Etats Unis (64) Navires légers (3)

Patrouilleurs et Patrouilleurs-Escorteurs

Avant-propos

Durant la période séparant la première guerre mondiale de la guerre de Pologne, les navires dédiées à l’escorte sont largement négligés. Les raisons sont multiples : budgets limités, manque d’intérêt des amiraux, oubli des leçons du conflit.

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14-Navires légers (23)

F-Chalutiers armés classe L’Ajacienne

L’Ajacienne

Construit en avril 1936, sous le nom de Mildenhall, ce chalutier est réquisitionné en septembre 1939 par la Royal Navy puis acquis par la marine nationale en novembre 1939 où il est rebaptisé L’Ajacienne avec P-136 comme numéro de coque.

Affecté d’abord Brest, le patrouilleur est redéployé à Bizerte en mars 1940. Il quitte ainsi Brest le 7 mars 1940 en compagnie de La Bônoise, fait escale à Casablanca du 11 au 15 mars avant de rallier Bizerte le 19 mars 1940.

Déployé en Tunisie en compagnie de son sister-ship La Bônoise, il va assurer la protection anti-sous-marine des côtes tunisiennes notamment pour empêcher les sous-marins d’approcher la base vitale de Bizerte. Les deux patrouilleurs vont également assurer l’escorte du cabotage entre Tunis, Bizerte, Sfax et Gabès.

Il était toujours en service en septembre 1948 et va prendre sa part dans les patrouilles et les escortes côtières.

La Bônoise

Construit en mars 1937 sous le nom de Canadian Prince, il est réquisitionné en septembre par la Royal Navy puis acheté par la marine nationale le 23 novembre, il est admis au service actif le 27 novembre 1939 sous le nom de La Bônoise (P-137).

Affecté d’abord Brest, le patrouilleur est redéployé à Bizerte en mars 1940. Il quitte ainsi Brest le 7 mars 1940 en compagnie de L’Ajacienne, fait escale à Casablanca du 11 au 15 mars avant de rallier Bizerte le 19 mars 1940.

Déployé en Tunisie en compagnie de son sister-ship La Bônoise, il va assurer la protection anti-sous-marine des côtes tunisiennes notamment pour empêcher les sous-marins d’approcher la base vitale de Bizerte. Les deux patrouilleurs vont également assurer l’escorte du cabotage entre Tunis, Bizerte, Sfax et Gabès.

Il était toujours en service en septembre 1948 et va prendre sa part dans les patrouilles et les escortes côtières.

La Toulonnaise

La Toulonnaise

La Toulonnaise

Construit en 1934 sous le nom d’Hampshire, il est réquisitionné par la Royal Navy en août 1939 puis acheté par la marine française, étant admis au service actif le 27 novembre 1939. sous le nom de La Toulonnaise (P-138).

Il est affecté à Mers-El-Kébir en compagnie de La Sétoise. Il quitte Liverpool où il avait été pris en charge par l’équipage français le 4 décembre 1939, font escale à Brest du 5 au 7 décembre, à Casablanca du 12 au 15 décembre avant d’arriver à Mers-el-Kébir le 18 décembre 1939.
Effectuant des patrouilles ASM et des escortes côtières, La Toulonnaise est toujours en service en septembre 1948 mais de plus en plus fatigué.

La Sétoise

Construit en octobre 1934 sous le nom d’Oriental Star, il est réquisitionné par la Royal Navy en août 1939 et acheté en octobre 1939 par la marine nationale où il est mis en service le 15 décembre 1939 sous le nom de La Sétoise (P-139).

Il quitte Liverpool le 17 décembre 1939, fait escale à Brest du 19 au 22 décembre, à Casablanca du 26 au 29 décembre avant de rallier Mers-El-Kébir le 1er janvier 1940.

