Japon (9) Marine Impériale (2)

Vers un conflit inévitable

Quelle politique navale pour le Japon ?

Le traité de Washington du 6 février 1922 marque la fin de l’alliance anglo-nippone signée en 1902 à une époque où Londres comme Tokyo avait un ennemi commun en l’occurrence la Russie.

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Japon (8) Marine Impériale (1)

HISTOIRE ET EVOLUTION DE LA MARINE JAPONAISE

Avant-Propos

La Dai-Nippon Teikoku Kaigun ou Nihon Kaigun voit le jour en 1869, trois ans après la renaissance impériale et le début de l’ère Meiji. Cette marine connait une rapide évolution tant qualitative que quantitative.

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Japon (1) Avant-Propos

UNE AUTRE SECONDE GUERRE MONDIALE
TOME 5 : LE JAPON ET SES ALLIES

AVANT PROPOS

Après plus d’un an consacré aux Etats-Unis (septembre 2015-décembre 2016), je passe enfin à un nouveau tome de l’oeuvre d’une vie, une uchronie consacré à une seconde guerre mondiale alternative.

Après un tome 1 consacré à la France trop détaillé, un tome 2 à l’Allemagne commencé d’une certaine façon (aussi détaillée que la France) et terminée d’une autre (plus synthétique), j’ai trouvé avec le tome 3 consacré à la Grande-Bretagne un véritable équilibre, ni trop détaillé pour perdre le lecteur ni trop synthétique pour ne pas donner suffisamment de chair, de corps à un récit que j’espère vivant et passionnant.

Avec le Tome 4 consacré aux Etats-Unis, j’ai poursuivi le même modèle que le Grande-Bretagne mais en ajoutant des informations sur l’après guerre ce qui m’à conduit à devoir anticiper sur le conflit dans le Pacifique mais également sur le conflit en Europe ce qui va me pousser à mettre à jour certains faits avancés dans le tome 1 notamment les constructions navales.

J’espère ainsi avoir le temps (mais j’en doute) de mettre à jour le tome 1 sur la France pour que l’oeuvre soit la plus cohérente possible. Néanmoins si je n’ai pas le temps, je tiens à préciser que si il y à contradiction entre deux événements, c’est l’écrit le plus récent qui prime.

Avec ce Tome 5 consacré au Japon, j’espère atteindre enfin un vrai équilibre. J’espère surtout le rediger plus rapidement pour enfin pouvoir rédiger le récit du conflit.

L’organisation de ce tome sera semblable aux précédents avec tout d’abord une présentation historique, synthétique voir sommaire pour l’histoire avant le point de divergence (novembre 1939), plus détaillée ensuite.

La deuxième partie sera consacrée à la géopolitique du Japon, la volonté de créer une sphère de coprospérité (un empire colonial en termes moins hypocrites), les relations internationales avec les Etats-Unis, l’URSS, la France, la Grande-Bretagne _ennemis potentiels_ mais aussi les relations avec l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste _alliés plus ou moins importants_ . Il sera également l’occasion de parler des alliés japonais qu’ils soient officiels ou officieux.

La troisième partie sera consacrée à l’histoire de la Marine japonaise, les prémices lointains, l’histoire moderne (avec l’oeuvre d’un ingénieur maritime français Emile Bertin) et son évolution durant la Pax Armada.

La quatrième partie sera consacrée aux armes de la marine japonaise qui se distinguent guère des autres pays participants au conflit sauf peut être dans le domaine des torpilles et les redoutables «Long Lance».

La cinquième partie sera consacrée aux cuirassés et croiseurs de bataille japonais avec certains navires anciens mais aussi des navires modernes très puissants, les quatre Yamato avec leurs neuf canons de 460mm n’ayant aucun équivalent dans le monde.

Dans le domaine des porte-avions, les japonais n’ont rien à envier aux américains. L’Aéronavale japonaise est une arme d’élite avec des pilotes très entraînés qui allaient faire passer de sales moments aux navires et aux avions américains. Elle va cependant peiner à se renouveler et à croître ses moyens, son déclin contrastant cruellement avec l’expansion de l’aéronavale américaine.

