17-Aviation navale (24)

Escadrille 20E

Le 21 octobre 1942 est activée sur l’Etang de Berre, l’escadrille d’exploration 20E équipée de six Latécoère Laté 612, un appareil issu de l’unique Laté 611. Cette escadrille intègre la 4ème flottille d’hydravions chargé de la surveillance principalement entre les Baléares, la Corse et le continent.

En juillet 1946, ces six hydravions remplacés par six Latécoère Laté 615, des appareils dérivés des -612 ce qui facilitait maintenance et la formation des équipages et des rampants. Ces hydravions sont toujours en service au 31 août 1948.

Escadrille 21E

Le 17 mars 1946, l’escadrille 21E est activée à Diego-Suarez avec six Latécoère Laté 615 de patrouille maritime à long rayon d’action, complétant notamment l’action de l’escadrille 17E. Ces huit puissants hydravions sont toujours en service en septembre 1948, traquant dès le 1er septembre 1948 de possibles croiseurs auxiliaires et autres raiders allemands.

Escadrille 22E

Quand elle est créée, la 4ème escadre est plutôt famélique avec comme plus gros navires des divisions de torpilleurs d’escadre.

Point donc de cuirassés ou de croiseurs et encore moins de porte-avions. Cette situation est naturellement provisoire comme celle de l’aviation chargée de l’appuyer. Les hydravions sont d’abord omniprésents mais ils sont bientôt rejoints par des avions terrestres.

Le 10 juin 1944, sur le complexe aérien d’Alger-Maison Blanche (qui comprend une base aérienne, une base aéronavale et un terminal civil) à lieu une double cérémonie : l’inauguration des locaux de la BAN et l’activation officielle de la 8ème flottille d’aviation navale qui regroupe les avions terrestres chargés d’appuyer la 4ème escadre de Mers-El-Kébir.

Aux côtés de la 16T (douze Lioré et Olivier Léo 456) et de la 14C (douze Dewoitine D-520), on trouve l’escadrille 22E équipée de douze CAO-700M de patrouille maritime et secondairement de bombardement lourd.

Cette escadrille est chargée de renseigner la 4ème Escadre sur les mouvements de la flotte italienne notamment les unités venant de Sardaigne et de Sicile qui pourraient vouloir s’en prendre au trafic commercial entre les ports d’Afrique du Nord et ceux de métropole.

En septembre 1948, les douze appareils d’origine sont encore en service soit un taux d’attrition nul et dès le 1er septembre, la 22E va maintenir une présence permanente au dessus des flots, n’hésitant pas à aller jusqu’en Sardaigne, les CAO-700M se ravitaillant en Corse ou sur le continent en fonction de la durée de la patrouille avant de retourner à leur base d’Alger.

Escadrille 23E

En septembre  1947, est activée sur la base d’Aspretto près d’Ajaccio la 12ème flottille d’hydravions qui regroupe tous les hydravions de la marine basés sur l’île de Beauté.

Cette activation suit celle de l’escadrille 23E qui dispose à son activation en mars 1947 de douze Bréguet Br790 utilisés pour la surveillance maritime et la lutte ASM (des essais informels de lancement de torpilles sont effectués mais semble-t-il non concluants).

Quand les tensions deviennent palpables en Europe, Marine Corse décide de disperser ses forces pour réduire leur vulnérabilité.

C’est ainsi qu’une partie de l’escadrille 23E reçoit l’ordre de rallier Porto-Vecchio sur la côte orientale de l’île pour mieux surveiller la mer Tyrrhénienne et désengorger Aspretto.

Six hydravions arrivent le 3 septembre mais les installations sont encore loin d’être opérationnelles bien que l’équipage du ravitailleur Sans Reproches plus des unités du génie de l’armée de terre y mettaient tout leur coeur.

Cela n’empêche pas les Bréguet Br790 de mener des patrouilles intensives avec la menace potentielle de la chasse italienne à partir du 5 septembre 1948.

