Italie (37) Sous-marins (3)

Sous-marins classe Perla

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Le Perla dans un dock flottant

Carrière opérationnelle

Les dix sous-marins de classe Perla forment la troisième classe de la série des “600 tonnes”, sous-marins qui portent le nom de minerais et de pierres précieuses. La construction est répartie entre les chantiers navals CRDA de Monfalcone et les chantiers navals OTO de La Spezia.

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Italie (36) Sous-Marins (2)

Sous-marins classe Argonauta

Argonauta 2

L’Argonauta

Carrière opérationnelle

Les sept sous-marins de classe Argonauta sont les premiers sous-marins dit de “600 tonnes”, des sous-marins côtiers mis en service au début des années trente, des sous-marins baptisés Argonauta, Fisalia,Medusa,Serpente,Salpa,Jantina et Jalea.

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Grande-Bretagne (16) Royal Navy (8)

Sous-Marins

Avant-Propos

Le sous-marin apparait au cours de la guerre de Sécession quand les confédérés cherchent l’arme magique pour déserrer l’étau du blocus nordiste. Le premier submersible, le CSS Hunley détruit un navire nordiste mais finit par couler en rade.

Après cette première tentative, il faut attendre la fin du 19ème siècle pour qu’apparaisse le sous-marin moderne sous l’impulsion d’ingénieurs de talents comme John Holland aux Etats-Unis ou Maxime Laubeuf en France.

Les performances de ces drôles d’engins sont encore largement nimbées de mystère quand commence le premier conflit mondial.

Le réveil est cinglant. Les U-Boot de la Kaiserliche Marine coulent le même jour trois croiseurs cuirassés au large des Pays-Bas avant de se lancer dans une guerre au commerce, provoquant l’entrée en guerre des Etats-Unis après avoir faillit étrangler l’économie britannique, fort dépendante des importations.

Voilà pourquoi durant les négociations dans les traités de limitation des armements navals, les britanniques tentèrent d’obtenir l’abolition, l’interdiction du sous-marin, chose que ne pouvait accepter les français, les japonais et les américains qui pour des raisons différentes avaient besoin du submersible.

Ne pouvant obtenir gain de cause, la Grande-Bretagne continue de construire des sous-marins disposant en septembre 1939 de soixante-deux sous-marins de différents modèles. Onze sous-marins de type T étaient en construction.

Vingt-quatre sous-marins s’y ajoutent au cours d’un programme de guerre décidé en septembre 1939. La fin prématurée de la guerre de Pologne entraine un étalement de cette commande massive.

Les sous-marins sont stationnés à Dundee (2nd Submarine Flottilla 11 sous-marins), à Blyth (6th Submarine Flotilla 7 sous-marins), en Méditerranée est déployée la 1st Submarine Flottilla avec 10 sous-marins alors que la China Station disposait de la 4th Submarine Flottilla avec quinze sous-marins. Quatre sous-marins sont déployés dans l’Atlantique soit 47 sous-marins, les autres étant en réserve ou en entretien à l’époque.

Comme pour les autres catégories de navires la flotte en service en septembre 1939 évolue jusqu’en septembre 1948

Evolution de la flotte

Le HMS Oberon classe Odin

Le HMS Oberon classe Odin

-La classe Odin ou type O était composée de neufs navires mis en service en 1926, 1928 et 1929. Le HMS Oxley est coulé le 10 septembre 1939 par le HMS Triton au cours d’une méprise. Les onze autres navires sont désarmés en 1945/46.

Le HMS Parthian

Le HMS Parthian

-La classe Parthian ou type P composée de six navires mis en service en 1929 (cinq après la perte du Poseidon en 1931) n’est plus en service en septembre 1948.

HMS Regent classe Rainbow

HMS Regent classe Rainbow

-La classe Rainbow ou type R composée de quatre sous-marins mis en service en 1930 n’est plus en service en septembre 1948.

