Italie (70) Regio Esercito (20)

Les Armes du Regio Esercito Italiano (3) : artillerie de montagne et de campagne

Canon de montagne de 65mm modèle 1913

Canon de 65mm modèle 1913.jpg

 

Comme son nom l’indique ce canon de 65mm mis en service en 1913 est destiné aux Alpini, destiné à combattre dans les Alpes où il n’était pas totalement saugrenu d’imaginer à l’époque qu’il riposterai à un canon d’un calibre identique mis en service en 1906 par la France.

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Allemagne (53) Armée de terre (10)

15cm Schwere Feldhaubitze 13

15cm Schwere Feldhaubtize 13 (obusier lourd de 150mm)

15cm Schwere Feldhaubtize 13 (obusier lourd de 150mm)

En septembre 1939, la Deutsche Heer dispose encore de quelques obusiers lourds de 150mm modèle 1913. Cet obusier apparu en 1913 à été produit à plus de 3400 exemplaires, un obusier très efficace qui causa des pertes sérieuses aux alliés.

Suite au traité de Versailles, cet obusier exporté en Turquie est livré à la Belgique et aux Pays-Bas au titre des réparations et conservé par la Reichswehr en petit nombre.

Remplacé par le Schwere Feldhaubitze 18, le Sfh13 n’est plus en service en septembre 1948 mais quelques pièces ont probablement été stockés.

Caractéristiques Techniques du 15cm Schwere Feldhaubitze

Calibre : 150mm Poids : 2250kg Poids de l’obus 42kg  Longueur : 2.54m Longueur du tube :2.096m Champ de tir vertical -4° à +45° Champ de tir horizontal : 9° Cadence de tir : 3 coups/minute Portée maximale 8600m

15cm Schwere Feldhaubitze 18

15cm Schwere Feldhaubitze 18

15cm Schwere Feldhaubitze 18

C’est à la fin des années vingt que la firme Krupp lança l’étude d’un remplaçant pour le 15cm Schwere Feldhaubitze. Comme souvent, les études partirent de la pièce existante pour l’améliorer. Parallèlement son concurrent Rheinmetall se lança dans une étude similaire.

Les projets des deux constructeurs n’étant pas totalement satisfaisants mais également pour ménager les susceptibilités, l’armée allemande décida de combiner le canon Rheinmetall sur l’affût Krupp.  Le canon entre en service en mai 1935 et quatre ans plus tard en septembre 1939, plus de 1300 canons sont en service, la production continuant durant la  Pax Armada pour remplacer définitivement les obusiers de 150mm plus anciens décrits plus hauts.

Bonne arme mais assez lourde, plusieurs projets d’allègement furent étudiées. La plus prometteuse voyait l’utilisation d’alliages légers mais ces derniers étant très demandés autre-part ce projet n’alla pas plus loin que le projet. Une version à canon allongée plus lourde que la version d’origine ne connu pas non plus la production en série.

Un nouveau modèle d’obusier, le 15cm Schwere FeldHaubitze 47 devait entrer en production en septembre 1948 mais la guerre reporte cette mise en production.

Avant même le début du second conflit mondial, le 15cm Schwere Feldhaubitze à connu son baptême du feu en étant employé par la Chine nationaliste dans sa guerre contre le Japon.  Ce canon à également été exporté en Amérique du Sud (Argentine et Chili), au Portugal et en Finlande.

Caractéristiques Techniques du 15cm Schwere Feldhaubitze 18

Calibre : 150mm Poids : 5530kg Poids de l’obus 43.5kg Longueur du tube : 4.5m Champ de tir horizontal -3° à +45° Champ de tir horizontal 64° Cadence de tir 4 coups/minute  Portée maximale 13250m.

15cm Schwere Feldhaubitze 37(t) (Skoda vz37 [K4] )

15cm Schwere Feldhaubitze 37 (t) en action

15cm Schwere Feldhaubitze 37 (t) en action

Sous l’empire austro-hongrois, la firme tchèque Skoda était déjà réputée pour la qualité de ses productions dans le domaine de l’artillerie. Cette réputation se poursuivit sous la Tchécoslovaquie indépendante qui exportait des canons et des obusiers légers et lourds avec le même succès qu’auparavant.

Après avoir exploité l’expérience accumulé au cours du premier conflit mondial, Skoda commença à dévelloper des armes vraiment nouvelles dont le K1, un obusier de 149.1mm. Cet obusier fût modifié et amélioré pour aboutir au K4 qui fût adopté par l’armée tchécoslovaque sous le nom de 15cm hruba houfnize vzor 37.

Alors que la production commençait à peine, les Sudètes furent annexées par les allemands privant Prague de ses fortifcations, la mettant à la merci d’une invasion allemande qui eut lieu au printemps suivant.

Connaissant la qualité des armes tchèques, les allemands firent tourner les usines d’armement à leur profit et la production du hbruba houfnice vzor 37 se poursuivit.

Ces obusiers étaient naturellement toujours en service en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques du 15cm Schwere Feldhaubitze 37(t)

Calibre : 149.1mm Longueur de la pièce : 3.60m Poids en ordre de route 5730kg en batterie 5200kg Poids de l’obus : 42kg Champ de tir horizontal : 45° Champ de tir vertical : -5° à +70° Cadence de tir : nc Portée maximale : 15100m  

15cm Kanone 16

Peu à peu le 15cm Kanone 16 fût relégué à la défense côtière et à l'artillerie de position

Peu à peu le 15cm Kanone 16 fût relégué à la défense côtière et à l’artillerie de position

Quand le premier conflit mondial éclate, l’Allemagne est mieux équipée que la France en termine d’artillerie lourde. Néanmoins, le tableau de l’artillerie lourde de l’armée impériale n’était pas idyllique.

Comme pour la France mais pour d’autres raisons, certaines pièces d’artillerie lourde allemandes étaient d’anciennes pièces de marine reconverties en canons terrestres ce qui n’était pas une solution idéale.

Rheinmetall et Krupp dévellopèrent tous les deux un canon de 150mm, le K-16. Les deux pièces furent construites mais le modèle de Krupp le fût davantage.

Capable d’une longue portée (22000m), ces canons se révélèrent des pièces redoutables pour la contre-batterie.

Le premier conflit mondial terminé, un grand nombre de canons est livré à des pays étrangers notamment la Belgique mais quelques pièces sont conservées par la Reichswehr.

