14-Navires légers (39) Corvettes classe La Malouine (8)

La Sablaise

-La Sablaise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 12 août 1943 lancée le 21 mai 1944 et mise en service le 5 janvier 1945.

Affecté à la 7ème DEO à Dakar, la corvette La Sablaise quitte Belfast le 8 janvier, fait escale à Brest du 10 au 15 janvier, à Casablanca du 19 au 22 février avant de rallier Dakar le 27 février 1945, retrouvant ses sister-ships La Lyonnaise et L’Oranaise.

Du 10 janvier au 25 février 1948, il est échoué dans le bassin n°2 du port de Dakar pour son premier grand carénage.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 11 mars, sortant pour ses essais réglementaires les 12 et 13 mars puis pour sa remise en condition du 15 au 30 mars, date à laquelle elle est de nouveau déclarée disponible.

Le 5 septembre 1948, la corvette La Sablaise était en patrouille anti-sous-marine au large de Dakar en compagnie de La Lyonnaise.  

La Quimperoise

-La Quimperoise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 5 mai 1944 lancée le 21 février 1945 et mise en service le 1er octobre 1945.

La trentième corvette de classe La Malouine quitte Belfast le 3 octobre, fait escale à Cherbourg du 5 au 8 octobre avant de rallier Dunkerque le 9 octobre 1945, intégrant la 8ème DEO où elle retrouve L’Algéroise et L’Aixoise.

Le 8 juillet 1948, la corvette La Quimperoise quitte Dunkerque pour rallier Cherbourg le 9 juillet afin de subir son premier grand carénage. Il est échoué au bassin n°1 du 10 juillet au 30 août 1948 pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 7 septembre, ses essais et sa remise en condition étant accélérée par la guerre, la corvette étant sur le pied de guerre dès le 20 septembre 1948.

La Servannaise

-La Servannaise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 5 mai 1944 lancée le 21 février 1945 et mise en service le 1er octobre 1945.

Affectée à Dakar au sein de la 7ème DEO, la 31ème corvette quitte Belfast et l’Ulster le 5 octobre, font escale à Brest du 7 au 11 octobre, à Casablanca du 15 au 19 octobre avant de rallier Dakar le 23 octobre 1945.

Son arrivée permet à la 7ème DEO d’atteindre son format définitif à quatre navires lui apportant une vraie souplesse opérationnelle.

Du 16 juin au 30 juillet 1948, la corvette est échouée au bassin n°1 pour un grand carénage destiné à le remettre totalement en état.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 14 août, sortant pour essais les 15 et 16 août puis pour remise en condition du 18 au 30 août 1948.

Le 5 septembre 1948, la Servannaise est à quai à Dakar et se prépare à assurer des patrouilles anti-sous-marines et des escortes de convois.

La Cherbourgeoise

-La Cherbourgeoise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 5 juin 1944 lancé le 2 avril 1945 et mise en service le 15 décembre 1945.

Affectée à Dunkerque au sein de la 8ème DEO, la 32ème et dernière corvette de classe La Malouine  quitte Belfast et l’Ulster le 17 décembre, fait escale à Cherbourg du 19 au 22 décembre avant de rallier Dunkerque le 23 décembre en fin de soirée.

Le 5 septembre 1948, la corvette de la 8ème DEO est à quai à Dunkerque et appareille aussitôt pour une patrouille ASM en Manche.

