13-Sous-marins (20) sous-marins classe Amirauté (2)

L’Iris

-L’Iris est mis sur cale aux Anciens Chantiers Dubigeon à Nantes le 1er juillet 1932 lancé le 23 septembre 1934 et mis en service le 15 septembre 1936.

En septembre 1939, le sous-marin Iris forme la 15ème DSM en compagnie de ses sister-ships Venus Pallas et Cérès. Cette division dépend de la 5ème escadrille (5ème ESM), elle même engerbée au sein de la 1ère FSM, la composante sous-marine de la 2ème Escadre. La réorganisation de septembre 1940 ne change rien à la situation de l’Iris.

Du 23 juin au 2 août 1941, le sous-marin Iris est échoué au bassin n°1 du Missiessy pour un grand carénage qui s’achève officiellement le 12 août quand il est armé pour essais. Les essais officiels ont lieu du 13 au 15  et sa remise en condition du 17 au 31 août 1941. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 7 au 18 septembre 1941.

Du 3 au 8 juillet 1943, les sous-marins Iris et Pallas participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Fantasque et Audacieux.

Du 5 novembre au 31 décembre 1944, il subit un autre grand carénage en étant échoué sur le slipway du Mourillon.

Armé pour essais le 10 janvier 1945, il sort pour ses essais officiels du 11 au 13 et pour sa remise en condition du 15 au 30 janvier 1945. Il effectue sa première patrouille post-carénage du 7 au 17 février 1945.

L’Iris accompagné de ses compères Venus et Pallas participe à un entrainement ASM en compagnie du cuirassé Richelieu, de ses torpilleurs d’escadre Le Corsaire et Le Flibustier, du croiseur léger Chateaurenault et des contre-torpilleurs Aigle Albatros et Gerfaut de la 5ème DCT et ce du 3 au 10 novembre 1945.

Du 30 août au 7 septembre 1947, le sous-marin Iris accompagné du Pallas participe à un entrainement avec le croiseur lourd Henri IV, ces deux mêmes submersibles entrainant du 10 au 15 septembre le détachement aviation du croiseur lourd en l’occurence deux Dewoitine HD-731.

Du 17 au 26 novembre 1947, les sous-marins Iris et Cérès effectuent un entrainement ASM avec les trois contre-torpilleurs de la 9ème DCT.

Du 2 décembre 1947 au 17 février 1948, le sous-marin Iris est échoué sur le slipway du Mourillon pour un nouveau grand carénage.

Armé pour essais le 25 février, il sort pour essais du 26 au 28  et pour remise en condition du 2 au 16 mars 1948, effectuant sa première patrouille du 24 mars au 4 avril 1948.

Quand éclate le second conflit mondial, l’Iris est à la mer en patrouille, recevant l’ordre de surveiller la baie de Naples.

Le Pallas

-Le Pallas est mis sur cale aux chantiers Auguste Normand du Havre le 19 octobre 1936 lancé le 25 août 1938 et mis en service en 1939.

En septembre 1939, le sous-marin Pallas forme la 15ème DSM en compagnie de ses sister-ships Venus Pallas et Cérès. Cette division dépend de la 5ème escadrille (5ème ESM), elle même engerbée au sein de la 1ère FSM, la composante sous-marine de la 2ème Escadre. La réorganisation de septembre 1940 ne change rien à la situation du Pallas.

Du 3 août au 2 octobre 1941, le sous-marin Pallas est échoué au bassin n°1 du Missiessy pour un grand carénage. Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 12 octobre 1941.

Le Pallas sort à la mer pour essais du 13 au 15 octobre et pour remise en condition du 17 au 31 octobre. Il exécute sa première patrouille post-carénage du 7 au 17 novembre 1941.

Du 3 au 8 juillet 1943, les sous-marins Iris et Pallas participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Le Fantasque et L’Audacieux. Quelques mois plus tard, il participe à l’entrainement du porte-avions Joffre en compagnie de son compère Venus.

Du 16 juin au 20 août 1944, le sous-marin Pallas est échoué dans le bassin n°1 du Missiessy pour grand carénage. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 30 août, réalisant ses essais officiels du 31 août au 2 septembre et sa remise en condition du 4 au 18 septembre. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 25 septembre au 4 octobre 1944.

