17-Aviation navale (59)

H-Hydravions de servitude et d’entrainement

Bréguet 730

Bréguet 730, prototype du Bréguet 731 un hydravion de transport pouvant devenir un hydravion de combat

Bréguet 730, prototype du Bréguet 731 un hydravion de transport pouvant devenir un hydravion de combat

Le Bréguet 730 répond au même programme que le Potez-CAMS 141 et le Latécoère Laté 611 à savoir un hydravion de grande patrouille mais à la différence de ses deux compères, le Bréguet 730 qui effectue son premier vol le 4 avril 1938 ne sera pas construit, restant à l’état d’un unique prototype.

Néanmoins, la marine décida de passer commande de 6 appareils mais en version transport notamment pour les liaisons à grande distance tout en demandant à Bréguet de poursuivre le dévellopement d’une version de combat pour une hypothétique production qui ne se concrétisa pas avant guerre.

Les six appareils produits baptisés Bréguet 731 vont donc servir d’appareils de transport moins pour du matériel que pour des personnalités civiles et militaires.

La commande est passée officiellement en janvier 1941 et les appareils sortent de l’usine Bréguet d’Anglet entre juin et décembre 1941 à raison d’un appareil par mois.

Ces six appareils vont être basés pour deux d’entre-eux à Lann-Bihoué, Deux appareils vont être basés à Dakar et deux autres à Fort de France, dépendant pour les deux premiers du préfet de la 2ème région maritime, pour les deux suivants de Marine Dakar et pour les deux derniers du Commandement Antilles-Guyane de l’Aviation Navale. Ces appareils sont toujours en service en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques du Bréguet 731

Type : hydravion de transport

Poids à vide 16134kg en charge 28660kg

Dimensions : longueur 24.38m envergure 40.37m hauteur 8.60m

Motorisation : quatre Gnome-Rhone 14N-44/45 de 1120ch chacun

Performances : vitesse maximale 330 km/h vitesse de croisière 230 km/h distance franchissable 6923km Autonomie : 30 heures plafond opérationnel 6000m

Armement (prévu) un canon de 20mm, 5 mitrailleuses, 2 torpilles ou 4 bombes

Equipage : 6 hommes + 20 passagers

CAMS 37

CAMS 37-2 sur le croiseur-école Jeanne d'Arc

CAMS 37-2 sur le croiseur-école Jeanne d’Arc

Le CAMS 37 est un hydravion à coque biplan utilisé à l’origine pour l’observation mais qui va ensuite être utilisé comme hydravion d’entrainement et de servitude, le sort de nombre d’appareils en fin de carrière quand il devient hasardeux de les utiliser au combat.

En septembre 1939, les unités suivantes disposent de cet appareil :

-L’Escadrille 1S2 dispose de trois CAMS 37-11, un hydravion quadriplace de liaison et d’entrainement mais dès le mois d’octobre, ils sont remplacés par des CAMS-55 qui sont eux armés.

-L’Escadrille 2S2 créée à Rochefort le 1er septembre 1939 dispose de deux puis douze CAMS-37E qui sont déployés à Saint Trojan sur l’île d’Oleron et sur Saint-Nazaire. Cette escadrille est dissoute en janvier 1940 et les appareils sont retirés du service et stockés.

-L’Escadrille 2S4 créée le 31 août 1939 dispose de quatre CAMS 37-11 mais dès le mois d’octobre, l’unité redevient une unité terrestre et les appareils sont retirés du service et stockés.

-L’Escadrille 8S5 à Fare-Ute dispose d’un CAMS 37-11 qui est retiré du service à l’été 1941 et feraillé.

-La Section d’Entrainement de Cherbourg dispose de six CAMS-37 qui sont remplacés en juillet 1942 par des CAO-30.

-Le croiseur Jeanne d’Arc dispose de deux CAMS-37 utilisés pour la formation des officiers de marine et ce jusqu’en juin 1942 quand ils sont remplacés par des Loire 130.