Il est affecté à Mers-El-Kébir en compagnie de La Toulonaise. Il quitte Liverpool où il avait été pris en charge par l’équipage français le 4 décembre 1939, font escale à Brest du 5 au 7 décembre, à Casablanca du 12 au 15 décembre avant d’arrivers à Mers-el-Kébir le 18 décembre 1939.

Effectuant des patrouilles ASM et des escortes côtières, La Toulonnaise est toujours en service en septembre 1948 mais de plus en plus fatigué.

Caractéristiques Techniques de la classe L’Ajacienne

Déplacement : (chalutier) 427 Tx pour La Sétoise 466 Tx pour L’Ajacienne 425 Tx pour La Toulonnaise et 455 Tx pour La Bônoise (patrouilleur) 738 tonnes standard 900 tonnes pleine charge

Dimensions : longueur hors tout : 48.83m pour La Sétoise 50m pour L’Ajacienne 48.85m pour La Toulonnaise 49.98m pour La Bônoise largeur : respectivement 8.09m 8.25m 8.05m et 8.25m tirant d’eau : 3.73m pour La Sétoise et La Toulonnaise 4.546m pour l’Ajacienne et 4.346m pour La Bônoise

Propulsion : Une machine alternative VTE (Verticale Triple Expansion) de 750 à 800ch alimentée en vapeur par une chaudière cylindrique

Performances : vitesse maximale 10 noeuds

Electronique : un Asdic

Armement : un canon de 102mm remplacé ultérieurement par un canon de 100mm modèle 1917, quatre mitrailleuses de 13.2mm antiaériens remplacées en 1947-48 par deux canons de 25mm Hotchkiss et un grenadeur de sillage avec huit grenades

Equipage : 20 hommes

14-Navires légers (22)

E-Chalutiers armés classe La Cancalaise

Les grandes unités de surface sont les plus connus des navires de notre marine mais dans leur ombre, nous trouvons nombre de navires qui ne font que rarement parler d’eux mais dont le rôle est absolument capitale comme les chalutiers armés utilisés comme patrouilleurs et dragueurs.

Pour faire face à une probable guerre sous-marine massive  de la part des allemands, notre marine décide d’investir dans la lutte ASM et notamment en améliorant ses capacités de détection.

Les premiers essais de nos propres détecteurs s’étant révélés décevants, décision est prise de commander des Asdic aux britanniques pour équiper nos navires d’escorte ou appelés à le devenir (torpilleurs d’escadre, contre-torpilleurs, aviso-dragueurs……..) et d’en tirer les leçons pour dévelloper des détecteurs «nationaux» fonctionnels et opératifs.

En attendant la livraison des détecteurs, nos alliés britanniques nous livrent en novembre et décembre 1939 (soit à la toute fin de la guerre de Pologne), huit chalutiers équipés d’Asdic.

Ces chalutiers sont baptisés du nom d’habitantes de la Métropole (La Cancalaise La Lorientaise L’Havraise La Nantaise La Toulonnaise L’Ajacienne La Sétoise) et de l’Empire (La Bônoise de Bône en Algérie) et sont répartis en deux types : la classe La Cancalaise ( La Cancalaise La Lorientaise L’Havraise La Nantaise  La Bônoise) et la classe L’Ajacienne ( L’Ajacienne La Sétoise  La Toulonnaise)

La Cancalaise

Construit en septembre 1933, le chalutier Saint-Amandus est réquisitionné par la Royal Navy en septembre 1939 puis acheté par la France en novembre 1939. Il devient La Cancalaise avec P-132 comme marque de coque.

La Cancalaise est affecté à Toulon en compagnie de La Lorientaise, les deux patrouilleurs auxiliaires quittant Brest _où ils étaient arrivés le 13 décembre 1939_ le 5 janvier 1940, faisant escale à Casablanca du 9 au 12 janvier avant de rallier Toulon le 16 janvier 1940.

