Italie (41) Navires de Soutien

NAVIRES DE SOUTIEN

Avant-propos

Comme je l’ai montré à plusieurs reprises, l’arrivée de la vapeur à considérablement augmenté la charge, l’empreinte logistique d’une marine.

Au ravitaillement en nourriture et en munitions s’ajoutait le ravitaillement en carburant, le charbon tout d’abord puis le pétrole et tous ses dérivés.

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Etats-Unis (14) US Navy (10)

Artillerie Médiane (102 à 203mm)

6 Inch (152mm) Mark 12

Canon de 152mm 53 calibres US Navy 2

6 Inch Mark 12 en tourelle double sur un croiseur de classe Omaha

Ce canon de 53 calibres (soit un tube long de 8.056m) à été initialement mis au point pour l’armement secondaire des cuirassés et des croiseurs de bataille dont la construction à été annulée par le traité de Washington.

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Grande Bretagne (58) Navires de soutien (1)

NAVIRES DE SOUTIEN ET NAVIRES-AUXILIAIRES

Avant-propos

Si la Royal Fleet Auxiliary (RFA) à été créée en 1905, la marine britannique n’à pas attendu le vingtième siècle pour se préoccuper du soutien logistique de ses escadres. Le soutien logistique à lui même évolué, l’apparition de la machine à vapeur imposant de nouvelles servitudes.

Croire que la RFA serait l’alpha et l’omega du soutien logistique serait une erreur, la Royal Navy continuant de disposer de navires de soutien.

Les navires de la RFA sont d’abord chargés de ravitailler le réseau mondial des bases navales de la marine britannique, les navires utilisés sont des navires de charge notamment des pétroliers chargés de compléter les stocks. Ce n’est qu’au cours des années quarante que la RFA dévellopades des techniques de ravitaillement à la mer à la fois en raison de la vulnérabilité des bases navales mais également pour permettre aux escadres de durer à la mer.

Les équipages sont majoritairement issus de la marine marchande mais il y à également des marins militaires d’active ainsi que des réservistes.

En décembre 1914, la RFA dispose d’un navire-atelier, d’un transport de produits pétroliers (Petrol Carrier), d’un charbonnier et de dix pétroliers soit un total de treize navires. Le premier conflit mondial porte la flotte à cent-soixante navires, des pétroliers dans leur immense majorité.

A la fin du premier conflit mondial, la flotte est drastiquement réduite, les navires les plus anciens sont partiellement remplacés par quelques unités plus modernes.

Dix-huit ans après la fin du conflit, en 1936, la flotte auxiliaire royale dispose de 41 pétroliers (six pétroliers classe Trinol, huit pétroliers de classe Belgol, deux pétroliers de classe Burma, un pétrolier de classe Delphinula, un pétrolier de classe Slavol, un pétrolier de classe Viscol, un pétrolier de classe Petroleum, six pétroliers classe Ol, quinze pétroliers de classe War), douze pétroliers portuaires (pétroliers-caboteurs) de classe Créosol, trois navires-dépôt, un navire-hôpital, trois Spirit Carrier et deux Fuel Hulk ce qui donne un total de soixante-deux navires

En septembre 1939, la flotte est assez ancienne mais son renouvellement/expansion à commencé avec l’acquisition de nouveaux navires notamment des pétroliers qu’il s’agisse de pétroliers hauturiers et des pétroliers portuaires/littoraux (Harbour Tanker).

Ravitailler les navires en pétrole c’est utile, nécessaire, vital mais il faut également penser au ravitaillement en munitions, en pièces détachées, en vivres. Aussi six cargos rapides sont rachetés à un armateur en faillite et transformés en ravitailleurs mais si le transfert de carburant se fait à couple et en marche, le transfert de charges solides se fait encore au mouillage dans une rade abritée. Des citernes à eau sont également acquises.

En septembre 1947, on envisage de transférer les navires de soutien de la Royal Navy à la Royal Fleet Auxiliary mais ce projet n’est pas mené à bien.