La septième partie sera consacrée aux croiseurs lourds, objet d’une course remplaçant celle des cuirassés entre le Japon et les Etats-Unis après le traité de Washington. Ces puissants navires vont se heurter violemment à leurs homologues américains.

La huitième partie sera consacrée aux croiseurs légers. Si le Japon va s’illustrer dans le domaine des croiseurs lourds, dans le domaine des croiseurs légers, il va se montrer un peu en retrait, n’ayant guère d’appétence pour ce type de navires.

La neuvième partie sera consacrée aux destroyers. Avec la classe Fubuki, les japonais vont mettre en place une sorte d’étalon mondial du destroyer obligeant les autres grandes marines à réagir selon la maxime qui veut que l’adoption d’un système d’armes par un pays impose aux autres de s’en équiper. Les classes suivantes mis à part les Akitzuki ne seront que des redites des Fubuki.

La dixième partie sera consacrée aux sous-marins. Ces derniers occupent une place importante dans la stratégie navale nippone.

Les résultats vont être cependant décevants en raison de déficiences techniques, de classes multiples générant des problèmes logistiques et un choix contestable de viser les navires de guerre plutôt que les navires de soutien ou les navires marchands.

On verra même certains commandants de sous-marins être sanctionnés pour avoir utilisé leur pouvoir de nuisance et de destruction contre des navires de charge plutôt que contre des escorteurs !

La onzième partie sera consacrée aux navires légers. A la différence des américains, les japonais ne s’équiperont que de peu de navires légers qu’il s’agisse de véloces vedettes lance-torpilles, de patrouilleurs ou d’escorteurs, l’escorte étant méprisée par une marine où régnait un esprit offensif et quand la décision fut prise d’investir dans l’escorte, il était déjà trop tard……. .

Même chose pour les navires de soutien. Comme nous le verrons dans la douzième partie, la logistique sera négligée, le manque de navires de maintenance et de ravitaillement empêchant de tirer le maximum du potentiel de navires de combat dont les capacités n’avaient rien à envier à celles de leurs ennemis américains (sans compter l’entrainement de leurs équipages sans équivalent notamment dans le combat de nuit).

La treizième partie sera consacrée à l’aéronavale qu’il s’agisse de l’aviation embarquée, de l’hydraviation et d’unités basées à terre. La rivalité avec l’aviation de l’armée de terre va générer de regrettables doublons et faire perdre du temps et des moyens au Japon, doublons d’autant plus regrettables que le pays n’en à pas les moyens.

La quatorzième partie sera consacrée à l’infanterie de marine japonaise et aux navires amphibies, le Japon étant le premier pays à mettre en service un LSD.

La quinzième partie sera consacrée aux bases et aux arsenaux japonais. On parlera essentiellement des bases métropolitaines comme Kure Maizuru Sasebo et Yokosuka mais également des bases en outre-mer ainsi que des facilités offertes notamment par la Thaïlande.

Le Japon va également réutiliser des bases ennemies capturées mais faute de temps et de moyens, leur impact sur la stratégie et la logistique japonaise seront limitées.

La seizième partie sera consacrée à l’ordre de bataille de la marine japonaise en septembre 1948 ainsi que les constructions décidées durant le conflit.

La dix-septième partie sera consacrée à l’armée de terre japonaise, son histoire, l’organisation de ses grandes unités, ses uniformes, ses armes et ses véhicules.

Enfin la dix-huitième et dernière partie sera consacrée à l’armée de l’air qui comme pour les Etats-Unis est semi-autonome, dépendant du haut commandement de l’armée de terre.

On étudiera son histoire, son organisation, ses tactique et l’évolution de son parc aérien qui de bonne facture en septembre 1948 va peu à peu décliner, la faute à une industrie incapable de fournir autant d’avions que son homologue américaine.

