17-Aviation navale (56)

Latécoère Laté 299-7

L’hydravion torpilleur Laté 298 avait donné naissance à une version embarquée sur porte-avions, version baptisée Laté 299.

Cet appareil était largement perfectible et la firme de Biscarosse avait développé un appareil baptisé Laté 299-5. Cet appareil qui effectue son premier vol le 4 avril 1943 est commandé sous la forme de quatre appareils de pré-série le 2 septembre 1943, appareils livrés en janvier 1944.

Parallèlement, la marine souhaitant remplacer le Latécoère Laté 298, elle demande à Latécoère de développer une version hydravion du 299-5 sous le nom de 299-7. Deux prototypes sont commandés  le 17 octobre 1943 et sortent des chaines de l’usine Latécoère de Biscarosse en avril 1944.
Le Latécoère Laté 299-7 n°01 effectue son premier vol le 12 avril 1944, un vol de trente minutes qui se passe bien mais un problème de flotteur provoque le crash de l’appareil sur le lac de Biscarosse, le pilote étant quitte pour un bain forcé.

Cet incident entraine un retard de 3 semaines sur le programme de dévellopement et le Laté 299-7 n°02 n’effectue son premier vol que 25 mai 1944 avec suffisamment de modifications pour sa configuration soit proche de celle des appareils de série.

Rassurée, la marine passe commande de quatre appareils de pré-série qui sont livrés en octobre 1944. Ils sont utilisés en même temps pour tester les différents systèmes des futurs appareils de série (radios, armement….).

Le 17 mars 1945, la marine passe commande de 72 appareils pour rééquiper six unités alors équipées de Laté 298. Ces appareils sont livrés entre juillet 1945 et avril 1946 soit une cadence plus qu’honorable de huit appareils par mois, le 299-7 n’étant pas le seul hydravion produit à cette époque par la firme landaise.

Le 5 septembre 1946, 36 appareils supplémentaires sont commandés pour servir de volant de fonctionnement, ces appareils étant livrés entre janvier et juillet 1947. Le prototype n°02 trop usé est ferraillé en septembre 1945 mais les quatre appareils de pré-série sont reconditionnés et sont autant d’appareils de réserve supplémentaires.

-L’escadrille 7T est la première unité à mettre en œuvre le nouvel hydravion de torpillage en l’occurence dès le mois d’octobre 1946 avec douze Laté 299-7 qui remplacent autant de Laté 298 avec lesquels l’unité de Lann-Bihoué mène les même missions : surveillance maritime, torpillage et lutte anti-sous-marine.

Le 2 septembre 1948, l’escadrille 7T passe aux effectifs de guerre et renforce sa présence au dessus du Golfe de Gascogne alors qu’on parle d’un possible déploiement dans les Orcades pour soutenir notre allié britannique………. .

-L’escadrille 10T basée à Karouba en Tunisie est la deuxième unité à recevoir le nouvel hydravion, douze appareils flambants neufs remplaçant huit Laté 298 encore en état de vol, les quatre autres étant réformés avant même leur remplacement et ce en janvier 1947.

En septembre 1948, l’unité est toujours stationnée à Karouba et se prépare à ses futures opérations de guerre : patrouilles anti-sous-marines et attaques à la torpille avec toujours les appareils du lot d’origine.

-L’Escadrille 1T basée à Cherbourg-Chantereyne est déclarée opérationnelle sur le nouvel appareil à la mi-avril 1947 après six semaines de formation et d’entrainement intensif à la surveillance, à l’attaque à la torpille et à la lute anti-sous-marine. Comme les autres escadrilles, elle dispose de douze appareils.

Le 1er septembre 1948, l’escadrille est mise sur le pied de guerre avec le rappel des réservistes et l’arrivée à Cherbourg d’appareils supplémentaires pour servir de réserve en cas de perte. Elle va assurer des missions de surveillance au dessus de La Manche, des patrouilles en solitaire et des couvertures de convois qu’ils s’agissent de convois français ou britanniques.