Du 22 octobre au 2 novembre 1944, le sous-marin Pallas sert de plastron pour l’entrainement ASM des torpilleurs d’escadre L’Inconstant et Lancier.

Du 22 avril au 2 mai 1945, les sous-marins Pallas et Venus participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs  Le Fantasque L’Audacieux et Le Malin de la 9ème DCT.
Le Pallas accompagné de ses compères Venus et Iris participe à un entrainement ASM en compagnie du cuirassé Richelieu, de ses torpilleurs d’escadre Le Corsaire et Le Flibustier, du croiseur léger Chateaurenault et des contre-torpilleurs Aigle Albatros et Gerfaut de la 5ème DCT et ce du 3 au 10 novembre 1945.

Du 23 mai au 4 juin 1947, les sous-marins Pallas et Venus participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Aigle et Gerfaut.

Du 30 août au 7 septembre 1947, le sous-marin Pallas accompagné de l’Iris participe à un entrainement avec le croiseur lourd Henri IV, ces deux mêmes submersibles entrainant du 10 au 15 septembre le détachement aviation du croiseur lourd en l’occurence deux Dewoitine HD-731.

Du 18 octobre au 1er décembre 1947, le sous-marin Pallas est échoué sur le slipway du Mourillon pour un grand carénage. Armé pour essais le 12 décembre 1947, il réalise ses essais réglementaires du 13 au 15 décembre puis sa remise en condition du 17 au 31 décembre 1947. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 10 au 21 janvier 1948.

Quand le second conflit mondial éclate, le Pallas est à quai à Toulon, en entretien après une patrouille dans la région des Baléares. Il accélère sa remise en condition pour être prêt à appareiller en cas de besoin.

Le Cérès

Lancement du sous-marins Cérès le

Lancement du sous-marins Cérès le 9 décembre 1938 aux Ateliers et Chantiers de la Seine-Maritime du Trait

-Le Cérès est mis sur cale aux  Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime du Trait le 8 août 1936 lancé le 9 décembre 1938 et mis en service en 1939.

En septembre 1939, le sous-marin Cérès forme la 15ème DSM en compagnie de ses sister-ships Venus Pallas et Iris.

Cette division dépend de la 5ème escadrille (5ème ESM), elle même engerbée au sein de la 1ère FSM, la composante sous-marine de la 2ème Escadre. La réorganisation de septembre 1940 ne change rien à la situation du Cérès.

Du 3 octobre au 7 décembre 1941, le sous-marin Cérès est échoué dans le bassin n°1 du Missiessy pour un grand carénage. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 17 décembre 1941. Les essais officiels ont lieu du 18 au 20  et la remise en condition du 22 décembre 1941 au 3 janvier 1942. La première patrouille post-carénage à lieu du 10 au 21 juillet 1942.

Du 19 au 25 février 1945, les sous-marins Cérès et Venus participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Marceau Desaix Kléber (12ème DCT).

Du 9 mars au 5 mai 1945, le sous-marin Cérès est échoué sur le slipway du Mourillon pour un grand carénage. Armé pour essais le 12 mai 1945, il réalise ses essais réglementaires les 13 et 14 mai puis sa remise en condition du 16 au 27 mai 1945.

Le 28 mai 1945, le Cérès quitte Toulon ralliant le lendemain 29 mai Mers-El-Kébir, intégrant la 12ème DSM où il retrouve les sous-marins Minerve et Junon.

Du 5 janvier au 20 février 1948, le sous-marin Cérès est échoué sur le slipway de la base de Mers-El-Kébir pour un nouveau grand carénage.

Armé pour essais le 1er mars, il réalise ses essais officiels du 2 au 4 mars et sa remise en condition du 6 au 20 mars 1948.

Le 5 septembre 1948, le sous-marin était à quai, appareillant à l’annonce des bombardements allemands sur la Norvège, prenant position au large de Toulon en mission de surveillance.

Classe Amirauté

Caractéristiques Techniques de la classe Amirauté

Déplacement : surface 597 tW en plongée 825 tW

Dimensions : longueur 68.10m largeur 5.60m tirant d’eau 3.8m

Propulsion : deux moteurs diesels Normand-Vickers (Minerve Junon Vénus) ou Schneider (Iris Pallas Cérès) de 900ch et deux moteurs électriques de 615ch entrainant deux lignes d’arbres.