Le HMS Seahorse type S

Le HMS Seahorse type S

-La classe S va devenir la classe “standard” de la flotte sous-marine britannique. Douze sous-marins sont en service en septembre 1939 et cinq sont commandés dans le cadre du programme de guerre décidé en septembre 1939 alors que l’on s’attend à un conflit long.

Cela porte la flotte à dix-sept sous-marins, sept nouveaux sous-marins sont commandés en septembre 1940 portant le total à vingt-quatre submersibles dont le dernier entre en service au printemps 1945.

HMS Clyde classe River (ou classe Thames)

HMS Clyde classe River (ou classe Thames)

-La classe River composée de trois sous-marins d’escadre (River Thames Clyde) aurait du être désarmée en 1945 mais au final ils sont prolongés et déployés en Extrême-Orient depuis Singapour.

-Les six sous-marins mouilleurs de mines de classe Grampus sont toujours en service en septembre 1948. Dès le début du conflit, ils vont mouiller des bouchons de mine au large des ports allemands.

Le HMS Tally Ho ou type T

Le HMS Tally Ho ou type T

-La classe T est composée de sous-marins à long rayon d’action normalement destinés à combattre en Extrême-Orient mais dans la réalité, ils vont également combattre en mer du Nord.

Quinze sous-marins sont commandés avant guerre mais seulement quatre sont en service en septembre 1939, onze autres étant en construction et sont mis en service entre 1941 et 1943.

Sept nouveaux sous-marins de ce type sont commandés en septembre 1939, sous-marins mis en service en 1944 et 1945. Cela porte la flotte à vingt-deux exemplaires, deux navires commandés en septembre 1943 sont mis en service en 1948, juste à temps pour participer au conflit.

Le HMS Upholder ou type U

Le HMS Upholder ou type U

-La classe U est la dernière classe de sous-marins mise au point avant le début du second conflit mondial. Trois sont en service en septembre 1939 mais douze sont commandés en septembre 1939 suivis de dix-sept autres en 1941 (huit), en 1942 (sept) et en 1943 (deux), portant la flotte totale à trente-deux sous-marins en 1947.

Quand le second conflit mondial éclate, la flotte sous-marine de la Royal Navy affiche le visage suivant :

-Vingt-quatre sous-marins type S répartis en trois flottilles de huit submersibles (deux en mer du Nord, une en Méditerranée à Malte)

-Les six sous-marins mouilleurs de mines classe Grampus sont déployés hors rang, quatre en mer du Nord et deux en Méditerranée orientale

-Les trois sous-marins de classe River sont déployés depuis Singapour. Ils vont pouvoir s’appuyer sur les bases alliées de la région pour attaquer la flotte de guerre et la marine marchande de l’Empire du Japon. Ils sont placés hors-rang.

-Vingt-quatre sous-marins type T répartis en trois flottilles de huit submersibles, une déployée en mer du Nord, une dans l’Océan Indien depuis Aden et la troisième en Extrême-Orient depuis Singapour ou la Malaisie.

-Trente-deux sous-marins type U répartis en quatre flottilles de huit sous-marins, une déployée en mer du Nord (double rôle : missions de combat et entrainement des nouveaux sous-mariniers), deux en Méditerranée (Malte et Alexandrie) et la dernière à Hong Kong.

Cela nous donne un total de 89 sous-marins en service en septembre 1948. Dès le début du conflit, les sous-marins en patrouille et ceux prêts à appareiller, prennent la mer moins pour s’attaquer au trafic commercial allemand puis italien que pour lutter contre les navires de guerre. Les sous-marins en Extrême-Orient reçoivent des consignes de vigilances mais comme le Japon se tient pour le moment tranquille….. .

13-Sous-marins (1)

13°) SOUS-MARINS

En guise d’introduction……..

Avec un ingénieur de la trempe de Maxime Laubeuf, la France peut être légitimement considérée comme une nation pionnière dans le domaine du sous-marin ou plutôt du torpilleur submersible.

