12-Torpilleurs légers (26)

Le Niçois

Drapeau du Comté de Nice

Drapeau du Comté de Nice

-Le Niçois mis sur cale aux Forges et Chantiers de la Méditerranée (FCM) sis à La Seyne sur Mer le 15 mars 1941 lancé le 21 septembre 1942 et mis en service le 15 mars 1944

Son admission au service actif permet l’activation de la 7ème DT qu’il forme avec son sister-ship Le Savoyard, les deux membres de la 7ème Division de Torpilleurs sortant pour deux entraînements de division, le premier du 25 mars au 5 mai et le second du 12 mai au 21 juin 1944.

Alors que Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions d’équipage, Le Niçois sort pour une école à feux du 25 juin au 2 juillet, faisant escale à Douarnenez du 3 au 8 juillet avant de rentrer à Lorient le 9 juillet 1944.

Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 14 juillet au 4 août, Le Niçois sort pour essais (5 au 7 août) et pour remise en condition (9 au 23 août) en compagnie du Savoyard, les deux torpilleurs légers rentrant à Lorient le lendemain.

Le Niçois et Le Savoyard termine l’année par deux entraînements de division, le premier dans le Golfe de Gascogne du 1er septembre au 12 octobre et le second au large des côtes marocaines du 25 octobre au 5 décembre, cet exercice étant suivit d’escales à Gibraltar, Cadix et Lisbonne avant un retour à Lorient le 19 décembre 1944.

L’affectation en Indochine approchant, Le Niçois passe au bassin du 3 au 20 janvier 1945 pour inspection et travaux sur les œuvres vivres. Il sort pour essais du 21 au 23 janvier puis pour remise en condition du 25 janvier au 5 février, à chaque fois en compagnie du Savoyard.

Après un dernière entraînement de division du 8 février au 3 mars 1945, Le Niçois et Le Savoyard quittent Lorient le 9 mars pour rallier l’Indochine le 10 juin 1945 via les Antilles, le canal de Panama, le Pacifique et les Philippines.

Les deux torpilleurs légers passent au bassin du 11 au 17 juin pour inspection et quelques menues réparations.

Ils sortent ensuite pour entraînement avec le croiseur lourd Duquesne du 25 juin au 5 juillet puis avec le Duquesne et le Duguay-Trouin du 6 au 15 juillet, les quatre navires remontant la rivière Saïgon pour mouiller à Saïgon jusqu’au 25 juillet, rentrant deux jours plus tard à Cam-Ranh.

Alors que Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage, Le Niçois sort pour entraînement dans le Golfe du Tonkin du 1er au 12 août, faisant escale à Haïphong du 13 au 15 août, rentrant le lendemain  à Cam-Ranh.

Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 18 août au 8 septembre, Le Niçois sort pour essais du 9 au 11 septembre et pour remise en condition du 13 au 27 septembre à chaque fois en compagnie de son compère Le Savoyard, les deux torpilleurs légers ralliant ensuite Haïphong le 28 septembre pour un exercice commun avec le patrouilleur La Cordelière du 30 septembre au 8 octobre, les deux torpilleurs légers rentrant à Cam-Ranh le lendemain.

Le 16 octobre 1945,  Le Niçois et Le Savoyard quittent Cam-Ranh en compagnie du Duquesne pour accueillir au large de Saïgon les torpilleurs légers Le Béarnais et Le Catalan venus de Métropole pour permettre à la 7ème DT d’atteindre son format définitif. Le Duquesne ravitaille les deux torpilleurs venus de métropole, les cinq navires arrivant à Cam-Ranh le 18 octobre 1945 dans la soirée.
La 7ème DT au grand complet sort pour entraînement en compagnie des croiseurs Duquesne et Duguay-Trouin du 25 au 29 octobre avant que la 7ème DT ne termine l’année par son premier entraînement de division du 6 novembre au 20 décembre 1945.

Après un entraînement de division allégé du 2 au 23 janvier 1946, Le Niçois sort en compagnie du Catalan pour un entraînement commun avec les deux croiseurs des FNEO et l’armée de l’air et ce du 28 janvier au 12 février, les deux croiseurs et les deux torpilleurs ralliant Cam-Ranh dans la foulée.

Le Niçois enchaine alors deux entraînements de division avant d’entrer dans le cycle des indisponibilités estivales : le premier du 21 février au 3 avril et le second du 11 avril au 27 mai 1946.

Le Niçois sort pour un entraînement en solitaire dans le Golfe du Tonkin du 4 au 15 juin, ralliant Cam-Ranh le lendemain. Il participe ensuite avec le Catalan aux essais (18 au 20 juin) et à la remise en condition (22 juin au 7 juillet) du Savoyard.