Performances : vitesse maximale 14.25 noeuds en surface 9.3 noeuds en plongée rayon d’action 2500 miles nautiques à 13 noeuds 85 miles nautiques à 5 noeuds Immersion 80m

Armement : un canon de 75mm modèle 1928 sur la plage avant, une mitrailleuse de 13.2mm et deux de 8mm puis deux mitrailleuses de 13.2mm en affût double; 9 tubes lance-torpilles : six de 550mm (quatre à l’étrave et deux à l’arrière) et trois de 400mm (un affût triple à l’arrière)

Effectif : 42 officiers et marins

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13-Sous-marins (19) sous-marins classe Amirauté (1)

F-Sous-marins de moyenne patrouille type Amirauté

Avant-propos

Après la construction des sous-marins de moyenne patrouille par les chantiers privés, une commission d’examen des événements antérieurs fût réunie à l’automne 1928 pour un retour d’expérience.

Le choix de confier la construction des sous-marins de type «Sirène» et «Argonaute» à des chantiers privés dans l’espoir d’obtenir les meilleurs sous-marins possibles, la concurrence devant favoriser les idées nouvelles.

Malheureusement, cela à entrainé un problème de standardisation, notamment au niveau des moteurs diesels différents en raison des liens des chantiers avec différents constructeurs.

La commission citée plus haut recommande en octobre 1928 de standardiser les sous-marins côtièrs, recommandation acceptée et désormais l’Amirauté allait se charger des plans qui seraient transmis aux chantiers constructeurs.

Deux projets furent étudiés, le premier «S» déplaçait 978 tonnes et était donc nettement plus gros que les sous-marins précédents. Il est cependant écarté au profit du projet «T2» d’un tonnage semblable aux Sirène et aux Argonaute.

Quatre sous-marins de ce type sont financés au contingent 1930 (loi du 16 avril 1930), submersibles baptisés Minerve Junon Vénus Iris. Ils sont suivis de deux auttres financés à la tranche 1936 (loi du 31 décembre 1935) et baptisés Pallas et Cérès.

Si le premier sera construit par l’Arsenal de Cherbourg, les cinq autres seront construits par l’Industrie à savoir aux chantiers Auguste Normand du Havre (deux), aux chantiers Worms (ACSM) du Trait (deux) et aux Anciens Chantiers Dubigeon (un).

Le Minerve

Le Minerve à quai

Le Minerve à quai

-Le Minerve est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 17 août 1931 lancé le 23 octobre 1934 et mis en service le 15 septembre 1936.

En septembre 1939, le Minerve appartient à la 12ème DSM, une division composée également de son sister-ship Junon mais également des Orion et Ondine de classe Argonaute. Cette division appartient à la 2ème ESM, la composante sous-marine de la 6ème Escadre basée à Oran pour participer à la sécurisation du détroit de Gibraltar.

La réorganisation de septembre 1940 intègre la 12ème DSM à une nouvelle 2ème Flottille de Sous-Marins (2ème FSM), la composante sous-marine de la 4ème Escadre basée dans la nouvelle base de Mers-El-Kébir.

Du 22 au 30 mai 1942, le sous-marin Minerve participe à l’entrainement anti-sous-marin du contre-torpilleur Vauban.

Du 6 juin au 27 juillet 1942, il est échoué sur le slipway de la base de Mers-El-Kébir pour un grand carénage. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 5 août 1942, sortant pour essais du 6 au 8 et pour remise en condition du 10 au 24 août. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 1er au 12 septembre 1942.

Du 26 février au 4 mars 1943, il sert de plastron pour l’entrainement anti-sous-marin des torpilleurs d’escadre Le Corsaire et Le Flibustier. Ces deux navires en temps normal sont chargés de protéger le cuirassé Richelieu, cuirassé alors immobilisé pour grand carénage.

Du 8 au 15 octobre 1943, les sous-marins Minerve et Orion participent à l’entrainement ASM des torpilleurs d’escadre L’Alcyon et Le Bordelais.

En janvier 1945, l’Ondine est désarmé suivit au mois de mars de l’Orion, réduisant à deux sous-marins la 12ème DSM qui reçoit au mois d’avril le renfort du sous-marin Cérès.