Caractéristiques Techniques des corvettes classe La Malouine

Déplacement : standard 940 tonnes pleine charge 1160 tonnes

Dimensions : longueur 62.50m largeur 10.10m tirant d’eau 3.50m

Propulsion : machine à vapeur à triple détente de 4 cylindres et deux chaudières développant 2750ch et entrainant une hélice

Performances : vitesse maximale 16 noeuds distance franchissable 3456 miles nautiques à 12 noeuds

Electronique : un radar de navigation, un radar de veille combinée air-surface et un Asdic

Armement : un canon de 100mm modèle 1932 en affût simple modèle 1939 (les six premières ayant le canon modèle 1927 à  l’origine), huit mitrailleuses de 13.2mm en un affût quadruple et deux affûts doubles plus soixante-quinze grenades ASM

Les mitrailleuses de 13.2mm sont remplacées par six canons de 37mm en trois affûts doubles sauf celles équipés d’origine du modèle 1941

Equipage : 85 officiers et marins  

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14-Navires légers (38) Corvettes classe La Malouine (7)

La Lyonnaise

-La Lyonnaise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 4 mars 1943 lancée le 4 janvier 1944 et mise en service le 12 août 1944.

La 25ème corvette de classe La Malouine quitte son chantier constructeur le 16 août pour rallier Dakar, son port d’attache. Elle fait escale à Brest du 21 au 25 août, à Casablanca du 29 au 31 août avant de rallier Dakar le 6 septembre 1944.

Le 11 décembre 1944, la corvette L’Oranaise arrive à Dakar. Son arrivée permet l’activation de la 7ème DEO en attendant les corvettes La Sablaise et La Servanaise qui doivent la compléter.

La 7ème DEO basée dans la capitale de l’AOF à pour mission de traquer les submersibles dans l’Atlantique Sud et dans le Golfe de Guinée mais également d’assurer des missions d’escorte atlantique notamment depuis Fort de France et Cayenne.

Du 5 septembre au 22 octobre 1947, la 25ème corvette de classe La Malouine est échouée dans la forme n°2 du port de Dakar, une forme qui semble écraser la corvette puisque la forme de radoub mesure 260m de long et 30m de large pour pouvoir si nécessaire soutenir un cuirassé de classe Alsace en opérations dans la région mais également pensée pour l’après guerre et le radoub de navires marchands dont la taille ne cessait d’augmenter.

Après des travaux complémentaires à quai, la corvette est armée pour essais le 3 novembre 1947, sortant pour essais le 4 et le 5 novembre puis pour remise en condition du 7 au 21 novembre, la corvette reprennant un service courant le 22 novembre.

Le 5 septembre 1948, la corvette La Lyonnaise était en patrouille anti-sous-marine au large de Dakar en compagnie de La Sablaise.

L’Algéroise

-L’Algeroise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 7 juillet 1943 lancée le 15 avril 1944 et mise en service le 20 novembre 1944.

Affectée à Dunkerque, la corvette quitte son chantier constructeur le 22 novembre, fait escale à Cherbourg du 24 au 27 novembre avant de rallier Dunkerque le 28 novembre 1944, ralliant l’Escadre Légère du Nord (ELN) où il est placé hors rang en attendant la mise en service de L’Aixoise.

Le 13 janvier 1945, la corvette L’Aixoise arrive à Dunkerque ce qui permet donc l’activation de la 8ème DEO, cette division devant mener des missions de lutte ASM en Manche et mer du Nord ainsi que des escortes de convois notamment ceux transportant les troupes britanniques appelées à se déployer sur le Continent.

Le 12 août 1947, la corvette L’Algéroise quitte Dunkerque pour Cherbourg afin de subir son premier grand carénage. Elle est échouée dans le bassin n°2 de l’Arsenal de Cherbourg du 15 août au 1er octobre 1947 pour une remise en état générale et une mise à jour des radars et de l’Asdic.

Après des travaux complémentaires à quai, la corvette est armée pour essais le 15 octobre, effectuant ses essais réglementaires les 16 et 17 octobre puis sa remise en condition du 19 au 31 octobre, la corvette ralliant Dunkerque le 1er novembre 1947.

Le 5 septembre 1948, la corvette était en patrouille anti-sous-marine dans le détroit du Pas de Calais en compagnie de l’Aixoise.

L’Oranaise

-L’Oranaise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 7 juillet 1943 lancée le 15 avril 1944 et mise en service le 20 novembre 1944.