Et comme d’habitude je vous souhaite une agréable lecture. N’hésitez pas à laisser des commentaires et à recommander ce blog à vos amis amateurs d’uchronie

Claus,maître d’Uchronia

Etats Unis (97) OdB et Programme de guerre (7)

Programme de guerre

Avant-propos

Durant la période de la Pax Armada, les américains continuent de moderniser leur flotte de guerre tout comme leur ennemi japonais. Les navires les plus anciens sont soit remplacés par des unités plus modernes ou profondément modernisés notamment quand leur construction prend beaucoup de temps comme pour les cuirassés.

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Etats Unis (7) US Navy (3)

La montée en puissance dans les années trente

Paradoxalement c’est la crise économique consécutive au choc boursier d’octobre 1929 qui va être à l’origine de la modernisation de l’US Navy via notamment le National Industry Recovery Act qui injecte 3.3 milliards de dollars au profit des forces armées US.

Carl Vinson

C’est aussi l’action d’élus particulièrement concernés par la chose navale comme Carl Vinson qui avec son collège du sénat Park Trammell, le Vinson-Trammell Act voté en 1934 est considéré comme le texte décisif qui va permettre à l’US Navy d’entrer en guerre relativement bien préparée.

Dans l’impossibilité de construire des cuirassés, l’US Navy concentre ses efforts sur le dévellopement du porte-avions. Après avoir fait ses gammes en transformant le charbonnier Jupiter en porte-avions sous le nom de Langley, la marine américaine transforme deux croiseurs de bataille en porte-avions, les Lexington et Saratoga plus grands porte-avions du monde jusqu’à l’apparition des United States.

Ces deux porte-avions sont vus comme trop grands mais à l’usage, ce surdimensionnement se révélera bénéfique puisqu’il pourront acceuillir des avions toujours plus gros et toujours plus puissants.

Elle passe ensuite à l’étape de la construction neuve, hésitant entre quelques grosses unités et beaucoup (tout est relatif) de petites.

USS Ranger (CV-4), une demi-réussite

Le premier porte-avions construit dès l’origine comme tel se révélant un semi-échec ou une demi-réussite (le USS Ranger CV-4), les américains réalisent des navires plus gros, les deux premiers Yorktown (Yorktown CV-5 Enterprise CV-6) qui impose l’architecture américaine du porte-avions où le hangar est un supplément au navire et non une part du tout comme pour les anglais.

USS Essex (CV-9)

Ces deux porte-avions sont suivis _respect des traités oblige_ par une version plus petite, le USS Wasp (CV-7) qui se révèle là encore une demi-réussite à la différence du troisième Yorktown baptisé Hornet et frappé de la marque de coque CV-8.

Les Essex qui ne sont pas en service quand éclate la guerre de Pologne sont une évolution des Yorktown mais il serait réducteur d’imaginer les Essex comme des Yorktown plus gros.

Dans le domaine des cuirassés, les américains hésitent et tâtonnent. La course au cuirassé rapide, la course au «35000 tonnes» à été lancée par la réponse italienne aux Dunkerque et Strasbourg sous la forme de la construction des Littorio et des Vittorio Veneto.

Les français qui doivent contrôler la Méditerranée riposte en mettant également en chantier deux 35000 tonnes, les futurs Richelieu et Jean Bart entrainant l’Italie dans la construction de deux nouveaux cuirassés baptisés Impero et Roma.

Les autres pays majeurs ne tardent pas à suivre, la Grande-Bretagne commençant la construction de cinq King George V, l’Allemagne de deux Bismarck et le Japon de deux Yamato qui se révéleront bien plus gros que les autres 35000 tonnes puisqu’à pleine charge ils en déplacent le double avec un armement bien plus puissant à savoir neuf canons de 460mm en trois tourelles triples.

Les américains sont les derniers à partir dans cette course au cuirassé rapide, synthèse entre le cuirassé «classique» lent, bien protégé et bien armé et le croiseur de bataille rapide, bien armé mais peu protégé, concept qui sera encore présent dans l’US Navy sous la forme des Large Cruiser de classe Alaska.

