URSS (4) Histoire et Géopolitique (3)

Catherine la Grande ou le despotisme éclairé

La Grande Catherine : quelques éléments biographiques

Catherine II (1762-1796) 32.jpg

Le 2 mai 1729 naît à Stettin la petite Sophie-Frédérique Augusta d’Anhalt-Zerbst, une petite maison princière allemande. Qui pouvait imaginer à cet instant que dans ce berceau s’agitait la future Catherine II, l’un des plus grands souverains de la Russie à l’égal d’un Ivan IV le Terrible et d’un Pierre 1er le Grand ? Sûrement personne….. .

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Allemagne (44) Armée de terre (1)

ARMEE DE TERRE

Une brève histoire de l’armée allemande (1914-1948)

-En 1914, l’armée de terre allemande entre en guerre, sure de sa force, persuadée de pouvoir vaincre la France avant de se retourner contre la Russie qui ne saurait mobiliser 15 millions d’hommes avant que Paris ne soit vaincu.

-C’est le mythe de la Entscheidungsschlacht _la bataille décisive (parfois appelée Vernichtungssclacht _bataille d’anéantissement_) qui doit décider du sort du conflit avec une seule et unique bataille alors que l’expérience récente à montré la résilience des économies modernes à une défaite.

-L’Allemagne se retrouve dans le pire scénario à savoir combattre sur deux fronts. Elle va s’y épuiser et aurait été incapable de résister à l’offensive alliée prévue au printemps 1919, une offensive ayant Berlin pour objectif. En accordant l’armistice, les alliés arment une bombe à retardement, permettant aux vaincus de lancer la légende du coup de poignard dans le dos (Dolchlosslegend)

Caricature autrichienne symbolisant la légende du coup de poignard dans le dos

Caricature autrichienne symbolisant la légende du coup de poignard dans le dos

-Les contraintes du traité de Versailles sont sévères : 100000 hommes, pas d’état-major général, pas d’artillerie lourde ni de chars de combat. C’est l’acte de naissance de la Reichsheer qui dès sa création va poursuivre un but : préparer le réarmement dès que le contexte politique sera favorable.

-La Reichsheer qui voit le jour en 1921 aligne seulement sept divisions d’infanterie et trois divisions de cavalerie

-La formation des officiers est assuré par des écoles spécialisées installées à Munich pour l’infanterie (ultérieurement déplacée à Dresde), à Hanovre pour la cavalerie, à Jüterborg pour l’artillerie et encore à Munich pour le génie.

-Faute de matériel disponible, la Reichsheer phosphore pour tirer les leçons du premier conflit mondial, n’hésitant pas à expérimenter clandestinement de nouveaux matériels et de nouvelles tactiques notamment en URSS.

-Sur le plan des structures, l’armée de 100000 hommes est destiné à préparer les structures de l’armée prévue pour la revanche. Un plan décidé en 1930 prévoit vingt et une divisions d’infanterie par détriplement des divisions existantes mais le manque de matériel ne permet d’équiper immédiatement que 14 divisions.

-Les effectifs augmentent régulièrement passant à 300000 hommes le 1er novembre 1934 et 400000 hommes au printemps suivant au moment où le service militaire est rétablit.

-Pour encadrer cette masse, il faut 20000 officiers soit quatre fois plus que ne l’autorise le traité de Versailles (4500). Le chiffre est rapidement dépassé, cette augmentation (8000 en 1932 et 8000 en 1933) étant camouflé par le maintien à titre civil de certains officiers licenciés.
-A partir de 1935, Hitler dénonce les clauses du traité de Versailles ce qui permet au réarmement allemand de se faire au grand jour. L’objectif est ambitieux puisqu’il s’agit de mettre sur pied une armée de soixante-trois divisions.

-Problèmes d’encadrement

Ce formidable effort aboutit au printemps 1936 avec une armée composée de 480000 hommes organisée de la façon suivante :

Gruppenkommando I (Berlin)

-3. Panzer-Division

-I. Armee-Korps (Köningsberg) avec trois divisions d’infanterie, les 1. ID 11.ID et 21.ID

-II. Armee-Korps (Stettin) avec deux divisions d’infanterie, les 2. ID et 12. ID

-III. Armee-Korps (Berlin) avec trois divisions d’infanterie, les 3.ID 13.ID et 23.ID

-VIII. Armee-Korps (Breslau) avec deux divisions, les 8.ID et 18.ID

Gruppenkommando II (Cassel)

