Lynx Tigre) en Manche, la 4ème DC et la 3ème DCT cherchant à s’intercepter mutuellement (5 au 17 mars).

Les deux croiseurs et les trois contre-torpilleurs font escale à Cherbourg du 18 au 22 mars, au Havre du 23 au 27 mars, à Dunkerque du 29 mars au 4 avril, sur l’île de Wight du 6 au 11 avril avant de rentrer à Brest le 15 avril après un nouvel exercice du 12 au 14 avril.

La Gloire sort pour entrainement du 22 avril au 3 mai en mer d’Iroise, un entrainement combiné avant un entrainement aviation du 6 au 14 mai pour amariner les deux Dewoitine HD-731 qui remplaçaient les Loire 130 auparavant utilisés. Il rentre à Brest le 16 mai 1942.
Le 25 mai 1942, les croiseurs légers Gloire et Georges Leygues quittent Brest pour une série d’exercices : défense aérienne à la mer du 25 mai au 3 juin, ravitaillement à Lorient le 4 juin, combat de nuit du 5 au 9 juin, bombardement littoral au large de Quiberon du 11 au 27 juin et escorte/attaque de convois du 28 juin au 7 juillet.

Rentré à Brest le 8 juillet, le croiseur léger Gloire est indisponible jusqu’au 21 juillet  1942 quand il sort pour essais jusqu’au 26 juillet avant remise en condition du 28 juillet au 12 août 1942.

Il sort pour entrainement du 16 au 24 août en solitaire puis participe à la remise en condition du Montcalm en sortant du 3 au 15 septembre 1942. Les deux croiseurs font escale à Saint-Nazaire du 16 au 21 septembre, retrouvant ensuite à La Rochelle son sister-ship Georges Leygues pour une escale commune du 22 au 26 septembre. Les trois croiseurs manœuvrent ensemble du 27 septembre au 4 octobre avant de rentrer à Brest le 6 octobre à l’aube.

La 4ème DC quitte Brest le 12 octobre pour un exercice dans l’Atlantique accompagnés par le pétrolier-ravitailleur Var qui ravitailla à la mer successivement les trois «7600 tonnes», exercice qui s’acheva par une escale à Bordeaux du 30 octobre au 3 novembre avant de reprendre la mer pour un exercice de combat de nuit du 4 au 9 novembre puis un exercice de défense aérienne à la mer du 12 au 17 novembre avant de rentrer à Brest le 19 novembre 1942.

La Gloire quitte Brest le 25 novembre pour un exercice en solitaire jusqu’au 9 décembre quand il fait escale à Cherbourg jusqu’au 12 décembre. Reprenant la mer, le croiseur léger retrouve ses deux sister-ships pour un exercice commune du 13 au 20 décembre quand les trois croiseurs rentrent à Brest, le Georges Leygues devant subir un grand carénage (22 décembre 1942 au 12 avril 1943 au bassin n°3).

La première sortie de l’année 1943 à lieu pour le croiseur Gloire du 4 au 8 janvier pour un exercice de manoeuvre avant un mouillage en baie de Douarnenez jusqu’au 12 janvier quand il reprend la mer pour retrouver son sister-ship Montcalm pour une croisière en mer du Nord.

Les deux croiseurs font escale à Cherbourg du 14 au 17 janvier, à Dunkerque du 18 au 21 janvier, à Douvres du 22 au 25 janvier, à Newcastle du 28 au 31 janvier, à Aberdeen du 2 au 5 février, à Chatham du 8 au 11 février, à Cherbourg à nouveau du 13 au 17 février avant de rentrer à Brest le 18 février 1943.

Le croiseur léger Gloire quitte Brest le 25 février, fait escale à Lisbonne du 28 février au 2 mars avant d’arriver à Dakar le 5 mars. Après une escale à Dakar jusqu’au 8 mars, il effectue une Ecole à feu du 9 au 22 mars avant une nouvelle escale à Dakar du 23 au 27 mars avant de traverser l’Atlantique pour gagner Cayenne où il fait escale du 1er au 5 avril avant de gagner Fort de France où il fait escale du 8 au 12 avril. Il rentre à Brest le 18 avril 1943.