Caractéristiques Techniques du CAMS-37

Poids : à vide 2150kg total 3080kg

Dimensions : Envergure 14.50m Longueur 11.37m Hauteur 4.72m

Motorisation : un moteur Lorraine 12Ed de 450ch

Performances : vitesse maximale 180 km/h plafond 3900m autonomie 800km  

Armement : (CAMS-37/2) deux mitrailleuses Lewis de 7.7mm mobiles avant et deux mobiles arrière 300kg de bombes

CAMS-55

Un hydravion CAMS-55 de la 4S1, escadrille stationnée à Karouba

Un hydravion CAMS-55 de la 4S1, escadrille stationnée à Karouba

C’est en 1928 que le CAMS-55 effectue son premier vol. Comme ses prédécesseurs produits par la firme de Sartrouville, c’est un hydravion à coque biplan qui à la différence du CAMS-37 disposait d’une hélice propulsive et d’une hélice tractive.

Il va être massivement (pour l’époque) produit et utilisé par l’Aéronautique Navale pour des missions opérationnelles et de soutien. Cent-onze exemplaires vont être produits en plusieurs sous-versions : un prototype baptisé 55.001, deux appareils de pré-série baptisés 55J et 55H, 43 CAMS-55/1, 29 CAMS-55/2, 1 CAMS-55/3 (détruit lors du premier vol), 1 CAMS-55/6, 32 CAMS-55/10, 1 CAMS-55/11 et un 1 CAMS-55/14.

Les unités suivantes sont équipées de cet hydravion :

-L’Escadrille 1S1 basée à Cherbourg-Chantereyne dispose de six CAMS-55 qui cohabitent avec huit Loire 130 mais rapidement, les CAMS-55 sont utilisés pour l’entrainement et ce jusqu’au mois d’octobre quand ils sont retirés du service et remplacés par des Latécoère Laté 298 qui à terme doivent remplacer les Loire 130. Les CAMS-55 sont alors stockés.

-L’Escadrille 1S2 basée à Lanvéoc-Poulmic dispose notamment de trois CAMS-55 qui sont retirés du service au moment de la dissolution de l’escadrille en janvier 1940.

-L’Escadrille 2S1 basée à Lanvéoc-Poulmic dispose en septembre 1939 de trois CAMS-55 qui sont remplacés en janvier 1940 par des Loire 130.

-L’Escadrille 3S4 basée sur l’Etang de Berre dispose de plusieurs modèles d’hydravions dont trois CAMS-55. Ils sont retirés du service en janvier 1940 lors de la dissolution de l’escadrille.

-L’Escadrille 4S1 basée à Karouba dispose en septembre 1939 de neuf CAMS 55-2 et trois CAMS 55-10 qui sont remplacés en décembre 1940 par des Bréguet Br790.

-L’Escadrille 4S2 est une escadrille de mobilisation qui dispose notamment de trois CAMS-55 qui sont retirés du service lors de la dissolution de l’unité en janvier 1940.

-L’Escadrille 8S5 de Fare-Ute près de Papeete dispose de deux CAMS 55-1 qui sont retirés du service en mars 1942 quand arrivent quatre Latécoère Laté 298 nettement plus modernes.

-L’Escadrille 8S6 basée à Saïgon en Indochine dispose de deux CAMS-55 utilisés pour l’entrainement et ce jusqu’en 1941 quand deux Loire 130C supplémentaires les remplacent. Ils sont conservés sur place mais ne semble pas avoir été réutilisés après 1945.

le CAMS-55 est également utilisé par des unités d’entrainement et de servitude :

-La Section de Servitude de Calais créée en juillet 1943 sur la base de Calais-Marck dispose de deux CAMS-55 qui sont remplacés en septembre 1945 par deux CAO-30.

-La Section d’Entrainement de Brest dispose de quatre CAMS-55 qui sont retirés du service en 1945 après la fusion de la S.E Brest et de la S.E.S Béarn.

-L’Escadrille d’Entrainement de l’Atlantique (EEA) dispose de quatre CAMS-55 de mars 1942 à janvier 1946.