Ces canons sont encore en service en septembre 1939 mais sont peu à peu remplacés par des K18 plus modernes. Les pièces ne sont pas ferraillés mais stockées, armant des unités de mobilisation et servant pour l’instruction.
Caractéristiques Techniques du 15cm Kanone 16

Calibre : 150mm Longueur du canon : 6.41m Poids en batterie 10870kg Poids de l’obus : 51.4kg  Champ de tir vertical -3° à +42° Champ de tir horizontal : 8° Portée maximale 22000m

15cm Kanone 18

15cm Kanone 18

15cm Kanone 18

Le 15cm Kanone 16 était une belle pièce d’artillerie bien construite mais qui inévitablement vieillissait. Son remplacement s’avérant nécessaire, Rheinmetall lança en 1933 l’étude d’un nouveau canon de 150mm (en réalité 149.1mm) en recherchant une plus grande portée.

Cette pièce mise en service en 1938 se révéla très réussie mais cette réussite se paya par un poids conséquent et une complexité peut être inutile. Il devait ainsi être scindé en deux fardeaux pour le remorquage sur de longues distances.

Ce canon continua d’être fabriqué jusqu’en septembre 1947 quand la production fût stoppée, les besoins étant couverts.

Comme le besoin d’un canon à longue portée était toujours présent, la firme Krupp imposa un nouveau canon, le 15cm Kanone 45 (voir ci-après).

Caractéristiques Techniques du 15cm Kanone 18

Calibre : 150mm Poids au combat : 12460kg Poids de l’obus 43kg Longueur totale : 8.6m Longueur du tube : 8.195m Champ de tir horizontal : 10° (360° sur la plate-forme rotative) Champ de tir vertical : -2° à +43° Cadence de tir : 2 coups/minute Portée maximale : 24500m

15cm Kanone 45

Le 15cm Kanone 18 était un excellent canon, précis mais son poids la rendait peu mobile. Il était même jugé comme excessif à comparer avec le poids de l’obus qu’il envoyait sur son objectif.

Si sa production continua c’est qu’il n’y avait pas d’autre canon longue portée disponible chez les manufacturiers allemands. Krupp produisait bien le K39 pour la Turquie mais son poids n’était pas moindre. Il devait même être transporté en trois fardeaux ce qui ne posait pas de problèmes chez son client car ce canon devait être utilisé pour la défense côtière.

En 1944 cependant la firme d’Essen décida de travailler sur un nouveau canon de 150mm à longue portée, un canon relativement simple à produire avec un poids le plus bas possible. C’est l’acte de naissance du 15cm Kanone 45 qui est le condensé du savoir faire de la firme rhénane.

Pesant 15 tonnes en batterie et 16 tonnes en ordre de route, ce canon disposait d’un tube long, d’un affût à flèches ouvrantes mais pour des raisons de poids on avait renoncé à une plate-forme rotative.

Les premières armes sortirent des usines en mars 1946 mais en raison d’autres priorités et de la présence significative de K18, la production fût d’abord réduite avant d’augmenter suite à l’arrêt de la fabrication du K18.

Quand le second conflit mondial éclate, ce canon commence à remplacer le K18 peu à peu redéployé à la défense côtière ou dans un rôle semblable à notre Artillerie de Position ou Artillerie Mobile de Forteresse.

Caractéristiques Techniques du 15cm Kanone 45

Calibre : 150mm Poids en batterie 15050kg Poids en ordre de route 16089kg Poids de l’obus 44kg Longueur de la pièce 7.40m Champ de tir horizontal 10° Champ de tir vertical -3° à +40° Cadence de tir : deux coups/minute Portée maximale 21500m

Allemagne (52) Armée de terre (9)

 Armement (2) : l’Artillerie de campagne

Canons de 77mm

7.7cm Feldkanone 96 (canon de campagne de 77mm)

7.7cm Feldkanone 96 (canon de campagne de 77mm)

-Quand l’Allemagne prépare le futur conflit contre les puissances occidentales, elle choisit un calibre inhabituel pour son artillerie de campagne, le 77mm. Ce choix est tout sauf innocent. Il s’agit de pouvoir réutiliser les “75” français et les 76.2 russes en réalésant les tubes pour accéder les  obus allemands ce qui est impossible dans l’autre sens.

-Largement employé pendant le premier conflit mondial, Ce canon baptisé Feldkanone 96 n/A(Neue Art nouveau modèle) se révèle inférieur au 75mm sans pour autant démérité. Au cours du conflit, une version améliorée baptisée Feldkanone 16 commença à le remplacer.
-Ce canon est maintenu en service après guerre dans la Reicswehr et remplacé à partir de 1934 par un canon de 75mm, le Feldkanone 16 n/A qui combinait l’ancien affût avec un tube de 75mm.

-Expédient provisoire, ce canon n’effectue pas une grande carrière et est remplacé par des canons de 105mm.

-Les pièces sont cependant stockées et il est probable que des canons de 75 et de 77mm n’aient été utilisés pour l’instruction voir l’équipement d’unités de mobilisation en attendant la production de pièces modernes.

Caractéristiques Techniques du Feldkanone 16

Calibre : 77mm Longueur du tube : 2.70m (35 calibres) Poids en batterie 1422kg en ordre de route 2286kg Poids de l’obus : 5.900kg Champ de tir vertical : -9.5° à +38° Champ de tir horizontal : 8° Portée maximale 10300m

7.5cm Gebirgskanone 15

7.5cm Gebirgskanone 15 utilisé ici en octobre 1918 pour l'appui de l'infanterie

7.5cm Gebirgskanone 15 utilisé ici en octobre 1918 pour l’appui de l’infanterie

Ce canon de montagne est une pièce de conception et de fabrication tchèque acquise par la Reichswehr naissante. C’est le principal canon des régiments d’artillerie de montagne des trois divisions de ce type au sein de la Heer.

Il est peu à peu remplacé par le 7.5cm Gebirgskanone 36 qui est la pièce de montagne standard de l’armée allemande quand le second conflit mondial éclate.

