14-Navires légers (14) avisos-dragueurs classe Elan (3)

La Curieuse

-La Curieuse est mis sur cale à l’Arsenal de Lorient le 1er août 1938 lancé le 11 novembre 1939 et mis en service le 5 juin 1940.

L’aviso-dragueur quitte Lorient le 6 juin 1940, se ravitaille à Casablanca le 10 juin pour rallier Toulon le 14 juin, retrouvant ses sister-ships  Elan et Commandant Dominé avec qui il forme une 1ère DEL.

Du 21 octobre au 30 novembre 1942, il est échoué au bassin Vauban n°6 pour son premier grand carénage limité à une remise en état complète, la modernisation de la DCA n’étant réalisée qu’en septembre 1943.

Armé pour essais le 12 décembre 1942, il réalise ses essais réglementaires les 13 et 14 décembre et sa remise en condition du 16 au 24 décembre 1942, date à laquelle il est de nouveau disponible pour ses missions de patrouille, d’escorte, de dragage et de soutien aux écoles.

Du 1er janvier au 21 février 1946, il est à nouveau échoué au bassin Vauban n°6 pour un nouveau grand carénage.

Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 4 mars 1946, sortant pour ses essais réglementaires du 5 au 7 mars puis pour sa remise en condition du 9 au 20 mars 1946 date à laquelle il reprend le cours normal de sa carrière opérationnelle.
Le 5 septembre 1948, il était en mer en escorte d’un convoi de transport de troupes entre Alger et Marseille en compagnie de ses compères de la 1ère DEL.

La Batailleuse

Aviso-dragueur La Batailleuse

Aviso-dragueur La Batailleuse

-La Batailleuse est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Provence (ACP) de Port de Bouc le 8 décembre 1937 lancé le 22 août 1939 et mis en service le 16 mars 1940.

Du 11 avril au 15 mai 1943, l’aviso-dragueur La Batailleuse est échoué au bassin Tourville pour son premier grand carénage.

Il subit une véritable remise en état et une modernisation de sa DCA à flot jusqu’à son armement pour essais le 1er juin 1943. Les essais à la mer ont lieu les 2 et 3 juin et la remise en condition est réalisée du 5 au 16 juin 1943.

Le 12 janvier 1945, il est rejoint en grande rade par le sous-marins Kerguelen. Les deux navires quittent Cherbourg le lendemain 13 janvier et arrivent à Brest le 14 janvier à l’aube.

Le 15 octobre 1945, les aviso-dragueurs  L’Impétueuse, La Capricieuse, La Batailleuse et La Boudeuse (3ème DEL) et le torpilleur Frondeur arrivent à Dakar pour un exercice commun avec l’aviso colonial Dumont d’Urville et le patrouilleur La Bombarde exécuté du 15 octobre au 13 novembre, les navires brestois quittant Dakar le 17 novembre, se ravitaillant à Casablanca le 22 novembre avant de rentrer à Brest le 27 novembre 1945 à l’aube.

Du 6 mai au 15 juin 1946, il subit un nouveau grand carénage, étant échoué au bassin Tourville pour une remise en état complète. Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 27 juin, sortant pour essais les 28 et 29 juin puis pour remise en condition du 1er au 13 juillet 1948.

Le 5 septembre 1948, il est à quai en entretien. Il accélère ses travaux pour pouvoir appareiller dès qu’il en recevra l’ordre.

La Boudeuse

-La Boudeuse est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de France (ACF) à Dunkerque le 28 mars 1938 lancé en septembre 1939 et mis en service le 15 février 1940.

Armé à Cherbourg, il rallie Brest le lendemain 16 février et est affecté à la 3ème DEL en compagnie de ses compères  L’Impétueuse, La Capricieuse et La Batailleuse.

Le 15 mai 1943,La Boudeuse venue de Brest arrive à Cherbourg pour escorter le sous-marin La Praya jusqu’à Brest où les deux navires arrivent le lendemain à l’aube, le mauvais temps ayant retardé la traversée.

Du 28 juillet au 4 septembre 1943, il est échoué au bassin Tourville pour son premier grand carénage où il subit une remise en état complète et la modernisation de la DCA.

Armé pour essais le 19 septembre, il réalise ses essais officiels les 20 et 21 septembre puis sa remise en condition du 23 septembre au 3 octobre 1943.