-L”Ecole de pilotage et du personnel volant dispose jusqu’en décembre 1941 de quatre CAMS-55 qui sont remplacés par un nombre identique de CAO-30.

-La Section de Servitude d’Hourtin dispose de deux CAMS-55 désarmés pour la liaison et le transport même si la S.S d’Hourtin à pour principale mission l’entretien des installations de cette base-école. Les deux CAMS-55 sont retirés du service en septembre 1945 car trop usés et remplacés par deux Loire 130 désarmés.

-La Section d’Entrainement de Berre dispose de quatre hydravions à coque CAMS-55 jusqu’en septembre 1942 quand ils sont remplacés par quatre CAO-30.

-La Section d’Entrainement et de servitude d’Hyères dispose de deux CAMS-55 qui sont remplacés en septembre 1945 par deux CAO-30 supplémentaires.

-La Section d’Entrainement et de servitude d’Aspretto dispose de deux CAMS-55 d’entrainement et de liaison qui sont remplacés par deux CAO-30 en mars 1945.

-La Section d’Entrainement de Saint Mandrier dispose de deux CAMS-55 d’entrainement et de liaison jusqu’en novembre 1942 quand ils sont remplacés par deux CAO-30.

-La Section d’Entrainement de Karouba dispose de deux CAMS-55 remplacés en octobre 1942 par deux CAO-30.

Caractéristiques Techniques du CAMS-55

Type : hydravion bimoteur multiplace

Poids : à vide 4590kg en charge 6900kg

Dimensions : Envergure 20.40m Longueur 15.03m Hauteur 5.41m

Motorisation : deux moteurs radiaux Gnôme-Rhône Jupiter de 373ch entrainant une hélice propulsive et une hélice tractive

Performances : vitesse maximale 195 km/h distance franchissable 1875km plafond opérationnel 3400m

Armement : quatre mitrailleuses Lewis de 7.7mm en affûts doubles avant et arrière deux bombes de 75kg

CAO-30

Hydravion d'entraînement S.N.C.A.O. CAO-30

Hydravion d’entraînement S.N.C.A.O. CAO-30

A la fin des années trente, la firme Loire-Nieuport développa le Loire-Nieuport LN-30 un hydravion biplace d’entrainement. Rebaptisé SNCAO CAO-30 quand la firme intégra une société nationale, il effectua son premier vol le 13 septembre 1938.

Il subit un certain nombre de modifications et vole à nouveau le 21 septembre, suivit par le second prototype le 19 mai 1939. L’appareil est loin d’être parfait et la mise au point est assez longue.

36 appareils vont être commandés pour équiper les unités suivantes :

-La Section d’Entrainement de Cherbourg (Cherbourg-Chantereyne) reçoit quatre CAO-30 en juillet 1942, appareils toujours en service en septembre 1948.

-La Section de servitude de Calais reçoit en septembre 1945 deux CAO-30 en remplacement de deux CAMS-55.

-La Section d’entrainement de Brest dispose à partir de décembre 1941 de quatre CAO-30 qui sont toujours en ligne lors de la fusion de la S.E Brest et de la S.E.S du Béarn donnant naissance à la S.E.S Brest.

-L’Escadrille d’Entrainement de l’Atlantique (EEA) reçoit en mars 1942 quatre CAO-30 qui sont toujours en service en septembre 1948.
-L’Ecole de pilotage et du personnel volant reçoit courant 1941 quatre CAO-30 qui sont toujours en service quand éclate le second conflit mondial.

-La Section d’Entrainement de Berre reçoit quatre CAO-30 en septembre 1942, appareils toujours en service le 1er septembre 1948.

-La Section d’Entrainement et de servitude d’Hyères reçoit en août 1942 quatre CAO-30, nombre passant à six quand deux appareils supplémentaires remplacent les CAMS-55 en septembre 1945.

-La Section d’Entrainement et de servitude d’Aspretto reçoit deux CAO-30 en mars 1945 pour remplacer deux CAMS-55.