Caractéristiques Techniques du 7.5cm Gebirgskanone 15

Calibre : 75mm Longueur du tube : nc Poids en batterie : 630kg Portée comprise entre 3900 et 6600m Champ de tir vertical -9° à +50° Champ de tir horizontal 7°  

7.5cm Gebirgsgeschütz 36

7.5cm Gebirgsgeschütz 36

7.5cm Gebirgsgeschütz 36

Le 7.5cm Gebirgskanone 15 n’était autre qu’une pièce austro-hongroise produite par la firme Skoda, utilisée en petit nombre par l’armée allemande durant le premier conflit mondial et dont des exemplaires supplémentaires ont été commandés par la Reichswehr pour servir de canon de montagne (alors que les pièces commandées avaient été davantage utilisées pour le soutien rapproché de l’infanterie).

Ce canon déjà ancien devait être remplacé par une pièce plus moderne. Après avoir évalué des canons Bofors de 75mm (pièces exportées en Belgique et aux Pays-Bas) sous le nom de Gebirgseschütz 34, les allemands mirent au point leur propre canon, le 7.5cm Gebirgseschütz 36.

Mis au point par Rheinmettall, ce canon entra en service à partir de 1938 mais la production fût assez lente ce qui explique qu’il fallut attendre 1943 pour que les derniers Gebirgskanone 15 soient remplacés et relégués à l’instruction.

Ce canon était naturellement toujours en service en septembre 1948 et n’allait pas tardé à faire parler la poudre en Norvège en appui des troupes de montagne allemandes.

Caractéristiques Techniques du Gebirgseschütz 36

Calibre : 75mm Poids :750kg Poids de l’obus 5.75kg Longueur 1.45m Champ de tir horizontal 40° Champ de tir vertical -2° à +70° Cadence de tir : six à huit coups par minute Portée maximale 9250m Equipe de pièce : 5 hommes

10.5cm Gebirghaubitze 40

10.5cm Gebirghaubitze 40

10.5cm Gebirghaubitze 40

Le combat en montagne impose de sérieuses contraintes en terme de poids. Voilà pourquoi l’artillerie doit s’adapter en déployant dans les massifs montagneux des pièces légères, compactes et généralement démontables en plusieurs fardeaux pour permettre le transport par des animaux de bat comme les mulets.

Néanmoins, l’appui-feu à aussi ses contraintes, nécessitant des pièces d’un certain calibre. A côté des canons d’un calibre voisin de 75mm, on trouve également des pièces plus lourdes de 100 ou 105mm, des pièces néanmoins plus légères que leurs homologues appelés à combattre en plaine.

L’Allemagne n’échappe pas à la règle avec son 10.5cm Gebirghaubitze 40 en français, obusier de montagne modèle 1940.

Deux constructeurs proposèrent des projets, Rheinmetall et Böhler. C’est la firme anciennement autrichienne et connue pour son canon antichar de 47mm qui remporta le marché.

Le projet bien que datant de 1940 connait une production délicate, perturbée par différents problèmes de fabrication avant que la guerre civile n’y ajoute son grain de sel.

Ce n’est donc qu’en 1945 que les obusiers de montagne de 105mm sont mis en service au sein des régiments d’artillerie de montagne. En compagnie des Gebirgseschütz 36, ils vont tirer les premiers obus de la guerre en Norvège.

Caractéristiques Techniques du 10.5cm Gebirghaubitze 40
Calibre : 105mm Poids total 1660kg Poids de l’obus 14.52kg Longueur du canon 2.87m (27 calibres) Champ de tir vertical :-4°30′ à +71° Champ de tir horizontal 51° Cadence de tir : 4.6 coups/minute Portée maximale 12625m

Obusier léger de 105mm modèle 16 (10.5cm Leichte Feldhaubitze 16)

10.5cm Leichte Feldhaubitze 16

10.5cm Leichte Feldhaubitze 16

Cet obusier léger (qui mérite vraiment son nom avec seulement 1450kg en batterie) et de conception  plus ancienne que le LeFH 18 est destiné aux unités hippomobiles essentiellement en raison de son poids inférieur qui rend son remorquage par les chevaux moins éprouvant.

Un temps il équipe également les groupes automobiles mais quand la guerre éclate en septembre 1948, les versions à train rouleur pour permettre le remorquage par camion, tracteur d’artillerie ou semi-chenillé ne sont plus en service, remplacés par des LeFH18.

Cet obusier est toujours en service en septembre 1948, les différentes tentatives pour le remplaer n’ayant pas aboutit.

Caractéristiques Techniques du 10.5cm Leichte Feldhaubitze 16

Calibre : 105mm Poids en batterie : 1450kg Poids en ordre de route : 3300kg Portée : 3400 à 9200m champ de tir vertical : -4° à +40° Champ de tir horizontal : 4°

Obusier léger de 105mm modèle 18 (10.5cm Leichte FeldHaubitze 18)

10.5cm Leiche FeldHaubitze 18

10.5cm Leiche FeldHaubitze 18

-En 1914, le canon de base de l’artillerie de campagne allemande est le 77mm, ce calibre ayant été choisit pour éventuellement réutiliser les canons français de 75mm et russes de 76.2mm en les réalésant.

-Aux côtés du 77mm se trouvait des obusiers de 105mm qui complétaient l’action des canons de campagne.

-La première guerre mondiale terminée, l’Allemagne décide “d’abandonner” le 77mm et de faire du 105mm le canon de base de leur artillerie de campagne notamment au sein des divisions.  Il faut néanmoins rappeler que le 77mm était encore en service en septembre 1939. Neuf ans plus tard, rares sont les canons de 77mm à être encore en service.

-L’étude démarra chez Rheinmetall en 1928-29 et les travaux des ingénieurs allemands aboutirent en 1935 à un obusier qui allait progressivement remplacé le LeFH 16 plus ancien au sein des unités d’artillerie à traction automobile. Bon obusier mais sans traits remarquables, son poids était cependant assez élevé ce qui posait des problèmes pour la traction hippomobile.

-Ce canon connu un certain nombre d’améliorations. Les artilleurs réclamant une augmentation de la portée, il fallut augmenter la puissance de la charge ce qui imposa un frein de bouche pour limiter les efforts imposés au tube.

-Les obusiers ainsi modifiés furent désignés LeFH 18 (M), le M signifiant Mundungbremse ou frein de bouche, frein de bouche qui fût modifié pour permettre le tir d’un projectile à sabot sous calibré.
-Le poids de cet obusier resta un problème insoluble car aucune solution viable ne fût trouvée.