-2. Panzer-Division

-V. Armee-Korps (Stuttgart) avec deux divisions d’infanterie, les 5.ID et 15.ID

-VI. Armee-Korps (Munster) avec deux divisions d’infanterie, les 6.ID et 19.ID

-IX. Armee-Korps (Cassel) avec deux divisions d’infanterie, les 9.ID et 19.ID

Gruppenkommando III (Dresde)

-1. Panzer-Division

-IV. Armee-Korps (Dresde) avec trois divisions d’infanterie, les 4.ID 14.ID et 24.ID

-VII. Armee-Korps (Munich) avec trois divisions d’infanterie, les 7.ID 10.ID et 17.ID ainsi que la Gebirgsbrigade (avec deux puis trois régiments en 1937)

-X. Armee-Korps (Hambourg) avec deux divisions d’infanterie, les 20.ID et 22.ID

Cavalerie : deux divisions de cavalerie (1.KD et 2. KD) et une brigade indépendante

-Deux ans plus tard, les effectifs ont encore augmenté notamment par intégration de divisions de l’ancienne armée autrichienne après l’Anschluss.

-Pour l’offensive sur la Pologne, la Heer aligne quarante et une division d’infanterie, sept divisions blindées (sur dix existantes), quatre divisions légères et trois divisions d’infanterie de montagne soit un total de cinquante-cinq divisions, la majorité des unités, la frontière française n’étant gardée que par des unités moins bien équipées et moins bien entrainées ce qui fit craindre le pire aux allemands qui ne comprirent jamais jusqu’à la fin de la guerre de Pologne pourquoi les alliés n’ont pas attaqué à l’ouest.

-Au printemps 1940, la Heer commence à démobiliser, l’économie allemande ne pouvant supporter le maintien de plusieurs centaines de milliers d’hommes sous les drapeaux. Le processus de démobilisation s’achève en janvier 1941 et donne à la Heer l’aspect qu’elle aura jusqu’à la mobilisation entamée à l’été 1948.

-Des modifications de structures et des réorganisation ont lieu entre janvier 1941 et juin 1948 mais elles ne sont pas aussi profondes que lors de la montée en puissance des années trente.

-Outre la démobilisation, certaines divisions sont dissoutes et démantelées en raison de la guerre civile.

Elle aligne ainsi trente-deux divisions d’infanterie, trois divisions légères, trois divisions de montagne,  et douze divisions blindées soit un total de cinquante  grandes unités en temps de paix, leur nombre devant doubler à la mobilisation.

Les unités S.S (huit divisions d’infanterie et deux divisions blindées en cours d’organisation à l’été 1948) seront abordées ultérieurement et dépendent d’un état-major particulier.

-Cela nous donne l’organisation suivante :

-Etat-Major de l’armée implanté à Postdam (OberKommando der Heer OKH)

-Armée du Nord (E.M : Hambourg)

-I. Armee-Korps : défense du nord de l’Allemagne, des ports de la mer du Nord……. . Ce corps d’armée dispose de trois divisions d’infanterie : 1.ID 3.ID et 69.ID

-III. Armee-Korps : défense du nord de l’Allemagne vis à vis d’une action hostile venant du Benelux (moins des néerlandais et des belges qu’une attaque franco-britannique). Ce corps d’armée dispose de trois divisions d’infanterie, la 5.Leichte Division, la 2.ID et la 4.ID.

-V. Armee-Korps : défense de la Rhénanie contre une attaque française venue d’Alsace et de Lorraine. Ce corps d’armée dispose de trois divisions d’infanterie, la 163.ID, les 6. et 8. ID

-I. PanzerKorps : trois PanzerDivision, les 1.PzD 3.PzD et 5.PzD

Total : neuf divisions d’infanterie (dont une légère) et trois divisions blindées

-Armée du Sud (E.M : Stuttgart)

-II. Armee-Korps : défense du sud de l’Allemagne avec trois divisions d’infanterie, les 3. Leichte Division, la 9.ID et la 181.ID

-IV. Armee-Korps : défense du sud de l’Allemagne avec trois divisions d’infanterie, la 10.ID, la 7. Leichte Division et la 196.ID

-VI. Armee-Korps : défense de l’Autriche avec trois divisions d’infanterie, la 12.ID, la 13.ID et la 14.ID.

