Pologne et Pays Neutres (18) Espagne (18)

Transport et Entrainement

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les républicains

-Airspeed AS.6 Envoy et AS.8 Viceroy

-Avro 51

Avro 504

-Avro 504K, 594, 616, 626 et 643

-Blackburn L-1C Bluebird IV

-Bloch MB.300

-Bréguet 470 T12

-Caudron C.59 C.272 C.273 et C.440 Goeland

-Caudron C.600 et C.601

-Consolidated mod.20A

-Couzinet 101

De Havilland DH.82 Tiger Moth

-De Havilland DH.60 DH.82 DH.84 DH.89 Dragon Rapide et DH.90 Dragonfly

-Douglas DC-1 et DC-2

-Farman F190, F291, F402 et 431

-Farman F.480 Alizé

Focke-Wulf Fw-56 Stosser

-Focke-Wulf Fw-56 Stosser

-Fokker F.VIIb-3m, F.XVIII et F.XX

-Ford 4AT Trimotor

-General Aircraft ST.12 et ST.15

-General Aircraft 43A

-Gonzalez Gil-Pazo GP.1 et 2

-Hispano-Suiza E.30 et 34

-Junkers G.24

-Koolhoven FK40

-Lioré et Olivier Léo 213

-Lockheed Vega, model 8 Sirius, model 9D et 10 Electra

-Loring R-III

Morane Saulnier MS-230

-Morane-Saulnier MS.140 MS.181 MS.230 et MS.341

-Northrop Gamma et Delta

-Polikarpov UTI-4

Potez 25

-Potez 25 43 et 58

-Romano Ro-82 et 83

-SEMA 12

-Vultee V-1A

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les nationalistes

-Arado Ar-66

Breda Ba-39

-Breda Ba-39

-Bücker Bu-131 et 133

-Caproni-Bergamaschi AP.1

-Caproni Ca-100

-Caudron C.282 Phalène

-Fairchild 22-C7E

-Fiat AS.1

-Fiat-CMASA G.8

-Gonzalez Gil-Pozo GP.4

-Junkers F.13

-Junkers W.34

Junkers Ju-52/3m

-Junkers Ju-52/3m (et sa version hydravion Ju-52/3mW)

-Junkers Ju-60

-Klemm Kl-25 et 32

-Savoia-Marchetti SM-75

Appareils utilisés par l’Ejercito del Aire

-Junkers Ju-52/3m Beechcraft model 18 Airspeed AS.10 Oxford Junkers G.24he Fokker F.VII Lockheed model 10 Electra De Havilland DH.89 Dragon Rapide et Caudron C.440 Goeland

Bucker Bu131 Jungmann

-De Havilland DH.82 Tiger Moth Bücker Bu-131 Jungmann (produit sous licence) Bücker Bu-133 Jungmeister Gotha Go-145 (produit sous licence), Heinkel He-51, Focke-Wulf Fw-44 Stieglitz Focke-Wulf Fw-56 Stosser, Focke-Wulf Fw-58 Weihe, Avro 626, Caproni Ca.100, Breda Ba.28, DH.84 Dragon, DH.90 Dragonfly

Pologne et Pays Neutres (17) Espagne (17)

Reconnaissance

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les républicains

-Aero A.101

-Avro-Cierva C.30A

-Casa Dornier Do-J Wal

-Casa-Savoia Marchetti SM.62

Vickers Vildebest

-Casa Macchi M.18

Casa-Vickers Vildebest

Polikarpov R-5

-Polikarpov R-5SS et R-Z

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les nationalistes

-Arado Ar-95

-Fairchild 91

-CANT Z-501 et 506

-Fieseler Fi-156

Heinkel He60 en vol

-Heinkel He-60

Henschel Hs-126A

-Henschel Hs-126A

-Macchi M-41bis

-Savoia-Marchetti S.55

Appareils utilisés par l’Ejercito del Aire

-Aero A.101

Breda Ba-65

-Breda Ba.65

-Caproni Ca.133

-Caproni Ca.310 et Ca.313

-Fieseler Fi-156

-Fokker C.X

Heinkel He-115 en service en Finlande

-Heinkel He-115

-Henschel Hs-126K6

-Messerschmitt Bf108 Taifun

-Polikarpov R-5

Pologne et Pays Neutres (16) Espagne (16)

Bombardement

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les républicains

Bloch MB-210

-Bloch MB-200 (incertain) et MB-210

-Bréguet 19 et 462 Vulture

-De Havilland DH.9/DH.84/DH.89 Dragon Rapide

-Fokker F.IX et F.XII

-Grumman GE.23

Potez 540

-Potez 540

-Tupolev SB

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les nationalistes

Breda Ba-65

-Breda Ba-64 et 65

-Caproni Ca-135 et Ca-310

-Dornier Do-17

FIAT BR-20

-Fiat BR.20 Cicogna

-Heinkel He-45/50/70

Heinkel He-111 espagnol

-Heinkel He-111

-Henschel Hs-123A

-Junkers Ju-86 et Ju-87

-Meridionali Ro-37bis

-Savoia-Marchetti SM-79 et 81

Appareils utilisés par l’Ejercito del Aire

-Breda Ba-64 et 65

-Caproni Ca-135 et Ca-310

-Dornier Do-17

-Fiat BR.20 Cicogna

-Heinkel He-111

-Henschel Hs-123

Junkers Ju-86

-Junkers Ju-86

-Junkers Ju-88E

-Savoia-Marchetti SM-79 et SM-81

Pologne et Pays Neutres (15) Espagne (15)