Les croiseurs légers Gloire et Montcalm participent à la remise en condition du Georges Leygues du 24 avril au 12 mai, la 4ème DC faisant escale à Cherbourg du 13 au 17 mai, au Havre du 18 au 21 mai, à Dunkerque du 22 au 27 mai avant de rentrer à Brest le 30 mai 1943.

Après une période d’indisponibilité du 1er au 20 juin, le croiseur léger Gloire sort pour essais du 21 au 27 juin avant remise en condition du 29 juin au 12 juillet 1943.

Le 14 juillet 1943, la 4ème DC effectue une mini revue navale au large de Saint Malo en compagnie du pétrolier Var avant que les quatre navires ne se rendent au Havre pour une escale du 16 au 21 juillet avant une série d’exercice menés de jour pour permettre au public d’admirer les capacités de notre marine.

Le pétrolier Var

Le pétrolier Var

Tout commence par un exercice de défense aérienne à la mer du 22 au 27 juillet, les trois croiseurs protégeant le pétrolier contre la menace d’hydravions torpilleurs et de bimoteurs d’assaut (Bloch MB-175T et Lioré et Olivier Léo 456).

Après un ravitaillement à la mer le 28 juillet, les trois croiseurs légers effectuent un entrainement au combat antisurface, à chaque fois un des trois croiseurs étant la proie et les deux autres les chasseurs du 29 juillet au 5 août avant une nouvelle escale au Havre du 6 au 10 août. La 4ème DC et le pétrolier rentrent à Brest le 12 août 1943.

Le croiseur léger Gloire sort pour entrainement du 20 au 27 août avant une escale à Lorient du 28 août au 1er septembre avant un nouvel entrainement du 2 au 12 septembre marqué par un ravitaillement avec le pétrolier Var avec qui le croiseur léger rentre à Brest le 17 septembre après une escale à Saint-Nazaire du 13 au 16 septembre 1943.

Le navire-amiral de la 4ème DC quitte à nouveau Brest le 24 septembre 1943 pour un exercice en mer d’Iroise en compagnie de la 1ère DCT (Jaguar Léopard Chacal) jusqu’au 30 septembre quand les quatre navires se ravitaillent auprès du Var.

Le lendemain 1er octobre, les Georges Leygues et Montcalm sortent de Brest et retrouvent leur sister-ship ainsi que les contre-torpilleurs. Du 1er au 12 octobre, la 4ème DC affronte la 1ère DCT au cours d’une série de joutes diurnes et nocturnes avec tirs réels et lancement simulés ou non de torpilles.

Après ravitaillement et entretien en baie de Douarnenez du 13 au 15 octobre, les contre-torpilleurs appareillent en pleine nuit pour disparaître aux yeux des croiseurs qui vont tenter de l’interception, interception effective le 19 octobre entre Cherbourg et Le Havre. Les deux divisions font escale au Havre du 21 au 25 octobre avant de rentrer à Brest le 27 octobre 1943.

Le croiseur Gloire sort pour entrainement au combat de nuit du 1er au 5 novembre puis pour entrainement à la défense aérienne à la mer du 8 au 14 novembre.

Le 20 novembre 1943, le croiseur léger débarque ses munitions et vidange ses soutes pour subir un nouveau grand carénage. Il est échoué le lendemain dans le bassin n°3 au Laninon, ayant pour voisin le cuirassé Provence en pleine refonte/reconstruction pour le transformer en escorteur de porte-avions.

La coque est grattée, sablée et repeinte _certains éléments sont remplacés car corrodés_ , les hélices sont démontées et remises en état. Au niveau de l’armement, les canons de 152mm et de 90mm voient leurs tubes changés (les précédents étaient d’origine) et les pièces légères sont remplacées.  La catapulte est changée tout comme les Dewoitine HD-731. Des radars sont installés et les locaux-vie sont refondus.

Le croiseur léger quitte le bassin n°3 le 7 avril 1944 pour des travaux complémentaires à quai jusqu’au 25 avril quand il est armé pour essais. Il sort pour essais de certification et de validation du 26 avril au 6 mai avant de rentrer à Brest pour charger ses munitions et recompléter ses soutes.

Il sort en compagnie du croiseur léger Montcalm pour remise en condition d’abord en mer d’Iroise du 8 au 21 mai avant une Ecole à feu à Rufisque, les deux croiseurs arrivant à Dakar le 25 mai pour trois jours d’escale.