-II. PanzerKorps : trois PanzerDivision, les 2.PzD 4.PzD et 6.PzD

Total : neuf divisions d’infanterie (dont deux légères) et trois divisions blindées

-Armée du Sud-Est (E.M Dresde)

-VII. Armee-Korps (Berg) avec trois divisions de montagne, la 1. GebirgsjagerDivision 2. GebirgsjagerDivision et 3. GebirgsjagerDivision

-IX. Armee-Korps avec trois divisions d’infanterie, les 15.ID 17.ID et 19.ID

-XI. Armee-Korps avec trois divisions d’infanterie, les 16.ID 18.ID et 214.ID

-III. PanzerKorps : trois PanzerDivision, les 7. PzD 9.PzD et 11.PzD

Total : neuf divisions d’infanterie et trois divisions blindées

Armée de l’Est (E.M Rostock)

-VIII. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, la 20.ID la 21.ID et la 24.ID

-IX. Armee-Korps : deux divisions d’infanterie, les 22.ID et 23.ID

-IV. PanzerKorps : trois PanzerDivision, les 8.PzD 10. PzD et 12.PzD

Total : cinq divisions d’infanterie et trois divisions blindées

A la mobilisation, de nombreuses divisions d’infanterie sont mises sur pied par l’Armée de remplacement (ErsatzHeer).

Les huit premières divisions mises sur pied (25.ID 26.ID 27. ID 28.ID 29.ID 30.ID 31.ID 32.ID) sont destinées à remplacer les divisions engagées en Norvège (69.ID 163.ID 181.ID 196.ID 214.ID 2. et 3. de Montagne, 5. Leichte Division), elles intègrent donc les corps d’armée d’origine ce qui nous donne le tableau suivant :

-Armée du Nord (E.M : Hambourg)

-I. Armee-Korps  : 1.ID 3.ID et 25.ID

-III. Armee-Korps : , la 32.ID, la 2.ID et la 4.ID.

-V. Armee-Korps :  la 26.ID, les 6. et 8. ID

-I. PanzerKorps :  1.PzD 3.PzD et 5.PzD

Total : neuf divisions d’infanterie  et trois divisions blindées

-Armée du Sud (E.M : Stuttgart)

-II. Armee-Korps : les 3. Leichte Division, la 9.ID et la 27.ID

-IV. Armee-Korps : la 10.ID, la 7. Leichte Division et la 28.ID

-VI. Armee-Korps : la 12.ID, la 13.ID et la 14.ID.

-II. PanzerKorps : trois PanzerDivision, les 2.PzD 4.PzD et 6.PzD

Total : neuf divisions d’infanterie (dont deux légères) et trois divisions blindées

-Armée du Sud-Est (E.M Dresde)

-VII. Armee-Korps (Berg) : la 1. GebirgsjagerDivision, la 30.ID et la 31.ID

-IX. Armee-Korps : 15.ID 17.ID et 19.ID

-XI. Armee-Korps : 16.ID 18.ID et 29.ID

-III. PanzerKorps :  les 7. PzD 9.PzD et 11.PzD

Total : neuf divisions d’infanterie et trois divisions blindées

Armée de l’Est (E.M Rostock)

-VIII. Armee-Korps :  20.ID  21.ID 24.ID

-IX. Armee-Korps :  22.ID et 23.ID

-IV. PanzerKorps :  les 8.PzD 10. PzD et 12.PzD

Total : cinq divisions d’infanterie et trois divisions blindées

Trente-six autres divisions d’infanterie sont progressivement mises sur pied. Si les recrues sont là, le matériel ne suit pas toujours ce qui fait de ces divisions, des unités de seconde zone guère propres à des opérations de première ligne.

Ces divisions sont regroupés au sein de douze corps d’armée eux mêmes groupés en quatre armées.

Une fois ces divisions mises sur pied, les différentes armées reçoivent des numéros. Les cinq divisions engagées en Norvège forment une 1ère armée avec les cinq divisions d’infanterie, deux divisions de montagne et des divisions de parachutistes qui dépendent de la Luftwafe.

L’ancienne armée du Nord devient la 2ème armée, l’armée du Sud devient la 3ème armée, l’armée du sud-est devient la 4ème armée et l’armée de l’est la 5ème armée.

Les divisions de mobilisation forment quatre armées à trois corps d’armée, des armées numérotées 6ème, 7ème, 8ème et 9ème armée.

6ème armée (Ouest)

-X. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 33.ID 35.ID 37.ID

-XIII. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 39.ID 41.ID 43.ID

-XV. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 45.ID 47.ID 49.ID

7ème armée (Sud-Ouest)

-XII. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 34.ID 36.ID 38.ID

-XIV. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 40.ID 42.ID 44.ID

-XVI. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 46.ID 48.ID 50.ID

8ème armée (Sud-Est)

-XVII. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 51.ID 53.ID 55.ID

-XIX. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 57.ID 59.ID 61.ID

-XXI. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie, les 63.ID 65.ID 67.ID

9ème armée (Est)

-XVIII. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie : les 52.ID 54.ID 56.ID

-XX. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie : les 58.ID 60.ID 62.ID

-XXII. Armee-Korps : trois divisions d’infanterie : les 64.ID 66.ID 68.ID

Allemagne (12) destroyers (1)

DESTROYERS

Avant-Propos

-L’apparition de la torpille automobile permettait d’envisager la victoire du David face à Goliath, du petit face au gros.