Notre pays à en effet été le premier à croire dans ce drôle d’engin qui faisait ce qu’un navire ne doit jamais faire à savoir couler………. .

Néanmoins et jusqu’au second conflit mondial, le véritable sous-marin n’existe pas, la présence d’un ou de plusieurs canons de moyen calibre sur le pont indiquant clairement que le navire combat aussi bien en surface qu’en plongée sans oublier que la fiabilité des torpilles à été longtemps un problème épineux pour nos sous-marins comme ceux des pays étrangers.

La Jeune Ecole si elle eut quelques lubies fumeuses crut dès le début dans le torpilleur submersible/sous-marin et en dévellopa clairement l’usage au sein de la Royale.

Sous-marins Germinal et Ventôse à quai

Sous-marins Germinal et Ventôse à quai

Quand le premier conflit mondial éclate, notre marine dispose de 45 sous-marins, 28 en construction et 9 en voie d’achèvement soit une flotte de 82 sous-marins mais si certains étaient modernes, d’autres fonctionnaient encore à la vapeur (18). Le début du premier conflit mondial stoppe net le programme de 1912 qui prévoyait la construction de 25 sous-marins de haute mer et 69 sous-marins défensifs.

Au final, notre marine à engagé 66 sous-marins bien loin de la marine allemande (373) et de la marine britannique (200) mais avec un taux de perte de 20% bien inférieur à celui des anglais (33%) et des allemands (54%).

Le premier conflit mondial avait clairement montré l’efficacité du sous-marin et son utilisation dans une grande variété de mission. Le fait que plusieurs unités de premier rang aient été coulé par des sous-marins (cuirassés Gaulois Suffren Danton sans oublier le croiseur cuirassé Léon Gambetta) fût un argument massue pour convaincre l’état-major de laisser une place de choix aux sous-marins dans la marine de l’après guerre.

Les premières études furent esquissées dès 1916 mais le début officiel des études est fixé au 21 février 1917 quand l’état-major de la marine demanda à la Direction Militaire des Services de Travaux l’étude et la mise en chantier de quatre catégories de sous-marins : un sous-marin garde-côte de 300 tonnes, un sous-marin d’escadre de 2000 tonnes et de 25 noeuds (la vitesse maximale des cuirassés à cette époque était de 20-21 noeuds), un sous-marin de haute-mer de 1000 tonnes et un sous-marin mouilleur de mines de 1200 tonnes.

Le 28 juillet, une Commission d’études Pratiques du sous-marin (CEPSM) est créée pour centraliser les expériences de la guerre et les demandes des commandants.

Sur le plan numérique, le Statut Naval de 1912 prévoyait un total de 94 sous-marins mais il n’y avait 75 en service et 11 à remplacer ce qui nous laissait un déficit de trente submersibles, chiffre qui passait à 50 en tenant compte du délai entre la décision de construction et la mise en service.

Le 22 septembre 1917, l’amiral de Bon, chef d’état-major de la marine demandait la construction de 50 sous-marins en dix ans répartis en trois catégories : deux sous-marins «conventionnels» à canons et torpilles et une troisième catégorie, une classe de sous-marins mouilleur de mines.

Le CEPSM va donc orienter ses recherches autour d’un sous-marin de grande patrouilles (1000 tonnes 15 noeuds 10 tubes lance-torpilles et un canon de 120mm), un sous-marin de petite patrouille (500 tonnes, 13 noeuds, 6 tubes et 1 canon de 100mm), un sous-marin mouilleur de mines (500 tonnes 11 noeuds 4 tubes 1 canon de 100mm et 18 mines) et enfin un sous-marin d’escadre (2500 tonnes, 25 noeuds, 15 tubes et 2 canons de 138mm).

Dans le cas d’un programme de 94 sous-marins, le CEPSM recommandait 12 sous-marins mouilleur de mines, 25 de grande patrouille, 55 de petite patrouille.