Le 15 octobre 1945, les aviso-dragueurs  L’Impétueuse, La Capricieuse, La Batailleuse et La Boudeuse (3ème DEL) et le torpilleur Frondeur arrivent à Dakar pour un exercice commun avec l’aviso colonial Dumont d’Urville et le patrouilleur La Bombarde .
La série d’exercices à lieu du 15 octobre au 13 novembre, les navires venus de Brest  quittant Dakar le 17 novembre, se ravitaillant à Casablanca le 22 novembre avant de rentrer à Brest le 27 novembre 1945 à l’aube.

Du 16 juin au 31 juillet 1946, l’aviso-dragueur La Boudeuse est à nouveau échoué dans le bassin Tourville pour un grand carénage. Armé pour essais le 14 août, il sort pour essais les 15 et 16 août avant un stage de remise en condition dans le Golfe de Gascogne du 18 au 28 août 1946.

Le 5 septembre 1948, l’aviso-dragueur La Boudeuse est à la mer pour un exercice au large de l’estuaire de la Gironde. Il rallie Brest pour se ravitailler en carburant et en munitions pour mener une véritable mission de guerre.

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14-Navires légers (3) avisos coloniaux classe Bougainville (2)

Le Dumont d’Urville

Survivant au conflit, le Dumont d'Urville reçut comme tous les avisos des marques de coque très visibles

Survivant au conflit, le Dumont d’Urville reçut comme tous les avisos des marques de coque très visibles (photographie Marius Bar)

-Le Dumont d’Urville est mis sur cale aux Chantiers Maritimes du Sud Ouest de Bordeaux le19 novembre 1929 lancé le21 mars 1931 et admis au service actif le 4 juin 1932.

Il passe les années du temps de paix en Extrême Orient, rattaché aux FNEO soit en Indochine ou en Chine à Shangaï.

Au printemps 1939, il est redéployé à Papeete au sein des Forces Navales Françaises du Pacifique (FNFP) jusqu’en septembre 1940 quand la grande réorganisation le redéploie à Dakar où il arrive le 15 octobre 1940.

Du 16 octobre au 20 décembre 1940, il est échoué au bassin à Dakar pour une remise en condition complète après la longue traversée depuis Papeete. Armé pour essais le 6 janvier 1941, il effectue ses essais les 7 et 8 janvier et sa remise en condition du 10 au 25 janvier 1941.

Comme ses autres sister-ships, le Dumont d’Urville sert de navire de souveraineté, surveillant les approches du port de Dakar mais également des régions plus éloignées comme le Golfe de Guinée.

Le 5 mars 1943, le patrouilleur (ex-torpilleur) La Bombarde arrive à Dakar et va relayer l’action de l’aviso colonial notamment la surveillance du polygone de Rufisque.

Du 20 octobre au 30 décembre 1944, il subit un nouveau grand carénage à Dakar, une remise en état complète et une modernisation de ses capacités militaires avec la perte des capacités d’hydravion et le renforcement de la DCA avec le remplacement des quatre canons de 37mm modèle 1925 et des six mitrailleuses de 13.2mm en trois affûts doubles par quatre canons de 37mm modèle 1941 en deux affûts doubles et six canons de 25mm modèle 1939-40 en trois affûts doubles.

Armé pour essais le 12 janvier 1945, il sort pour ses essais officiels les 13 et 14 janvier et pour remise en condition du 16 au 30 janvier 1945.

Le 15 octobre 1945, le torpilleur Frondeur et les aviso-dragueurs  L’Impétueuse, La Capricieuse, La Batailleuse et La Boudeuse arrivent à Dakar pour un exercice commun avec l’aviso colonial Dumont d’Urville et le patrouilleur La Bombarde.

Après une école à feux du 15 au 22 octobre, les quatre aviso-dragueurs protègent le Dumont d’Urville qui simule un cargo rapide contre le Frondeur et la Bombarde du 24 au 30 octobre, les différents navires font relâchent à Dakar du 1er au 5 novembre avant un entrainement à la défense aérienne à la mer du 6 au 13 novembre, le Frondeur et la 3ème DEL quittant Dakar le 17 novembre pour rentrer à Brest.