Avions

Chasse

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les républicains

-Aero A-102 (participation non confirmée)

-Avia BH.33

Blériot-SPAD 510, le dernier chasseur biplan de l’armée de l’air

-Blériot-SPAD 51/56/91/111

-Boeing P-26 Peashooter

-Bristol Bulldog II

-Dewoitine D-27

Un Dewoitine D-373 appontant sur le Béarn

-Dewoitine D-371 et 373

-Gourdou-Lesseure LGL.32 et FL.633

Fokker D.XXI

-Fokker D.XXI

-Hawker Spanish Fury

-Hawker Spanish Osprey

-Hispano-Polikarpov I-16

-Letov S-131/231/331

-Loire 46

-Martinsyde F.4 Buzzard

-Nieuport-Delage Nid-52 et 82

-Polikarpov I-15/I-15bis et I-16

-Romano Ro-92

Appareils utilisés durant la guerre d’Espagne par les nationalistes

-Arado Ar-68

-Breda 28

-Fiat CR-20/CR-30 et CR-32

Heinkel He-51 bulgare

-Heinkel He-51 et Heinkel He-112

-Meridionali Ro-41

-Messerschmitt Me-109

-Pws-10M

Appareils utilisés par l’Ejercito del Aire

Messerschmitt Me-109

-Messerschmitt Me-109

-Focke-Wulf Fw-190

-Polikarpov I-15 I-153 et I-16

-Letov S.31

Fiat CR.32

-Fiat CR.32

-Fiat CR.42 Falco

-Fiat G.50 Freccia

Fokker G1

-L’armée de l’air espagnole reçoit en 1942 vingt-six Fokker G.1 commandés par la République Espagnole mais bloqués par l’embargo imposé durant la guerre d’Espagne.

-Production d’une copie du Messerschmitt Me-109, le Hispano Aviacion HA.112 Buchon.

Pologne et Pays Neutres (14) Espagne (14)

Armée de l’Air

Histoire

Dès 1896 l’armée espagnole décolle en utilisant des ballons à air chaud. En 1905 le premier dirigeable espagnol voit le jour et est mis en œuvre par le service d’aérostats militaires de l’armée créé dès 1896.

En 1909 deux officiers espagnols, le colonel Pedro Vives Vich et le capitaine Alfredo Kindelan effectuent une tournée européenne pour évaluer l’acquisition potentielle d’aérostats mais surtout d’aéroplanes en vue d’une utilisation militaire.

En 1910 un décret royal pris par Alphonse XIII créé l’Ecole Nationale d’Aviation (Escuela Nacional de Aviacion) à Getafe près de Madrid, une école civile placée sous le contrôle du ministre des travaux publics et des transports (Ministerio de Formento).

Très vite cette école se militarise pour fournir les pilotes nécessaires à l’Aeronautica Militar qui voit le jour le 28 février 1913. Dès le mois de décembre les avions espagnols font le coup de feu contre les tribus marocaines, deux ans à peine après les débuts de l’aviation militaire au dessus de la Libye lors de la guerre entre l’Italie et l’empire ottoman.

En 1915 une école d’hydraviaiton est implanté à Los Alcazares en Murcie suivit en 1916 d’une école catalane d’aviation. La même année l’aérodrome de Getafe devient une véritable base aérienne.

En 1916 un décret royal créé l’aéronavale (Aeronautica Naval) mais il faut attendre 1920 pour que cette décision d’Alphonse XIII se matérialise, le berceau de l’aéronavale espagnole étant le site d’El Prat en Catalogne, site qu’il accueille aujourd’hui l’aéroport de Barcelone.

L’aviation militaire espagnole participe à la guerre du Rif. L’aérodrome de Zeluan est pris par les rifains ce qui impose la construction d’une nouvelle base à Nador.

Pour promouvoir l’aviation les espagnols imitant d’autres pays décident de se lancer à l’assaut de plusieurs records et de réaliser plusieurs traversées à longue distance, tout sauf une sinécure à l’époque.

En janvier 1926 les aviateurs Ramon Franco (oui le frère de), Julio Ruiz de Alda, Juan Manuel Duran et Pablo Rada effectuent une traversée transatlantique entre l’Espagne et l’Amérique du Sud à bord de l’hydravion Plus Ultra.

La même année les pilotes Gonzalez Gallarza Joaquin Loriga Taboada et Rafael Martinez Esteve effectuent le premier vol entre l’Espagne et les Philippines en moins d’un mois à bord de deux Bréguet 19 de l’Esucadrilla Elcano.