Le Jean Autric ex-U 105

Le Jean Autric ex-U 105

Les projets se multiplièrent et pour faire la jonction entre sous-marins anciens et sous-marins encore dans les limbes des mesures transitoires furent prises comme la modernisation des sous-marins existants et la remise en service de sous-marins saisis en Allemagne et en Autriche-Hongrie.

C’est ainsi qu’en 1922, notre marine nationale disposait de 48 sous-marins : quatorze anciens non refondus (cinq type Verrier cinq type Atalante, deux de type Clorinde et deux mouilleurs de mines, les Maurice Callot et Pierre Chailley), dix-sept sous-marins refondus ou en cours de refonte (deux de type Neréide, deux de type Fulton quatre de type Lagrange, deux type Sané, trois type Atalante et trois type Gorgone et Daphné), six sous-marins en construction pour l’étranger réquisitionnés au début de la guerre et enfin onze sous-marins ex-allemands.

Les différents projets arrivèrent à maturité au printemps 1920 et le 1er avril 1920, le Conseil supérieur de la Marine décida de faire procéder immédiatement à la construction de 12 sous-marins, la construction de ses submersibles étant intégré au projet 171.

Le Requin

Le Requin

Sur ces douze unités, six étaient des sous-marins de grande patrouille de type Requin (projet C4) et six des sous-marins de moyenne patrouille de type Ondine, les premiers étant construits par les Arsenaux et les seconds par l’Industrie.

Cette première commande fût suivie de beaucoup d’autres. Ne pouvant construire de nombreux cuirassés en raison des traités, notre pays vit dans le sous-marin un moyen se doter d’une puissante marine, suffisamment dissuasive vis à vis de l’Italie, notre principal adversaire qui avait obtenu la parité à Washington en 1922.

Dans la catégorie des sous-marins de grande patrouille, la classe Requin composée de neuf sous-marins financés à la tranche 1922 et au contingent de 1923 furent complétés par l’imposante série des «1500 tonnes» soit trente et une unités que l’on peut répartir entre la classe Redoutable (M5) composée de deux unités financée à la tranche 1925 et la classe Pascal (M6) composée de vingt-neuf unités dont le financement s’est étalé sur  les tranches 1925 (sept) 1926 (cinq) 1927 (cinq) 1929 (six) et 1930 (six) mais deux ont été perdus avant le 1er septembre 1939 : le Promethée en 1932 au large de Cherbourg et le Phenix en 1939 au large de l’Indochine.

Le Casabianca, un sous-marin de 1500 tonnes type Pascal

Le Casabianca, un sous-marin de 1500 tonnes type Pascal

Aux trente-huit sous-marins de grande patrouille s’ajoutèrent des sous-marins de deuxième classe répartis en trois classes différentes :

-La classe Ondine/Sirène composée de douze sous-marins financés à la tranche 1922 (six) et     au contingent 1923 (six)

-La classe Argonaute composée de seize sous-marins financés au titre de la défense des côtes     aux contingents 1926, 1927, 1928 et 1929.

Le sous-marin Ceres de classe Minerve

Le sous-marin Ceres de classe Minerve

-La classe Amirauté (ou Minerve) composée de six sous-marins financés au contingent 1930     (quatre) et au contingent 1936 (deux).
Enfin, nous trouvons deux classes de sous-marins mouilleur de mines, la classe Saphir (six navires) financés à la tranche 1925 (deux), à la tranche 1926  1927 1929 et 1930 (un chacun) et classe Émeraude financé pour le premier d’entre-eux à la tranche 1937 et pour les trois autres à la tranche 1938 bis.

Le croiseur sous-marin Surcouf resta unique en son genre et sa mise au point interminable fût probablement à l’origine de l’abandon d’un nouveau type de sous-marin croiseur aux capacités plus réalistes (projet W) au profit de sous-marins plus «conventionnels».

Quand éclate la guerre de Pologne, notre marine nationale dispose de 77 sous-marins en service alors que de nombreux autres sont en construction pour remplacer les unités les plus anciennes comme les Requin et les Sirène.