Du 5 janvier au 15 mars 1948, le Dumont d’Urville subit un nouveau grand carénage à Dakar. Après des travaux complémentaires à flot, l’aviso-colonial est armé pour essais le 1er avril, sortant pour essais du 2 au 4 avril puis pour remise en condition du 6 au 20 avril 1948.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, le Dumont d’Urville était à la mer pour une nouvelle patrouille de surveillance.

Il reçoit l’ordre d’accentuer ses patrouilles dans les zones où les raiders pourraient frapper. Il bénéficie pour cela du soutien de l’aviation basée à Dakar en l’occurence la 1ère Flottille mixte d’aviation (1ère FMAN).

12-Torpilleurs légers (12)

La Bombarde

Le torpilleur léger La Bombarde

Le torpilleur léger La Bombarde

-La Bombarde est mise sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Nantes le 12 février 1935, lancé le 23 mars 1936 et admis au service actif le 16 août 1937.

A son admission au service actif, le dernier torpilleur de classe Melpomène est affecté à la 13ème DT à Toulon en compagnie de ses sister-ships Baliste La Poursuivante et La Bayonnaise mais la création à Lorient d’une 14ème DT entraine le redéploiement du torpilleur léger à Bizerte où il forme la 12ème DT avec L’Iphigénie et La Pomone.

Durant la guerre de Pologne, la division va effectuer des missions de surveillance et des escortes de convois, notamment direction le Levant. Le conflit à peine terminé, la 12ème DT va entrer dans un cycle de grand carénage

Alors que La Pomone est immobilisé au bassin, la Bombarde _navire-amiral de la 12ème DT à titre temporaire_ et l’Iphigénie sortent pour entraînement du 18 décembre 1939 au 12 janvier 1940,les deux torpilleurs ralliant Bizerte le lendemain.

La Bombarde sort ensuite pour les essais (23 au 25 janvier) et la remise en condition (27 janvier au 10 février) de La Pomone, lui redonnant alors son pavillon de navire-amiral.

Après une école à feux du 13 au 19 février, le torpilleur léger Bombarde subit à son tour un grand carénage, étant échoué au bassin du 21 février au 23 mars 1940. Il sort ensuite pour essais (25 au 27 mars) et pour remise en condition (29 mars au 8 avril) à chaque fois en compagnie de ses deux compères de la 12ème DT.

La Bombarde participe ensuite à un exercice commun à la 12ème DT et à la 11ème DCT du 10 avril au 10 mai, les deux divisions rentrant à Bizerte le 15 mai 1940 après une escale à Tunis du 11 au 14. Les trois torpilleurs légers de la 12ème DT est à nouveau à la mer pour entraînement du 21 mai au 12 juin, date à laquelle ils rallient leur port d’attache.

La Bombarde sort pour une école à feux du 20 au 28 juin, faisant escale à Tunis du 29 juin au 3 juillet avant de rentrer le lendemain 4 juillet à Bizerte. Il sort ensuite pour les essais (5 au 7 juillet) et la remise en condition (9 au 23 juillet) de son sister-ship La Pomone.

Indisponible du 26 juillet au 16 août, la Bombarde sort pour essais (17 au 19 août) et pour remise en condition (21 août au 4 septembre) à chaque fois en compagnie de ses compères La Pomone et Iphigénie, les trois torpilleurs rentrant le lendemain à Bizerte.

La Pomone et ses deux compères effectuent un entraînement de division du 13 septembre au 2 octobre, la 12ème DT enchainant ensuite par un entraînement commun avec la 3ème Flottille de Torpilleurs venue de Mers-El-Kébir du 5 au 13 octobre.

L’Iphigénie, la Pomone et la Bombarde sortent à nouveau pour entraînement du 20 octobre au 12 octobre avant d’enchainer par un entraînement commun avec la 11ème DCT et la 17ème DSM du 20 novembre au 2 décembre, les différents navires faisant escale à  Tunis du 3 au 8 décembre avant de rentrer à Bizerte le lendemain. La 12ème DT termine l’année par une école à feux du 16 au 23 décembre, rentrant à Bizerte à la veille de noël.

La Bombarde et ses deux compères commencent l’année 1941 par une école à feux du 4 au 12 janvier, faisant escale à Bône (Algérie) du 13 au 16, ralliant Bizerte le lendemain  avant d’enchainer par un entraînement commun avec les torpilleurs d’escadre Trombe l’Alcyon et le Bordelais du 26 janvier au 6 février, les deux divisions faisant escale à Tunis du 7 au 10  avant de se séparer et de rentrer dans leurs ports respectifs, la 12ème DT ralliant Bizerte le 11 février 1941.