En 1930 une base aéronavale est installée à San Javier (Murcie) et un coup d’état pro-républicain est écrasé sur l »aérodrome militaire Cutrao Vientos près de Madrid.

En 1931 suite à la proclamation de la républicaine, l’aviation militaire devient républicaine. La même année le capitaine Cipriano Rodriguez Diaz et le lieutenant Carlos de Haya Gonzalez effectuent un vol sans escale en direction de la Guinée Espagnole.

En 1933 le capitaine Wardela cartographie l’Espagne en utilisant la photographie aérienne et en 1934 l’ingénieur Juan de la Cervia décolle du ravitailleur d’hydravions Dedalo à bord d’autogyre de sa conception.

Le 2 octobre 1935 un decret gouvernemental place la Direccion General de l’Aeronautica (Direction Générale de l’Aéronautique) sous l’autorité de ministre de la Geurre et non plus de la présience du Conseil.

En 1936 suite à la rébellion de l’Armée d’Afrique et d’une partie de l’armée métropolitaine, l’aviation se divise entre une armée de l’air fidèle au gouvernement légal (Fuerzas Aéreas de la República Española (FARE) _Forces Aériennes de la République Espagnole_ regroupant les forces aériennes de l’armée et de la marine) et l’Aviacion Nacional.

Les FARE ne vont guère briller durant le conflit. En dépit d’une aide militaire soviétique (et secondairement d’autres pays) massive, une mauvaise organisation et de mauvaises décisions vont clairement impacter l’efficacité des unités et quand l’aviation nationaliste va disposer d’appareils plus efficaces que son homologue républicaine il devint évident que la bascule était faite et qu’il était impossible de revenir en arrière.

Bréguet 19

Dans les premières semaines les républicains vont récupérer la majeure partie des moyens disponibles, les appareils étant leur immense majorité obsolètes (Bréguet 19, Vickers Vildebest et Hispano-Nieuport Ni-52).

Sentant que le conflit allait durer le gouvernement républicain passe commande à la France d’appareils déjà déclassés pour ne pas dire plus à savoir quatorze Dewoitine D-371, dix Dewoitine D-373, 49 Potez 540 plus d’autres appareils. Trois DC-2 sont réquisitionnés et utilisés pour du transport militaire.

Dewoitine D-371

En septembre 1936 le Ministerio de Marina y Aire (Ministère de la Marine et de l’Air) et le Subsecretaria del Aire intègrent le ministère de la défense nationale (Ministerio de la Defensa Nacional).

Face à la livraisons d’avions modernes par l’Italie et l’Allemagne, le gouvernement républicain se heurte à des difficultés d’approvisionnement. Si l’URSS livre de nombreux appareils modernes (chasseurs Polikarpov I-15 et I-16, bombardiers et avions de reconnaissance Polikarpov R-5 et R-Z, bombardiers Tupolev SB), les avions français sont obsolètes (vingt Potez 540, cinq Bloch MB-210, dix Bréguet 19, dix-sept Dewoitine D-371, deux D-500/510, cinq Amiot 143, cinq Potez 25 et six Loire 46).

Tupolev SB

La formation des pilotes républicains se fait dans différents écoles comme la Escuela de Vuelo de Alta Velocidad (Ecole de vol à a grande vitesse) implanté à Carthagène sur la base aérienne d’El Carmoli, l’Escuela de Bombardeo (Ecole de bombardement) implanté sur les bases aériennes de Santiago de la Ribera et de Los Alcazares, l’Escuela de Polimotores (école de sur multimoteurs) implantée sur les mêmes bases que la précédente, l’Escuela de Mecanicos (Ecole de mécaniciens) implantée à Godella (province de Valence) et l’Escuela de Armeros (Ecole des armuriers) implantée à Eibar (Pays Basque).

Sur le plan tactique, les FARE vont se heurter à de nombreuses difficultés notamment en raison des nouvelles tactiques expérimentées par la Legion Condor, l’une des entités aériennes appuyant les nationalistes, la seconde étant l’Aviazione Legionaria. Après la bataille de l’Ebre en 1938, les FARE ne sont plus en mesure de s’opposer à l’ennemi.

Le 7 octobre 1939 l’armée de l’air espagnole voit officiellement le jour. C’est donc en pleine guerre de Pologne que l’Ejercito del Aire voit le jour. Elle récupère dans un premier temps un fatras d’appareils hérité des défuntes FARE, de l’ancienne Aviacion Nacional, de la Legion Condor et de l’Aviazione Legionaria.

La nouvelle armée de l’air s’appuie sur une organisation territoriale avec une 1ère région pour couvrir le centre du pays, la 2ème région couvrant le détroit de Gibraltar et le sud du pays, la 3ème région couvre l’est, la 4ème couvre les Pyrenées, la 5ème région l’Atlantique. A cela s’ajoute une zone aérienne couvrant les Baléares, une autre le Maroc et une autre les Canaries.