Le Niçois est à son tour indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 10 au 31 juillet, sortant pour essais du 1er au 3 août et pour remise en condition du 5 au 19 août à chaque fois en compagnie de ses compères Savoyard et Béarnais.

Les torpilleurs légers Niçois, Savoyard et Béarnais participent ensuite aux essais (23 au 25 août) et à la remise en condition (27 août au 9 septembre) du Catalan, la division au grand complet faisant escale à Haïphong du 10 au 15 septembre avant de rallier Cam-Ranh le lendemain.

Le 23 septembre, la 7ème DT quitte Cam-Ranh pour un nouvel entraînement de division qui à lieu du 23 septembre au 11 décembre avec un exercice commun avec le croiseur lourd Saint Louis du 1er au 6 octobre (plus une escale à Haïphong jusqu’au 11 octobre). Après une escale dans la rivière Saigon du 12 au 17 décembre, la division rentre à Cam-Ranh le lendemain.

Le 1er janvier 1947, Le Niçois devient chef de division en remplacement du Savoyard qui entre en grand carénage.

Il étrenne son nouveau statut par le premier entraînement de division de l’année qui à lieu du 6 janvier au 11 février, les trois torpilleurs légers disponibles faisant escale à Haïphong du 12 au 17 février avant de rentrer le lendemain à Cam-Ranh.

Les trois torpilleurs disponibles de la 7ème DT participent ensuite aux essais (26 au 28 février) et à la remise en condition (1er au 10 mars) du Niçois qui redevient alors navire-amiral de la 7ème DT.

Le Niçois sort à nouveau du 12 mars au 4 avril pour un exercice commun de la 7ème DT avec le croiseur Tourville. Les torpilleurs légers laissent le croiseur lourd remonter la rivière Saïgon pour rentrer à Cam-Ranh, Le Niçois devant subir son premier grand carénage.

Le Niçois débarque alors ses munitions et vidange ses soutes avant d’être échoué au bassin du 7 avril au 15 mai 1947 pour une remise en état complète et une modernisation de son électronique à l’aide de composants venus de France.

Armé pour essais le 25 mai, il sort pour ses essais post-carénage du 26 au 28  puis pour sa remise en condition du 30 mai au 13 juin, à chaque fois en compagnie de ses trois compères de la 7ème DT.

Après un entraînement à la défense aérienne à la mer du 20 au 27 juin, Le Niçois participent en compagnie du Catalan aux essais (6 au 8 juillet) et à la remise en condition (10 au 25 juillet) du Savoyard.

Les torpilleurs légers Niçois et Savoyard sortent ensuite pour les essais (28 au 30 juillet) et pour la remise en condition (1er au 14 août) du Béarnais, les trois torpilleurs légers disponibles de la 7ème DT sortent alors pour les essais (18 au 20 août) et la remise en condition (22 août au 5 septembre) du Catalan, la division ainsi reconstituée faisant escale à Haïphong du 6 au 9 , à Hong Kong du 11 au 15, à Manille du 17 au 22, à Saïgon du 25 au 30 septembre avant de rentrer à Cam-Ranh le lendemain.

Le Niçois et ses trois compères de la 7ème DT terminent l’année 1947 par un entraînement de division du 8 octobre au 23 décembre 1947, date à laquelle les quatre «1010 tonnes» rentrent à Cam-Ranh.

Après un entraînement de division du 8 janvier au 2 mars 1948 réalisé au complet, Le Niçois participe ensuite à un nouvel entraînement de division sans le Béarnais qui subit son premier grand carénage, la 7ème DT effectuant cet entraînement divisionnaire du 7 mars au 14 avril 1948.

Alors que Le Catalan subit son grand carénage, les torpilleurs Niçois et Savoyard participent aux essais (22 au 24 avril) et à la remise en condition (26 avril au 10 mai) du Béarnais, les trois torpilleurs légers faisant escale à Haïphong du 11 au 15 mai, à Hué du 16 au 21 mai et à Tourane du 22 au 27 mai, ralliant Cam-Ranh le lendemain.

Le Niçois accompagné par ses sister-ships Savoyard et Niçois participent ensuite aux essais (7 au 9 juin) et à la remise en condition du Catalan (11 au 25 juin), les quatre torpilleurs légers ralliant Cam-Ranh le lendemain.

Le Niçois sort pour un entraînement en solitaire dans le golfe de Siam du 3 au 14 juillet, rentrant à Cam-Ranh le 15 juillet. Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 17 juillet au 7 août, le Niçois sort pour essais (8 au 10 août) et pour remise en condition (12 au 26 août) à chaque fois en compagnie de ses trois compères de division, les quatre torpilleurs rentrant le  27 à Cam-Ranh.