L’Ecole à feu à lieu du 29 mai au 17 juin avant une nouvelle escale à Dakar jusqu’au 20 juin quand les deux croiseurs appareillent pour rentrer à Brest le 24 juin 1944.  Le lendemain 25 juin, le croiseur léger Gloire redevient navire-amiral de la division en remplacement du Montcalm qui l’avait suppléé durant son immobilisation.

Le 28 juin 1944, la 4ème DC sort au complet pour exercices en mer d’Iroise jusqu’au 9 juillet quand les trois croiseurs font escale à Cherbourg jusqu’au 15 juillet, les compagnies de débarquement des trois croiseurs défilant avec les fusiliers-marins de la base aéronavale de Cherbourg-Chantereyne dans les rues de Cherbourg pour le 14 juillet.

Reprenant la mer le 16 juillet, les trois croiseurs servent de plastron aux défenses du secteur de Cherbourg du 17 au 22 juillet avant que les trois croiseurs ne rentrent à Brest le 24 juillet 1944.  Après une période d’indisponibilité du 25 juillet au 12 août, le croiseur léger Gloire sort pour essais du 13 au 18 août avant remise en condition du 19 août au 2 septembre date à laquelle il est de nouveau pleinement opérationnel.

Après une sortie avec ses deux sister-ship du 7 au 17 septembre, le croiseur Gloire et ses deux sister-ship participe aux manoeuvres Prométhée en compagnie notamment du cuirassé Gascogne et du porte-avions Painlevé du 20 septembre au 15 octobre avec des raids de l’aéronavale contre les bases aériennes de la région, des raids de l’armée de l’air contre la flotte sans oublier des exercices ASM.

Alors que le Montcalm entre en grand carénage (bassin n°3 du 20 octobre 1944 au 12 mars 1945, disponibilité prévue mi-avril), les croiseurs légers Gloire et Georges Leygues quittent Brest le 22 octobre pour une croisière en Amérique du Nord.

Après une traversée de l’Atlantique à bonne vitesse, les deux croiseurs font escale à Terre Neuve du 27 octobre au 3 novembre, mouille à Saint Pierre et Miquelon du 4 au 5 novembre, à Halifax du 6 au 9 novembre, à Québec du 10 au 13 novembre et enfin à Montréal du 15 au 18 novembre où l’accueil des québecois est plus que chaleureux.

Remontant le Saint Laurent, il fait ensuite escale à Boston du 25 au 28 novembre et à New York du 30 novembre au 3 décembre avant de retraverser l’Atlantique pour rentrer à Brest le 8 décembre 1944. Le croiseur léger Gloire sort encore pour entrainement en mer d’Iroise du 12 au 16 décembre et du 20 au 24 décembre, passant la fin de l’année 1944 à quai.

La première sortie de l’année pour le croiseur Gloire à  lieu du 7 au 20 janvier avant une escale à Saint Malo du 21 au 24 janvier avant un retour à Brest le 25 janvier 1945. Les deux croiseurs légers Gloire et Georges Leygues sortent ensemble pour exercice de défense aérienne à la mer du 30 janvier au 7 février puis pour exercice de combat de nuit du 9 au 13 février avant de rentrer à Brest le 15 février 1945.

Après une période d’entretien à flot du 16 février au 2 mars, le croiseur léger Gloire sort pour essais du 3 au 7 mars avant remise en condition du 8 au 20 mars, jour où le Montcalm sort de bassin  où il était échoué depuis le mois d’octobre.

En attendant de participer aux essais et à la remise en condition de son sister-ship, le croiseur léger Gloire sort pour entrainement au combat antisurface du 25 au 31 mars puis pour entrainement à la défense aérienne à la mer du 5 au 12 avril 1945 avant de rentrer à Brest le lendemain 13 avril.

Le 14 avril 1945, le croiseur léger Montcalm est armé pour essais et sort pour se tester du 15 au 21 avril, mouillant en baie de Douarnenez où il retrouve le croiseur léger Gloire pour sa remise en condition du 22 avril au 4 mai avant une escale à Lorient du 5 au 8 mai pour entretien et ravitaillement.

