Mitteleuropa Balkans (192) Grèce (36)

Artillerie de montagne

Canon de 65mm modèle 1906

Canon de 65mm modèle 1906

Le canon de montagne de 65mm modèle 1906 est un canon de montagne de conception et de fabrication française, une autre création de la maison Schneider. Canon à court recul, il pouvait être démonté en quatre fardeaux pour permettre le transport sur des animaux de bât.

Quand éclate la guerre de Pologne cette arme est en service en France (en très petit nombre en voie de retrait) et en Grèce comme canon d’appui d’infanterie avec deux pièces par régiment. Ce canon dont 110 exemplaires ont servit sous les couleurs grecques va être utilisé durant la guerre contre les italiens puis durant l’opération MARITSA. Quelques pièces ont capturées par les allemands mais leur réutilisation est incertaine. Ce canon à également été utilisé par la Pologne et l’Albanie.

Le canon de montagne de 65mm modèle 1906 était un canon de montagne de conception et de fabrication française pesant 400kg en batterie (450kg en transport), disposant d’un tube de 20.5 calibres (longueur du tube 1.3m) permettant le tir d’un obus encartouché QF 65x167mm de 4.4kg (type canister) ou de 3.8kg (explosif) à une distance maximale de 6500m à raison de 18 coups par minute. L’équipe de pièce composée de 5 hommes pouvait pointer le canon en site de -9° à +32° et en azimut sur 6°.

Canon de montagne de 75mm Krupp M1904

Le canon de 75mm Krupp modèle 1904 était une pièce d’artillerie de montagne de conception et de fabrication allemande. Ce canon n’à pas été utilisé par l’armée allemande mais à été vendu à la Chine, la Turquie et la Bulgarie.

La Chine à reçu quelques pièces et à réalisé une copie (pirate ?), le Type 12 (Model 1923) qui aurait été produit à 494 exemplaires de 1907 à 1928. Son utilisation ultérieure m’est in connue.

La Turquie à commandé 138 canons de ce type en 1905, les livraisons ayant été toutes honorées en 1908. Seize exemplaires ont été produits sous licence à l’Arsenal impérial ( Top Hâne i Âmire) d’Istanbul.

La Bulgarie à commandé 54 canons en 1904, des canons connus sous le nom de modèle 1905. En 1911 deux canons supplémentaires sont commandés pour permettre de passer de neuf batteries à six pièces à 14 batteries de quatre soit 56 canons en ligne. 11 canons ottomans capturés furent promptement mis en ligne par l’armée bulgare qui les utilisa durant les deux conflits mondiaux.

La Grèce à capturé un certain nombre de pièces lors de la première guerre balkanique. Le nombre exact m’est inconnu mais ce qui est sur c’est que 22 canons de ce type étaient encore en service en septembre 1939.

En septembre 1948 le nombre était tombé à seize. Aucune pièce n’à survécu à la Campagne de Grèce. Elles ont été toutes détruites puisqu’aucun canon n’à été capturé par l’ennemi.

Le 7.5cm Gebirgskanone M.1904 était un canon de conception et de fabrication allemande pesant 446kg en position de tir. Avec son tube de 14 calibres (longueur 1.050m) il tirait un obus de 5.1kg à une distance maximale de 5000m (4500m pour l’obus à shrapnels). L’équipe de pièce pouvait pointer en site de -10° à +25° et sur 4° en azimut.

Canon de 75mm Schneider-Danglis 06/09

Le combat en milieu montagneux à toujours été complexe et toujours redouté par les différents état-majors.

Ici la résistance aux éléments et un relief particulièrement escarpé rendait la manœuvre particulièrement difficile ce qui en faisait un lieu idéal pour la défense, défense qui voyait l’emploi de troupes spécialisées qui n’ont pourtant pour la plupart vu le jour qu’à la fin du XIXème siècle.