USS North Carolina (BB-55)

L’US Navy va d’abord mettre en œuvre les deux North Carolina et les quatre South Dakota parmi les plus lents des «35000 tonnes». Songeant à combattre les Kongo et surtout à accompagner leurs porte-avions, les américains franchissent un cap avec quatre Iowa qui peuvent filer à 30 nœuds (la rumeur de cuirassés filant à 35 nœuds se révélant infondée).

Aucun de ces cuirassés n’est service en septembre 1939 (d’ailleurs aucun 35000 tonnes n’est en service quand éclate la guerre de Pologne), la Pax Armada voyant un sérieux renouvellement du corps de bataille avec la mise en service des cinq Montana armés de douze canons de 406mm en quatre tourelles triples.

Les quatre premiers Iowa

Deux autres Iowa sont commandés peu avant le début du second conflit mondial mais si leur construction est menée à bien, ils ne seront achevés qu’à la fin de la guerre, manquant les affrontements majeurs.

Un mot sur les Large Cruiser ou croiseurs de bataille de classe Alaska. Ces derniers sont construits pour contrer à la fois les cuirassés de poche allemands et les projets de croiseurs-tueurs japonais qui révéleront bien moins redoutables une fois achevés.

Six navires sont envisagés mais seulement quatre sont construits armés de canons de 356mm britanniques. Ces canons étaient une version produite sous licence du 14 Inch Gun Mk VII conçu pour les King George V pour pouvoir armer le Suleiman, le cuirassé commandé par la Turquie pour remplacer le Yavuz ex-Goeben.

Ces canons qui vont aussi réarmer les cuirassés brésiliens et argentins vont finalement armer les Alaska qui à la place de trois tourelles triples de 305mm vont recevoir trois tourelles doubles de 356mm.

Comme ces navires ne sont pas vraiment des cuirassés mais plus des croiseurs lourds, comme les noms d’Etats sont réservés aux premiers et que les noms de villes le sont pour les seconds, les Alaska vont recevoir des noms de territoires en l’occurence Alaska Guam Hawai Puerto Rico (le nom de Phillipines lui à été d’abord attribué mais comme le pays est devenu indépendant, il à été rebaptisé). Les deux derniers ne seront jamais baptisés ce qui prouve que dès le début leur sort était en suspens.

Dans le domaine des croiseurs, les croiseurs cuirassés sont désarmés au début des années vingt à la fois à cause de l’usure, du déclassement technique et de la nécessité de «faire de la place» pour l’enfant du traité de Washington à savoir le croiseur lourd ironiquement appelé Thinclad Battleship ou cuirassé en papier d’étain.

USS Pensacola (CA-24)

Plus ou moins bien protégés, les classes de croiseurs lourds se succèdent avec les Pensacola, les Northampton, les Portland, les New Orleans et le Wichita en attendant la construction des Baltimore considérés en septembre 1948 comme les meilleurs croiseurs lourds du monde en compagnie des Saint Louis français.

Aux côtés des croiseurs lourds, on trouve les croiseurs légers. Les Omaha construits dans le cadre du programme de guerre de 1916 pour accompagner des cuirassés et des croiseurs de bataille morts nés sont rapidement dépassés et déclassés, étant désarmés au cours des années quarante et rapidement démolis, aucun pays n’ayant montré un intérêt pour leur récupération.

USS Brooklyn

Les premiers croiseurs légers construits sont les Brooklyn, une réponse aux Mogami japonais avec leurs quinze canons de 152mm qui sont suivis par les Saint Louis _étroitement dérivés des Brooklyn_ en attendant les Cleveland qui ne disposent que de douze canons de 152mm sur une coque courte ce qui posera des problèmes de stabilité au cours du conflit à la manière des Crown Colony britanniques. Les classes suivantes reviendront à seulement neuf canons de 152mm sur une coque allongée et élargie avec une DCA plus importante.