Escadrille 24E

Pour renforcer les capacités d’intervention et d’interdiction du FNFP en mer de Corail, décision est prise de créer une flottille mixte d’attaque en Nouvelle Calédonie.

Baptisée escadrille 24E, elle reçoit comme flotte huit CAO-700M et huit Lioré et Olivier Léo 456 soit seize appareils, un chiffre peu courant pour une escadrille.

Basée à Nouméa-Tantouta, cette escadrille activée le 15 juin 1947 à pour mission la surveillance de la mer de Corail en coopération avec la marine et l’armée de l’air australienne et si nécessaire l’interdiction à l’ennemi _sous entendu japonais_ de ces eaux, le Léo 456 n’étant pas le plus mauvais des bombardiers-torpilleurs.

Quand éclate la guerre en Europe le 5 septembre 1948, les CAO-700M redoublent d’activité tout comme les Léo 456 qui multiplie les entrainements au lancement de torpilles et au bombardement à moyenne et basse altitude.

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17-Aviation navale (22)

Escadrille 12E

En septembre 1939, l’escadrille 3S3 est basée sur l’Etang de Berre avec un équipement ancien en l’occurence cinq Gourdou-Lesseure GL.810, six GL.811, cinq GL.812 et deux GL.813 soit un total de dix-huit appareils.

En février 1940,  ces hydravions dépassés sont remplacés par seize Latécoère Laté 298, seize hydravions utilisés aussi bien pour le torpillage, la reconnaissance et la lutte anti-sous-marine.

Le 15 septembre 1940, l’escadrille 3S3 intègre la 2ème flottille d’hydravions et devient en octobre 1940, l’escadrille 2T.

Véritable phenix, cette escadrille est choisit en septembre 1941 pour devenir une unité de la patrouille maritime avec pour équipement douze CAO-700M. Son stationnement change également, à l’Etang de Berre l’escadrille 2T est redéployée à Fréjus-Saint Raphaël.

Une fois transformée, l’escadrille est renumérotée 12E et transformée à la 2ème flottille d’aviation navale en compagnie de la 6B (seize Bloch MB-175T), de la 2C (seize Grumman G-36A) et l’escadrille 8T (seize Lioré et Olivier Léo 456).

Elle à pour mission de patrouiller au dessus du bassin occidental de la Méditerranée et notamment entre Corse et Continent, dans le Golfe de Gênes pour tracer, pour pister la flotte italienne et offrir une capacité de détection supplémentaire au profit de la flotte française.

Durant ses sept années d’utilisation opérationnelle, l’escadrille 12E perd trois appareils : un mer et deux suite à des aterrissage hasardeux, ces appareils sont remplacés par des appareils issus des stocks de la marine.

Ces appareils sont toujours en service le 31 août 1948 et à partir du 1er septembre, va participer au dispositif de surveillance au large de Toulon, mission qui prend une autre saveur et une autre importance à partir du 5 septembre 1948.

Escadrille 13E

Le 13 novembre 1942, arrivent partiellement démontés à Nouméa, huit hydravions Consolidated Catalina. Leur arrivée marque l’acte de naissance de l’escadrille 13E destinée à renforcer les capacités de reconnaissance des forces navales françaises du Pacifique.

Basés sur la base aéronavale de Tantouta au nord de Nouméa, ils sont chargés d’assurer la surveillance des eaux environantes au profit notamment des FNFP pour optimiser leurs patrouilles.

Ces appareils sont toujours en service en septembre 1948 même si sur les huit appareils du lot d’origine, seuls quatre sont encore en service, les quatre autres étant des appareils de remplacement.

La mobilisation doit également permettre à l’unité de passer à douze appareils, les quatre appareils supplémentaires étant des PBY-2 venus directement des Etats Unis.

Escadrille 14E

Cette escadrille d’exploration est créée à l’automne 1941 en même temps que la 10ème flottille d’hydravions destiné à renforcer les capacités de la 4ème Escadre de Mers-Bel-Kébir.