Résultat quand le conflit éclate en septembre 1948, cet obusier est toujours en service au sein des unités régimentaires de l’artillerie allemande.

Caractéristiques Techniques du 10.5cm Leichte Feldhaubitze 18

Calibre : 105mm Longueur de la pièce : 3.310cm Poids en ordre de route et en batterie : 1955kg Poids de l’obus : 14.810kg Pointage en hauteur : -5° à +42° Pointage en direction : 60° Portée : 12325m

10cm Leiche Feldhaubitze 14/19 (t) (10cm Skoda Houfnice vz 14/19)

10cm Skoda Houfnice vz 14/19 utilisé après le premier conflit mondial par la Grèce

10cm Skoda Houfnice vz 14/19 utilisé après le premier conflit mondial par la Grèce

Skoda était le grand manufacturier d’armement de l’empire austro-hongrois. Ses usines installées à Pilsen produisaient pour l’armée de la Double-Monarchie mais également pour l’export, ses productions étaient aussi réputées que celles de Krupp ou de Schneider.

Quand Vienne entre en guerre en 1914, son artillerie est équipée d’obusiers de 100mm dont le caractère compact s’explique par son utilisation en milieu montagneux. Il pouvait se démonter en plusieurs fardeaux pour favoriser son transport par animaux de bat.

Le conflit terminé, les 10cm Skoda Houfnice vz14 furent partagés entre les nouveaux pays issus de la Double-Monarchie (Yougoslavie, Hongrie, Autriche, Tchécoslovaquie) mais également en Italie et en Grèce.

Quand la Tchécoslovaquie devint indépendante, les usines Skoda reprirent la production au profit du jeune état. Le vz14 était un bon canon mais il commençait à vieillir. Aussi un modèle modernisé avec un tube plus long (24 calibres au lieu de 19 calibres) baptisé vz14/19 fût produit.

Il connu un succès immédiat à l’exportation, étant commandé par la Grèce, la Hongrie, la Pologne, la Yougoslavie et l’Italie se procura des pièces détachées pour moderniser ses vz14 devenues dans la langue de Goethe Obice da 100/17 modello 14.

Ce canon toujours en service à la fin des années trente fût récupéré par l’Allemagne lors de l’annexion des Sudètes et du détricotement de la Tchécoslovaquie mais également lors de l’invasion de la Pologne, les pièces récupérées après la défaite de Varsovie étant désignées 10cm Leiche Feldhaubitze 14/19 (p).

Ces obusiers équipèrent quelques unités de mobilisation mais furent ensuite stockées et reléguées à l’instruction. Les pièces exportées étaient toujours en service dans les autres pays en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques du 10cm Leiche Feldhaubitze 14/19 (t)

Calibre : 100mm Longueur de la pièce : 2.400m Poids en ordre de route : 2025kg Poids en batterie 1505kg Poids de l’obus 14kg Champ de tir horizontal : 5.5° Champ de tir vertical : -7.5° à +48° Cadence de tir : nc Portée maximale 9970m

10cm Leiche Feldhaubtize 30 (t) (100mm Houfnice vz30)

100mm Houfnice vz30

100mm Houfnice vz30

Dans l’immédiat d’après guerre, les surplus du premier conflit mondial ne laissèrent guère l’opportunité aux manufacturiers de vendre leurs nouveaux modèles. Skoda n’échappait pas à la règle mais eut l’idée de proposer un modèle original pour se démarquer de la concurrence.

Elle produisit un canon de 76.5mm et un obusier de 100mm capable de pointer à +80° ce qui en faisait une arme polyvalente pouvant servir de canon de campagne mais également de pièce antiaérienne voir de canon de montagne.

Cet obusier fût utilisé par l’armée tchécoslovaque puis par l’Allemagne, la Roumanie et la Slovaquie indépendante, véritable protectorat allemand.

La production continua pour l’Allemagne et les obusiers Skoda équipèrent essentiellement les unités de la Waffen S.S qui utilisèrent également le 8cm kanone vz30.

Caractéristiques Techniques du 10cm Leiche Feldhaubitze 30(t)

Calibre : 100mm Poids en ordre de route 3077 en batterie 1766kg Poids de l’obus 16kg Longueur du tube : 2.5m Champ de tir horizontal 8° Champ de tir vertical : -8° à +80° Cadence de tir : 6 à 8 coups/minute Portée maximale 10600m

10cm Kanone 17

10cm Kanone 17

10cm Kanone 17

Ce canon de 10cm (calibre réel : 105mm) est un héritage du premier conflit mondial. La Reichswehr ayant été autorisée à en conserver quelques exemplaires (sans parler de quelques pièces dissimulées aux contrôleurs alliés), ce canon est toujours en service dans l’artillerie de campagne allemande. Avec sa portée de 14000m, c’est une arme capable de mener des tirs de contre-batterie.

Il est peu à peu remplacé par le Schwere 10cm Kanone 18 mais il n’est pas impossible que des pièces aient été conservées stockées et ressorties pour équiper les unités de réserve et ou de mobilisation.

Caractéristiques Techniques du 10cm Kanone 7

Calibre : 10cm (105mm) Poids en batterie : 3300kg (en configuration route, un tracteur d’artillerie peut le faire d’un seul tenant mais pour la traction hippomobile, il faut séparer le canon de l’affût) Champ de tir vertical : 6cm Champ de tir horizontal : 45° Portée maximale : 14000m

Schwere 10cm Kanone 18

Schwere 10cm Kanone 18

Schwere 10cm Kanone 18

Ce canon de 105mm ou de 10cm si l’ont suit son appellation officielle est le successeur du précédent. Il est développé à parti du milieu des années vingt pour remplacer le 10cm Kanone 17.

Mis en service au milieu des années trente, il est toujours en service en septembre 1948, étant le principal canon lourd de 105mm des divisions. Il équipait également des unités non-endivisionnés.

Sur le plan pratique pour ne pas mécontenter Rheinmetall ou Krupp, l’armée opta pour un compromis, le canon Rheinmetall étant installé sur l’affût Krupp.

Arme de qualité, elle ne subit que peut d’améliorations jusqu’en septembre 1948 et ne tarda pas à faire parler la poudre.