-L’Escadrille 3T basée elle aussi à Cherbourg-Chantereyne est la quatrième à être transformée sur le nouvel appareil. Avec douze Latécoère Laté 299-7, elle est déclaré opérationnelle le 12 juin 1947, relayant l’action de la 1T.
Le 1er septembre 1948, l’escadrille est mise sur le pied de guerre avec le rappel des réservistes et l’arrivée à Cherbourg d’appareils supplémentaires pour servir de réserve en cas de perte.

Elle va assurer des missions de surveillance au dessus de La Manche, des patrouilles en solitaire et des couvertures de convois qu’ils s’agissent de convois français ou britanniques en coopération avec sa jumelle 1T.

-L’Escadrille 6T basée à Aspretto en Corse reçoit douze appareils en septembre 1947, remplaçant un nombre identique de Laté 298. A partir du 1er septembre 1948, ces appareils participent aux patrouilles de surveillance des approches d’Ajaccio, allant parfois jusqu’au détroit de Bonifaccio au sud voir le cap Corse au nord.

-L’Escadrille 4T est la dernière unité à être transformée sur le nouvel appareil, recevant douze appareil en octobre 1947, étant jugé apte à utiliser le nouvel appareil au maximum de ses possibilités au mois de décembre après plusieurs semaines d’entrainement intensif à la navigation de combat et au lancement de torpilles.

A partir du 2 septembre 1948, l’escadrille 4T va maintenir une patrouille permanente de deux appareils au large de Marseille pour empêcher de possibles sous-marins italiens voir allemands de se sentir comme chez eux et s’en prendre ainsi aux convois venant d’Afrique du Nord qui commencent à déverser en métropole des troupes, du matériel mais également des matières premières pour faire tourner une industrie vorace qui n’en avait jamais assez.

Au 5 septembre 1948, les soixante-douze appareils du premier lot sont toujours en service, le taux d’attrition étant donc nul et les stocks d’appareils neufs intacts soit un total de 40 appareils de disponibles, appareils dispersés entre la Normandie (Cherbourg-Querqueville 12 appareils), le Var (Cuers-Pierrefeu 12 appareils), la Corse (Aspretto, six appareils démontés pour prendre moins de place) et la Tunisie (Karouba, six appareils démontés pour prendre moins de place).

Caractéristiques techniques du Latécoère Laté 299-7

Type : hydravion bombardier-torpilleur triplace monomoteur

Poids : à vide 3500kg totale 5100kg

Dimensions : Envergure 16.30m Longueur 12.80m Hauteur : 3.20m

Motorisation : un moteur en ligne Hispano-Suiza 12Y-55 de 1300ch entrainant une hélice tripale

Performances : vitesse maximale 429 km/h autonomie 1000km montée à 4000m en 10mn43s

Armement : quatre mitrailleuses Darne de 7.5mm dans les ailes (2800 cartouches au total) et une mitrailleuse similaire dans le poste arrière avec 800 cartouches. Soute semi-encastrée dans le fuselage pour une torpille ou 800kg de bombes. Rateliers à bombes sous les ailes.

Lioré et Olivier H257bis

Lioré et Olivier H257bis

Lioré et Olivier H257bis

Dans l’immédiat du premier conflit mondial, l’aéronautique militaire française alignait un bombardier biplan géant, le Léo 20. En 1928 est lancé le programme BN4 (Bombardier Nocturne 4 places) pour lequel la firme Lioré et Olivier propose le Léo 25 qui est finalement abandonné (il était à peine plus rapide alors que pour une masse semblable à celle du Léo 20, il disposait de moteurs plus puissants, des Hispano-Suiza de 575ch contre des Gnôme-Rhône de 420ch).
Les six appareils construits sont navalisés et proposés à la marine, recevant à cette occasion les désignations H-250 à H-255. Un nouveau prototype baptisé H-256 effectue son premier vol en 1931 et va donner naissance au H-257bis, un biplan bimoteur commandé à 58 exemplaires et livré entre 1936 et 1939.