Elle quitte l’Ulster le 22 novembre, fait escale à Brest du 25 au 28 novembre pour charger des munitions, recompléter sa cambuse et ses soutes à carburant avant de reprendre la mer, faisant une brève escale à Casablanca du 2 au 4 décembre avant d’arriver à Dakar le 11 décembre 1944.

Son arrivée permet l’activation de la 7ème DEO qu’elle forme avec son sister-ship La Lyonnaise en attendant les corvettes La Sablaise et La Servanaise.

La 7ème DEO basée dans la capitale de l’AOF à pour mission de traquer les submersibles dans l’Atlantique Sud et dans le Golfe de Guinée mais également d’assurer des missions d’escorte atlantique notamment depuis Fort de France et Cayenne.

Du 25 octobre au 2 décembre 1947, la corvette est échouée dans le bassin n°1 du port de Dakar pour une remise en état complète et une mise à jour de ses radars et de l’Asdic.

Après des travaux complémentaires à quai, l’Oranaise est armée pour essais le 16 décembre, sortant pour essais les 17 et 18 décembre puis pour remise en condition du 20 décembre 1947 au 2 janvier 1948.

Le 5 septembre 1948, l’Oranaise est à quai à Dakar et se prépare à assurer des patrouilles anti-sous-marines et des escortes de convois.

L’Aixoise

-L’Aixoise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 12 août 1943 lancée le 21 mai 1944 et mise en service le 5 janvier 1945.

Elle quitte Belfast le 7 janvier 1945, fait escale à Cherbourg du 9 au 12 janvier avant de rallier Dunkerque le lendemain.

Son arrivée permet l’activation de la 8ème DEO qui doit encore accueillir ses sister-ships La Quimperoise et La Cherbourgeoise.

Cette division devant mener des missions de lutte ASM en Manche et mer du Nord ainsi que des escortes de convois notamment ceux transportant les troupes britanniques appelées à se déployer sur le Continent.

Le 23 janvier 1948, la 28ème corvette de classe La Malouine quitte Dunkerque pour rallier Cherbourg le lendemain 24 janvier 1948. Il est échoué au bassin n°3 26 janvier au 3 mars 1948 pour un grand carénage.

Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 18 mars, sortant pour essais les 19 et 20 mars puis pour remise en condition du 22 mars au 3 avril 1948. Il quitte Cherbourg le 4 avril pour rallier Dunkerque en fin de journée.

Le 5 septembre 1948, la corvette était en patrouille anti-sous-marine dans le détroit du Pas de Calais en compagnie de l’Algéroise.

14-Navires légers (32) corvettes classe La Malouine (1)

J-Corvettes classe La Malouine

La corvette HMS Myositis de classe Flower

La corvette HMS Myositis de classe Flower

Avant-propos

Surprise durant le premier conflit mondial par les sous-marins, la marine britannique si elle à oublié la tactique du convoi (rappelée par la marine nationale),  à anticipé un grand besoin en escorteurs en construisant des chalutiers et des destroyers légers mais également de corvettes dont la coque est inspirée de celle d’un baleinier, une coque taillée pour l’Atlantique Nord.

La France est rapidement intéressée par ce modèle de navire qui à l’avantage d’être équipé d’origine d’un Asdic. Des négociations sont rapidement entamés entre Paris et Londres pour construire dans les chantiers britanniques des corvettes à armement français.

Cela aboutit sur la commande de quatre corvettes à la tranche 1938bis complémentaire ou 1938ter (12 avril 1939) suivit de dix-huit navires supplémentaires dans le cadre du décret du 11  novembre 1939.

A ces vingt-deux navires s’ajoutent dix autres navires, des versions améliorées financées au tranches 1941 (quatre) et aux tranche 1944 (six) du programme naval, ces trente-deux navires remplaçant les chalutiers équipés d’Asdic construits aux Etats Unis et auraient du remplacer les Cancalaise/Ajacienne sans le déclenchement du second conflit mondial.