Caractéristiques Techniques

Calibre : 105mm Poids total 5.642kg Poids de l’obus 16kg Longueur du tube : 52 calibres (5.46m) Pointage en site 0° à +48° Pointage en azimut sur 64° Cadence de tir : 6 coups/minute Portée maximale effective 19075m

22-Armée de terre : armement et matériel (68) Ordre de bataille (2)

Les centres mobilisateurs

La mobilisation des unités et le complément d’unités d’active est assurée par les Centres Mobilisateurs répartis sur tout le territoire. Ces centres mobilisateurs sont répartis dans plusieurs villes essentiellement pour des raisons de place.

Leur organisation à été définit par la loi sur l’organisation générale de l’armée du 13 juillet 1927, loi qui était encore en vigueur vingt et un an plus tard.

Ces centres sont entièrement autonomes et leurs commandant sont placés sous les ordres du commandant territorial en l’occurence le gouverneur militaire (Art.28). Ils sont composés d’officiers, de sous-officiers et de soldats, d’agents militaires et de civils et sont chargés de rassembler les hommes, d’en assurer le suivit administratif et de pourvoir à leur équipement sauf si il s’agissait de matériels et d’équipements nécessitant un lieu de stockage approprié.

Ces centres participent également (Art.37) au complément des unités d’active en hommes et en matériel, absorbant à l’occasion les dépôts des corps de troupe du temps de paix.

La liste des centres mobilisateurs de septembre 1939 est totalement bouleversé puisque comme nous l’avons vu, les limites des régions militaires coincident désormais avec celles des provinces.

Un effort de rationalisation est mené, le nombre de CM en septembre 1948 sera nettement plus réduit que neuf ans plus tôt ce qui explique en partie la rapidité de la mobilisation. Là où il fallut plus de trois semaines en septembre 1939 pour mettre l’armée sur le pied de guerre, neuf ans plus tard, une dizaine de jours suffira pour permettre à l’armée de terre de se mettre en ordre de guerre.

Comme pour les Corps d’Armée, les Centres Mobilisateurs portent le numéro de leur région militaire soit de 1 à 17 puis de 18 à 34 et parfois de 35 à 51.

Chaque arme à son ou ses centre(s) mobilisateur(s) par région militaire selon une liste actualisée en 1944 et toujours en vigueur en août/septembre 1948.

Une fois la mobilisation terminée, ces centres ne ferment pas puisqu’ils assurent l’entrainement initial des recrues avant qu’elles ne soient envoyées en unités si possible à l’arrière mais parfois directement sur le front.

Infanterie :

-1ère région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°1 de Paris, n°18 de Vincennes et n°35 de Fontainebleau

-2ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°2 de Lille, n°19 de Douai, n°36 d’Hazebrouck et n°53 de Dunkerque
-3ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°3 de Rouen, n°20 du Havre et n°37 de Caen

-4ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°4 de Nantes, n°21 de Rennes et n°38 de Quimper

-5ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°5 de Poitiers, n°22 de La Roche sur Yon et n°39 de La Rochelle

-6ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°6 de Bordeaux, n°23 de Perigueux et n°40 de  Mont de Marsan.

-7ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°7 de Toulouse, n°24 d’Agen et n°41 de Cahors

-8ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°8 de Montpelier, n°25 de Mende et n°42 de Nimes

-9ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°9 de Marseille,n°26 de Nice, n°43 d’Avignon et n°60 d’Ajaccio

-10ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°10 de Grenoble, n°27 de Chambery et n°44 de Bourg en Bresse

-11ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°11 de Lyon, n°28 de Saint Etienne et n°45 de Valence

-12ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°12 de Dijon, n°29 d’Auxerre et n°46 de Besançon

-13ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°13 de Clermont-Ferrand et n°30 de Tulle

-14ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°14 de Tours, n°31 d’Angers et n°48 du Mans

-15ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°15 de Chalons en Champagne, n°32 de Sedan et n°49 de Troyes

-16ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°16 de Strasbourg et n°33 de Colmar

-17ème région militaire : Centre Mobilisateur de l’Infanterie n°17 de Metz et n°34 de Nancy

On trouve donc au total à la mobilisation, cinquante CMI qui vont mettre sur pied des régiments d’infanterie au sein d’unités de mobilisation de série A ou de série B avant que ces régiments ne rejoignent leur division puis pour la plupart d’entre-elles la frontière du Nord-Est.

A noter que pour rationaliser la mobilisation, les CMI mettent sur pied tout type d’unité d’infanterie sans distinction entre la ligne, les chasseurs à pied, les chasseurs alpins, les tirailleurs et l’infanterie coloniale.

On trouve également des CMI dans l’Empire avec trois au Maroc (Casablanca, Rabat et Meknès), quatre en Algérie (Alger, Constantine, Oran et Philippeville), trois en Tunisie (Tunis, Sfax et Bizerte), deux au Liban (Tripoli et Beyrouth) et un en Syrie à Damas.

Les modalités de recrutement sont différents en AOF, AEF et en Indochine où sont les régiments qui y compris après mobilisation assurent le recrutement, l’entrainement et la formation des recrues.

Arme Blindée-Cavalerie

Chaque région militaire dispose de deux centres mobilisateurs de cavalerie ou CMC, un destiné à la mise en place des Bataillons de Chars de Combat (B.C.C) ou au complément des bataillons d’active (groupements de bataillons de chars et DC) et un autre destiné à mettre sur pied des GRDI et des GRCA.

-La 1ère région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°1 de Versailles et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°18 d’Asnières, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 2ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°2 de Valenciennes et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°19 de Saint Omer, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 3ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°3 d’Evreux et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°20 d’Alençon, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 4ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°4 de Vannes et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°21 de Pontivy, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 5ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°5 de Fontenay-le-Comte et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°22 de Rochefort, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 6ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°6 de Libourne et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°23 de Bayonne, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 7ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°7 de Montauban et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°24 de Auch, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-Le 8ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°8 de Carcassone et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°25 de Perpignan, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 9ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°9 de Tarascon et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°26 d’Orange, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 10ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°10 de Grenoble et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°27 d’Annecy, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 11ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°11 de Valence et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°28 de Vienne, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 12ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°12 de Besançon et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°29 de Beaune,le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 13ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°13 de Riom et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°30 d’Issoire, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 14ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°14 de Tours et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°31 de Saumur,le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 15ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°15 de Chalons en Champagne et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°32 de Reims, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 16ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°16 de Saverne et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°33 de Mulhouse, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

-La 17ème région militaire dispose du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°17 d’Epinal et du Centre Mobilisateur de Cavalerie n°33 de Verdun, le premier servant pour les BCC et le second pour le duo GRDI/GRCA.