En septembre 1939, 31 appareils sont encore en service au sein de trois escadrilles de bombardement qui vont davantage utilisés pour des patrouilles anti-sous-marines au dessus des flots pour couvrir notamment les convois.

-L’Escadrille B-2 est basée le 1er septembre 1939 sur l’Etang de Berre au sein d’une éphémère 1ère flottille de bombardement (F-1B). Elle dispose de dix Léo H-257bis. Sans la fin de la guerre de Pologne le 15 décembre 1939, elle aurait été redéployée à Lanvéoc-Poulmic.

Le 15 septembre 1940, elle quitte le giron de la 3ème région maritime au profit de celle de la 4ème flottille d’hydravions et un mois plus tard, elle devient l’escadrille 2B avec toujours de vénérables biplans comme monture.

En juillet 1941 enfin, les sept Lioré et Olivier H257bis encore en état de vol sont remplacés par douze hydravions de bombardement-torpillage Bloch MB-481, la version de série du MB-480 qui n’avait été réalisé qu’à deux prototypes.

-L’Escadrille B-3 est basée elle aussi sur l’Etang de Berre avec pour équipement sept Lioré et Olivier H257bis.

Un temps il était prévu de le transformer sur Martin 167F au printemps 1940 mais au final, cette transformation n’à pas lieu et le 15 septembre 1940 quand elle intègre la 4ème flottille d’hydravions, elle dispose toujours de biplans aux capacités militaires des plus limitées. Un mois plus tard, l’escadrille B-3 devient l’escadrille 4B.

En juillet 1941, les trois Lioré et Olivier H257bis encore en état de vol sont retirés du service, ferraillés après avoir vu l’arrivée de douze Bloch MB-481 bien plus modernes et bien plus efficaces bien que ce dernier appareil soit dérivé du MB-131 mais entre un MB-131 et un H257bis………. .

-L’Escadrille B-1 est basée le 1er septembre 1939 sur l’Etang de Berre avec quatorze Lioré et Olivier H257bis. A la mobilisation, elle rallie Port Lyautey pour mener en Méditerranée comme dans l’Atlantique des patrouilles anti-sous-marines.

Après la fin de la guerre de Pologne, l’unité reste déployée à Port-Lyautey et intègre le 15 septembre 1940 la 6ème flottille d’hydravions qui regroupe tous les hydravions basés au Maroc. Un mois plus tard, l’escadrille B-1 devient l’escadrille 8B avec toujours ces vénérables biplans comme équipement.

En avril 1941, les dix appareils encore en état de vol sont remplacés par douze hydravions bimoteurs Bloch MB-481 nettement plus modernes.

En septembre 1948, aucun de ces biplans n’est en service ni même stockés, tous ayant finis à la feraille.

Caractéristiques Techniques du Lioré et Olivier H257bis

Type : hydravion bimoteur quadriplace de bombardement et de torpillage

Poids : à vide 5300kg  maximal 8000kg

Dimensions : Envergure 25.50m  Longueur  17.08m Hauteur 6.76m 

Motorisation :  deux moteurs radiaux Gnôme-Rhône 14Knrs/Kors Mistral Major dévellopant chacun 870ch et entrainant des hélices tripales Ratier 

Performances :  vitesse maximale 240 km/h à 4000m  autonomie maximale 2000km plafond pratique  5800m

Armement : trois mitrailleuses Darne de 7.5mm dans les postes avant ventral et arrière. Une torpille de 670kg ou 700kg de bombes sur des pylônes externes

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12-Torpilleurs légers (35)

Le Hova

Le Hova porte comme le Sakhalave le nom d'une ethnie malgache

Le Hova porte comme le Sakhalave le nom d’une ethnie malgache

-Le Hova  est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Nantes le 4 janvier 1946 lancé le 8 mars 1947 et mis en service le 27 janvier 1948.