Les deux croiseurs légers quittent le sud de la Bretagne pour le rituel passage par le polygone de Rufisque, arrivant à Dakar le 13 mai. L’École à feu à lieu du 14 au 31 mai, rodant l’artillerie du Montcalm et entrainant celle de la Gloire.

Les deux croiseurs légers quittent Dakar le 2 juin, font escale à Casablanca du 5 au 9 juin, à Gibraltar pour une escale de courtoisie du 10 au 13 juin avant de rentrer à  Brest le 17 juin 1945.

Après une période d’indisponibilité du 18 juin au 4 juillet (entretien courant et permissions de l’équipage), le croiseur léger Gloire sort pour essais du 5 au 12 juillet avant reprise de l’entrainement du 15 juillet au 5 août, le tout en solitaire.

La 4ème DC sort au complet pour entrainement du 7 au 21 août 1945 en compagnie de la 1ère DCT (Guépard Lion Bison) pour exercice de défense aérienne à la mer, combat antisurface et attaque/protection de convois avant de rentrer à Brest le 25 août après une escale à Cherbourg du 22 au 24 août.

Alors que le Georges Leygues est entré en grand carénage (avec passage au bassin n°3 du 5 septembre 1945 au 14 avril 1946), les croiseurs légers Gloire et Montcalm sortent pour entrainement du 6 au 17 septembre puis du 21 au 26 septembre avant une escale à Lorient du 27 au 30 septembre, suivit d’un retour à Brest le 1er octobre 1945.

La Gloire sort pour entrainement aviation du 5 au 10 octobre avant une escale à Cherbourg du 11 au 14 octobre. Quittant le port normand, le croiseur léger subit un entrainement à la défense aérienne à la mer du 15 au 22 octobre avant de retrouver au large de Brest son sister-ship Montcalm pour des manoeuvres communes avec des sous-marins de la 5ème escadre du 23 octobre au 2 novembre.

Après un mouillage en baie de Douarnenez du 3 au 6 novembre, les deux croiseurs sortent pour un nouvel exercice commun du 7 au 13 novembre, rentrant ensemble à Brest le 14 novembre 1945.

Le croiseur léger Gloire quitte Brest le 15 novembre,  manoeuvre seul jusqu’au 25 novembre avant de retrouver le Montcalm pour un exercice de combat de nuit du 26 au 30 novembre puis un exercice de défense aérienne à la mer du 1er au 8 décembre avant de rentrer à Brest le 9 décembre 1945. Après un ultime exercice de combat antisurface du 14 au 25 décembre, le croiseur léger Gloire rentre à Brest le 26 décembre et reste au port jusqu’à la fin de l’année.

Après une période d’indisponibilité du 27 décembre 1945 au 12 janvier 1946, le croiseur léger Gloire sort pour essais du 13 au 18 janvier avant de reprendre l’entrainement en compagnie du Montcalm à partir du 20 janvier quand les deux croiseurs quittent Brest, embouquent le Goulet pour gagner la haute mer.
Après une première phase d’exercice du 21 au 31 janvier, les deux croiseurs font escale à Liverpool du 1er au 4 février avant de nouveaux exercices en mer d’Irlande, un exercice de défense aérienne à la mer du 5 au 9 février, les deux croiseurs étant attaqués par des avions du Coastal Command. Les deux croiseurs font escale à Glasgow du 10 au 15 février, à Belfast du 17 au 22 février avant de rentrer à Brest le 24 février 1946 à l’aube.

Le croiseur léger Gloire sort pour un entrainement aviation du du 1er au 8 mars avant une escale à Lorient du 9 au 14 mars. Après un exercice de défense aérienne à la mer du 15 au 21 mars, le croiseur léger fait escale à Bordeaux du 23 au 28 mars, date à laquelle il reprend la mer pour un exercice de lancement de torpilles du 29 mars au 4 avril avant une nouvelle escale à La Pallice du 5 au 9 avril 1946.

Le croiseur léger gagne Lorient le 10 avril, charge du  matériel pour l’Arsenal de Brest et rentre dans le grand port du Ponnant où il arrive le lendemain 11 avril. Le matériel débarqué, il se ravitaille et reprend la mer pour un entrainement en compagnie de son sister-ship Montcalm revenu d’une Ecole à feu à Rufisque.