Quand le second conflit mondial éclate, la flotte auxiliaire royale aligne quarante-deux pétroliers, douze pétroliers portuaires, huit citernes à eau ,six cargos rapides, trois navires-dépôts, un navire-hôpital, trois Spirit Carrier, deux Fuel Hulk.

La Royal Fleet Auxiliary (RFA) n’est pas strictement concernée par le programme de guerre mais une partie de la marine marchande britannique va être réquisitionnée pour être transformée en croiseurs auxiliaires mais également en navires-dépôts, en navire-ateliers et tout autre configuration destinée au soutien de la Royal Navy.

La Royal Navy augmente elle aussi sa flotte de navires de soutien. En septembre 1939, la marine britannique dispose d’un navire-atelier, de deux poseurs de filets, de cinq navires-dépôt pour sous-marins, d’un navire-dépôt pour destroyers, d’un navire-dépôt pour vedettes lance-torpilles, trois mouilleurs de mines classe Linnet et quatre porte-hydravions.

HMS Resource

navire-atelier HMS Resource

Alors que le conflit débute, quatre mouilleurs de mines rapides de classe Abdiel sont en construction. Tout comme l’infortuné Pluton de notre marine nationale, ils vont servir aussi bien de mouilleur de mines que de transport rapide. Est également en construction un navire de maintenance aéronautique, le HMS Unicorn.

HMS Unicorn

HMS Unicorn

Le programme de guerre de septembre 1939 ne prévoit pas la commande de navires auxiliaires, la priorité étant donnée aux navires de guerre. Le retour rapide à la paix (même si il s’agit d’une Paix Armée) permet aux britanniques de voir plus loin que le conflit immédiat.

Du côté de la Royal Navy, on construit cinq ravitailleurs de sous-marins pour permettre à chaque flottille de disposer d’un navire-dépôt. Ces navires sont plus petits que les navires-dépôts en service en septembre 1939 mais pas moins capables. La construction d’autres navires fût envisagée mais pas menée à son terme.

La Royal Navy dispose en septembre 1948 de quatre mouilleurs de mines rapides, de deux poseurs de filets, un navire-atelier, cinq navires-dépôts de sous-marins, cinq ravitailleurs de sous-marins , un navire-dépôt pour destroyers, un navire-dépôt pour vedettes lance-torpilles, un mouilleur de mines, quatre porte-hydravions et un navire de maintenance aéronautique, le HMS Unicorn et deux poseurs de filets.

Dans le cadre du programme de guerre, des navires spécialisés sont commandés notamment plusieurs navires-ateliers et plusieurs ravitailleurs rapides mais ceci est une autre histoire

Les différentes classes de navires de soutien

Pétroliers hauturiers

Avec le développement des machines à vapeur, il fallut dôter la RFA de nombreux pétroliers qui après avoir été essentiellement utilisés pour le ravitaillement des bases furent de plus en plus utilisés pour le ravitaillement des navires en mer et en marche.

Plusieurs classes de pétroliers étaient en service en septembre 1948, certains particulièrement anciens et qui auraient été désarmés et démolis si la guerre n’avait pas éclaté le 5 septembre 1948.

Trente six fleet oiler (pétrolier de la flotte/océanique/hauturier) sont en service en septembre 1948, les deux pétroliers classe Burma (Mixol Thermol), le Delphinula, le Slavol, le Viscol et le Petroleum ayant été désarmés, démolis ou revendu à un armateur britannique (ce qui permettrait une éventuelle réquisition) ou étranger (ce qui nécessiterait une location).

Si numériquement la flotte est plus faible, sur le plan qualitatif, la flotte est plus moderne et de plus grande capacité.

Pétroliers classe Trinol

Ces six pétroliers sont les plus anciens de la flotte en septembre 1948 puisqu’ils sont entrés en service au sein de la RFA au cours du premier conflit mondial. Leur remplacement était iminent quand le conflit éclata.

L’Appleleaf et le Brambleleaf sont stationnés à Rosyth, le Cherryleaf et l’Orangeleaf à Faslane, le Pearleaf à Alexandrie et le Plumleaf à Singapour.