En dépit de progrès en matière de route et de chemins carrossables il était impossible d’utiliser les pièces d’artillerie standards. Il fallait des canons ou des obusiers de petite taille, facile à utiliser et pouvant être démontés en plusieurs fardeaux pour par exemple être portés sur des animaux de bât.

En 1891 le major Lykoudis de l’armée grecque proposa un modèle de canon de montagne de sa conception mais ne remporta pas plus de succès que le major Danglis en 1893. Ces deux design étaient pourtant novateurs avec notamment un tube démontable en deux parties, un tube rayé, un manchon solidaire de la culasse.

Les deux majors devinrent des rivaux acharnés et comme la Grèce ne donna pas suite ils s’allièrent avec des partenaires étrangers, Lyjoudis avec Krupp et Danglis avec Schneider (NdA prononcer Schneidre).

A l’issue de tests, l’armée grecque sélectionna le projet Danglis donnant naissance au canon de montagne de 75mm M06/09 Schneider-Danglis qui sera utilisé par la Grèce mais aussi par la Finlande durant la Guerre d’Hiver.

D’autres pays ont utilisé ce canon à savoir la Bulgarie, le Monténégro, le Maroc (armée du Sultan), la Roumanie (version calibre 76.2mm) et la Serbie dans une version améliorée le canon de 75mm modèle 1908/10.

Le canon de 75mm M06/09 Schneider-Danglis est un canon de conception franco-grecque pesant 627kg en position de tir et 1225kg en configuration de transport. Grâce à un tube de 16.67 calibres (longueur du tube 1.25m) il peut tirer un obus encartouché de 6.5kg à une distance maximale de 5800m. L’équipe de pièce peut pointer en site de -10° à +20° et en azimut sur 4°.

Canon de 75mm de montagne modèle 1919

Le canon de 75mm de montagne modèle 1919 est une autre pièce d’artillerie destinée au combat en montagne et une autre pièce issue du bureau d’études de la firme française Schneider. Mis au point pour remplacer le canon de 65mm modèle 1906 il fut utilisé par la France, le Brésil, le Paraguay et la Grèce qui l’utilisa non comme canon de montagne mais comme pièce d’artillerie de campagne, chaque division grecque comprenant au moins sur le papier un régiment avec seize canons de 75mm et huit de 105mm. 192 exemplaires furent ainsi acquis par la Grèce.

Ce canon va appuyer les troupes héllènes dans leur farouche résistance contre les italiens puis contre les allemands et les bulgares. Il assurait la classique mission d’appui-feu et parfois la lutte antichar car même si le canon ne possédait pas d’obus perforant, un obus de 75mm explosif faisait du dégât même sur un char moyen.

Quelques pièces ont survécu à la Campagne de Grèce mais ont vite été reléguées à l’entrainement, les nouvelles divisions grecques possédant des canons de 75mm TAZ modèle 1939. Deux canons ont été préservés au musée de la guerre à Athènes.

Le canon de 75mm de montagne modèle 1919 était un canon de montagne de conception et de fabrication française pesant 660kg en position de tir mais 721kg en configuration transport. Avec son tube de 19 calibres (longueur 1.405m), il pouvait tirer un obus encartouché type QF 75x190R de 6.33kg à une distance maximale de 9000m à raison de 28 coups par minute. L’équipe de pièce de sept hommes protégée par un bouclier de 4mm d’épaisseur pouvait pointer le canon en site de -10° à +40° et en azimut sur 10°

Obusier de montagne de 100mm Skoda modèle 1916

L’obusier de montagne de 100mm Skoda modèle 1916 est une pièce d’artillerie mise au point pour l’armée austro-hongroise mais qui va connaître une très longue carrière dans de nombreux pays.

Outre son pays d’origine il à été utilisé par l’Autriche, la Tchécoslovaquie, l’Allemagne, la Grèce, la Hongrie, l’Italie, la Pologne, la Roumanie, la Yougoslavie et la Turquie, cette dernière dans une variante en calibre 105mm.