Quittant Lorient le 15 janvier, Le Hova fait escale à Casablanca les 18 et 19 janvier avant de pénétrer en Méditerranée, retrouvant au large de Toulon le 21 janvier ses compères Annamite et Somali pour un exercice commun du 22 au 27 janvier, les trois torpilleurs de la 4ème DT rentrant dans la foulée à Toulon.

Le Hova participe à son premier entraînement de division du 4 février au 19 mars 1948. Le 26 mars, le torpilleur léger Touareg arrive à Toulon permettant à la 4ème DT d’atteindre son statut définitif.

L’Annamite, Le Somali, le Hova et Le Touareg quittent Toulon le 2 avril pour un entraînement de division qui à  lieu du 2 avril au 21 mai 1948.

Le Hova sort pour entraînement en compagnie du Touareg du 28 mai au 7 juin, mouillant aux salins d’Hyères du 8 au 11 juin, ralliant Toulon dans la soirée. Ils participent ensuite aux essais (13 au 15 juin) et à la remise en condition (17 juin au 1er juillet) de L’Annamite.

Le Hova est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 5 au 26 juillet, sortant pour essais du 27 au 29 juillet et pour remise en condition du 31 juillet au 13 août en compagnie de ses trois compères de la 4ème DT, les quatre torpilleurs légers rentrant à Toulon le lendemain 14 août 1948.

Le 20 août, les quatre torpilleurs légers passent à l’effectif de guerre et sortent du 21 au 24 août, ralliant dans la foulée leur nouveau port d’attache, Ajaccio. Ils effectuent une école à feux du 27 août au 2 septembre, ralliant Ajaccio le lendemain 3 septembre 1948.

A l’annonce de l’attaque allemande sur la Norvège, les quatre torpilleurs légers sortent et mettent cap plein sud pour contrer une possible action italienne dans les bouches de Bonifaccio.

12-Torpilleurs légers (33)

Le Somali

La République de Djibouti jadis Côte Française des Somalis (CFS)

La République de Djibouti jadis Côte Française des Somalis (CFS)

-Le Somali est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB) à Nantes le 15 août 1945 lancé le 10 novembre 1946 et mis en service le 22 septembre 1947.

Son admission au service actif permet l’activation de la 4ème DT qui sort pour un premier exercice au large de Lorient du 23 septembre au 3 octobre 1947 pour permettre aux deux navires de prendre leurs marques.

Rentrés à Lorient dans la soirée, ils reprennent la mer le 5 octobre, font escale à Casablanca du 8 au 13 octobre avant de rallier Toulon le 16. Le Somali et l’Annamite sortent pour deux entraînements de division, le premier du 23 octobre au 24 novembre et le second du 30 novembre au 26 décembre 1947.

Le Somali et L’Annamite sortent pour entraînement du 3 au 20 janvier. Après un ravitaillement rapide à Toulon le 21 les deux torpilleurs légers reprennent la mer pour accueillir le lendemain leur sister-ship Hova venu de Lorient. Les trois torpilleurs effectuent un exercice commun du 22 au 27 janvier, rentrant dans la foulée à Toulon. La 4ème DT effectue ensuite un entraînement de division du 4 février au 19 mars 1948.

Le 26 mars, le torpilleur léger Touareg arrive à Toulon permettant à la 4ème DT d’atteindre son statut définitif à quatre navires. L’Annamite, Le Somali, le Hova et Le Touareg quittent Toulon le 2 avril pour un entraînement de division qui s’achève le 21 mai 1948.

Le Somali sort pour un entraînement à la défense aérienne à la mer du 30 mai au 8 juin, rentrant le lendemain  à Toulon.

Il est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 13 juin au 4 juillet, sortant pour essais du 5 au 7  puis pour remise en condition du 9 au 23  en compagnie de L’Annamite et du Touareg.

Le Somali, L’Annamite et Le Touareg participent ensuite aux essais (27 au 29 juillet) et à la remise en condition (31 juillet au 13 août) du Hova, la 4ème DT ralliant Toulon le lendemain.