Ces régions sont chargées de préparer au combat les escadres (Ala) qui regroupent deux ou trois escadrons (Escuadrones).

Les plans d’origine prévoyaient que chaque région militaire possède quatre Ala de chasse, trois de bombardement et deux de reconnaissance. Très vite il faut réduire la voilure tant l’économie espagnole ne peut «digérer» de tels besoins d’autant que les autres armées ne sont pas prêtes à laisser leur part au nouveau venu.

Dans le domaine de l’équipement la volonté de rationnaliser le parc ne sera que partiellement appliquée.

Quand le second conflit mondial éclate, la jeune armée de l’air espagnole (qui à perdu le contrôle de l’aviation navale en 1944) doit faire respecter la neutralité du pays. Des missions de reconnaissance et de patrouille maritime doivent faire respecter la «neutralité» des eaux espagnoles.

Des unités de chasse mènent des patrouilles et des bombardiers mènent parfois des raids agressifs à proximité de la frontière française ou de Gibraltar ce qui provoque quelques incidents qui ne dégénèrent uniquement parce que les parties concernées n’y ont aucun intérêt.

Quand le conflit se termine le parc aérien espagnol est usé et obsolète. Comme pour les autres armes il faudra attendre les années soixante pour que des avions modernes n’équipent l’Ejercito del Aire.

Organisation

-Un état-major général

-Un état-major tactique censé mener les unités au combat à la différence des régions aériennes qui n’ont que des fonctions administratives et logistiques

-Des écoles de formation

-Un bataillon parachutiste la Primera Bandera de la Primera Legión de Tropas de Aviación

1er région aérienne

-Deux Ala de chasse à trois Escuadrones chacun

-Un Ala de bombardement à deux Escuadrones

-Un Ala de reconnaissance à deux Escuadrones

2ème région aérienne

-Deux Ala de chasse à trois Escuadrones chacun

-Un Ala de bombardement à deux Escuadrones

-Un Ala de reconnaissance à deux Escuadrones

3ème région aérienne

-Deux Ala de chasse à trois Escuadrones chacun

-Un Ala de bombardement à deux Escuadrones

-Un Ala de reconnaissance à deux Escuadrones

4ème région aérienne

-Trois Ala de chasse à Trois Escuadrones chacun

-Deux Ala de bombardement à deux Escuadrones

-Un Ala de reconnaissance à deux Escuadrones

5ème région aérienne

-Un Ala de chasse à trois Escuadrones chacun

-Un Ala de bombardement à deux Escuadrones

-Un Ala de reconnaissance à deux Escuadrones

Baléares

-Un Ala de chasse à deux Escuadrones

-Un Ala de bombardement à deux Escuadrones

-Un Ala de reconnaissance à deux Escuadrones

Maroc espagnol

-Un Escuadron de chasse

-Un Escuadron de bombardement

-Un Escuadron de reconnaissance

Canaries

-Un Ala de chasse à deux escuadrons

-Un Ala de bombardement et de reconnaissance à trois Escuadrones (deux de reconnaissance et un bombardement)

Pologne et Pays Neutres (13) Espagne (13)

Chars

Schneider CA-1

Quand éclate la guerre d’Espagne on ne peut pas dire que le pays de Cervantès soit le paradis du char de combat puisque l’Ejercito de Tierra ne possède qu’une flotte obsolète.

On trouve ainsi quatre Schneider CA-1, dix Renault FT, (l’Espagne à acquis après la première guerre mondiale douze Renault FT et six Schneider CA-1) un Fiat 3000 (acquis en 1924), trois Trubia A4 et deux Landesa.

-Le Trubia A-4 était un char léger triplace de 5.5 tonnes, mesurant 3.55m de long pour 1.70m de large et 1.80m de haut, protégé par un blindage de 16mm maximum avec pour armement deux mitrailleuses Vickers, sa vitesse maximale étant de 30km/h sur route.

-Le Landesa était un tracteur blindé plus qu’un char, un véhicule biplace de 5.5 tonnes, une longueur de 3.6m, une largeur de 1.8m pour une hauteur de 1.7m, une vitesse maximale de 30km/h sur route, un blindage maximale de 15mm et un armement composé d’une unique mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914 de 8mm.

Ces chars étaient utilisés au sein de deux régiments, le Regimiento Ligero de Carros de Combate (LCC) n°1 (Régiment léger de chars de combat n°1) stationné à Madrid et le Regimentio Ligero de Carros de Combate (LCC) n°2 stationné près de Saragosse.

Durant le conflit les deux camps vont produire plusieurs modèles de chars. Côté nationaliste on trouve un Mercier, un Carro de Combatte de Infanteria et le Verdeja alors que côté républicain on trouve six Sarduni de Naja, quatre Babastra, un Trubia A-4 et douze à vingt Tubia-Naval (quasiment identiques aux Trubia A-4).