Si les deux derniers sont encore peu concernés par le conflit, les quatre premiers vont être pleinement engagés dans le second conflit mondial commençant.

Équipés de systèmes de ravitaillement à la mer, ils vont ravitailler cuirassés, croiseurs, porte-avions et destroyers en direction de la Norvège.

Ils vont également multiplier les aller et retour entre les îles britanniques et la Norvège pour transporter du carburant à destination des navires appuyant les troupes au sol ainsi que le carburant nécessaire pour les véhicules déployés dans ce théâtre d’opération où le climat joue un rôle aussi important que l’ennemi.

Pétroliers classe Belgol

Ces navires sont deux fois plus petits que les précédents mais sont toujours considérés comme des pétroliers hauturiers. Ils ont été mis en service en 1917.

Toujours en service en septembre 1948, ils sont stationnés à Freetown (Belgol), à Aden (Fortol), à Hong-Kong (Serbol), à Scapa Flow (Celerol), à Devonport (Francol Montenol) et à Chatham (Prestol Rapidol).

Outre le soutien de la flotte, ils vont également mener des missions de ravitaillement des convois, des navires égarés ayant consommé plus que prévu mais également les escorteurs. Ils vont également assurer le ravitaillement des dépôts pétroliers depuis les raffineries.

Pétroliers classe Ol

RFA Olcades

RFA Olcades

Ces six pétroliers qui datent eux aussi du premier conflit mondial ont été acquis par l’Amirauté entre 1918 et 1922 mais furent laissés à l’armateur British Tanker mais régulièrement affrétés pour ravitailler les bases outre-mer.

Pleinement réquisitionnés durant la guerre de Pologne, ils furent définitivement acquis par la RFA en septembre 1946. Ils étaient toujours en service deux ans plus tard.

L’Olcades est stationné à Alexandrie, l’Oleander est stationné à Singapour, l’Oligarch à Gibraltar, l’Olna à Bombay, l’Olwen et l’Olynthus à Malte.

Pétroliers classe War

RFA War Afridi

RFA War Afridi

Quinze pétroliers type War (ou type Z) sont construits à la fin du premier conflit mondial et mis en service entre 1918 et 1920. Ils sont transférés de leur armateur gestionnaire à l’Amirauté en 1921.

Pleine propriété de la RFA, ils subissent des travaux de modernisation/modification entre 1943 et 1945 pour prolonger leur durée de vie de cinq à dix ans.

Comme les autres Fleet Oiler, ils sont répartis sur l’ensemble des océans où sont déployés des moyens de la Marine de Sa Majesté.

Le War Afridi est stationné à Alor Setar, le War Sudra sont stationnés à Triconmalee (Ceylan), le War Bahadur est déployé à Malte, le War Sirdar et le War Patham à Alexandrie, le War Bharata est stationné à Freetown, le War Brahmin et le War Sepoy sont stationnés à Rosyth, le War Diwan et le War Pindari à Faslane, le War Hindoo à Devonport, le War Krishna à Scapa Flow, le War Methar et le War Nawab à Singapour, le War Nizam à Hong Kong.

Pétroliers classe Dale

RFA Abbeydale

RFA Abbeydale

Les pétroliers cités ci-dessus sont anciens. Le renouvellement de la flotte commence en 1936/37 par l’acquisition de six pétroliers initialement commandés par la compagnie BP (British Petroleum), six navivres formant la classe Dale mais surnommés “Three Twelve” car ils déplaçaient 12000 tonnes, filaient à douze noeuds et consommer douze tonnes par jours.

Ces six navires (Abbeydale Arndale Aldersdale Bishopdale Boardale Broomdale) sont mis en service en 1937. Leur rôle est double : le transport du pétrole depuis les gisements extra-européens (les gisements de mer du Nord n’ont pas encore été découverts) et le ravitaillement de la flotte.

L’Abeydale et le Broomdale sont stationnés aux Bermudes (Ireland Island) et transportent en Grande-Bretagne le pétrole brut destiné à être raffiné, pétrole venu du Mexique, des Etats-Unis et du Vénézuela.