-La Section d’Entrainement de Saint Mandrier remplace ses deux CAMS-55 par deux CAO-30 en novembre 1942.

-La Section d’Entrainement et de Soutien d’Arzew dispose dès sa création en juin 1944 de quatre CAO-30. Ces appareils sont encore en service en septembre 1948.

-La Section d’Entrainement de Karouba dispose de deux CAO-30 à partir d’octobre 1942. Ces appareils sont encore en service en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques du CAO-30

Type : hydravion biplace d’entrainement

Poids à vide 1375kg en charge 1790kg

Dimensions : Envergure 13m Longueur 9.20m Hauteur 3.21m

Motorisation : un moteur radial Salmson 9ABa de 280ch entrainant une hélice propulsive

Performances : vitesse maximale 192 km/h Endurance 4h plafond opérationnel 3999m

Armement : aucun

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13-Sous-marins (26) sous-marins classe Rolland Morillot (3)

Le Kerguelen

Carte de l'île de Kerguelen

Carte de l’île de Kerguelen

-Le Kerguelen est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 14 janvier 1941 lancé le 12 juillet  1943 et mis en service le 12 janvier 1945.

Le 12 janvier 1945, il est rejoint en grande rade l’aviso-dragueur La Batailleuse. Les deux navires quittent Cherbourg le lendemain  et arrivent à Brest le 14 janvier à l’aube. Il est aussitôt affecté à la 25ème DSM où il retrouve ses sister-ships Ile de Ré et Ile d’Yeu.

Du 20 au 27 avril 1945, le Kerguelen participe avec l’Ile de Re à l’entrainement ASM de la 3ème Division de Contre-Torpilleurs. La 25ème DSM devient 6ème DSM le 27 octobre 1945 à une époque où le sous-marin La Guadeloupe à permis à la division d’atteindre son format définitif.

Du 10 au 15 avril 1946, le sous-marin Kerguelen participe à l’exercice «Entente Cordiale 46» en compagnie de ses compères Rolland Morillot Ile de France et La Guadeloupe.

Du 28 octobre au 7 novembre 1947, les contre-torpilleurs Dupetit-Thouars et Du Chayla effectuent un entrainement anti-sous-marin avec comme plastron les sous-marins Kerguelen et La Guadeloupe

Du 10 mars au 20 mai 1948, le sous-marin Kerguelen est échoué dans le bassin n°2 de l’Arsenal de Cherbourg pour son premier grand carénage.  Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 4 juin 1948. Ses essais réglementaires ont lieu du 5 au 7  et sa remise en condition du 9 au 23 juin 1948. Sa première patrouille post-carénage à lieu du 30 juin au 8 juillet 1948.

Quand les allemands lancent l’opération Weserübung le 5 septembre 1948, le Kerguelen venait d’appareiller pour un exercice dans le golfe de Gascogne. L’exercice est interrompu et le sous-marin rentre à Brest pour se ravitailler en carburant et en vivres pour effectuer sa première mission de guerre.

Le Crozet

Carte de l'île de Crozet

Carte de l’île de Crozet

-Le Crozet est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 20 octobre 1941 lancé le 12 janvier 1944 et mis en service le 4 juin 1945

Le Crozet et La Réunion admis au service actif le même jour permettent la réactivation de la 3ème DSM. Le 5 juin 1945, division appelée à être basée à Toulon, intégrant la 3ème escadrille et donc par voie de conséquence la 1ère flottille de sous-marins (1ère FSM).

Le 6 juin 1945, le mouilleur de filets Gladiateur arrive à Cherbourg pour escorter les deux sous-marins jusqu’à Toulon. La petite escadre quitte le port bas-normand le 7 juin, fait escale à Casablanca du 12 au 15 juin puis arrive à Toulon le 20 juin 1945 à l’aube.

Du 1er au 13 juillet 1945, le sous-marin Crozet participe à l’exercice «Némo» en compagnie des sous-marins La Réunion Le Glorieux Le Tonnant L’Antigone et L’Aurore.