A ces trente-quatre CMC métropolitains s »ajoutent des CMC dans l’Empire avec un au Maroc (Agadir), deux en Algérie (Anaba et Sidi-bel-Abbès), un en Tunisie (Gabès), un au Liban (Tyr) et un en Syrie à Homs.

Les modalités de recrutement sont différents en AOF, AEF et en Indochine où sont les régiments qui y compris après mobilisation assurent le recrutement, l’entrainement et la formation des recrues.

Artillerie

Pour ce qui est de l’armée savante, elle dispose dans chaque région militaire de trois ou quatre centres mobilisateurs spécialisés, un pour l’artillerie de campagne et l’artillerie lourde, un pour l’artillerie antichar et un troisième pour l’artillerie lourde, les 7ème et 10ème régions militaires disposant d’un quatrième CM pour l’artillerie de montagne.

Comme pour les autres armes, ils portent des numéros successifs de 1 à 17 pour l’artillerie de campagne/lourde, de 18 à 34 pour l’artillerie antichar, de 35 à 51 pour l’artillerie antiaérienne, les CMA-Montagne portant les numéros 57 et 61.

Les CMA se trouvant souvent en plein centre-ville et le stockage de pièces d’artillerie encombrantes difficile, celles-ci sont le plus souvent stockées en périphérie dans des parc d’Artillerie où ils sont pris en charge par les personnels regroupés, enregistrés et habillés au CMA.

Ensuite les régiments constitués (dans le cas d’unités mobilisées) rejoignent la division à laquelle ils sont rattachés ou leur garnison s’ils appartiennent à l’artillerie de corps d’armée ou de Réserve Générale soit par route ou par chemin de fer.

-La 1ère région militaire correspond qui correspond à la Province d’Ile de France (Paris) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°1 de Rambouillet (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°18 de Saint-Cloud (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°35 (artillerie antiaérienne) de Fontainebleau.

-La 2ème région militaire qui correspond à la Province de Flandre-Picardie (Lille) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°2 de Douai (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°19 de Boulogne (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°36 de Lens (artillerie antiaérienne).

-La 3ème région militaire qui correspond à la Province de Normandie (Rouen) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°3 de Rouen (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°20 de Bayeux (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°37 de Cherbourg (artillerie antiaérienne)

-La 4ème région militaire qui  correspond à la Province de Bretagne (Nantes) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°4 de Lorient (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°21 de Vannes (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°38 d’Ancenis (artillerie antiaérienne).

-La 5ème région militaire qui correspond à la Province du Poitou (Poitiers) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°5 de Limoges (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°22 de Niort (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°39 de Poitiers (artillerie antiaérienne).

-La 6ème région militaire qui correspond à la Province d’Aquitaine (Bordeaux) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°6 de Mont de Marsan (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°23 d’Anglet (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°40 de Cahors (artillerie antiaérienne)

-La 7ème région militaire qui correspond à la Province d’Occitanie (Toulouse) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°7 de Toulouse (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°24 de Rodez (artillerie antichar), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°41 de Tarbes (artillerie antiaérienne) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°57 de Pamiers (artillerie antichar).

-La 8ème région militaire qui correspond à la Province du Languedoc (Montpelier) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°8 de Montpelier (artillerie de campagne), le Centre Mobilisateur d’Artillerie n°25 de Mende (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°42 de Carcassone (artillerie antiaérienne)

-La 9ème région militaire qui correspond à la Province de Provence (Marseille) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°9 d’Avignon (artillerie de campagne) avec une antenne à Bastia, du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°26 de Toulon (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°43 de Nice (artillerie antiaérienne)
-La 10ème région militaire qui correspond à la Province Alpine (Grenoble) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°10 de Grenoble (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°27 de Bourg en Bresse (artillerie antichar), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°44 de Chambery (artillerie antiaérienne) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°60 d’Annecy (artillerie de montagne pour toute la région Alpine).

-La 11ème région militaire qui correspond à la Province du Val de Rhône (Lyon) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°11 de Valence (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°28 de Privas (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°45 d’Andrezieux (artillerie antiaérienne)

-La 12ème région militaire qui correspond à la  Province de Bourgogne (Dijon) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°12 de Dijon (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°29 de Montbeliard (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°46 de Maçon (artillerie antiaérienne).

-La 13ème région militaire qui correspond à la Province d’Auvergne (Clermont-Ferrand) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°13 de Moulins (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°30 d’Aurillac (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°47 de Guéret (artillerie antiaérienne).

-La 14ème région militaire qui correspond à la Province du Val de Loire (Tours) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°14 de Laval (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°31 de La Flèche (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°48 de Blois (artillerie antiaérienne).

-La 15ème région militaire qui correspond à la Province de Champagne (Chalons en Champagne) dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°15 d’Epernay (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°32 de Chaumont (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°49 de Troyes (artillerie antiaérienne)

-La 16ème région militaire qui correspond à la Province d’Alsace dispose du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°16 de Belfort (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°33 de Saverne (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°50 d’Haguenau (artillerie antiaérienne)

-La 17ème région militaire correspond à la Province de Lorraine (Metz) du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°17 de Commercy (artillerie de campagne), du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°34 de Metz (artillerie antichar) et du Centre Mobilisateur d’Artillerie n°51 de Bar-le-Duc (artillerie antiaérienne).

Dans l’Empire, on trouve un centre mobilisateur à Rabat (Maroc), un centre mobilisateur à Alger (Algérie) et un centre mobilisateur à Tunis pour la Tunisie. Au Levant, on trouve un centre mobilisateur à Homs. En Indochine, le centre mobilisateur de l’artillerie est installé à Hué dans l’ancienne capitale impériale.

Génie et Transmissions

-La 1ère région militaire qui correspond à la Province d’Ile de France dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°1 installé à Paris.

-La 2ème région militaire qui correspond à la Province de Flandre-Picardie dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°2 installé à Lille.

-La 3ème région militaire qui correspond à la Province de Normandie dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°3 installé à Rouen.

-La 4ème région militaire qui correspond à la Province de Bretagne dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°4 installé à Châteaubriant près de Nantes.

-La 5ème région militaire qui correspond à la Province du Poitou dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°5 installé près de Poitiers.