Le 7 mai 1945, les sous-marins Minerve et Junon quittent Mers-El-Kébir pour rallier Dakar le 14 mai 1945. Ils participent à un entrainement ASM en compagnie des contre-torpilleurs Kersaint et Cassard du 17 au 27 mai. Après une escale commune du 28 au 31 mai, les sous-marins quittent Dakar en compagnie des contre-torpilleurs pour rallier Mers-El-Kébir le 7 juin 1945.

Du 15 août au 25 octobre 1945, le sous-marin Minerve est échoué sur le slipway de la base de Mers-El-Kébir pour un nouveau grand carénage.

Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 4 novembre 1945, sortant pour essais du 5 au 7  et pour remise en condition du 9 au 23 novembre. La première patrouille post-carénage à lieu du 1er au 12 décembre 1945.

Du 15 au 25 avril 1946, Le sous-marin Minerve et son compère Junon participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Le Malin et L’Audacieux. Du 19 au 27 juin 1947, les deux sous-marins Minerve et Junon servent de plastron ASM des contre-torpilleurs Vauquelin et Chevalier-Paul de la 7ème DCT.

Du 15 mai au 20 juin 1948, Le sous-marin Minerve participe en compagnie du Junon, du Cornélie et de l’Amirde à une série d’exercices avec le cuirassé Bretagne, le porte-avions Commandant Teste, le croiseur de bataille Strasbourg et les trois contre-torpilleurs Mogador Volta Hoche de la 11ème DCT.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, Le Minerve rentrait d’une patrouille en Méditerranée. Il accélère sa remise en condition et reprend la mer dès le 10 septembre avec pour mission de surveiller les côtes de Sicile.

Le Junon

Le Junon au retour d'une patrouille de guerre

Le Junon au retour d’une patrouille de guerre

-Le Junon est mis sur cale aux chantiers Auguste Normand du Havre le 9 juin 1932 lancé le 16 septembre 1935 et mis en service le 20 septembre 1937.

En septembre 1939, le Junon appartient à la 12ème DSM, une division composée également de son sister-ship Minerve mais également des Orion et Ondine de classe Argonaute. Cette division appartient à la 2ème ESM, la composante sous-marine de la 6ème Escadre basée à Oran pour participer à la sécurisation du détroit de Gibraltar.

La réorganisation de septembre 1940 intègre la 12ème DSM à une nouvelle 2ème Flottille de Sous-Marins (2ème FSM), la composante sous-marine de la 4ème Escadre basée dans la nouvelle base de Mers-El-Kébir.

Du 7 au 15 mai 1942, le sous-marin Junon participe à l’entrainement anti-sous-marin du contre-torpilleur Verdun de la 4ème DCT.

Du 28 juillet au 8 septembre 1942, le sous-marin Junon est échoué sur le slipway de la base navale de Mers-El-Kébir pour un grand carénage. Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 18 septembre. Après des essais à la mer du 19 au 21 septembre, il réalise sa remise en condition du 23 septembre au 7 octobre 1942. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 15 au 25 octobre 1942.

Du 3 au 13 décembre 1944, les sous-marins Junon et Orion participent à l’entrainement ASM des quatre torpilleurs d’escadre des 8ème et 9ème DTE.

Le 7 mai 1945, les sous-marins Junon et Minerve quittent Mers-El-Kébir pour rallier Dakar le 14 mai 1945. Ils participent à un entrainement ASM en compagnie des contre-torpilleurs Kersaint et Cassard du 17 au 27 mai. Après une escale commune du 28 au 31 mai, les sous-marins quittent Dakar en compagnie des contre-torpilleurs pour rallier Mers-El-Kébir le 7 juin 1945.

Du 26 octobre 1945 au  1er janvier 1946, le Junon est échoué sur le slipway de la base de Mers-El-Kébir pour un grand carénage. Après des travaux complémentaires à flot, il sort pour essais du 12 au 14 janvier puis pour remise en condition du 16 au 30 janvier. Sa première patrouille à lieu du 8 au 18 février 1946.

Du 15 au 25 avril 1946, Le sous-marin Junon et son compère Minerve participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Le Malin et L’Audacieux. Du 19 au 27 juin 1947, les deux sous-marins  Junon et Minerve participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Vauquelin et Chevalier-Paul de la 7ème DCT.