Quand éclate la guerre en Europe le 5 septembre 1948, la 7ème DT était à quai même si elle se préparait à sortir pour un entraînement de division.

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12-Torpilleurs légers (25)

Le Savoyard

Drapeau de la Savoie

Drapeau de la Savoie

-Le Savoyard est mis sur cale aux  Forges et Chantiers de la Méditerranée (FCM) à la Seyne sur Mer le 5 mars 1941 lancé le 12 septembre 1942 et mis en service en décembre 1943.

A Lorient depuis le 4 mars 1943, le torpilleur léger Savoyard commence l’année 1944 par une succession de sorties d’entraînement en solitaire en attendant la mise en service du Niçois. Il sort ainsi pour des écoles à feux du 7 au 15 janvier, du 22 au 30 janvier et du 3 au 10 février 1944.

Le Savoyard sort pour un entraînement au combat antisurface du 15 au 22 février, fait escale à La Pallice du 23 au 28 avant un entraînement à la défense aérienne à la mer du 29 février au 8 mars, rentrant à Lorient le lendemain.

Le 15 mars 1944, Le Niçois est admis au service actif permettant l’activation de la 7ème DT qui est provisoirement affecté à la 3ème Escadre Légère en attendant son affection définitive au sein des FNEO.

La 7ème DT sort pour un premier entraînement de division du 25 mars au 4 mai, rentrant à Lorient le lendemain. Il est suivit d’un nouvel entraînement de division du 12 mai au 20 juin, rentrant le 21 à Lorient.

Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 22 juin au 13 juillet, sortant pour essais du 14 au 16 juillet et pour remise en condition du 17 au 31 juillet. Il participe ensuite aux essais (5 au 7 août) et à la remise en condition (9 au 23 août 1944) du Niçois, les deux torpilleurs légers rentrant à Lorient le 24 lendemain.

Le Savoyard et le Niçois effectuent un nouvel entraînement de division du 1er septembre au 12 octobre, date à laquelle la 7ème DT rentre à son port d’attache morbihanais.

Il est suivit par un nouvel entraînement de division effectué au large du Maroc. Arrivés à Casablanca le 23 octobre, ils s’entraînent au large des côtes du protectorat du 25 octobre au 2 décembre. Repartant de Casablanca trois jours plus tard, ils rentrent à Lorient le 19 décembre 1944 après des escales  à Gibraltar du 6 au 8, à Cadix du 9 au 12 et à Lisbonne du 13 au 17.

L’affectation en Indochine approchant, Le Savoyard passe au bassin du 20 décembre 1944 au 2  janvier 1945 pour inspection et travaux sur les œuvres vivres. Il sort ensuite pour essais du 3 au 5 janvier et pour remise en condition du 6 au 16 janvier 1945. Il participe ensuite aux essais (21 au 23 janvier) et à la remise en condition (25 janvier au 5 février) du Niçois qui lui aussi avait été mis au sec.

La 7ème DT effectue un dernier entraînement de division avant leur départ pour l’Indochine du 8 février au 3 mars 1945, date de leur retour à Lorient.

Après avoir rempli leurs soutes en carburant, vivres et munitions, les deux torpilleurs légers quittent Lorient le 9 mars, traversant l’Atlantique direction Fort de France où ils arrivent le 14. Ils repartent le 18 mars, faisant escale à Kingston (Jamaïque) du 22 au 25 mars avant de rallier Colon (Panama) où ils font escale du 30 mars au 2 avril.

Ils franchissent le canal de Panama les 3 et 4 avril avant d’être à Balboa du 5 au 8 puis à Acapulco du 11 au 15.

Ils franchissent le Pacifique jusqu’à Pearl Harbor où ils font escale du 22 au 27 avril, ralliant ensuite Midway pour une courte escale du 30 avril au 3 mai.

Reprenant la mer, les deux torpilleurs légers sont à Guam du 7 au 12 mai, à Cavite en baie de Manille du 17 au 24 mai, manœuvrant ensuite avec l’Asiatic Fleet du 25 mai au 2 juin, se ravitaillant à Subic Bay le 3 juin avant de rallier Cam-Ranh où ils arrivent le 10 juin 1945.

Les deux torpilleurs légers passent au bassin du 11 au 17 juin pour inspection et quelques menues réparations. Ils sortent ensuite pour entraînement avec le croiseur lourd Duquesne du 25 juin au 5 juillet puis avec le Duquesne et le Duguay-Trouin du 6 au 15 juillet, les quatre navires remontant la rivière Saïgon pour mouiller à Saïgon jusqu’au 25 juillet, rentrant deux jours plus tard à Cam-Ranh.

Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 28 juillet au 17 août 1945, sortant pour essais du 18 au 20 août puis pour remise en condition du 22 août au 5 septembre.

Il participe ensuite aux essais (9 au 11 septembre) et à la remise en condition (13 au 27 septembre) de son compère Le Niçois, les deux torpilleurs légers ralliant ensuite Haïphong le 28 septembre pour un exercice commun avec le patrouilleur La Cordelière du 30 septembre au 8 octobre, les deux torpilleurs légers rentrant à Cam-Ranh le lendemain 9 octobre 1945.

Le 16 octobre 1945, Le Savoyard et Le Niçois quittent Cam-Ranh en compagnie du Duquesne pour accueillir au large de Saïgon les torpilleurs légers Le Béarnais et Le Catalan venus de Métropole pour permettre à la 7ème DT d’atteindre son format définitif.

Le Duquesne ravitaille les deux torpilleurs venus de métropole, les cinq navires arrivant à Cam-Ranh le 18 octobre 1945 dans la soirée.

Le 25 octobre 1945, la 7ème DT au complet quitte Cam-Ranh en compagnie du Duquesne et du Duguay Trouin pour un exercice. L’exercice commence par un raid des quatre torpilleurs contre le croiseur lourd suivit par le même exercice contre le croiseur léger puis par l’attaque du croiseur léger par les quatre torpilleurs menés par le croiseur lourd avant que l’inverse ne soit réalisé. Après un exercice de défense aérienne à la mer, la force navale rentre à Cam-Ranh le 29 octobre 1945.

Les torpilleurs légers Le Savoyard (Al), Le Niçois Le Béarnais et le Catalan quittent leur port d’attache le 6 novembre 1945 pour le premier véritable entraînement de division de la 7ème Division de Torpilleurs qui à lieu du 6 novembre au 14 décembre, la division faisant escale à Saïgon du 15 au 20 décembre 1945, rentrant à Cam-Ranh le lendemain.

Le Savoyard et ses trois compères de la 7ème DT quittent Cam-Ranh pour entraînement du 2  janvier au 23 janvier avec une escale à Hué du 10 au 15.

Alors que leurs compères Niçois et Catalan sont engagés dans un exercice combiné avec l’armée de l’air et les deux croiseurs des FNEO, les torpilleurs légers Savoyard et Béarnais effectuent un exercice antisurface du 30 janvier au 7 février, faisant escale à Hué du 8 au 13 février avant de rallier Cam-Ranh le lendemain.

Le 21 février 1946, la 7ème DT quitte Cam-Ranh pour le premier véritable entraînement de division de l’année exécuté du 21 février au 2 avril, rentrant le lendemain à Cam-Ranh. Un nouvel entraînement de division à lieu du 11 avril au 18 mai, la division faisant escale à Hué du 19 au 26 avant de rentrer le lendemain à Cam-Ranh.

Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 28 mai au 17 juin, sortant pour essais du 18 au 20  avant remise en condition du 22 juin au 7 juillet en compagnie de ses compères Niçois et Catalan.

Il participe ensuite en compagnie du Catalan aux essais (10 au 12 juillet) et à la remise en condition (14 au 28 juillet) du Béarnais, Le Savoyard et Le Béarnais sortent ensuite pour les essais (1er au 3 août) et pour la remise en condition (5 au 19 août)  du torpilleur léger Niçois.

Les torpilleurs légers Savoyard Béarnais et Niçois participent ensuite aux essais (23 au 25 août) et à la remise en condition (27 août au 9 septembre) du Catalan, la division au grand complet faisant escale à Haïphong du 10 au 15 septembre avant de rallier Cam-Ranh le lendemain.

Le 23 septembre, la 7ème DT quitte Cam-Ranh pour un nouvel entraînement de division. Ils croisent alors le croiseur lourd Saint Louis qui étaient en pleine croisière solitaire dans l’Océan Indien et en Extrême Orient.

Après une école à feux du 23 au 29 septembre, les quatre torpilleurs légers se ravitaillent à Tourane avant d’effectuer un exercice commun avec le Saint Louis et  du 1er au 6 octobre, faisant escale avec lui à Haïphong jusqu’au 11 octobre quand les navires se séparent : la 7ème DT continue son entraînement de division alors que le Saint Louis prend le chemin du retour vers la métropole.

Après un entraînement à la défense aérienne à la mer du 12 au 21 octobre, Le Savoyard et ses trois compères font escale à Hué du 22 au 27 octobre avant une série de joutes antisurfaces entre l’équipe bleue (Savoyard et Béarnais) et l’équipe rouge (Niçois et Catalan) au large de Cam-Ranh avec ou sans le concours des batteries côtières et de l’aviation.