Pour remplacer les Requin, les Redoutable et les premiers Pascal, avait été développé le projet Z2, un sous-marin à coque épaisse soudée de 1810 tonnes en surface soit trois cents tonnes de plus que les M5/6 et 700 de plus que les C4.

Ces nouveaux sous-marins de grande patrouille sont financés à la tranche 1934 (Rolland Morillot), au contingent 1937 (La Praya), à la tranche 1938 (La Martinique) et à la tranche 1938 bis (La Guadeloupe La Réunion).

Le renouvellement s’accélère avec le décret-loi du 1er avril 1940 qui finance la construction de six nouveaux submersibles (Ile de France Ile de Ré Ile d’Yeu Kerguelen Crozet Belle-Ile).

L’impulsion est encore accélérée avec le programme naval de 1941 qui finance à  la tranche 1943 trois submersibles ( Ile d’Oleron Ile de Brehat Ile d’Aix), la tranche 1944 finance six autres submersibles (Saint Marcouf; Ile de Molène; Aber Wrach; Ile de Batz; Ile de Porquerolles et Ile d’If) et la tranche 1945 six nouveaux «1800 tonnes» (Mayotte Nouvelle Calédonie Tromelin Wallis et Futuna Clipperton et St Pierre et Miquelon)

26 submersibles de type Rolland Morillot sont donc commandés auxquels s’ajoutent un total de quatre sous-marins d’un type approchant mais dont les différences sont suffisamment grandes pour justifier l’existence d’une classe autonome.

En effet, la tranche 1947 des constructions navales finance la construction de quatre sous-marins de grande patrouille de type Rolland Morillot mod. Ils reprennent les noms des anciens submersibles allemands récupérés en 1920 et portant le nom de marins morts durant le premier conflit mondial (Jean Autric Jean Corre René Audry Trinité Schillemans).

A ces trente sous-marins de grande patrouille s’ajoutent deux sous-marins expérimentaux reprenant la coque des Rolland Morillot et destinés à des essais et des expérimentations mais pouvant si nécessaires mener des missions de guerre.

Financés à la tranche 1945, les Laubeuf  et Roquebert vont être les fleurons du Groupe d’Action Sous-Marine (GASM) créé en 1943 et destiné à mener à grande échelle des expérimentations techniques et tactiques.

En temps de guerre, le GASM doit récupérer le retour d’expérience des commandants pour proposer des solutions tactiques ou résoudre des problèmes techniques relevés durant les patrouilles de guerre.

Le sous-marin Aurore type Y3

Le sous-marin Aurore type Y3

Le remplacement des 600 tonnes est prévu par de nouveaux sous-marins. Comme pour les 1500 tonnes, les remplaçant des Ondine, Argonaute et Minerve étaient plus gros avec un déplacement standard de 800 tonnes.

Un premier sous-marin baptisé Aurore est financé à la tranche 1934. Il est suivi par quatre autres submersibles financés à la tranche 1937 (La Créole La Bayadère La Favorite L’Africaine), quatre autres submersibles sont financés à la tranche 1938 (L’Astrée L’Andromède L’Antigone L’Andromaque).

Deux submersibles sont financés par la tranche 1938bis (L’Artemis L’Armirde) et ces deux sous-marins sont suivis par quatre autres sous-marins financés à la tranche 1938ter (Hermione Gorgone Clorinde Cornelie)

Le 24 juin 1939, un décret autorise la construction d’un sous-marins pour remplacer le Phenix perdu en Indochine. Le modèle choisit est le Y4, une version tropicalisée du Y3. Il reprend le nom du sous-marin perdu au large de Cam-Ranh Le 29 décembre 1939, un nouveau décret finance la construction de douze submersibles qui seront du type Y4.

C’est ainsi que quand la seconde guerre mondiale éclate, notre marine dispose de 84 sous-marins soit une augmentation quantitative mais également qualitative de notre sous-marinade.