T-26

De nombreux chars ont été également livrés aux deux camps. C’est ainsi que les républicains ont reçu cinquante BT-5 et 281 T-26 venus d’URSS, 64 Renault FT livrés par la France et la Pologne et un Vickers 6-Ton livré par le Paraguay. Durant la guerre d’Espagne les nationalistes ont reçu 122 Panzer I, 155 L-3/33 et L-3/35

Ils vont ensuite réutiliser des T-26 capturés (les regulares s’infiltraient dans les lignes ennemies, tuaient l’équipage à l’arme blanche et ramenaient le char soviétique dans les lignes nationalistes, touchant une prime pour chaque char ramené) ainsi que des BT-5, des BA-20 et quelques camions Zis-5.

Quatre Panzer I sont réarmés avec un canon de 20mm Breda mais en dépit de qualités prometteuses, le nombre de chars soviétiques capturés rend ce programme superflu.

En juin 1937 la prise du pays basque permet aux nationalistes de mettre la main sur la puissante industrie euskadi. Ils imposent l’abandon du programme de char «Tubia-Naval» au profit d’un nouveau projet mais le projet en question n’aboutit pas à la différence de celui du capitaine d’artillerie Felix Verdeja Bardales.

Chef du Taller de Reparaciones de la Agrupacion de Carros del Ejercito Nacional (atelier de réparations du groupement de chars de l’armée nationale)il imagine un char reprenant le meilleur des chars disponibles au sein du camp nationaliste. Il privilégie la protection avec à la fois un blindage respectable pour l’époque (15 à 30mm), une silhouette basse et un armement respectable avec un canon de 45mm.

Carro de Combate Ligero Verdeja n°1

Le Carro de Combate Ligero Verdeja n°1 dispose également de chenilles limitant les risques de déchenillage. Le prototype présenté en janvier 1939 arrive trop tard pour participer à la guerre d’Espagne et ne sera produit qu’en petite série en raison de l’état de l’industrie espagnole.

Pesant 6.5 tonnes, il mesurait 4.498m de long pour 2.152m de large et 1.572m de haut. Disposant d’un moteur de 85ch, protégé par un blindage de 7 à 25mm, il pouvait atteindre la vitesse maximale de 44km/h avec une distance franchissable de 220km. Son armement était composé d’un canon de 45mm et de deux mitrailleuses MG-13 de 7.92mm.

Un Carro de Combate Ligero Verdeja n°2 est ensuite produit. C’est une version plus lourde pesant 11 tonnes, mesurant 5m de long pour 2.35m de large et 1.8m de haut. Disposant d’un moteur de 100ch, protégé par un blindage de 10 à 50mm, il pouvait atteindre la vitesse maximale de 51km/h avec une distance franchissable de 220km. L’armement se composait d’un canon de 47mm et de deux mitrailleuses de 7.92mm.

Panzer IV

Durant La Pax Armada des Panzer IV à canon long et court seront livrés. A cela s’ajoute un total de soixante-six Renault R-35 qui sont réarmés avec un canon de 47mm Skoda, les canons de 37mm d’origine étant réutilisés sur des autos blindées de conception nationale.

-Ce parc pléthorique et obsolète sera remplacé au début des années soixante par des chars plus modernes de conception américaine.

Autres véhicules

Lancia 1Z

-L’armée espagnole dispose de plusieurs modèles d’autos blindées héritées de la Guerre d’Espagne à savoir l’auto blindée italienne Lanzia 1ZM (16 exemplaires), l’auto blindée soviétique BA-20 et l’auto blindée AAC-1937.

AAC-1937

Cette Autoametralladoracañón Chevrolet modelo 1937 à été produite en Catalogne dans le contexte de la guerre d’Espagne. Les concepteurs sont partis de l’auto blindée soviétique BA-6 avant de mettre au point leur propre design.

Soixante à quatre-vingt dix exemplaires ont été produits, des véhicules qui furent ensuite utilisés par les nationalistes mais aussi par la France qui récupéra quelques exemplaires lors de la Gran Retirada (Grande Retraite) des républicains sur notre territoire.

Cette auto blindée disposait d’un équipage de quatre hommes : conducteur, chef de véhicule, tireur et aide-conducteur (qui est aussi mitrailleur). L’armement varie avec une simple mitrailleuse ou un canon de 37mm et une mitrailleuse coaxiale.

Les AAC-1937 récupérés par les franquistes furent toutes réarmées avec un canon de 37mm hérité des Renault R-35 qui eux furent réarmés avec des canons de 47mm Skoda fournis par les allemands.

L’ Autoametralladoracañón Chevrolet modelo 1937 était une auto blindée de conception et de fabrication espagnole pesant 4.354 tonnes, mesurant 4.4m de long sur 2.25m de large pour 2.4m de haut.

Propulsée par un moteur essence de 78ch, protégée par un blindage de 8mm, elle pouvait atteindre la vitesse maximale de 62km/h et franchir 250km sur route. L’armement comme nous l’avons vu pouvait se composer d’une mitrailleuse (légère ou lourde) ou d’un canon et d’une mitrailleuse.