Les deux croiseurs manœuvrent ensemble du 13 au 21 avril avec entrainement à la défense aérienne à la mer, au combat antisurface, à l’escorte et à l’attaque de convois, les deux croiseurs étant en alternance l’escorteur et l’escorté. Les deux croiseurs font escale à Cherbourg du 22 au 27 avril avant de rentrer à Brest le 28 avril 1946.

Le 4 mai 1946, le croiseur léger Georges Leygues est armé pour essais après huit mois passés au bassin n°3 (jusqu’au 14 avril) avant un passage à quai pour des travaux complémentaires. Le Georges Leygues sort pour essais du 4 au 9 mai avant un retour au port pour des modifications à flot du 10 au 16 mai.

Le 17 mai 1946, la 4ème division au grand complet sort pour entrainement et remise en condition du Georges Leygues jusqu’au 2 juin quand les trois croiseurs reviennent à Brest pour se ravitailler en carburant.

Reprenant la mer le 3 juin, ils gagnent le Sénégal pour une Ecole à feu de division. Les trois croiseurs font escale à Dakar du 7 au 12 juin avant de s’entrainer au tir et au combat antisurface du 13 juin au 4 juillet. Après une nouvelle escale à Dakar du 4 au 8 juillet, la 4ème division rentre à Brest le 14 juillet 1946.

Après une période d’indisponibilité (entretien courant et permissions de l’équipage) du 20 juillet au 15 août, le croiseur léger Gloire sort pour essais du 16 au 21 août avant remise en condition du 23 août au 7 septembre 1946.

Le 15 septembre 1946, la 4ème DC appareille de Brest en compagnie des 3ème DCT (Bugeaud du Chayla Dupetit-Thouars) et 6ème DCT (Vautour Epervier Milan) pour une importante phase d’exercice dans le Golfe de Gascogne. Du 16 au 24 septembre, la 4ème DC affrontent les deux divisions de contre-torpilleurs dans une série de joutes nautiques avant que les trois divisions ne fassent escale à Lorient, «embouteillant» la rade du 25 au 30 septembre.

La 4ème DC reprend la mer le 1er octobre pour un exercice d’attaque de convois contre les contre-torpilleurs simulant un convoi rapide entre Lorient et Biarritz où les navires font escale (au mouillage faute de place) du 9 au 15 octobre avant que les croiseurs les contre-torpilleurs reprennent la mer en trinômes.

La Gloire forme ainsi un groupe avec le Bugeaud et le Vautour, le Georges Leygues est avec le Du Chayla et l’Epervier alors que le Dupetit-Thouars et le Milan sont accompagnés du Montcalm.

Les trois groupes vont s’affronter dans des combats antisurface du 16 au 27 octobre, étant ravitaillé par le pétrolier Var venu de Brest recomplètant ses soutes au nouveau port pétrolier du Verdon à l’entrée de l’estuaire de la Garonne.

Après une escale à Royan du 28 octobre au 3 novembre, les croiseurs et les contre-torpilleurs subissent un entrainement à la défense aérienne à la mer du 4 au 10 novembre avant une escale à Lorient du 11 au 15 novembre suivit d’un entrainement au combat de nuit du 16 au 21 novembre avant un retour à Brest le 22 novembre 1946.

Le croiseur léger Gloire sort pour un nouvel entrainement avec Ecole à feu du 2 au 12 décembre avant de rentrer à Brest le 15 décembre après une escale à Lorient du 12 au 14 décembre.

Il entre ensuite en grand carénage, débarquant ses munitions et vidangeant ses soutes avant d’être échoué au bassin n°3 le 20 décembre 1946. La coque est grattée, sablée et repeinte; les hélices sont changées.  Au niveau de l’armement, les canons de 152mm sont retubés tout comme ceux de 90mm, les tubes lance-torpilles défectueux lors des récents exercices sont changés.

La DCA légère est renforcée, passant de six affûts doubles de 25mm et quatre affûts doubles de 37mm à huit affûts doubles de 25mm, deux affûts quadruples et deux affûts doubles de 37mm soit un total de seize canons de 25mm et douze canons de 37mm contre respectivement douze et huit pièces avant refonte.  L’électronique est modernisée, la catapulte est changée sans oublier des travaux moins visibles concernant la propulsion et les locaux-vie.