Les trois torpilleurs légers de la 12ème DT sortent pour entraînement de division du 18 février au 18 mars, rentrant à Bizerte le lendemain.

Alors que La Pomone est indisponible suite à une avarie mécanique (25 mars au 17 avril), la Bombarde et l’Iphigénie sortent pour une école à feux du 27 mars au 7 avril, faisant escale à Sfax du 8 au 12 avant de rentrer à Bizerte le lendemain. Ils participent ensuite aux essais (18 au 20 avril) et à la remise en condition (22 avril au 2 mai) de La Pomone.

Le 10 mai 1941, les torpilleurs légers Bombarde, l’Iphigénie et La Pomone quittent Bizerte, exécutant une école à feux du 10 au 17 mai avant de faire escale à Ajaccio du 18 au 21 mai puis de rallier Toulon le 22 mai 1941.

La 12ème DT va alors effectuer un entraînement commun avec la 13ème DT de Toulon du 23 mai au 12 juin, les six torpilleurs faisant une escale de représentation à Nice du 13 au 17 avant de se séparer, la 12ème DT ralliant Bizerte le 24 juin après une escale à La Valette du 21 au 23 juin.

Le torpilleur léger Bombarde sort pour entraînement au combat antisurface du 1er au 10 juillet, faisant escale à Bone du 11 au 14 juillet, rentrant le lendemain à Bizerte. Il est ensuite indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 16 juillet au 6 août recevant une DCA moderne (deux canons de 37mm Schneider modèle 1941 en affûts simples à la place des mitrailleuses de 13.2mm), sortant pour essais (7 au 9 août) et remise en condition (11 au 25 août) en compagnie de La Pomone.

La Bombarde et la Pomone sortent alors pour les essais (29 au 31 août) et pour remise en condition (2 au 16 septembre) de l’Iphigénie, les trois torpilleurs faisant escale à Bône du 17 au 20  et à Tunis du 22 au 27  avant de rallier Bizerte le lendemain.

Après une école à feux du 5 au 11 octobre, la 12ème DT participe à un entraînement commun aux navires de la 6ème EL du 15 au 30 octobre. Après une escale à La Valette du 1er au 7 novembre puis à Alexandrie du 10 au 15, la 6ème EL réalise un entraînement avec la marine britannique jusqu’au 21 novembre. Si les contre-torpilleurs et l’Emile Bertin continuent jusqu’au Levant, les trois torpilleurs légers rentrent à Bizerte le 25 novembre 1941.

Les trois torpilleurs légers sont en entretien à flot du 26 novembre au 8 décembre 1941, sortant pour essais du 9 au 11 puis pour remise en condition du 13 au 27, rentrant à Bizerte le lendemain.

La Bombarde et ses deux compères de la 12ème DT sortent pour entraînement de division du 5 janvier au 3 février, les trois navires ralliant Bizerte le lendemain avant d’enchainer par un entraînement commun avec le torpilleur d’escadre Le Fortuné du 11 février au 3 mars, les quatre navires faisant escale à Tunis du 4 au 11, la 12ème DT ralliant Bizerte le 12 mars.

Après une école à feux du 15 au 21 mars, les trois torpilleurs légers de la 12ème DT participent à la remise en condition du contre-torpilleur Mogador du 23 mars au 9 avril.

Après un entraînement à la défense aérienne à la mer du 11 au 18 avril, la Bombarde accompagné par l’Iphigénie et la Pomone effectuent un exercice commun avec le contre-torpilleur Mogador du 23 avril au 2 mai, faisant escale à Sfax du 3 au 6 mai avant de rentrer à Bizerte le lendemain.

Le 11 mai 1942, la 12ème DT appareille de Bizerte, ralliant Toulon le 14 mai pour un exercice commun avec le torpilleur d’escadre Le Fortuné du 15 mai au 15 juin, les quatre navires font escale à Ajaccio du 16 au 23  avant de rentrer dans leurs port respectifs, la 12ème DT rentrant à Bizerte le 25 juin 1942.