Basée à Arzew prêt d’Oran, l’escadrille 14E est officiellement activée le 5 octobre 1941 avec pour équipement douze hydravions quadrimoteurs Potez-CAMS 141 aptes à la reconnaissance lointaine mais également à la lutte anti-sous-marine.

L’escadrille perd deux hydravions au cours de son utilisation opérationnelle, appareils qui sont rapidement remplacés. Cette escadrille dispose donc le 31 août 1948 de douze hydravions Potez-CAMS 141 qui vont participer aux patrouilles de surveillance et à la couverture de convois.

Escadrille 15E

Cette escadrille est activée en septembre 1945 sur la base de Port-Lyautey au sein de la 6ème flottille d’hydravions avec pour équipement six Latécoère Laté 615. Ces appareils ont pour mission de patrouiller dans l’Atlantique pour couvrir la navigation (et en temps de guerre les convois) et de traquer les raiders allemands.

Ces appareils sont encore en service en septembre 1948.

14-Navires légers (8) avisos-coloniaux classe Bougainville (7)

Le D’Iberville

L'aviso colonial D'Iberville en compagnie du torpilleur d'escadre La Trombe à Beyrouth en mai 1936

L’aviso colonial D’Iberville en compagnie du torpilleur d’escadre La Trombe à Beyrouth en mai 1936

-Le D’Iberville est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Provence de Port de Bouc le 13 juin 1932 lancé le 23 septembre 1934 et admis au service actif le 22 septembre 1935.

A sa mise en service, il est affecté à l    a Division Navale du Levant (DNL) avec Beyrouth comme port d’attache, la zone de responsabilité de l’aviso étant aussi bien le bassin oriental de la Méditerranée que la mer Rouge.

Il reste affecté au Levant jusqu’en septembre 1940 quand il est décidé de l’envoyer aux antipodes et plus précisément en Polynésie à Papeete au sein des Forces Navales Françaises du Pacifique (FNFP).

Il quitte Beyrouth le 17 septembre 1940, franchit le canal de Suez les 19 et 20 septembre, fait escale à Djibouti du 24 au 28 septembre avant de rallier Diego-Suarez le 7 octobre 1940 pour y subir un petit carénage.

Il est ainsi échoué au bassin n°2 du 8 octobre au 21 novembre 1940. Après des travaux complémentaires à flot, il sort pour essais du 1er au 3 décembre puis pour remise en condition du 5 au 15 décembre 1940.

Le D’Iberville quitte la Grande Ile le 17 décembre 1940, traverse l’Océan Indien, faisant escale successivement à Singapour du 26 au 29 décembre, à Darwin du 3 au 7 janvier 1941, à Brisbane du 10 au 12 janvier, à Nouméa du 15 au 18 janvier, à Pago-Pago (Samoa Américaines) du 23 au 25 janvier avant de rallier Papeete le 2 février 1941 après plus de six semaines de mer.

L’aviso colonial va assurer une mission de souveraineté, faisant respecter la domination française sur la Polynésie. Le 24 février 1942, le patrouilleur La Bayonnaise arrive à Papeete, relayant l’action de l’aviso en dépit d’un rayon d’action médiocre.

Du 7 janvier au 27 février 1944, le D’Iberville est échoué sur le dock flottant de Papeete, un dock flottant de 150m et de 7000 tonnes commandé aux Etats-Unis et livré à l’automne 1943.

Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 8 mars 1944, sortant pour essais du 9 au 11  puis pour remise en condition du 13 au 25 mars 1944, étant de nouveau pleinement disponible le 27 mars 1944.

Le 8 mai 1944, il s’échoue à l’entrée du port de Mata’Utu sur l’île de Wallis mais parvient à se dégager tout seul, les dégâts étant très limités.