UNL-35

-On trouve également une auto blindée semblable à la BA-20, un véhicule baptisé UNL-35. Produite à environ 160 exemplaires, elle pesait 2.3 tonnes en ordre de combat, mesurait 3.87m de long pour 1.90m de large et 2.39m de haut, un moteur de 73ch permettant une vitesse maximale de 55km/h sur route et une distance franchissable de 230km. Protégé par 8mm de blindage, elle était armée de deux mitrailleuses de 7.62mm (DT ou Maxim-Tokarev). Son équipage était composé de trois hommes.

-D’autres modèles d’autos blindées ont été utilisés en petit nombre par les républicains comme la Bilbao modelo 1932, la Constructora Field, la Ferrol Armored Car ou encore l’Hispano-Suiza MC-36.

-Les républicains et plus tard les nationalistes ont utilisé des camions soviétiques Zis-5. L’armée espagnole à utilisé durant la Pax Armada des camions acquis aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France mais aussi en Italie et en Allemagne, une diversification préjudiciable à la logistique.

Pologne et Pays Neutres (12) Espagne (12)

Artillerie de campagne

-Canon de 75mm modèle 1897

-Canon de montagne de 105mm Schneider modèle 1919/24 (produit sous licence)

-Obusier 10.5cm Leichte Feldhaubitze 18

Canon de 155C Schneider modèle 1917

-Canon de 155C modèle 1917S

Artillerie lourde

Durant la Pax Armada, l’Espagne cherche à s’équiper de pièces d’artillerie lourde pour appuyer ses corps d’armée. La Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis cèdent à vil prix quelques pièces antédiluviennes assez anciennes mais qui permettent aux espagnols de travailler sur une pièce lourde de conception nationale en dépit des limites de l’industrie nationale.

Canon de 155mm Grande Puissance Filloux (GPF)

Si la Grande-Bretagne vend des canons de 152mm, les Etats-Unis et la France vont vendre quelques GPF (Grande Puissance Filloux), le tout accompagné de stocks d’obus suffisants pour que les espagnols n’aient pas le sentiment d’un marché de dupe mais pas suffisamment pour que cela représente une menace.

Finalement c’est en 1945 que le Cañón pesado de 155 mm modelo 1945 (Canon lourd de 155mm modèle 1945), une pièce plutôt réussie surtout eu égard au manque d’expérience des ingénieurs espagnols dans la mise au point de canons lourds.

La production est lancée en 1946 mais ne parviendra pas à équiper tous les corps d’armée de l’armée espagnole. La production de ce canon va cesser en 1955 et son retrait du service va commencer en octobre 1959, les derniers canons quittant les régiments d’artillerie de l’armée de terre pour rejoindre la marine qui va les récupérer pour la défense côtière (ils ont cessé de jouer ce rôle seulement en 1995).

Le Cañón pesado de 155 mm modelo 1945 était une pièce d’artillerie pesant 10850kg, disposant d’un tube de 40 calibres (longueur du tube 6.2m) tirant un obus de 42kg à une distance maximale de 15800m à raison de deux coups par minute. L’affût permet à l’équipe de pièce de pointer en site de 0° à +35° et en azimut sur 60°.

Artillerie antichar

Canon de 25mm Hotchkiss

-Canon antichar de 25mm Hotchkiss modèle 1934

-3.7cm Pak 36/37

Canon antichar QF 2 Pounder (40mm)

-QF 2 Pounder

-Durant la Pax Armada l’Espagne chercha à mettre au point un canon antichar plus moderne pour remplacer les canons antichars en service et qui sont peu à peu déclassés. Quelques canons de 47mm modèle 1937 sont fournis discrètement par la France.

Finalement en 1947 l’armée espagnole peut mettre en service le Cañón antitanque de 47 mm modelo 1947 (canon antichar de 47mm modèle 1947), un canon antichar fortement inspiré pour ne pas dire copié sur le canon antichar français. La production va se poursuivre à cadence réduite jusqu’en 1953, un total de 284 canons ont été produits, canons en service jusqu’au milieu des années soixante quand ils sont remplacés par les premiers missiles filoguidés.

Artillerie antiaérienne

-Les principaux canons antiaériens de l’armée espagnole sont allemands et souvent issus de la guerre d’Espagne, Berlin laissant dans la péninsule ibérique le matériel apporté avec la Legion Condor probablement parce que rapatrier tout ce matériel coûterait bien trop cher et que le bénéfice politique est bien plus élevé.

L’artillerie antiaérienne espagnole comprend des pièces légères (2cm Flak 38 3.7cm Flak 18) et des pièces lourdes (8.8cm Flak 18).

Canon de 88mm Flak 18

A ces pièces allemandes vont s’ajouter d’autres pièces d’origine française comme le canon de 37mm Schneider modèle 1941 et le canon de 75mm modèle 1932, ces canons ayant été fourni à la République espagnole ou discrètement durant la Pax Armada.