Du 15 mai au 20 juin 1948, Le sous-marin Junon participe en compagnie du Minerve, du Cornélie et de l’Amirde à une série d’exercices avec le cuirassé Bretagne, le porte-avions Commandant Teste, le croiseur de bataille Strasbourg et les trois contre-torpilleurs Mogador Volta Hoche de la 11ème DCT.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, le sous-marin Junon était à la mer, recevant l’ordre de pister les navires de guerre italiens.

Le Vénus

Lancement du sous-marin Venus

Lancement du sous-marin Venus au Trait le 6 avril 1935

-Le Venus est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Seine Maritime du Trait le 27 juin 1932 lancé le 6 avril 1935 et mis en service le 15 novembre 1936. Il est toujours en service en septembre 1948

En septembre 1939, le sous-marin Venus forme la 15ème DSM en compagnie de ses sister-ships Iris Pallas et Cérès. Cette division dépend de la 5ème escadrille (5ème ESM), elle même engerbée au sein de la 1ère FSM, la composante sous-marine de la 2ème Escadre. La réorganisation de septembre 1940 ne change rien à la situation du Vénus.

Du 23 avril au 1er mai 1941, le sous-marin Vénus participe à un entrainement ASM avec le cuirassé Provence et ses torpilleurs d’escorte Mameluk et Casque.

Du 15 mai au 22 juin 1941, le sous-marin Venus est échoué au bassin n°1 du Missiessy pour un grand carénage. Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 2 juillet 1941.

Il sort pour essais du 3 au 5 juillet puis pour remise en condition du 7 au 21 juillet 1941. Sa première patrouille à lieu du 27 juillet au 4 août 1941.

Du 7 au 17 mars 1943, le sous-marin Venus participe à l’entrainement du croiseur léger De Grasse en particulier de son détachement aviation composé de deux Dewoitine HD-731. Du 2 au 15 novembre 1943, les sous-marins Venus et Pallas participent à l’entrainement ASM du porte-avions Joffre.

Du 21 août au 25 octobre 1944, le sous-marin Venus est échoué dans le bassin n°1 du Missiessy pour un grand carénage. Armé pour essais le 3 octobre, il sort pour ses essais réglementaires du 4 au 6  puis pour sa remise en condition du 8 au 22 octobre. Sa première patrouille à lieu du 1er au 12 novembre 1944.

Du 19 au 25 janvier 1945, les sous-marins Venus et Cérès participent à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs de la 12ème DCT (Desaix Kléber Marceau).

Du 28 mars au 5 avril 1945, le sous-marin Venus participe à l’entrainement ASM des torpilleurs d’escadre Fleuret et Lansquenet.

Du 22 avril au 2 mai 1945, le Venus accompagné par le Pallas participe à l’entrainement ASM des contre-torpilleurs Le Fantasque L’Audacieux Le Malin de la 9ème DCT.

Six semaines plus tard, il participe à un entrainement commun avec les sous-marins La Gorgone et L’Africaine, le croiseur lourd Algérie et les contre-torpilleurs des 2ème et 9ème DCT.

Décidément fort actif, le Venus accompagné de ses compères Iris et Pallas participe à un entrainement ASM en compagnie du cuirassé Richelieu, de ses torpilleurs d’escadre Le Corsaire et Le Flibustier, du croiseur léger Chateaurenault et des contre-torpilleurs Aigle Albatros et Gerfaut de la 5ème DCT et ce du 3 au 10 novembre 1945.

Du 23 mai au 4 juin 1947, les sous-marins Venus et Pallas participent à un exercice ASM en compagnie des contre-torpilleurs Aigle et Gerfaut.

Du 5 septembre au 17 octobre 1947, le sous-marins Venus est échoué sur le slipway du Mourillon pour un grand carénage. Armé pour essais le 27 octobre, le Venus sort pour essais du 28 au 30  puis pour remise en condition du 1er au 15 novembre, effectuant sa première patrouille post-carénage du 22 novembre au 4 décembre 1947.

Quand le second conflit mondial éclate en septembre 1948, le Venus s’apprêtait à appareiller pour une patrouille au large de l’Espagne. Il appareille bien le 5 septembre 1948 mais direction la mer Tyrrhénienne et non les Baléares.