La classe Atlanta à inspiré le projet CLAA français

On trouve également dans les croiseurs légers les Atlanta armés de canons de 127mm, des navires destinés à la défense antiaérienne mais également au commandement des flottilles de destroyers.

Dans le domaine des destroyers, l’abondance de biens nuit contrairement à ce que veut la sagesse populaire. Les nombreux flush-decker bloquent études et constructions. Il faut attendre les années trente pour l’US Navy mette en œuvre de nouveaux destroyers avec la classe Farragut.

Ils sont suivis par de nombreuses classes de navires qui apportent des amélioration en terme de puissance de feu, les derniers destroyers construits avant guerre atteignant un tonnage proche des contre-torpilleurs français (2300-2500 tonnes) avec un armement composé de six canons de 127mm en trois tourelles doubles. Des projets de destroyer-leader à huit canons de 127mm n’aboutissent pas.

Même chose dans le domaine des sous-marins où la flotte évolue avec la mise en service de classes successives qui apportent une amélioration par rapport à la précédente. A noter que la différence d’autres marines,l’US Navy ne renouvèle pas l’expérience du croiseur sous-marin ou du sous-marin croiseur préférant une flotte plus standard, plus de navires plutôt qu’une poignée de très grands submersibles dont la perte pourrait être préjudiciable pour la stratégie d’ensemble.

Dans le domaine des navires légers, la géographie rend les besoins de l’US Navy moindre que dans les autres marines. Ainsi pendant longtemps la marine américaine avait préféré la canonnière aux torpilleurs.

La mise en service des torpilleurs légers type Le Fier côté français, des Hunt côté britannique montrent l’utilité de ce type de navires, plus puissant que les escorteurs type PC/PCE mais soulageant les destroyers de missions de secondaire.

Des navires appelés Destroyer Light puis Destroyer Escort vont ainsi être construits, des navires de 1500 tonnes armés de deux ou trois canons de 127mm, de deux plate-formes triples lance-torpilles, d’une DCA légère et de grenades ASM.

Ils sont peu nombreux en septembre 1948 mais leur nombre va augmenter suite aux premières pertes dans l’Atlantique sous les coups des sous-marins allemands, les sous-marins japonais préférant (généralement) les navires de guerre aux navires de transport.

Les canonnières, les dragueurs de mines et les vedettes lance-torpilles ne sont pas oubliées, les premiers et les troisièmes étant surtout destinés à l’Asie du Sud-Est et notamment les Philippines, l’utilisation des vedettes lance-torpilles étant envisagée pour la protection de la baie de Manille où se trouve la base stratégique de Cavite.

La logistique n’est pas oubliée, les immenses distances du Pacifique imposant un solide train d’escadre. Comme le dira un amiral américain «Tu peux plus facilement perdre une bataille dans le Pacifique à cause de la logistique et du climat qu’à cause des coups de l’ennemi».

Outre les navires de soutien strictement militaires, l’US Navy peut s’appuyer sur une marine marchande qui à remonté la pente grâce notamment au travail de la Maritime Commission qui réussit à préserver un tonnage suffisant alors que la crise faisait rage et qui surtout à standardisé un certain nombre de composants et de plans pour faciliter la montée en puissance lorsque la guerre éclatera.

Dans le domaine de l’Aéronavale, on assiste à une montée en puissance qualitative et quantitative avec la modernisation logique du parc aérien et son augmentation liée notamment à la mise en service de nouveaux porte-avions, chaque porte-avions disposant de son groupe aérien auxquels il faut ajouter deux groupes aériens de réserve composés à 40% d’actifs et 60% de réservistes. Cette augmentation concerne également les unités d’hydravions et les unités de la PatMar.

Enfin dans le domaine des bases, les changements sont peu nombreux, les bases existantes sont modernisées, celles d’outre-mer mieux outillées mais il n’y à pas la construction de nouvelles bases comme pour la France (Mers-El-Kébir, Cam-Ranh) ou la Grande-Bretagne (Alor Setar, Kuching).