Si l’équipe bleue triomphe durant la première (28 octobre au 3 novembre), la seconde (5 au 12 novembre) et la troisième joute (14 au 20 novembre), le parti rouge prend sa revanche durant les deux joutes suivantes (22 au 27 novembre et 29 novembre au 4 décembre) avant que la sixième revanche se termine sur un match nul (6 au 11 décembre) soit un score final de 4-3 en faveur de l’équipe bleue, la 7ème DT mouillant dans l’embouchure de la rivière Saïgon du 12 au 17 décembre avant de rallier Cam-Ranh le lendemain.

Le 1er janvier 1947, Le Savoyard cède son pavillon de chef de division à son sister-ship Le Niçois et quitte Cam-Ranh le lendemain 2 janvier pour rallier Saïgon afin de subir un grand carénage à l’Arsenal d’Indochine en dépit du fait que Cam-Ranh soit parfaitement outillé pour de tels travaux.

Débarquant ses munitions et vidangeant ses soutes, il est échoué dans l’unique bassin de cet arsenal pour remise en état complète et une modernisation de son électronique à l’aide de composants venus de France.

Échoué au bassin du 5 janvier au 15 février 1947, il subit une période de travaux complémentaires à flot jusqu’au 25 février quand il est armé pour essais. Rejoint par ses trois compères de la 7ème DT, Le Savoyard sort pour essais du 26 au 28 février, se ravitaille à Cam-Ranh puis effectue sa remise en condition du 1er au 10 mars, redevenant alors navire-amiral de la 7ème DT.

Le Savoyard sort à nouveau du 12 mars au 4 avril pour un exercice commun de la 7ème DT avec le croiseur Tourville qui à remplacé le Duquesne après son échouage fatal. Les torpilleurs légers laissent le croiseur lourd remonter la rivière Saïgon pour rentrer à Cam-Ranh le lendemain 5 avril, Le Niçois devant subir son premier grand carénage.

Alors que Le Niçois est immobilisé au bassin, Le Savoyard accompagné du Béarnais et du Catalan quittent Cam-Ranh le 12 avril pour un entraînement de division du 12 avril au 17 mai, rentrant le lendemain à Cam-Ranh.

Le Savoyard participe alors en compagnie de ses sister-ships Béarnais et Catalan aux essais (26 au 28 mai) et à la remise en condition (30 mai au 13 juin) du Niçois après le grand carénage de ce dernier.

Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 14 juin au 5 juillet 1947, sortant pour essais du 6 au 8 juillet et pour remise en condition du 10 au 25 juillet en compagnie de ses compères Niçois et Catalan.

Il participe ensuite en compagnie du Niçois aux essais (28 au 30 juillet) et à la remise en condition (1er au 14 août) du Béarnais.

Les torpilleurs légers Savoyard Béarnais et Niçois participent ensuite aux essais (18 au 20 août) et à la remise en condition (22 août au 5 septembre) du Catalan, la division ainsi reconstituée faisant escale à Haïphong du 6 au 9 septembre, à Hong Kong du 11 au 15 septembre, à Manille du 17 au 22 septembre, à Saïgon du 25 au 30 septembre avant de rentrer à Cam-Ranh le lendemain.

Le 8 octobre 1947, Le Savoyard accompagné de ses trois compères de la 7ème DT quittent Cam-Ranh pour un nouvel entraînement de division qui s’achève le 22 décembre après notamment une série de joutes antisurfaces du 19 novembre au 22 décembre. La division rentre à Cam-Ranh le lendemain.

Le Savoyard commence l’année 1948 comme il à terminé l’année 1947 par un entraînement de division qui se déroule du 4 janvier au 2 mars, rentrant à Cam-Ranh en fin de journée.

Alors que Le Béarnais est immobilisé pour grand carénage, Le Savoyard accompagné du Niçois et du Catalan quittent Cam-Ranh le 7 mars pour un nouvel entraînement de division qui s’achève le 13 avril, les trois torpilleurs légers rentrant le lendemain à Cam-Ranh.

Alors que Le Catalan subit son grand carénage, les torpilleurs Savoyard et Niçois participent aux essais (22 au 24 avril) et à la remise en condition (26 avril au 10 mai) du Béarnais, les trois torpilleurs légers faisant escale à Haïphong du 11 au 15 mai, à Hué du 16 au 21 mai et à Tourane du 22 au 27 mai, ralliant Cam-Ranh le lendemain.