Du 25 août au 7 septembre 1945, le Crozet participe à un entrainement commun au croiseur lourd Algérie et aux sous-marins Le Héros et L’Espoir.

Le 4 mars 1946, l’Ile d’Oleron arrive à Toulon, renforçant la 3ème DSM qui atteint donc quasiment son format définitif. Le Crozet et La Réunion participent ensuite à un entrainement ASM des contre-torpilleurs Desaix et Kléber du 14 au 22 mars 1946.

Le 13 février 1947, le sous-marin Belle-Ile arrive à Toulon ce qui permet à la 3ème DSM d’atteindre son format définitif.

Du 7 au 17 mai 1947, les sous-marins Crozet et La Réunion participent à l’entrainement anti-sous-marin des contre-torpilleurs Bayard Du Guesclin et Turenne.

Après un exercice commun de la 3ème DSM avec les trois contre-torpilleurs de la 5ème DCT, Le Crozet et La Réunion vont subir un grand carénage. Les deux sous-marins sont hissés sur le slipway du Mourillon le 11 juin 1948.

Les travaux étaient censés durer jusqu’au 20 septembre mais devant l’imminence du conflit, ce grand carénage est accélérer.

Ce qui est sur c’est que Le Crozet est armé pour essais dès le 24 août, sortant pou essais le 25 août et effectuant une remise à condition à minima du 26 août au 3 septembre, étant déclaré disponible le……….5 septembre 1948 tout comme son sister-ship La Réunion.

Le Belle-Ile

Carte de Belle-Île

Carte de Belle-Île

-Le Belle-Ile est  mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 15 juillet 1943 lancé le 12 septembre 1945 et mis en service le 30 janvier 1947.

Le 1er février 1947, le sous-marin Belle-Ile quitte Cherbourg en compagnie du Gladiateur pour rallier Toulon, faisant escale à Casablanca du 7 au 10 février, ralliant Toulon le 13 février 1947, intégrant la 3ème DSM en compagnie de ses sister-ships La Réunion Crozet et Ile d’Oleron.

Du 7 au 17 avril 1947, les sous-marins Belle-Ile et Ile d’Oleron participent à l’entrainement anti-sous-marin des torpilleurs d’escadre Le Hardi et L’Epée, ces derniers qui assurent la protection du croiseur de bataille Dunkerque étaient privés de leur protégé alors en grand carénage.

Quand le second conflit mondial éclate en Scandinavie, le sous-marin Belle-Ile avait appareillé pour une patrouille en Méditerranée. Informé des bombardements allemands, il reçoit l’ordre de surveiller attentivement les mouvements des navires italiens stationnés à La Spezia.

L’Ile d’Oleron

Image satellitaire de l'Ile d'Oleron

Image satellitaire de l’Ile d’Oleron

-L’Ile d’Oleron est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg le 4 mars 1943 lancé le 4 février 1945 et mis en service le 25 février 1946

L’Ile d’Oleron quitte Cherbourg le 25 février 1946 en compagnie de l’aviso-dragueur Commandant Dominé pour rallier Toulon, se ravitaillant le 1er mars à Casablanca avant de rallier Toulon le 4 mars et de rejoindre ses sister-ships La Réunion et Crozet au sein de la 3ème DSM.

Du 20 mars au 21mai 1946, l’Ile d’Oleron accompagne La Réunion dans une croisière en URSS en compagnie du cuirassé Alsace, du croiseur lourd Saint Louis, des torpilleurs d’escadre Mameluk et Casque et le pétrolier ravitailleur Liamone.

Du 7 au 17 avril, il participe en compagnie du Belle-Ile à l’entrainement anti-sous-marin des torpilleurs d’escadre Le Hardi et L’Epée.

Le 5 septembre 1948, l’Ile d’Oleron était à la mer en Mer Tyrrhénienne. Averti des bombardements allemands, elle reçoit des consignes de vigilance, notamment de suivre les mouvements de la flotte italienne.