-La 6ème région militaire qui correspond à la Province d’Aquitaine dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°6 installé à Bègles près de Bordeaux.

-La 7ème région militaire qui correspond à la Province d’Occitanie dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°7 installé à Coulommiers près de Toulouse.

-La 8ème région militaire qui correspond à la Province du Languedoc dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°8 installé à Béziers.

-La 9ème région militaire qui correspond à la Province de Provence dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°9 installé à Marseille.

-La 10ème région militaire qui correspond à la Province Alpine dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°10 installé à Grenoble.

-La 11ème région militaire qui correspond à la Province du Val de Rhône  dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°11 installé à Lyon.

-La 12ème région militaire qui correspond à la  Province de Bourgogne dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°12 installé à Dijon.

-La 13ème région militaire qui correspond à la Province d’Auvergne dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°13 installé à Riom.

-La 14ème région militaire qui correspond à la Province du Val de Loire dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°14 installé à Joué-les-Tours.

-La 15ème région militaire qui correspond à la Province de Champagne dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°15 installé à Chalons en Champagne;

-La 16ème région militaire qui correspond à la Province d’Alsace dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°16  installé à Strasbourg.

-La 17ème région militaire qui correspond à la Province de Lorraine dispose du Centre Mobilisateur du Génie n°17 installé à Bar-le-Duc.
Train

-La 1ère région militaire qui correspond à la Province d’Ile de France dispose du Centre Mobilisateur du Train n°1 installé à Etampes.

-La 2ème région militaire qui correspond à la Province de Flandre-Picardie dispose du Centre Mobilisateur du Train n°2 installé à Roubaix.

-La 3ème région militaire qui correspond à la Province de Normandie dispose du Centre Mobilisateur du Train n°3 installé au Grand-Quevilly près de Rouen.

-La 4ème région militaire qui correspond à la Province de Bretagne dispose du Centre Mobilisateur du Train n°4 installé à Rennes.

-La 5ème région militaire qui correspond à la Province du Poitou dispose du Centre Mobilisateur du Train n°5 installé à Poitiers.

-La 6ème région militaire qui correspond à la Province d’Aquitaine dispose du Centre Mobilisateur du Train n°6 installé à Talence près de Bordeaux.

-La 7ème région militaire qui correspond à la Province d’Occitanie dispose du Centre Mobilisateur du Train n°7 installé à Blagnac près de Toulouse.

-La 8ème région militaire qui correspond à la Province du Languedoc dispose du Centre Mobilisateur du Train n°8 installé à Montpelier.

-La 9ème région militaire qui correspond à la Province de Provence dispose du Centre Mobilisateur du Train n°9 installé à Aix en Provence.

-La 10ème région militaire qui correspond à la Province Alpine dispose du Centre Mobilisateur du Train n°10 installé à Grenoble.

-La 11ème région militaire qui correspond à la Province du Val de Rhône dispose du  dispose du Centre Mobilisateur du Train n°11 installé à Villefranche sur Saône.

-La 12ème région militaire qui correspond à la  Province de Bourgogne dispose du Centre Mobilisateur du Train n°12 installé à Auxerre.

-La 13ème région militaire qui correspond à la Province d’Auvergne dispose du Centre Mobilisateur du Train n°13 installé à Aurillac.

-La 14ème région militaire qui correspond à la Province du Val de Loire dispose du Centre Mobilisateur du Train n°14 installé à Amboise.

-La 15ème région militaire qui correspond à la Province de Champagne dispose du Centre Mobilisateur du Train n°15 installé à Charlevilles-Mézières.

-La 16ème région militaire qui correspond à la Province d’Alsace  dispose du Centre Mobilisateur du Train n°17 installé à Ilkirtch près de Strasbourg.

-La 17ème région militaire qui correspond à la Province de Lorraine dispose du Centre Mobilisateur du Train n°17 installé à Toul

22-Armée de terre : armement et matériel (9)

C-Artillerie de campagne

Préambule

L’artillerie de campagne française dispose de nombreuses pièces en septembre 1939 avec un puis deux régiments dans chaque division. Chaque division de combat déployée en métropole peut ainsi compter sur le soutien de trois groupes de 12 canons de 75mm et de deux groupes de 12 canons de 155mm.

Les RAD conservent les canons de 75mm comme nous l’avons vu, les RALD mettant en oeuvre les canons de 155mm, certains régiments disposant déjà d’un groupe de 105mm équipés d’obusiers de 105C modèle 1934 ou 1935.

Quand éclate le second conflit mondial en septembre 1948, les RAD disposent de trois groupes de 75mm, de deux groupes de 105mm et d’un groupe de 155mm, les RAD mettant en oeuvre les canons de 75mm, les RALD alignant les canons de 105 et de 155mm.

Sur le plan matériel, la modernisation est notable avec des canons de 75, de 105 et de 155mm plus modernes même si les «anciens» (le 75mm modèle 1897, le 105mm modèle 1913 et les différents modèles de 155mm) font de la résistance notamment dans les RAP et les RAMF.

Canon de 75mm modèle 1897

canon de 75mm modèle 1897 équipé de pneumatiques

canon de 75mm modèle 1897 équipé de pneumatiques

Le fameux «75» est toujours en service en septembre 1939 avec plusieurs milliers de pièces, certaines disposant encore des roues en bois d’origine alors que d’autres avaient reçut un train de roulement pneumatique pour être remorqués par des véhicules motorisés.

Véritable couteau suisse de l’artillerie, il va être utilisé comme canon antiaérien durant le premier conflit mondial et bien après la fin de la «Der des der», comme pièce de char, comme canon de forteresse sans parler de son utilisation comme pièce de marine.

Dans le domaine de l’artillerie de campagne, le canon de 75mm modèle 1897 équipe des régiments d’artillerie divisionnaire à raison de trois groupes à trois batteries de quatre pièces soit un total de 36 pièces.

Le modèle 1897 équipe également les régiments d’artillerie mobile de forteresse (RAMF) avec au plus fort de la mobilisation, un total de 240 canons (24 en version hippomobile et 216 sur pneumatiques) et les régiments d’artillerie de position (RAP) avec un total de 268 canons.

A partir du printemps 1941, les canons de 75mm modèle 1897 des RAD commencent à être remplacés par les TAZ modèle 1939, les divisions d’active étant totalement rééquipées en septembre 1944.