Le Bombarde sort pour une école à feux du 2 au 12 juillet, rentrant le lendemain 13 juillet à Bizerte avant de participer aux essais (17 au 19 juillet) et à la remise en condition (21 juillet au 4 août) de La Pomone.

Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 8 au 28 août, la Bombarde sort pour essais du 29 au 31 août puis pour remise en condition du 2 au 14 septembre en compagnie de ses compères L’Iphigénie et Bombarde.

La 12ème DT sort pour une école à feux du 17 au 23 septembre 1942 avant d’accueillir au large de la Tunisie la 3ème DT (torpilleurs légers L’Alsacien Le Breton Le Corse et Le Tunisien) qui va remplacer la 12ème DT au sein de la 6ème Escadre Légère. Les deux divisions effectuent un entraînement commun du 24 septembre au 2 octobre, les deux divisions ralliant Bizerte le jour même.

Le 7 octobre 1942, la 12ème DT est dissoute. Le lendemain 8 octobre, les torpilleurs sont reclassés patrouilleurs et vont être réaffectés outre-mer.

Le patrouilleur Bombarde sort pour entraînement du 10 octobre au 5 novembre, faisant escale à La Valette du 6 au 13 novembre, rentrant le lendemain à Bizerte. Il sort à nouveau pour entraînement du 22 novembre au 7 décembre, rentrant le lendemain à son port d’attache.

Il subit un petit carénage à l’Arsenal de Sidi-Abdallah du 11 décembre 1942 au 14 janvier 1943, subissant une remise en état complète de la coque, de son appareil évaporatoire, de ses turbines ainsi que des locaux-vie et des locaux opérations sans oublier la modification de l’armement.

Il sort pour essais du 21 au 24 janvier 1943 puis pour remise en condition du 26 janvier au 9 février 1943, rentrant à Bizerte le lendemain. Il quitte la Tunisie le 15 février, faisant escale à Mers-El-Kébir du 19 au 22 février, à Casablanca du 26 février au 1er mars, arrivant à Dakar le 5 mars 1943.

Basé dans la capitale de l’AOF, il va assurer la protection d’une base majeure de la marine nationale notamment en raison de la présence du polygone de Rufisque. Il va mener de nombreuses patrouilles de surveillance, étant toujours en service en septembre 1948.

Le Baliste schéma
Caractéristiques Techniques de la classe Melpomène

Déplacement : standard 610tW (708 tonnes) pleine charge 895 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 80.70m longueur entre perpendiculaires 76m largeur 7.77m tirant d’eau moyen 3.07m

Propulsion : deux ensembles de turbines à engrenages alimentées en vapeur par deux chaudières à surchauffe dévellopant 22000ch et entrainant deux hélices tripales.

La Melpomène, la Flore, la Cordelière l’Incomprise le Branlebas et le Bouclier sont équipés de turbines Rateau, les La Pomone l’Iphigénie et la Bombarde de turbines Parson alors que La Bayonnaise, La Poursuivante et la Baliste de turbines Fives-Lille.

Performances : vitesse maximale 34 noeuds distance franchissable théorique 700 miles à 38 noeuds 1500 miles à 18 noeuds

Electronique : aucune à l’origine mais un radar de navigation est installé courant 1942

Armement :
(A l’origine) :  deux canons de 100mm modèle 1932 en affûts simples sous masque (un avant et un arrière), quatre mitrailleuses de 13.2mm modèle 1929 en deux affûts doubles au centre du navire, un affût double lance-torpilles de 550mm, une torpille remorquée Ginocchio et un grenadeur de sillage.

(Modifications durant leur carrière de torpilleur) :  débarquement de la torpille Ginocchio et modernisation de la DCA, les mitrailleuses de 13.2mm étant remplacés par deux canons de 37mm Schneider modèle 1941 sauf pour les torpilleurs La Cordelière Le Branlebas et L’Incomprise équipés de deux canons de 25mm Hotchkiss.

(Transformation en patrouilleurs) :  débarquement du canon de 100mm n°2 et de l’affût lance-torpilles de 550mm; embarquement de deux (quatre pour les Cordelière Branlebas l’Incomprise qui perdent leurs canons de 25mm) canons de 37mm Schneider, ces quatre pièces étant groupés en deux affûts doubles (un central et un arrière) et de quatre mitrailleuses de 7.5mm, un grenadeur de sillage avec douze grenades

Equipage : 92 officiers et marins