Ces deux patrouilleurs doivent sécuriser les approches du port de Toulon contre les sous-marins italiens. Il sert également de navire-école en embarquant régulièrement de jeunes officiers et officiers mariniers pour des stages de lutte anti-sous-marine. Il va également avec son compère La Lorientaise assurer la protection des sous-marins lors de leur appareillage et de leur retour à Toulon.

Il était toujours en service en septembre 1948 même si son désarmement était éminent, la marine nationale ne manqua pas de navires bien armés pour la lutte anti-sous-marine.

La Havraise

Construit en 1934 sous le nom de Saint-Attalus, il est réquisitionné en août 1939 par la Royal Navy en août 1939 puis acheté par la France en novembre 1939, devenant le La Havraise avec P-133.

Il quitte Ardrossan (Ecosse) le 25 novembre 1939 puis rallie Lorient le 28 novembre 1939 où il est affecté en compagnie de La Nantaise sur place depuis début octobre.

Ces deux patrouilleurs doivent sécuriser les approches du port de Lorient contre les sous-marins allemands voir espagnols. Il sert également de navire-école en embarquant régulièrement de jeunes officiers et officiers mariniers pour des stages de lutte anti-sous-marine.
Il était toujours en service en septembre 1948 même si son désarmement était éminent, la marine nationale ne manqua pas de navires bien armés pour la lutte anti-sous-marine.

La Lorientaise

Construit en décembre 1933 sous le nom de Saint Andronicus, il est réquisitionné par la Royal Navy en août 1939 et acheté deux mois plus tard par le France où il est rebaptisé La Lorientaise (P-134).

La Lorientaise est affecté à Toulon en compagnie de La Cancalaise, les deux patrouilleurs auxiliaires quittant Brest _où ils étaient arrivés le 13 décembre 1939_ le 5 janvier 1940, faisant escale à Casablanca du 9 au 12 janvier avant de rallier Toulon le 16 janvier 1940.

Ces deux patrouilleurs doivent sécuriser les approches du port de Toulon contre les sous-marins italiens.

Il sert également de navire-école en embarquant régulièrement de jeunes officiers et officiers mariniers pour des stages de lutte anti-sous-marine.

Il va également avec son compère La Cancalaise assurer la protection des sous-marins lors de leur appareillage et de leur retour à Toulon.

Il était toujours en service en septembre 1948 même si son désarmement était éminent, la marine nationale ne manqua pas de navires bien armés pour la lutte anti-sous-marine.

La Nantaise

Construit en juin 1933 sous le nom de Saint Arcadius, il est réquisitionné par la Royal Navy en août 1939 puis acheté en septembre 1939 par la marine nationale où il reçoit comme nom La Nantaise avec P-135 comme marque de coque.

Le 1er octobre 1939, il quitte Ardossan pour rallier Lorient le 4 octobre 1939. Il est rejoint le 28 novembre 1939 par La Havraise.

Ces deux patrouilleurs doivent sécuriser les approches du port de Lorient contre les sous-marins allemands voir espagnols. Il sert également de navire-école en embarquant régulièrement de jeunes officiers et officiers mariniers pour des stages de lutte anti-sous-marine.

Il était toujours en service en septembre 1948 même si son désarmement était éminent, la marine nationale ne manqua pas de navires bien armés pour la lutte anti-sous-marine.

Caractéristiques Techniques de la classe La Cancalaise

Déplacement : jauge brute 400 Tx (chalutier) 590 tonnes pleine charge (patrouilleur)

Dimensions : longueur 46.14m largeur 7.77m tirant d’eau 4.11m

Propulsion : une machine alternative, une chaudière dévellopant 750ch et entrainant une ligne d’arbre

Performances : vitesse maximale 10 noeuds

Electronique : un Asdic
Armement : un canon de 102mm remplacé ultérieurement par un canon de 100mm modèle 1917, quatre mitrailleuses de 13.2mm antiaériens remplacées en 1947-48 par deux canons de 25mm Hotchkiss et un grenadeur de sillage avec huit grenades

Equipage : 20 hommes

14-Navires légers (21) avisos-dragueurs coloniaux classe Chamois (6)

L’Heureuse

-L’Heureuse est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de La Loire (ACL) à Saint Nazaire le 10 décembre 1940 lancé le 13 mai 1942 et mis en service le 8 septembre 1943.