Cet obusier fût utilisé par l’artillerie de campagne mais aussi par l’artillerie de montagne. Il à ffait le coup de feu contre les italiens, les allemands et les bulgares, les deux premiers cités réutilisant les pièces capturées à la différence du troisième probablement parce que les pièces étaient en mauvais état ou manquaient de munitions. Aucune pièce n’à survécu à la Campagne de Grèce.

L’obusier de montagne de 100mm Skoda modèle 1916 était une pièce de conception et de fabrication tchécoslovaque pesant 1235kg en position de tir disposant d’un tube de 1.9m (19 calibres) permettant le tir d’un obus explosif de 14kg (100x132R) à une distance maximale de 8490m à raison de cinq coups par minute. L’équipe de pièce composée de 11 hommes était protégée par un bouclier de 4.2mm et pouvait pointer en site de -8° à +70° et en azimut sur 5°.

Canon de montagne de 105mm Schneider modèle 1919/24

Pour compléter ces canons de 75mm modèle 1919, la Grèce va commander et recevoir 120 Canon Court de 105M modèle 1919 Schneider. Comme toutes les pièces de montagne, ce canon pouvait être démonté en huit lots, le tube en deux. Il y eut ensuite deux versions améliorées le modèle 1924 puis le modèle 1928.

Outre la France et la Grèce ce canon va être utilisé par la Chine, l’Allemagne (pièces françaises capturées), l’Italie, le Japon (production d’une copie de pièces chinoises capturées) et l’Espagne (production sous licence). Certaines sources citent également la Yougoslavie comme utilisateur.

Ce canon va participer sous les couleurs héllènes à la guerre italo-grecque puis à la Campagne de Grèce, appuyant l’infanterie grecque temps à l’offensive (attaques locales uniquement) et la défensive.

Des canons ont survécu à la Campagne de Grèce, devenant des pièces de forteresse en étant enterrées sur la Ligne Leonidas le nom non-officiel de la ligne de front entre les alliés et l’Axe. Ces canons vont servir jusqu’à la fin de la guerre, étant utilisés en positions fixes. Ils participèrent également à la guerre civile grecque en servant depuis des positions d’appui-feu. Un canon à été préservé à Athènes.

Le Canon de montagne de 105mm Schneider modèle 1919/24 était un canon de montagne de conception et de fabrication française pesant 730kg en batterie (mais 750kg en transport) qui avait un tube de 12.4 calibres (longueur du tube 1.26m) permettant le tir d’un obus (105x183R) de 12kg à une distance maximale de 8000m à raison de huit coups par minute. Protégé par un bouclier de 3.5mm, l’équipe de pièces de sept hommes pouvait pointer la pièce de 0° à +60° en site et sur 5° en azimut.

Dominions (77) Australie (21)

Artillerie

Artillerie de campagne

L’armée de terre australienne est quasi-exclusivement équipée de pièces d’artillerie sol-sol britanniques, les rares exceptions étant américaines notamment avec l’obusier de 203mm M-1 mais aussi le canon de 155mm M-1 Long Tom.

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22-Armée de terre : armement et matériel (9)

C-Artillerie de campagne

Préambule

L’artillerie de campagne française dispose de nombreuses pièces en septembre 1939 avec un puis deux régiments dans chaque division. Chaque division de combat déployée en métropole peut ainsi compter sur le soutien de trois groupes de 12 canons de 75mm et de deux groupes de 12 canons de 155mm.

Les RAD conservent les canons de 75mm comme nous l’avons vu, les RALD mettant en oeuvre les canons de 155mm, certains régiments disposant déjà d’un groupe de 105mm équipés d’obusiers de 105C modèle 1934 ou 1935.

Quand éclate le second conflit mondial en septembre 1948, les RAD disposent de trois groupes de 75mm, de deux groupes de 105mm et d’un groupe de 155mm, les RAD mettant en oeuvre les canons de 75mm, les RALD alignant les canons de 105 et de 155mm.