-La multiplication des torpilleurs entraine une riposte vec la création en Grande-Bretagne du Torpedo Boat Destroyer (TBD) rapidement appelé Destroyer.

-Les premiers destroyers sont des navires de petite taille, très rapides, aux jambes courtes avec des canons légers et un ou deux tubes lance-torpilles.

-Pas de nom mais une lettre désignant le chantier constructeur suivit d’un chiffre ou d’un nombre.

Le SMS S-123

Le SMS S-123

-Les survivants du premier conflit mondial sont soit démolis soit livrés aux alliés ou pour un petit nombre maintenus en service au sein de la nouvelle Reichsmarine.

KMS Falke, un destroyer puis torpilleur type 23

KMS Falke, un destroyer puis torpilleur type 23

-Nouvelles unités construites dès 1924 avec six type 1923 (classe Möwe) et six type 1924 (classe Wolfe) mais ces navires sont ultérieurement reclassés torpilleurs.

-Il faut attendre le début des années trente pour voir la construction de destroyers, de contre-torpilleurs par la marine allemande, des navires que la langue de Goethe connait sous le nom de Zerstörer.

-Aux quatre type 1934 succèdent les douze type 1934A, seuls destroyers allemands à recevoir un nom, les autres se contentant de la lettre Z. et d’un chiffre ou d’un nombre.

-Volonté de rupture technique avec des chaudières très haute pression qui vont devenir la bête à chagrin des chauffeurs allemands. Les canonniers eux devaient mettre en œuvre des canons de 150mm. Les problèmes multiples poussent les allemands à revenir à des standards moins élevés mais plus endurants.

-Attaque au canon et à la torpille des lignes de communication ennemies sans oublier l’escorte des cuirassés, des croiseurs de bataille et de porte-avions.

-En septembre 1939, la Kriegsmarine disposait de dix-neuf contre-torpilleurs avec les seize type 1934 et 1934A mais également trois type 1936, trois autres sont mis en service durant le conflit.

Les tranches initiales de l’expansion navale allemande prévoyaient vingt-huit contre-torpilleurs/destroyer, six autres type 1936A sont financés avant même le plan Z.

La tranche 1938-39 finance la construction de six nouveaux type 1936A et la tranche 1939-40 pourvoit à la construction de deux type 1936A et de huit type 1939 qui remplace le type 1938B initialement prévu (ce modèle était destiné à opérer essentiellement en Baltique).

Cela porte le total des destroyers à quarante-quatre unités. Le plan Z stricto sensu augmente cette flotte déjà importante de six unités type 1939 (tranche 1940-41) et de seize unités type 1942 répartis entre les tranches 1941-42 (quatre unités), 1942-43 (quatre unités) et 1945-46 (huit unités) soit un total prévisionnel de soixante-six

Néanmoins sur ce total, trois unités ont été perdues durant la guerre civile et huit sont encore en construction ce qui laisse seulement «seulement» cinquante-cinq navires sont en service, les huit dernières unités étant à différents stades d’achèvement quand éclate le second conflit mondial.

Les différentes classes de Zerstörer

-Type 1934 (classe Leberecht Maas) : 4 navires

KMS Leberecht Maas (Z-1)

KMS Leberecht Maas (Z-1)

Premiers véritables destroyers allemands capables avec leurs canons de 127mm (cinq en affûts simples) de combattre leurs homologues français et britanniques.

Navires non dénués de défaut avec des faiblesses structurelles, une tenue à la mer médiocre,des machines performantes sur le papier mais difficiles à mettre en oeuvre et à entretenir. Sans oublier un rayon d’action limité et une capacité en munitions faible.

-Le KMS Z.1 Leberecht Maas est mis en service en janvier 1937, le KMSZ.2 Georg Thiele est mis en service en février 1937, le KMS Z.3 Max Schultz est mis en service en avril 1937 et le KMS Z.4 Richard Betzen l’est en mai 1937.

-Les trois premiers sont toujours en service en septembre 1948 mais le Z.4 est perdu par l’explosion d’une torpille le 14 mai 1946 qui l’endommage si gravement qu’on préfère le désarmement et la démolition.