Le 20 août, les quatre torpilleurs légers passent à l’effectif de guerre et sortent du 21 au 24 août, ralliant dans la foulée leur nouveau port d’attache, Ajaccio. Ils effectuent une école à feux du 27 août au 2 septembre, ralliant Ajaccio le lendemain 3 septembre 1948.

A l’annonce de l’attaque allemande sur la Norvège, les quatre torpilleurs légers sortent et mettent cap plein sud pour contrer une possible action italienne dans les bouches de Bonifaccio.

12-Torpilleurs légers (32)

L’Annamite

L'Annam occupe une large partie des côtes orientales de l'Union Indochinoise

L’Annam occupe une large partie des côtes orientales de l’Union Indochinoise

-L’Annamite  est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB)à Nantes le 7 août 1945 lancé le 4 novembre 1946 et mis en service le 15 septembre 1947.

L’Annamite effectue une école à feux du du 16 au 20 septembre, ralliant Lorient le lendemain. Le  22 septembre 1947, Le Somali est officiellement admis au service actif permettant l’activation de la 4ème DT.

La nouvelle division sort pour un premier exercice au large de Lorient du 23 septembre au 3 octobre 1947 pour permettre aux deux navires de prendre leurs marques. Rentrés à Lorient dans la soirée, ils reprennent la mer le 5 octobre, font escale à Casablanca du 8 au 13 octobre avant de rallier Toulon le 16.

Le 23 octobre 1947, L’Annamite et Le Somali quittent Toulon pour le premier véritable entraînement de division de la 4ème DT qui s’achève le 24 novembre, date du retour de la division à Toulon.La 4ème DT est à nouveau à la mer pour entraînement du 30 novembre au 26 décembre, date à laquelle les deux torpilleurs légers s’amarrent à leurs postes dans la Darse Vieille.

L’Annamite et Le Somali sortent pour école à feux du 3 au 10 janvier puis pour entraînement à la défense aérienne à la mer du 12 au 20 janvier.

Après un ravitaillement rapide à Toulon le 21 janvier 1948, les deux torpilleurs légers reprennent la mer pour accueillir le lendemain leur sister-ship Hova venu de Lorient. Les trois torpilleurs effectuent un exercice commun du 22 au 27 janvier, rentrant dans la foulée à Toulon.

Le 4 février 1948, La 4ème DT sort pour entraînement de division, entraînement qui s’achève le 10 mars, les torpilleurs légers rentrant à Toulon le 19 après un long mouillage aux Salins d’Hyères.

Le 26 mars, le torpilleur léger Touareg arrive à Toulon permettant à la 4ème DT d’atteindre son statut définitif à quatre torpilleurs légers.

L’Annamite, Le Somali, le Hova et Le Touareg quittent Toulon le 2 avril pour un entraînement de division qui à lieu du 2 avril au 12 mai, la 4ème DT mouillant aux salins d’Hyères du 13 au 20 mai avant de rentrer le lendemain à Toulon.

L’Annamite est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 22 mai au 12 juin, sortant pour essais du 13 au 15 juin et pour remise en condition du 17 juin au 1er juillet en compagnie du Hova et du Touareg.

Il participe en compagnie du Touareg aux essais (5 au 7 juillet) et à la remise en condition (9 au 23 juillet) du Somali; L’Annamite, Le Somali et Le Touareg participent ensuite aux essais (27 au 29 juillet) et à la remise en condition (31 juillet au 13 août) du Hova, la 4ème DT ralliant Toulon le lendemain.

Le 20 août, les quatre torpilleurs légers passent à l’effectif de guerre et sortent du 21 au 24 août, ralliant dans la foulée leur nouveau port d’attache, Ajaccio. Ils effectuent une école à feux du 27 août au 2 septembre, ralliant Ajaccio le lendemain.

A l’annonce de l’attaque allemande sur la Norvège, les quatre torpilleurs légers sortent et mettent cap plein sud pour contrer une possible action italienne dans les bouches de Bonifaccio.