Le Savoyard accompagné par ses sister-ships Béarnais et Niçois participent ensuite aux essais (7 au 9 juin) et à la remise en condition du Catalan (11 au 25 juin), les quatre torpilleurs légers ralliant Cam-Ranh le lendemain.

Le Savoyard est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 26 juin au 16 juillet, sortant pour essais (17 au 19 juillet) et pour remise en condition (21 juillet au 5 août) en compagnie de ses compères Béarnais et Catalan.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 7ème DT participent ensuite aux essais (8 au 10 août) et pour remise en condition (12 au 26 août) du Niçois, les quatre torpilleurs rentrant le lendemain  à Cam-Ranh.

Quand éclate la guerre en Europe le 5 septembre 1948, la 7ème DT était à quai même si elle se préparait à sortir pour un entraînement de division.

12-Torpilleurs légers (6)

La Cordelière

Le torpilleur léger La Cordelière

Le torpilleur léger La Cordelière

-La Cordelière est mis sur cale aux Chantiers Augustin Normand installés au Havre le 15 août 1934 lancé le 9 septembre 1936 et admis au service actif le 1er janvier 1938.

A son admission au service actif, la Cordelière est affecté à Cherbourg au sein de la 11ème DT en compagnie de ses sister-ships L’Incomprise Branlebas et Bouclier. Affecté dans cette division le 1er juillet 1938, il en devient chef de division.

Avec la création de la 14ème DT à Lorient, la situation de La Cordelière ne change pas, étant toujours chef de division de la 11ème DT avec ses sister-ship L’Incomprise et Branlebas.

Durant la guerre de Pologne, les trois torpilleurs légers vont effectuer en Manche des escortes entre Cherbourg et Dunkerque ainsi que de nombreux exercices d’entraînement en Manche et en Mer du Nord.

La Cordelière et ses deux compères de la 11ème DT commencent l’année 1940 par un entraînement de division en Manche du 7 janvier au 2 février, les trois torpilleurs faisant escale au Havre du 3 au 7 février, à Boulogne du 8 au 12 février et à Dunkerque du 13 au 17 février, rentrant le lendemain 18 février à Cherbourg.

Les trois torpilleurs légers subissent une période d’entretien à flot du 19 février au 2 mars, sortant pour essais du 3 au 5 puis pour remise en condition du 6 au 16 mars 1940. La 11ème DT sort à nouveau pour entraînement du 23 mars au 2 avril.

La Cordelière, l’Incomprise et le Branlebas enchaînent par un entraînement commun avec la 6ème DT du 4 au 15 avril, les six torpilleurs font escale au Havre du 16 au 20, à Boulogne du 21 au 25 et à Dunkerque du 26 au 30 avril avant d’effectuer un entraînement au combat antisurface, la 11ème DT affrontant la 6ème DT du 1er au 12 mai 1940, les deux divisions faisant escale à Cherbourg du 13 au 20 mai date à laquelle la 6ème DT rentre à Brest.

La Cordelière est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 21 mai au 11 juin 1940, sortant pour essais du 12 au 14 juin et pour remise en condition du 16 au 30 juin à chaque fois en compagnie du Branlebas.

La Cordelière participe ensuite aux essais (4 au 6 juillet) et à la remise en condition (8 au 22 juillet) de L’Incomprise, les deux torpilleurs légers de la 11ème DT participant aux essais (26 au 28 juillet) et à la remise en condition (30 juillet au 14 août) du Branlebas, les trois torpilleurs légers faisant escale au Havre du 15 au 18 août, à Rouen du 19 au 23, à Calais du 24 au 30, les trois navires rentrant à Cherbourg le lendemain 31 août 1940.

La 11ème DT effectue une école à feux du 4 au 14 septembre avant d’enchaîner par un entraînement commun avec la 2ème DT du 17 septembre au 8 octobre, les six torpilleurs faisant une escale au Havre du 9 au 12 octobre, à Boulogne du 13 au 17  et à Calais du 18 au 21  avant une nouvelle phase d’entraînement du 22 octobre au 8 novembre, les deux divisions se séparant à la hauteur de Ouessant le 9 novembre, la 11ème DT ralliant Cherbourg le 10 novembre au matin.

La 11ème DT termine l’année 1940 par un entraînement au combat antisurface du 17 au 23 novembre avant un entraînement commun avec la 14ème DT venue de Lorient du 25 novembre au 18 décembre, les deux divisions faisant escale à Boulogne du 19 au 22 décembre avant de se séparer à la hauteur de Cherbourg, la 11ème DT rentrant dans le port normand en fin de journée.

La Cordelière commence l’année 1941 par un entraînement commun avec ses deux compères L’Incomprise et Branlebas du 5 au 22 janvier avant un entraînement commun avec la 5ème DT du 24 janvier au 4 février.