Affecté à Djibouti, il quitte son port d’armement _Lorient_ le 15 septembre 1943, se ravitaille à Casablanca le 20 septembre avant de pénétrer en Méditerranée, faisant escale à Bizerte du 25 au 28 septembre puis à Alexandrie du 2 au 5 octobre. Il franchit le canal de Suez les 6 et 7 octobre avant de rallier Djibouti le 17 octobre 1943.

Son arrivée permet l’activation de la 9ème DEL qu’il compose avec La Généreuse en attendant l’arrivée d’Alfred de Courcy et de La Victorieuse.

Le 20 septembre 1946, l’aviso-dragueur quitte Djibouti pour rallier Diego-Suarez où il arrive le 28 septembre pour subir un grand carénage. Il est échoué dans le bassin n°1 du 2 octobre au 17 novembre 1946 pour une remise en état complète.

Armé pour essais le 28 novembre, il est sort pour essais le 29 et le 30 puis pour remise en condition du 2 au 14 décembre. Il quitte Diego-Suarez le 16 décembre et rallie Djibouti le 23 décembre 1946.

Le 5 septembre 1948, il venait d’appareiller pour un exercice de dragage de mines en compagnie de La Victorieuse et de l’Alfred de Courcy. Cet exercice est annulé et les trois aviso-dragueurs doivent se préparer à des missions de guerre notamment l’escorte de convois.

La Rieuse

-La Rieuse est  mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Saint Nazaire le 4 janvier 1941 lancé le 7 juillet 1942 et mis en service le 15 décembre 1943.

Armé à Lorient, le vingt-deuxième aviso-dragueur colonial de classe Chamois quitte le Morbihan le 22 décembre et rallie Dakar le 31 décembre à l’aube, intégrant la 10ème DEL déjà composée de ses sister-ships Amiral Duperré et La Précieuse. La division atteindra son format définitif en février 1945 avec l’arrivée dans la capitale de l’AOF de l’Amiral Gourdon.

Comme les autres DEL, la 10ème va effectuer des missions de surveillance, de dragage de mines et d’escorte notamment contre les sous-marins ennemis qui pourraient s’en prendre aux convois Dakar-Casablanca-Brest ou aux convois reliant la Guyane et les Antilles à l’Afrique ou à la Méditerranée.

Du 2 janvier au 16 février 1946, l’aviso-dragueur La Rieuse est échoué dans le bassin n°1 du port de Dakar pour son premier grand carénage. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 28 février, effectuant ses essais officiels les 1er et 2 mars puis sa remise en condition du 4 au 18 mars 1946.

Le 5 septembre 1948, il était à la mer pour entrainement mais rentre aussitôt à Dakar pour ravitailler et se préparer à de véritables missions de guerre.

L’Alfred de Courcy

-L’Alfred de Courcy est  mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Saint Nanzaire  le 4 janvier 1941 lancé le 7 juillet 1942 et mis en service le 15 décembre 1943.

Affecté à Djibouti, il quitte Lorient son port d’armement le 20 décembre 1943, fait escale à Casablanca du 24 au 26 décembre, à Bizerte du 29 décembre 1943 au 1er janvier 1944 puis à Alexandrie du 5 au 7 janvier. Il franchit le canal de Suez les 8 et 9 janvier pour rallier Djibouti où il arrive le 17 janvier 1944 après presque un mois de mer.

Son arrivée permet à la 9ème DEL d’atteindre quasiment son format définitif à quatre navires, les deux  autres étant les aviso-dragueurs La Généreuse et L’Heureuse, l’arrivée de La Victorieuse étant iminente.