Sur le plan matériel, la modernisation est notable avec des canons de 75, de 105 et de 155mm plus modernes même si les «anciens» (le 75mm modèle 1897, le 105mm modèle 1913 et les différents modèles de 155mm) font de la résistance notamment dans les RAP et les RAMF.

Canon de 75mm modèle 1897

canon de 75mm modèle 1897 équipé de pneumatiques

canon de 75mm modèle 1897 équipé de pneumatiques

Le fameux «75» est toujours en service en septembre 1939 avec plusieurs milliers de pièces, certaines disposant encore des roues en bois d’origine alors que d’autres avaient reçut un train de roulement pneumatique pour être remorqués par des véhicules motorisés.

Véritable couteau suisse de l’artillerie, il va être utilisé comme canon antiaérien durant le premier conflit mondial et bien après la fin de la «Der des der», comme pièce de char, comme canon de forteresse sans parler de son utilisation comme pièce de marine.

Dans le domaine de l’artillerie de campagne, le canon de 75mm modèle 1897 équipe des régiments d’artillerie divisionnaire à raison de trois groupes à trois batteries de quatre pièces soit un total de 36 pièces.

Le modèle 1897 équipe également les régiments d’artillerie mobile de forteresse (RAMF) avec au plus fort de la mobilisation, un total de 240 canons (24 en version hippomobile et 216 sur pneumatiques) et les régiments d’artillerie de position (RAP) avec un total de 268 canons.

A partir du printemps 1941, les canons de 75mm modèle 1897 des RAD commencent à être remplacés par les TAZ modèle 1939, les divisions d’active étant totalement rééquipées en septembre 1944.

C’est au tour des RAMF/RAP qui vont remplacer progressivement leurs vénérables «75» par des pièces plus modernes, les derniers modèle 1897 étant remplacés au printemps 1948 à l’exception des 161ème, 162ème et 167ème RAP.

Les pièces en meilleur état sont cependant stockées pour équiper les régiments d’artillerie mobilisés en août 1948 en attendant que des pièces modernes sortent d’usine. En effet, en septembre 1948, seuls un tiers des RAD de mobilisation sont équipés de TAZ modèle 1939.

A noter que les RAA (Régiments d’Artillerie d’Afrique) déployés en Afrique du Nord restent équipés de canons de 75mm modèle 1897 montés sur pneumatiques.

Caractéristiques du canon de 75mm modèle 1897

Calibre : 75mm Longueur de la pièce : 2.720m Poids : en ordre de route 1970kg en batterie 1140kg Poids de l’obus 6.195kg  Cadence de tir : 20 coups/minute Portée 11100m Pointage en site : -11° à +18° Pointage en direction : 6° Vitesse initiale de l’obus 575 m/s Equipe de pièce : 7 hommes

Canon de 75mm TAZ modèle 1939

Canon de 75mm TAZ modèle 1939

Canon de 75mm TAZ modèle 1939

A la fin des années trente, l’armée de terre envisagea l’acquisition d’une nouvelle pièce de 75mm pour remplacer le vénérable, l’historique «75».

Elle mit au point le canon de 75mm TAZ modèle 1939, TAZ signifiant «Tous Azimut» ce qui signifie que la pièce peut pointer à 360° ce qui est une qualité indéniable pour la lutte antichar où il faut passer rapidement d’une cible à une autre.

Les premières pièces sortent d’usine en avril 1940 et intensivement testées durant le printemps et l’été à la fois pour le tir antipersonnel et pour le tir antichar.

La production en série commence à l’automne 1940 et au printemps 1941, les premières pièces commencent à remplacer les canons de 75mm au sein des DLM et des DC qui conservent des pièces tractées en plus des canons d’assaut.