Canon de 75mm modèle 1932

Pologne et Pays Neutres (11) Espagne (11)

Armes et Véhicules

Armes de l’infanterie (1) : armes individuelles

Pistolets et Revolvers

-L’armée espagnole à utilisé le Bergmann-Bayard modèle 1903 adopté par l’armée espagnole en 1905. Les 3000 exemplaires sont commandés en 1908 fabriqués en Belgique et livrés entre 1908 et 1910. Ce Pistola Bergmann de 9mm modelo 1908 pesait 1.02kg, mesurait 254mm de long (dont 101mm pour le canon), tirant à 100m la cartouche espagnole standard (9x23mm Largo) sachant que l’alimentation se faisait par des chargeurs contenant six à dix cartouches.

-Pistolets Ruby

-Pistolets Beretta M-1923 et M-1934

-Revolver Nagant modèle 1895

-L’armée espagnole à utilisé également plusieurs modèles de pistolets de conception nationale. Outre le Ruby mentionné plus haut on trouve également plusieurs modèles Astra.

Pistolet Ruby

L’Astra modelo 400 apparu en 1921 et produit à environ 106000 exemplaires était un pistolet de 1.14kg mesurant 225mm de long (dont 150mm pour le canon) et étant alimenté par des chargeurs droits de huit coups. Si cette arme tire la cartouche espagnole standard (9x23mm Largo), le modelo 600 tirait la cartouche 9x19mm Parabellum, la cartouche standard de l’armée allemande.

Si la majeure partie des pistolets fabriqués ont été utilisés par l’Allemagne, quelques exemplaires se sont retrouvés dans les rangs espagnols avec une bande rouge sur la crosse pour éviter les incidents liées à une erreur de munitions. Ce modèle pesait 1.08kg mesurait 205mm de long dont 135mm pour le canon, son alimentation se faisait toujours par des chargeurs de huit coups.

L’Astra modelo 900 était une copie du Mauser C-96. 35076 exemplaires ont été produits, cette arme pesant 1.275kg, mesurait 308mm de long (dont 160mm pour le canon), tirant soit la cartouche 7.63x25mm Mauser ou 9x23mm Largo à une portée maximale de 100m avec des chargeurs de 10 ou 20 coups.

-Le JO.LO.AR était un pistolet semi-automatique destiné normalement aux missions de police mais qui fût également utilisé pour des missions militaires durant la guerre d’Espagne. C’était une arme disponible en plusieurs calibres comme le 6.35x16mm (.25 ACP), le 7.65x17mm (.32 ACP), le 9x17mm (.380ACP), le 9x23mm Largo ou encore pour un contrat péruvien le 11.43x25mm (.45ACP)

Pistolets mitrailleurs

MP-28

-MP-28

-MP-35

-MP-40 (quelques exemplaires fournis par les allemands + copie pirate)

Suomi KP-31

-Suomi KP-31

Star

-L’armée espagnole va également utiliser un pistolet mitrailleur de conception nationale, le Star model Z45, une arme fortement inspirée du MP-40 (mais qui n’est pas une simple copie).

Cette arme pèse 3.5kg à vide (et 4.54kg chargée), mesure crosse déployée 850mm (mais 610mm quand la crosse est rentrée) avec un canon de 210mm. Tirant la cartouche espagnole 9x23mm Largo, elle était alimentée par des chargeurs de 30 coups tout en sachant que la portée maximale était de 100 à 200m et la cadence de tir de 450 coups par minute.

-Après leur victoire du printemps 1939 les franquistes vont mettre la main sur une partie du stock d’armes de feu l’armée républicaine et notamment quelques exemplaires d’un pistolet mitrailleur de conception catalane, le Labora-Fontberrat M-1938, une arme pesant 4.38kg à vide, mesurant 806mm de long (dont 202mm pour le canon), tirant la cartouche de 9x23mm Largo via des chargeurs de 36 cartouches sachant que la cadence de tir était de 750 coups par minute.

Fusils

-Mannlicher modèle 1888

-Mosin-Nagant modèle 1891

-Mauser modèle 1893 («Spanish Mauser»)

-Mauser Gewehr modèle 1895

-Mauser Geweher modèle 1898

-Karabiner 98K

-ZB vzor 1924 (achetés par l’URSS pour les républicains)

-En plus de ces différents modèles d’autres armes plus anciennes ont également utilisées comme le Remington Rolling Block Rifle, un fusil produit de 1867 à 1918 dans de nombreux calibres, les armes acquises par l’Espagne l’étant en calibre .43 Spanish (11.15x58mmR). C’était un fusil pesant 4.20kg mesurant 1280mm à 1350mm de long selon les modèles avec un canon de 910 à 950mm.

L’Ejercito de Tierra à utilisé cette arme de 1869 à 1893 dans ses unités de première ligne et ensuite dans la réserve. Les quelques fusils utilisés ont visiblement été récupérés par les milices républicaines lors du pillage des casernes insurgées mais sans que cela soit sur. Quelques témoignages attestent de son utilisation par les franquistes mais visiblement dans la fièvre du champ de bataille.