Remis à flot le 4 avril 1947, le croiseur léger Gloire subit une période de travaux à quai jusqu’au 17 avril 1947 quand il est armé pour essais, sortant du 18 au 23 avril pour roder ses nouveaux équipements avant d’entrainer son équipage du 25 avril au 3 mai en compagnie du Montcalm qui l’avait remplacé comme navire-amiral de la 4ème DC durant son immobilisation, reprenant son du le 4 mai 1947.

Le croiseur léger La Gloire appareille le 15 mai 1947 en compagnie des cuirassés Jean Bart et Normandie, du croiseur lourd Foch, des trois contre-torpilleurs de la 3ème DCT (Bugeaud Du Chayla Dupetit-Thouars), de trois sous-marins et du PRE La Seine direction Greenock où la division occasionnelle baptisée Force G arrive le 21 mai.

Elle reprend la mer le 24 mai 1947 et arrive à Scapa Flow le 28 mai où elle retrouve les cuirassés King George V et Vanguard (classe Hood, des Lion améliorés), le porte-avions lourd Malta, les croiseurs légers Southampton et Gloucester (classe Town) et six destroyers.

Les deux escadres s’entrainent du 1er au 21 juin avec des attaques escadres contre escadres, des exercices de lutte ASM en liaison avec le Coastal Command, de défense aérienne à la mer avec le concours des bombardiers du Bomber Command, de raids amphibies (mise à terre des compagnies de débarquement, transport de Royal Marines), de tir contre la terre…………. .

Les deux groupes font escale ensemble à Aberdeen du 23 au 27 juin puis à Newcastle du 29 juin au 1er juillet, Douvres du 4 au 7 juillet, Cherbourg du 10 au 13 juillet et Brest du 17 au 22 juillet 1947, date à laquelle les navires anglais rentrent au pays.

Le croiseur léger Gloire est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 23 juillet au 12 août avant essais à la mer du 13 au 17 août avant remise en condition en compagnie de son sister-ship Georges Leygues du 21 août au 17 septembre en mer d’Iroise et dans le Golfe de Gascogne avant que les deux croiseurs ne rentrent le lendemain, 18 septembre 1947 à Brest.

Alors que le Montcalm est en grand carénage, les deux croiseurs légers de la 4ème DC disponibles quittent Brest le 25 septembre pour Dakar où les deux croiseurs arrivent le 1er octobre. Après une escale jusqu’au 5 octobre, les deux croiseurs manœuvrent dans la région jusqu’au 27 octobre, effectuant des tirs au polygone de Rufisque, des entrainement à la navigation de combat, des lancement de torpilles.

Après une nouvelle escale à Dakar du 28 octobre au 4 novembre, les deux croiseurs quittent l’AOF, font escale à Casablanca du 7 au 12 novembre avant de rentrer à Brest le 16 novembre 1947.

La Gloire sort pour entrainement en solitaire du 24 novembre au 4 décembre avant de mouiller en baie de Douarnenez jusqu’au 7 décembre quand il rentre à Brest.

Le 2 décembre, le croiseur léger Montcalm est sorti du bassin n°3 où il avait été échoué le 15 juillet précédent pour son grand carénage. Après une période de travaux à quai du 2 au 14 décembre, il est armé pour essais le 15 décembre.

Du 15 au 22 décembre, il sort pour essais en compagnie de ses deux sister-ship avant remise en condition du 23 décembre 1947 au 12 janvier 1948. La 4ème DC fait escale à Cherbourg du 13 au 18 janvier, à Plymouth du 19 au 24 janvier, à Saint Malo du 25 au 30 janvier avant que la division rentre au complet à Brest le 2 février 1948 au matin.

Le 12 février 1948, le porte-avions Henriette de France franchit le Goulet qui ferme la rade de Brest. Il ouvre la route à ses deux torpilleurs d’escadre puis aux croiseurs de la Flotte de l’Atlantique c’est-à-dire le croiseur lourd Foch et les croiseurs légers  Gloire Montcalm et Georges Leygues.