-Navires déplaçant 2230 tonnes (3160 tonnes à pleine charge), mesurant 119m de long sur 11.30m de large avec un tirant de 3.80m.

-Vitesse maximale de 38 noeuds

Schéma du canon de 127mm SKC34

Schéma du canon de 127mm SKC34

-Armement composé de cinq canons de 127mm en affûts simples sous masque (deux avant et trois arrière), DCA légère composée d’un nombre évolutif de canons de 20 et de 37mm, de huit tubes lance-torpilles en deux plate-formes quadruples, de deux grenadeurs de sillage avec 48 projectiles et d’une capacité de mouillage de mines avec soixante-mines.

Type 1934A (classe Paul Jacobi)

Le Zerstörer KMS Paul Jacobi (Z-5)

Le Zerstörer KMS Paul Jacobi (Z-5)

-Version améliorée des précédents, les différences sont minimes

-Le KMS Z.5 Paul Jacobi est mis en service en juin 1937 et toujours actif en septembre 1948, le KMS Z.6 Theodor Riedel est mis en service en juillet 1937 et toujours en service en septembre 1948 tout comme le KMS Z.7 Hermann Schoemann mis en service en septembre 1937.

-Le KMS Z.8 Bruno Heinemann est mis en service en janvier 1938 et toujours en service dix ans plus tard tout comme le KMS Z.9 Wolfang Zenker qui lui était entré en service en juillet de la même année.

-Le KMS Z.10 Hans Lody est mis en service en septembre 1938 suivit deux mois plus tard par le KMS Z.11 Bernd von Armin, ces deux navires étant toujours en service en septembre 1948 tout comme le KMS Z.12 Erich Giese qui avait été mis en service en mars 1939.

-Le KMS Z.13 Erich Koellner mis en service en mars 1939 est gravement endommagé au cours de la guerre civile le 4 mars 1944 par des vedettes lance-torpilles ralliées à Goering. Chavirant à quai, il est relevé, désarmé officiellement le 2 avril 1944 et démoli.

-Le KMS Z.14 Friedrich Ihn est mis en service en avril 1938 et toujours en service dix ans plus tard tout comme le KMS Z.15 Erich Steinbrinck mis en service lui un mois plus tard en mai 1938.

-Le KMS Z.16 Friedrich Eckoldt est mis en service en juillet 1938 mais coulé le 4 janvier 1944 par des avions de la Luftwafe ralliés à Borman alors qu’il patrouillait au large de Stettin. Encaissant trois bombes, il coule rapidement ne laissant que fort peu de survivants non sans avoir abattu deux avions sur les huit qui l’ont attaqué.

-Navires déplaçant 2230 tonnes (3160 tonnes à pleine charge), mesurant 119m de long sur 11.30m de large avec un tirant de 3.80m.

-Vitesse maximale de 38 noeuds

-Armement composé de cinq canons de 127mm en affûts simples sous masque (deux avant et trois arrière), DCA légère composée d’un nombre évolutif de canons de 20 et de 37mm, de huit tubes lance-torpilles en deux plate-formes quadruples, de deux grenadeurs de sillage avec 48 projectiles et d’une capacité de mouillage de mines avec soixante-mines.

Type 1936

KMS Dieter von Roeder (Z-17)

KMS Dieter von Roeder (Z-17)

-Ces six navires sont assez peu différents des type 1934/1934A et héritent donc de leurs défauts.

-Le KMS Z.17 Diether von Roeder est mis en service en août 1938 et toujours en service quand éclate le second conflit mondial tout comme le KMS Z.18 Hans Ludemann mis en service en octobre 1938 et le KMS Z.19 Hermann Kühne mis en service en janvier 1939.

-Le KMS Z.20 Karl Galster est mis en service en mars 1939, le KMS Z.21 Wilhelhm Heidkamp en juin de la même année et le KMS Z.22 Anton Schmitt en septembre 1939. Ces trois navires sont toujours en service en septembre 1948.

-Navires déplaçant 2411 tonnes (3415 tonnes à pleine charge), mesurant 123.4m de long sur 11.8m de large avec un tirant d’eau de 4.51m.

-Vitesse maximale de 38 noeuds.

-Armement composé de cinq canons de 127mm en affûts simples sous masque (deux avant et trois arrières), DCA légère composée de canons de 20 et de 37mm, huit tubes lance-torpilles de 533mm en deux plate-formes triples, deux grenadeurs de sillage avec 48 grenades et une capacité maximale de 60 mines.