Ils remplacent ensuite les canons de 75mm modèle 1897 au sein des RAD des DI, des DIM, des DIC et des DINA à raison de trois groupes à trois batteries de quatre pièces soit un total 36 pièces par régiment.
En juillet 1948, on trouve un total de  2860 canons de 75mm TAZ modèle 1939 répartis entre les Régiments d’Artillerie Divisionnaire (960 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Coloniale (528 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Nord-Africain (372 exemplaires), les Régiments Légers d’Artillerie (216 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Tractée Tout-Terrain (240 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Mobile de Forteresse (288 exemplaires) et les Régiments d’Artillerie de Position (256 exemplaires).

Caractéristiques techniques du canon de 75mm TAZ modèle 1939

Calibre : 75mm Longueur du canon 2.995m Poids  en batterie 2000kg Poids de l’obus : 7.250kg Cadence de tir : 20 coups/minute Portée : 12500m Pointage en site : -11° à +25° Pointage en azimut sur 15° Vitesse initiale de l’obus : 700 m/s Equipe de pièce : sept hommes

Canon de montagne de 75mm modèle 1919 et 1928

Ces canons _quasiment identiques_ ont été mis au point pour remplacer le canon de 65mm modèle 1909. Comme toute pièce de montagne qui se respecte, elle peut être fractionnable en sept fardeaux.

Équipant les RAM, ils vont être progressivement remplacés par l’obusier de montagne de 75mm modèle 1942 même si les pièces étaient religieusement stockées au cas où.

Caractéristiques Techniques des canons de montagne de 75mm modèle 1919 et 1928

Calibre : 75mm Poids : du canon au combat 660kg en version transport 721kg de l’obus 6.33kg Elevation en site : -10° à +40° Portée maximale : 9025m

Obusier de montagne de 75mm modèle 1942

Quand éclate la guerre de Pologne, les régiments d’artillerie de montagne disposent de différentes pièces comme le 75mm de montagne modèle 1919 ou 1928. La priorité donnée aux régiments d’artillerie de campagne bloque tout processus de remplacement jusqu’au printemps 1942 quand la firme Saint Chamond propose un obusier de montagne de 75mm modèle 1942.

Léger et maniable (il peut être tracté par quatre hommes à l’aide de sangles spéciales), il est démontable en six fardeaux pour faciliter son transport à dos de mulet.

Deux prototypes effectuent plusieurs écoles à feux dans les Alpes à l’été 1942. Les essais sont concluants et moins quelques modifications de détails, le canon de Saint Chamond est adopté sous le nom d’obusier de montagne modèle 1942.

Il va équiper d’ici à septembre 1948, quatre régiments d’artillerie de montagne disposant de trois groupes à deux batteries de quatre obusiers de 75mm soit un total de 24 obusiers par RAM auxquels doivent être ajouté un groupe du 56èmeRAD, celui équipant la 31ème DIAlp de Montpelier ce qui porte le nom de canons en ligne à 108 pièces.

A noter que ce canon va également équipé la version d’appui rapprochée de l’AM modèle 40P et va très vite intéresser l’infanterie de l’air après ses premiers combats contre les Fallschirmjäger allemands.

Caractéristiques Techniques de l’obusier de montagne de 75mm modèle 1942

Calibre : 75mm Longueur de la pièce 1.32m longueur du canon 1.19m Poids complet : 587,900kg Poids du projectile : 6.241kg Pointage en site : -5° à +50° Pointage en azimut sur 8° Portée maximale 8925m

Canon de 90mm De Bange modèle 1877

Quatre de ces vieux canons sont mobilisés en septembre 1939 au sein du 170ème Régiment d’Artillerie de Position plus précisément au sein du 2ème groupe affecté au Secteur Fortifié du Jura.

A la démobilisation, ce groupe est dissous et les vénérables canons sont feraillés, leur usure et leur obsolescence rendant peu profitable un futur réarmement sans parler d’un stock de munitions très réduit.

Caractéristiques Techniques du canon de 90mm De Bange modèle 1877

Calibre : 90mm Poids (canon) 1400kg (obus) 12kg Portée maximale 9800m Cadence de tir : un coup/minute Champ de tir vertical : -10°/+24°