L’Arndale et l’Aldersdale sont stationnés à Faslane et sont destinés à ravitailler la flotte. Ils assurent également le ravitaillement du dépôt pétrolier installé à Scapa Flow ainsi que celui implanté dès la déclaration de guerre dans le Loch Ewe.

Le Bishopdale et le Boardale sont stationnés à Portsmouth pour ravitailler les convois venus d’outre-Atlantique ainsi que les navires déployés en Manche.

Deux navires supplémentaires (Cairndale Cedardale) construits pour la Shell et légèrement différents sont mis en service en 1939. Le premier est stationné à Rosyth et le second à Chatham. Ces deux navires assurent quasi-exclusivement le ravitaillement à la mer des cuirassés, croiseurs, porte-avions et destroyers de la Home Fleet.

Dix autres pétroliers de type Dale sont mis en service avant le second conflit mondial. Les six pétroliers du groupe II (Darkdale Denbydale Blythswood Dewdale Dingledale) sont mis en service entre 1941 et 1944.

Le Darkdale est stationné à Gibraltar, le Denbydale est stationné à Malte, le Blythswood à Alexandrie, le Dewdale à Singapour, le Dingledale est stationné à Bombay. Il est chargé de transférer en Inde, à Singapour, à Bornéo voir à Hong-Kong le carburant nécessaire aux navires de la British Eastern Fleet .

Quatre autres navires (Ennerdale Echodale Eaglesdale Easedale) sont mis en service entre 1945 et 1947. Ils sont stationnés respectivement à Devonport (Ennerdale), à Faslane (Echodale), à Chatham (Eaglesdale) et à Aden (Easedale).

Dans le programme de guerre, de nouveaux pétroliers similaires aux Dale mais plus gros (15000 tonnes) plus rapides (15 noeuds) et pouvant embarquer également des charges sèches vont être commandés pour remplacer les Fleet Oiler les plus anciens mais également compenser les premières pertes.

Allemagne (22) sous-marins (7)

SOUS-MARINS RAVITAILLEURS TYPE XIV

Sous-marin ravitailleur type XIV

Sous-marin ravitailleur type XIV

-Plus encore que les navires de surface, les sous-marins nécessitent un soutien logistique très important qu’il s’agisse de l’entretien ou de ravitaillement.

-La guerre sous-marine menée par l’Allemagne se heurte à une géographie contraignante et une absence de bases pour permettre aux sous-marins de se ravitailler et d’être réparés.

Les croiseurs auxiliaires et des ravitailleurs prépositionnés pouvaient soutenir les sous-marins mais au prix d’une certaine vulnérabilité.

D’où l’idée de sous-marins ravitailleurs pouvant faire surface hors de portée de l’ennemi pour transférer carburant, vivres, torpilles et munitions. La possibilité de transporter des hommes est envisagé même si cela ne doit pas être la mission principale.

Quatre sous-marins ravitailleurs type XIV sont commandés. Sur le plan technique, la coque des type XB est reprise mais sans armement principal, le seul armement étant composé de pièces légères.

Comme pour les sous-marins croiseurs type XI, la construction des type XIV est assurée par les chantiers navals de Lübeck.

-Les U-185 et U-186 sont mis en service en juillet 1943, le U-187 en septembre, le U-188 l’étant en janvier 1945.

-Navires de 1850 tonnes en surface (2500 tonnes en plongée), mesurant 89.80m de long sur 9.20m de large avec un tirant d’eau de 4.71m

-Vitesse maximale de 16 noeuds en surface et de 7 noeuds en plongée avec une immersion maximale de 220m

-L’armement se limite à deux affûts doubles de 37mm. Ils embarquent 500 tonnes de carburant, vingt torpilles et 250 tonnes de vivres.

SOUS-MARINS TYPE XII

-La technologie évolue vite surtout à l’époque ce qui oblige les bureaux d’études à avoir un, deux voir trois coups d’avance.

-Premières études lancées dès 1940 en partant des sous-marins existants, en exploitant ce qu’on appelle pas encore le retour d’expérience sans parler des informations recueillies à l’étranger, les type XII s’inspirant ainsi des Rolland Morillot de la marine française.