Les six torpilleurs font ensuite escale à Rouen du 5 au 8 , à Calais du 9 au 13  et à Douvres du 14 au 20 février avant de se séparer à la hauteur de Cherbourg le 21 février, la 11ème DT rentrant à son port d’attache dans la journée.

La 11ème DT enchaîne par un entraînement commun avec la 14ème DT du 26 février au 17 mars, les deux divisions faisant une escale commune à Cherbourg du 18 au 24 mars avant de se séparer, la 14ème DT rentrant à Lorient alors que la 11ème DT va entrer dans un cycle de grand carénage.

La Cordelière est le premier torpilleur à subir une remise en état et une modernisation de ses capacités militaires. Il est ainsi échoué au bassin à Cherbourg du 25 mars au 30 avril 1941.

Outre une remise en état, il voit sa DCA modernisée, ses mitrailleuses de 13.2mm sont remplacés par deux canons de 25mm Hotchkiss (en attendant la disponibilité de canons de 37mm Schneider) en affûts simples.

Armé pour essais le 5 mai 1941, La Cordelière sort pour essais du 6 au 8 et pour remise en condition du 10 au 25 en compagnie du Branlebas, les deux torpilleurs rentrant à Cherbourg le  26 mai date à laquelle le Branlebas rétrocède le pavillon de navire-amiral de la 11ème DT à La Cordelière.

La Cordelière sort pour une école à feux du 3 au 10 juin avant d’enchaîner par les essais (12 au 15 juin) et à la remise en condition (17 juin au 1er juillet) de L’Incomprise, les deux torpilleurs légers rentrant à Cherbourg le 5 juillet après une escale au Havre du 1er au 4.

La Cordelière et l’Incomprise sortent pour entraînement au combat antisurface du 11 au 18 juillet, faisant escale à Rouen du 19 au 21 juillet avant de participer aux essais (22 au 24 juillet) et à la remise en condition (26 juillet 9 août) du Branlebas, les trois torpilleurs faisant escale à Calais du 10 au 13 août, à Portsmouth du 14 au 17 août, à Plymouth du 18 au 22 août avant de rentrer à Cherbourg le lendemain.

La Cordelière et ses deux compères de la 11ème DT terminent l’année 1941 par trois entraînements de division, le premier du 2 septembre au 4 octobre est suivi d’une escale à Caen du 5 au 9 octobre et un retour à Cherbourg le 10, le second est réalisé du 20 octobre au 22 novembre avec un retour à Cherbourg le 29 novembre (après une escale à Saint-Malo du 23 au 28) et enfin un troisième du 4 au 22 décembre, les torpilleurs légers rentrant à Cherbourg le lendemain.

Pour la Cordelière et ses compères L’Incomprise et Branlebas, l’année 1942 commence par un entraînement commun avec la 14ème DT du 8 janvier au 16 février, les deux divisions faisant escale commune à Saint-Malo du 17 au 22  avant de rentrer dans leurs ports respectifs, la 11ème DT ralliant Cherbourg le 23 février à l’aube.

La 11ème DT quitte Cherbourg le 2 mars pour le dernier entraînement de division avant son redéploiement à Dunkerque, entraînement qui à lieu du 2 au 28 mars.

Rentrés à Cherbourg le 29 mars, ils quittent le port haut-normand le lendemain 30 mars 1942, ralliant Dunkerque en fin de journée, intégrant officiellement l’Escadre Légère du Nord (ELN) créée par décret le 17 mars 1942.

Du 4 avril au 5 mai, la 11ème DT réalise son premier entraînement de division depuis son redéploiement, rentrant à Dunkerque le lendemain.

Après une école à feux du 10 au 17 mai, la 11ème DT manœuvre avec la 14ème DT du 18 au 25 mai avant de reprendre son entraînement à l’échelle divisionnaire du 27 mai au 18 juin, la Cordelière et ses deux compères de la division rentrant à Dunkerque le lendemain.

La Cordelière est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 20 juin au 11 juillet, sortant pour essais du 12 au 14 juillet puis pour remise en condition du 16 au 30 juillet, à chaque fois en compagnie de l’Incomprise.

La Cordelière participe ensuite aux essais (3 au 5 août) et à la remise en condition (7 au 21 août) de du Branlebas, les deux torpilleurs disponibles de la 11ème DT participant ensuite aux essais (25 au 27 août) et pour remise en condition (29 août au 18 septembre) de l’Incomprise, les trois torpilleurs ralliant Dunkerque le lendemain.