Cette sortie marque le début de l’exercice «Centaure» avec une première journée consacrée à un exercice de défense aérienne à la mer, l’armée de l’air attaquant le porte-avions et les croiseurs qui se défendent avec leur DCA mais également avec les chasseurs Dewoitine D-795 du porte-avions

Il est suivit le lendemain 13 février par un exercice d’escorte et de protection de convois, alternativement le groupe Foch (croiseur lourd Foch et croiseur léger Georges Leygues) et le groupe Gloire (croiseurs légers  Gloire et Montcalm) défendaient et attaquaient un convoi composé de pétroliers et de cargos civils dont leurs armateurs ont accepté de jouer le jeu. Les croiseurs vont manoeuvrer encore jusqu’au 18 février (combat antisurface) avant de rentrer à Brest le 20 février 1948.

Alors que le Georges Leygues va entrer en carénage, les croiseurs légers Gloire et Montcalm quittent Brest pour les Antilles pour une série d’exercices et une anticipation sur le possible déploiement de plusieurs croiseurs dans cette région stratégique.

Les deux croiseurs de 7600 tonnes franchissent le goulet fermant la rade de Brest le 24 février, franchissent l’Atlantique et arrivent à Fort de France le 2 mars 1948.

Après une escale pour repos et entretien jusqu’au 8 mars, les deux croiseurs reprennent la mer pour exercices de surveillance, de manoeuvre aviation, de bombardement littoral et d’escorte/attaque de convois en compagnie de l’aviso-colonial Bougainville qui joue alternativement le rôle d’un cargo rapide à  protéger ou d’un croiseur auxiliaire.
Après une escale à Fort de France du 24 au 27 mars 1948, les deux croiseurs font escale à Pointe à Pitre du 28 mars au 2 avril puis  après un exercice de combat de nuit du 3 au 7 avril, les deux croiseurs ravitaillés par le pétrolier Le Loing mettent cap sur la Guyane, arrivant à Cayenne le 11 avril pour cinq jours d’escale.

Quittant le seul territoire français d’Amérique du Sud le 16 avril, les deux croiseurs effectuent un dernier exercice avec l’aviso colonial Lapérouse du 17 au 22 avril avant de gagner Brest directement le 29 avril.

Après une période d’indisponibilité du 1er mai au 4 juin, le croiseur léger Gloire reprend la mer pour essais du 5 au 9 juin avant remise en condition du 12 au 27 juin en mer d’Iroise et dans le Golfe de Gascogne. Il rentre à Brest le 3 juillet après une escale à Saint-Nazaire du 30 juin au 2 juillet.

Le croiseur léger de la 4ème DC alors seul disponible (Georges Leygues au bassin et Montcalm en entretien à flot après incendie dans les superstructures) sort pour entrainement du 7 au 27 juillet avec au menu un exercice de défense aérienne à la mer (7 au 13 juillet), un ravitaillement à Lorient le 14 juillet, un entrainement au combat de nuit du 15 au 19 juillet et un entrainement au combat antisurface du 20 au 26 juillet avant de rentrer à Brest le lendemain 27 juillet.

Après une courte sortie pour évaluer les capacités des défenses du secteur de Brest du 1er au 12 août 1948, le croiseur léger va participer aux essais et à la remise en condition de son sister-ship le Georges Leygues.

Les deux croiseurs légers sortent ainsi de Brest du 22 au 25 août pour essais puis après un ravitaillement rapide le 26 août, sortent de nouveau pour remise en condition du 27 août au 4 septembre en compagnie également du Montcalm remis des conséquences de son incendie.

Rentré à Brest le 5 septembre, le croiseur léger apprend le début de la seconde guerre mondiale quand il reçoit sur les ondes de la BBC écoutés par quelques officiers anglophiles et anglophones que la Norvège et le Danemark étaient soumis à de violents bombardements aériens allemands.

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2 réflexions sur “9-Croiseurs légers (11)

  1. LANTEUIL dit :

    Je suis surpris d’apprendre que ces croiseurs ont eu une activité depuis le port de Brest en 1941,42,43 alors que la France était occupée. J’ai aussi noté des visites dans les ports anglais à la même époque. Comment est-ce possible ?

    • clausmaster dit :

      C’est une uchronie, la France n’est pas occupée à partir de juin 1940 mais bel et bien indépendante. Dans mon histoire, la guerre éclate en septembre 1939 mais se limite à l’invasion et l’occupation de la Pologne. La Seconde Guerre Mondiale ne commence qu’en 1948

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