Il subit un nouveau grand carénage à Papeete, étant échoué sur le dock flottant du 5 mai au 15 août 1947 pour une remise en état doublée d’une modernisation avec la suppression des installations d’hydraviation et le renforcement de la DCA (quatre canons de 37mm et six canons de 25mm en affûts doubles). Armé pour essais le 25 août, il sort pour essais du 26 au 28  puis pour remise en condition du 30 août au 12 septembre 1947.

Ses patrouilles se renforcent à partir de l’automne 1948 avec le soutien des Latécoère Laté 298 basés en Polynésie.

14-Navires légers (6) avisos-coloniaux classe Bougainville (5)

Le Rigault de Genouilly

Le Rigault de Genouilly

Le Rigault de Genouilly

-Le Rigaux de Genouilly est mis sur cale aux Forges et Chantiers de la Gironde à Bordeaux le 7 juillet 1931 lancé le 18 septembre 1932 et admis au service actif le 14 mars 1934.

Comme nombre de ses sister-ships, le Rigault de Genouilly est affecté en Extrême Orient au sein de la Division Navale d’Extrême Orient à partie de novembre 1934, étant affecté tantôt en Indochine tantôt en Chine.

Après une affectation à Nouméa de novembre 1937 à novembre 1938, il retrouve l’Indochine et la Chine jusqu’en novembre 1939 date à laquelle il est détaché à Madagascar pour assurer la surveillance d’une zone où pourraient opérer des raiders allemands.

La grande réorganisation de septembre 1940 l’affecte aux Forces Navales Françaises du Pacifique (FNFP) avec Nouméa comme port d’attache. Avant de rallier sa nouvelle affectation, il subit un grand carénage à Diego-Suarez.

Échoué au bassin du 15 septembre au 5 novembre 1940, il subit une remise en état complète. Après des travaux complémentaires à flot, il est armé pour essais le 17 novembre, exécutant ses essais officiels du 18 au 20  puis sa remise en condition du 22 novembre au 2 décembre 1940.

Il quitte Madagascar le lendemain 3 décembre 1940, traverse l’Océan Indien direction Singapour où il fait escale du 13 au 15 décembre. Reprenant la mer, il fait escale à Darwin du 22 au 26 décembre puis à Brisbane du 30 décembre 1940 au 2 janvier 1941 avant de rallier Nouméa le 7 janvier 1941.

Sur place, l’aviso colonial va effectuer des missions de présence et de maintien de l’ordre. Il est également un formidable ambassadeur de la France dans ses contrées lointaines et devient un invité régulier des ports australiens et néo-zélandais.

Le 12 mai 1942, le patrouilleur La Poursuivante arrive à Nouméa. Cet ancien torpilleur de classe Melpomène transformé en patrouilleur va relayer l’action de l’aviso colonial même si son rayon d’action limité est un défaut que l’on ne réussira jamais à corriger. Le Rigault de Genouilly participe aux essais du 28 au 31 mai puis à sa remise en condition du 2 au 16 juin 1942.

Les installations d’entretien à Nouméa étant limités, c’est en Australie que l’aviso colonial va subir ses grands carénages, plus précisément à l’Arsenal de Cockatoo à Sydney. C’était également un moyen de renforcer les liens entre la France et l’Australie.

Le premier de ce grand carénage à lieu du 15 janvier au 30 mars 1944 pour une remise en état complète et une modernisation de ses capacités militaires. Il perd ses installations d’hydraviation et reçoit des pièces de DCA modernes (quatre canons de 37mm et six canons de 25mm en affûts doubles). Armé pour essais le 5 avril 1944, il sort pour essais du 6 au 8 avril puis pour remise en condition du 10 au 24 avril, l’aviso colonial rentrant à Nouméa le 1er mai 1944.

Le second à lieu du 15 avril au 24 juin 1947 pour une remise en état complète sans modernisation des capacités militaires. Armé pour essais le 1er juillet, il sort pour essais les 2 et 3 juillet puis pour remise en condition du 5 au 19 juillet, ralliant Nouméa le 26 juillet 1947.