La Cordelière et ses deux compères de la 11ème DT quittent Dunkerque pour un nouvel entraînement de division qui à lieu du 26 septembre au 3 novembre, les exercices étant entrecoupés d’escales à Boulogne sur mer et à Rouen, la division rentrant à Dunkerque le lendemain.

La 11ème Division de Torpilleurs termine l’année par un nouvel entraînement de division exécuté du 12 novembre au 20 décembre, la division relâchant à Calais avant de rentrer à Dunkerque la veille de noël.

La Cordelière commence l’année 1943 par un nouvel entraînement de division qui à lieu du 5 au 27 janvier, date du retour des trois torpilleurs légers à Dunkerque. Il est suivit d’un second entraînement du 8 février au 17 mars, date du retour de la division à son port d’attache et d’un troisième mené du 25 mars au 4 mai 1943.

Décidément fort active, la 11ème Division de Torpilleurs quitte Dunkerque pour une croisière en mer du Nord, une croisière de présence et d’instruction. Quittant son port d’attache le 12 mai, la division fait escale à Anvers du 16 au 19, à Rotterdam du 22 au 27, à Bergen du 30 mai au 2 juin, à Aberdeen du 5 au 9 juin, à Newcastle du 11 au 15, à Douvres du 17 au 21 avant de rentrer à Dunkerque le 22 juin 1943.

La Cordelière est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 23 juin au 14 juillet 1943, sortant pour essais du 15 au 17 juillet et pour remise en condition du 19 juillet au 2 août, à chaque fois en compagnie de L’Incomprise.

La Cordelière participe ensuite aux essais (6 au 8 août) et à la remise en condition (10 au 24 août) du Branlebas, les deux torpilleurs légers participant ensuite aux essais (28 au 30 août) et à la remise en condition (1er au 15 septembre) de l’Incomprise, les trois torpilleurs légers rentrant le 16 à Dunkerque.

La Cordelière, le Branlebas et l’Incomprise quittent Dunkerque le 23 septembre 1943 pour le dernier entraînement de la division de la 11ème DT, entraînement réalisé du 23 septembre au 27 octobre, la division rentrant le lendemain à Dunkerque.

Le 30 octobre 1943, la 5ème DT arrive à Dunkerque. Cette division composée des torpilleurs légers Normand Parisien Saintongeais  va remplacer la 11ème DT au sein de l’ELN, division qui doit encore accueillir le Provencal en début d’année prochaine.

Les deux division (5ème et 11ème DT) sortent pour un exercice commun du 31 octobre au 4 novembre, date à laquelle les deux divisions rentrent à Dunkerque.

Le 5 novembre 1943, la 11ème DT est officiellement dissoute, les trois torpilleurs reclassés patrouilleurs ralliant Cherbourg où à tour de rôle ils vont subir un petit carénage.

La Cordelière est ainsi échoué au bassin du 8 novembre au 12 décembre 1943, subissant une remise en état complète de la coque, de son appareil évaporatoire, de ses turbines ainsi que des locaux-vie et des locaux opérations. Ils subissent également des modifications de leur armement, les canons de 25mm étant remplacés par des pièces de 37mm, le canon de 100mm arrière est débarqué……. .

Armé pour essais le 20 décembre 1943, le nouveau patrouilleur subit ses essais post-carénage du 21 au 24  puis sa remise en condition du 26 décembre 1943 au 10 janvier 1944.

Le 15 janvier 1944, la Cordelière quitte Cherbourg pour Haïphong où il doit relever le vieil aviso Nancy comme navire-amiral de la Flottille Côtière du Nord (FCN). Il fait escale à Brest le 16 janvier pour ravitailler avant de traverser l’Atlantique direction Fort de France où il arrive presque à sec le 24 janvier.

Il fait ensuite à nouveau escale à Kingston (Jamaïque) du 27 au 30 janvier, à Panama du 3 au 6 février, à Oahu du 12 au 15 février, à Manille du 23 au 25 février avant de rallier Saïgon le 7 mars 1944.

Le patrouilleur passe au bassin du 8 au 15 mars pour inspection et travaux de routine, sortant pour essais les 16 et 17 mars avant de cingler direction Haïphong où le patrouilleur arrive le 18 mars 1944 au matin.

A la tête de la FCN, il va assurer d’innombrables missions de surveillance, de contrôle de la navigation, devant souvent tirer contre la terre pour soulager la ligne Doumer qui assure la protection de l’axe Hanoï-Haïphong.

Il va également réaliser des exercices avec les autres navires des FNEO, revenant à Saïgon au printemps 1947 pour un petit carénage, étant échoué au bassin du 15 mars au 20 avril. Il était toujours en service le 5 septembre 1948.