Le Fucile Tigre (Fusil Tigre) était une copie basque espagnole produite à Eibar de 1915 à 1898 de la carabine Winchester modèle 1892. Cette arme de 2.9kg mesurant 995mm de long (dont 552mm pour le canon) était normalement réservée à des missions de police mais elle fût brièvement utilisée militairement parlant sur le champ de bataille de la guerre d’Espagne.

Armes de l’infanterie (2) : armes collectives

Fusils mitrailleurs

Fusil mitrailleur Hotchkiss modèle 1922

-Fusil mitrailleur Hotchkiss modèle 1922 (3000 exemplaires en 7x57mm)

-Fusil mitrailleur Madsen modèle 1922

Soldats tchecoslovaques servant un fusil mitrailleur ZB vz.26

-ZB vz.26 et sa copie espagnole le Fucile Ametrallador Oviedo

-Fusil mitrailleur Degtyarev DP modèle 1927

Mitrailleuses

-Schwarzlose M.7

– sMG-08

-Maxim M1910

Mitrailleuse Hotchkiss modèle 1914

-Hotchkiss modèle 1914

-Ckm wz.30a (copie pirate polonaise de la Browning M1917A1)

-Mitrailleuses lourdes de 13.2mm Hotchkiss modèle 1929 et Breda modèle 1931 (ce dernier modèle est la version produite sous licence de la Hotchkiss)

-Les espagnols ont également mis au point une mitrailleuse de conception nationale, l’Alfa M-44.

Développée durant la Pax Armada, elle avait pour base technique le fusil mitrailleur ZB vz.26 et devait remplacer les Hotchkiss modèle 1914 encore en service. Tout comme le fusil mitrailleur tchécoslovaque, elle utilisait le 7.92x57mm Mauser. Cette mitrailleuse qui fût ensuite rechambrée en 7.62mm à été exportée en Egypte.

Cette arme pesait 13kg, mesurait 1450mm de long (dont 750mm pour le seul canon), fonctionnant par emprunt de gaz avec une alimentation par bandes et une cadence de tir de 780 coups par minute.

Mortiers

Soldats français maniant un mortier de 81mm. Comme le dira un chasseur alpin anonyme engagé en Norvège « Vous ne pouvez pas savoir ce que c’est la guerre sans avoir été pris sous un tir de mortiers. L’enfer c’est une partie de rigolade à côté ».

-Mortier de 81mm modèle 1942 (évolution du Brandt modèle 1927-31)

Pologne et Pays Neutres (10) Espagne (10)

Organisation durant le second conflit mondial

Généralités

Quand éclate le second conflit mondial l’Espagne décide de mobiliser pour faire face à toute éventualité. Le 1er Corps d’Armée (Madrid) comprend deux divisions d’infanterie tout comme le 3ème CA de Séville, le 5ème CA de Saragosse et le 6ème CA de Burgos alors que le 2ème CA (Barcelone), le 4ème CA (Valence), le 7ème CA (Valladolid) et le 8ème CA (La Corogne).

A cela s’ajoute le 9ème Corps d’Armée de Grenade qui prend sous son aile une réserve générale ccomposée de trois divisions d’infanterie en attendant une division blindée.

L’état-major de l’armée de terre prend sous son aile la division de cavalerie et deux brigades de montagne.

Division d’Infanterie

-Un état-major

-Une unité logistique

-Une compagnie de transmissions

-Une compagnie montée

-Une compagnie du génie

-Une compagnie antichar et antiaérienne

-Trois régiments d’infanterie

-Un régiment d’artillerie

Division de cavalerie

-Un état-major

-Une unité logistique

-Une compagnie de transmissions

-Une compagnie antichar et antiaérienne

-Une compagnie du génie

-Trois régiments montés

-Un régiment d’artillerie

Division Blindée «Brunete»

Créée durant le second conflit mondial, cette division à défaut d’être pleinement opérationnelle va permettre aux militaires espagnols de s’initier vraiment au combat mécanisé.

Puissance neutre, bénéficiant d’attachés militaires côté allié comme côté de l’Axe, l’armée espagnole à pu connaître ce qu’il fallait faire et ce qu’il ne fallait pas faire. Ce n’est que dans les années soixante que l’unité va devenir vraiment opérationnelle.

Alors qu’on aurait pu s’attendre à ce que la division de cavalerie soit mécanisée c’est une division d’infanterie du 1er CA qui est transformée en division blindée. A sa création la division est organisée de la façon suivante :

-Un état-major

-Un groupement logistique

-Une compagnie de transmissions

-Une compagnie d’autos blindées

-Un régiment de chars

-Deux régiments d’infanterie

-Un régiment d’artillerie

Cette organisation ne va pas évoluer jusqu’à la fin du conflit. Il faudra attendre les années soixante pour que la division soit réorganisée et rééquipée avec l’aide notamment des américains.

Brigade de montagne

-Un état-major

-Un détachement d’éclaireurs

-Deux régiments d’infanterie de montagne

-Un régiment d’artillerie de montagne

-Une compagnie du génie