-Coque plus hydrodynamique, soudure pour les deux coques, kiosque profilé et une augmentation du nombre des batteries pour améliorer la vitesse en plongée.

-Douze navires (U-193 à U-204) sont commandés en septembre 1942 mais leur mise sur cale prévue au printemps 1943 est reportée en raison de la guerre civile.

-Les douze sous-marins ne sont mis sur cale qu’à l’automne 1946 et au printemps 1947, ce retard de près de quatre ans s’expliquant à la fois par la guerre civile mais également par une pénurie d’acier, une pénurie relative mais une pénurie quand même.

Quand le conflit éclate en septembre 1948, les premiers sous-marins sont sur le point d’être mis en service, la mise au point étant d’ailleurs accéléré, les type XII devant remplacés les premiers sous-marins perdus avec des équipages souvent novices.

-Quand éclate le second conflit mondiale, le U-193 entame ses essais à la mer tout le U-194 alors que le U-195 terminait ses essais à la mer.

-Les U-196 U-197 et U-198 sont sur le point d’entamer leurs essais constructeurs alors que les U-199 U-200 U-201 U-202 U-203 et U-204 sont en armement à flot

Douze autres sous-marins (U-217 à U-228) sont commandés le 20 septembre 1948 et mis sur cale quelques semaines plus tard mais ceci est une autre histoire.

-Navires de 2000 tW en surface et 2680 tW en plongée, mesurant 101m de long sur 8.24m de large avec un tirant d’eau de 5.20m

-Ils peuvent filer à 22 noeuds en surface et 9.5 noeuds en plongée avec une immersion maximale de 80m. Leur armement se compose d’un canon de 105mm à l’avant avec 200 obus, d’une DCA légère composée de deux canons de 37mm et de dix tubes lance-torpilles (six AV quatre AR) avec 28 torpilles dont dix dans les tubes.

SOUS-MARINS TYPE XVII

-La construction des type XII entame le renouvellement de la composante océanique de l’U-Bootewafe, le modèle type XII devant à terme remplacer les type VII et les type IX.

-Le type XII était un sous-marin adapté aux océans, aux grands espaces maritimes mais beaucoup moins fait pour la mer du Nord, la Baltique et les autres mers resserées, un modèle de sous-marin plus petit était nécessaire.

-Néanmoins, ce nouveau modèle devait être plus gros que les type II et III qui n’étaient pas considérés comme des modèles réussis.

-Paradoxalement, le projet aboutit à un sous-marin d’un déplacement approchant de celui des type VII, des sous-marins considérés comme océaniques et non côtiers.

-Le projet final validé en septembre 1945 dessinait un sous-marin de 720 tonnes en surface (950 tonnes en plongée), un sous-marin disposant d’un armement solide en torpilles (six tubes avant et quatre à l’arrière) avec un canon de 88mm et un affût double de 37mm.

Douze sous-marins (U-205 à U-216) sont donc commandés en janvier 1946, la construction étant attribuée aux chantiers navals Howaldtswerke de Kiel qui les met sur cale au printemps 1946 pour les six premiers et quand éclate le second conflit mondial, ils sont sur le point pour ses six là (U-205 U-206 U-207 U-208 U-209 et U-210) d’entrer en service.

Les six autres (U-211 U-212 U-213 U-214 U-215 et U-216) mis sur cale à l’automne 1947 sont donc encore en construction quand éclate le second conflit mondial.

-Navires de 720 tonnes en surface et de 950 tonnes en plongée, mesurant 70m de longsur 6.10m de large et un tirant d’eau de 3.3m.

-Vitesse maximale de 18 nœuds en surface, de 10 nœuds en plongée avec une immersion maximale de 150m.

-Ils sont armés d’un canon de 88mm installé sur l’avant du pont avec 120 obus, un affût double de 37mm antiaérien, dix tubes lance-torpilles de 533mm (six avant et quatre arrière) avec dix torpilles dans les tubes et cinq de réserve.