Le 21 décembre 1946, l’Alfred de Courcy quitte Djibouti pour rallier Diego-Suarez le 29 décembre 1946 afin de subir son premier grand carénage.

Il est échoué au bassin n°1 du 2 janvier au 6 février 1947. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 20 février, sortant pour essais le 21 et le 22 puis pour remise en condition du 24 février au 4 mars. Il quitte Madagascar le 6 mars pour rallier Djibouti le 15 mars 1947.

Le 5 septembre 1948, il venait d’appareiller pour un exercice de dragage de mines en compagnie de La Victorieuse et de L’Heureuse. Cet exercice est annulé et les trois aviso-dragueurs doivent se préparer à des missions de guerre notamment l’escorte de convois.

L’Amiral Gourdon

-L’Amiral Gourdon est mis sur cale aux Forges et Chantiers de la Méditerranée (FCM) de La Seyne sur Mer le 20 septembre 1942 lancé le 12 mars 1944 et mis en service le 31 janvier 1945.

Affecté à Dakar au sein de la 10ème DEL, il quitte Toulon le 4 février 1945, se ravitaille à Casablanca les 10 et 11 février avant de rallier la capitale de l’AOF le 16 février 1945, retrouvant au sein de cette division, ses sister-ships Amiral Duperré La Rieuse et La Précieuse.

Comme les autres DEL, la 10ème va effectuer des missions de surveillance, de dragage de mines et d’escorte notamment contre les sous-marins ennemis qui pourraient s’en prendre aux convois Dakar-Casablanca-Brest ou aux convois reliant la Guyane et les Antilles à l’Afrique ou à la Méditerranée.

Du 16 mars au 30 avril 1948, il est échoué au bassin n°1 du port de Dakar pour son premier grand carénage. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 16 mai, effectuant ses essais réglementaires les 17 et 18 mai puis sa remise en condition du 20 mai au 3 juin 1948.

Le 5 septembre 1948, il était à la mer pour entrainement mais rentre aussitôt à Dakar pour ravitailler et se préparer à de véritables missions de guerre.

Classe Chamois

Caractéristiques Techniques des aviso-dragueurs de classe Chamois

Déplacement : standard 647 tW aux essais 777 tonnes pleine charge 840 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 78.30m entre perpendiculaires 73.80m largeur au fort 8.68m tirant d’eau : 2,959m à l’arrière aux essais

Propulsion : deux moteurs diesel Sulzer de 2000ch chacun entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 20 noeuds autonomie 10000 miles nautiques à 4 noeuds 4000 miles nautiques à 9 noeuds

Electronique : un Asdic, un radar de navigation et un radar de veille combinée

Armement : deux canons de 100mm modèle 1932 en une pseudo-tourelle modèle 1937 à l’arrière, 8 mitrailleuses de 13.2mm en un affût quadruple  à l’avant et deux affûts doubles latéraux derrière le bloc passerelle remplacés par six canons de 37mm Schneider modèle 1941 en trois affûts doubles.

Les aviso-dragueurs L’Ambitieuse, La Malicieuse,  La Sérieuse, L’Enseigne Bisson, La Généreuse, La Précieuse, La Victorieuse, L’Amiral Duperré, L’Heureuse, La Rieuse, Alfred de Courcy et Amiral Gourdon disposaient dès l’origine de canons de 37mm, leurs prédecesseurs les recevant au cours de grands carénages ou d’immobilisation pour entretien ou réparations

Ils disposent également d’un grenadeur de sillage et de deux (Gazelle et Laotien) ou quatre mortiers avec seize grenades. Une torpille remorquée Ginocchio et un filet indicateur devaient être embarqués mais ils ne l’ont jamais été.  

Equipage : 8 officiers, 17 officiers mariniers et 76 quartiers maitres et matelots soit 101 personnes.