C’est au tour des RAMF/RAP qui vont remplacer progressivement leurs vénérables «75» par des pièces plus modernes, les derniers modèle 1897 étant remplacés au printemps 1948 à l’exception des 161ème, 162ème et 167ème RAP.

Les pièces en meilleur état sont cependant stockées pour équiper les régiments d’artillerie mobilisés en août 1948 en attendant que des pièces modernes sortent d’usine. En effet, en septembre 1948, seuls un tiers des RAD de mobilisation sont équipés de TAZ modèle 1939.

A noter que les RAA (Régiments d’Artillerie d’Afrique) déployés en Afrique du Nord restent équipés de canons de 75mm modèle 1897 montés sur pneumatiques.

Caractéristiques du canon de 75mm modèle 1897

Calibre : 75mm Longueur de la pièce : 2.720m Poids : en ordre de route 1970kg en batterie 1140kg Poids de l’obus 6.195kg  Cadence de tir : 20 coups/minute Portée 11100m Pointage en site : -11° à +18° Pointage en direction : 6° Vitesse initiale de l’obus 575 m/s Equipe de pièce : 7 hommes

Canon de 75mm TAZ modèle 1939

Canon de 75mm TAZ modèle 1939

Canon de 75mm TAZ modèle 1939

A la fin des années trente, l’armée de terre envisagea l’acquisition d’une nouvelle pièce de 75mm pour remplacer le vénérable, l’historique «75».

Elle mit au point le canon de 75mm TAZ modèle 1939, TAZ signifiant «Tous Azimut» ce qui signifie que la pièce peut pointer à 360° ce qui est une qualité indéniable pour la lutte antichar où il faut passer rapidement d’une cible à une autre.

Les premières pièces sortent d’usine en avril 1940 et intensivement testées durant le printemps et l’été à la fois pour le tir antipersonnel et pour le tir antichar.

La production en série commence à l’automne 1940 et au printemps 1941, les premières pièces commencent à remplacer les canons de 75mm au sein des DLM et des DC qui conservent des pièces tractées en plus des canons d’assaut.

Ils remplacent ensuite les canons de 75mm modèle 1897 au sein des RAD des DI, des DIM, des DIC et des DINA à raison de trois groupes à trois batteries de quatre pièces soit un total 36 pièces par régiment.
En juillet 1948, on trouve un total de  2860 canons de 75mm TAZ modèle 1939 répartis entre les Régiments d’Artillerie Divisionnaire (960 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Coloniale (528 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Nord-Africain (372 exemplaires), les Régiments Légers d’Artillerie (216 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Tractée Tout-Terrain (240 exemplaires), les Régiments d’Artillerie Mobile de Forteresse (288 exemplaires) et les Régiments d’Artillerie de Position (256 exemplaires).

Caractéristiques techniques du canon de 75mm TAZ modèle 1939

Calibre : 75mm Longueur du canon 2.995m Poids  en batterie 2000kg Poids de l’obus : 7.250kg Cadence de tir : 20 coups/minute Portée : 12500m Pointage en site : -11° à +25° Pointage en azimut sur 15° Vitesse initiale de l’obus : 700 m/s Equipe de pièce : sept hommes

Canon de montagne de 75mm modèle 1919 et 1928

Ces canons _quasiment identiques_ ont été mis au point pour remplacer le canon de 65mm modèle 1909. Comme toute pièce de montagne qui se respecte, elle peut être fractionnable en sept fardeaux.

Équipant les RAM, ils vont être progressivement remplacés par l’obusier de montagne de 75mm modèle 1942 même si les pièces étaient religieusement stockées au cas où.

Caractéristiques Techniques des canons de montagne de 75mm modèle 1919 et 1928

Calibre : 75mm Poids : du canon au combat 660kg en version transport 721kg de l’obus 6.33kg Elevation en site : -10° à +40° Portée maximale : 9025m

Obusier de montagne de 75mm modèle 1942

Quand éclate la guerre de Pologne, les régiments d’artillerie de montagne disposent de différentes pièces comme le 75mm de montagne modèle 1919 ou 1928. La priorité donnée aux régiments d’artillerie de campagne bloque tout processus de remplacement jusqu’au printemps 1942 quand la firme Saint Chamond propose un obusier de montagne de 75mm modèle 1942.

Léger et maniable (il peut être tracté par quatre hommes à l’aide de sangles spéciales), il est démontable en six fardeaux pour faciliter son transport à dos de mulet.

Deux prototypes effectuent plusieurs écoles à feux dans les Alpes à l’été 1942. Les essais sont concluants et moins quelques modifications de détails, le canon de Saint Chamond est adopté sous le nom d’obusier de montagne modèle 1942.

Il va équiper d’ici à septembre 1948, quatre régiments d’artillerie de montagne disposant de trois groupes à deux batteries de quatre obusiers de 75mm soit un total de 24 obusiers par RAM auxquels doivent être ajouté un groupe du 56èmeRAD, celui équipant la 31ème DIAlp de Montpelier ce qui porte le nom de canons en ligne à 108 pièces.

A noter que ce canon va également équipé la version d’appui rapprochée de l’AM modèle 40P et va très vite intéresser l’infanterie de l’air après ses premiers combats contre les Fallschirmjäger allemands.

Caractéristiques Techniques de l’obusier de montagne de 75mm modèle 1942

Calibre : 75mm Longueur de la pièce 1.32m longueur du canon 1.19m Poids complet : 587,900kg Poids du projectile : 6.241kg Pointage en site : -5° à +50° Pointage en azimut sur 8° Portée maximale 8925m

Canon de 90mm De Bange modèle 1877

Quatre de ces vieux canons sont mobilisés en septembre 1939 au sein du 170ème Régiment d’Artillerie de Position plus précisément au sein du 2ème groupe affecté au Secteur Fortifié du Jura.

A la démobilisation, ce groupe est dissous et les vénérables canons sont feraillés, leur usure et leur obsolescence rendant peu profitable un futur réarmement sans parler d’un stock de munitions très réduit.

Caractéristiques Techniques du canon de 90mm De Bange modèle 1877

Calibre : 90mm Poids (canon) 1400kg (obus) 12kg Portée maximale 9800m Cadence de tir : un coup/minute Champ de tir vertical : -10°/+24°