Quand la guerre éclate en Europe, le Rigault de Genouilly continue à vaquer à ses occupations à savoir patrouiller autour du Caillou.

14-Navires légers (3) avisos coloniaux classe Bougainville (2)

Le Dumont d’Urville

Survivant au conflit, le Dumont d'Urville reçut comme tous les avisos des marques de coque très visibles

Survivant au conflit, le Dumont d’Urville reçut comme tous les avisos des marques de coque très visibles (photographie Marius Bar)

-Le Dumont d’Urville est mis sur cale aux Chantiers Maritimes du Sud Ouest de Bordeaux le19 novembre 1929 lancé le21 mars 1931 et admis au service actif le 4 juin 1932.

Il passe les années du temps de paix en Extrême Orient, rattaché aux FNEO soit en Indochine ou en Chine à Shangaï.

Au printemps 1939, il est redéployé à Papeete au sein des Forces Navales Françaises du Pacifique (FNFP) jusqu’en septembre 1940 quand la grande réorganisation le redéploie à Dakar où il arrive le 15 octobre 1940.

Du 16 octobre au 20 décembre 1940, il est échoué au bassin à Dakar pour une remise en condition complète après la longue traversée depuis Papeete. Armé pour essais le 6 janvier 1941, il effectue ses essais les 7 et 8 janvier et sa remise en condition du 10 au 25 janvier 1941.

Comme ses autres sister-ships, le Dumont d’Urville sert de navire de souveraineté, surveillant les approches du port de Dakar mais également des régions plus éloignées comme le Golfe de Guinée.

Le 5 mars 1943, le patrouilleur (ex-torpilleur) La Bombarde arrive à Dakar et va relayer l’action de l’aviso colonial notamment la surveillance du polygone de Rufisque.

Du 20 octobre au 30 décembre 1944, il subit un nouveau grand carénage à Dakar, une remise en état complète et une modernisation de ses capacités militaires avec la perte des capacités d’hydravion et le renforcement de la DCA avec le remplacement des quatre canons de 37mm modèle 1925 et des six mitrailleuses de 13.2mm en trois affûts doubles par quatre canons de 37mm modèle 1941 en deux affûts doubles et six canons de 25mm modèle 1939-40 en trois affûts doubles.

Armé pour essais le 12 janvier 1945, il sort pour ses essais officiels les 13 et 14 janvier et pour remise en condition du 16 au 30 janvier 1945.

Le 15 octobre 1945, le torpilleur Frondeur et les aviso-dragueurs  L’Impétueuse, La Capricieuse, La Batailleuse et La Boudeuse arrivent à Dakar pour un exercice commun avec l’aviso colonial Dumont d’Urville et le patrouilleur La Bombarde.

Après une école à feux du 15 au 22 octobre, les quatre aviso-dragueurs protègent le Dumont d’Urville qui simule un cargo rapide contre le Frondeur et la Bombarde du 24 au 30 octobre, les différents navires font relâchent à Dakar du 1er au 5 novembre avant un entrainement à la défense aérienne à la mer du 6 au 13 novembre, le Frondeur et la 3ème DEL quittant Dakar le 17 novembre pour rentrer à Brest.

Du 5 janvier au 15 mars 1948, le Dumont d’Urville subit un nouveau grand carénage à Dakar. Après des travaux complémentaires à flot, l’aviso-colonial est armé pour essais le 1er avril, sortant pour essais du 2 au 4 avril puis pour remise en condition du 6 au 20 avril 1948.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, le Dumont d’Urville était à la mer pour une nouvelle patrouille de surveillance.

Il reçoit l’ordre d’accentuer ses patrouilles dans les zones où les raiders pourraient frapper. Il bénéficie pour cela du soutien de l’aviation basée à Dakar en l’occurence la 1ère Flottille mixte d’aviation (1ère FMAN).