Ces trente deux navires sont baptisés La Malouine La Bastiaise La Dieppoise La Paimpolaise La Remoise La Dunkerquoise La Versaillaise L’Antillaise La Nimoise La Calaisienne La Calvaise La Troyenne La Rennaise La Rochellaise La Agenaise La Paloise La Parisienne La Rouennaise La Messine, La Nancéenne, La Strasbourgeoise La Lilloise La Caennaise La Clermontoise La Lyonnaise L’Algéroise L’Oranaise L’Aixoise La Sablaise La Quimperoise La Servannaise et La Cherbourgeoise.

Ces trente-deux navires vont au final être tous construits en Grande Bretagne avec un armement français généralement mis en place à Brest par les ouvriers de l’Arsenal de Brest voir ceux de Cherbourg ou de Lorient.

Comme les aviso-dragueurs, les trente-deux corvettes vont former des divisions appelées DEO ou Division d’Escorte Océanique avec l’Atlantique comme principal terrain de jeu même si La Malouine et ses soeurs pointeronr également le bout de leur étrave en Méditerranée.

-1ère DEO (Brest) : La Malouine La Dieppoise La Remoise  et La Versaillaise

-2ème DEO (Casablanca) : La Bastiaise La Paimpolaise La Dunkerquoise et L’Antillaise

-3ème DEO (Lorient) : La Nimoise La Calvaise La Rennaise et L’Agenaise

-4ème DEO (Brest) : La Calaisienne La Troyenne La Rochelaise et La Paloise

-5ème DEO (Fort de France) : La Parisienne, La Messine La Strasbourgeoise et La Caennaise

-6ème DEO (Diego-Suarez) : La Rouennaise La Nancéenne La Lilloise et La Clermontoise

-7ème DEO (Dakar) : La Lyonnaise L’Oranaise La Sablaise et La Servannaise

-8ème DEO (Dunkerque) : L’Algeroise L’Aixoise La Quimperoise et La Cherbougeoise.
La Malouine

-La Malouine est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 13 novembre 1939 lancée le 21 mars 1940 et mise en service le 5 novembre 1940.

La corvette qui son chantier constructeur le lendemain pour rallier Brest où elle arrive le 8 novembre 1940, intégrant hors rang le groupement de surveillance de la flotte de l’Atlantique.

Le 19 mars 1941, la corvette La Dieppoise arrive à Brest. Son arrivée permet l’activation de la 1ère Division d’Escorte Océanique.

En cas de conflit, cette division (qui doit encore accueillir les corvettes La Remoise  et La Versaillaise) doit assurer l’escorte de convois BCD/DCB (Brest Casablanca Dakar/Dakar Casablanca Brest) et d’éventuels convois transatlantiques pour livrer du matériel commandé et/ou fabriqué aux Etats Unis voir de très hypothétiques troupes américaines.

Du 3 septembre au 15 octobre 1943, La Malouine est échouée dans le bassin n°4 au Salou pour son premier grand carénage. Elle y subit une remise en état complète, une modernisation de sa DCA (canons de 37mm à la place des mitrailleuses de 13.2mm) et de son électronique embarquée.

Armée pour essais le 1er novembre 1943, elle sort pour ses essais réglementaires du 2 au 4 puis pour sa remise en condition du 6 au 20 novembre 1943.

Elle subit un nouveau grand carénage en état échoué au bassin n°3 du 7 décembre 1946 au 17 janvier 1947 pour une remise en état complète, les seuls travaux de modernisation concernant l’électronique.

Après des travaux complémentaires à quai, la corvette est armée pour essais le 1er février 1947, réalisant ses essais réglementaires du 2 au 5  puis sa remise en condition du 7 au 17 février 1947 date à laquelle il peut reprendre ses missions.

Quand l’Allemagne bombarde la Norvège  le 5 septembre 1948, décision est prise de riposter par l’envoi d’un corps expéditionnaire. Aussitôt, des troupes prévues à cet effet, convergent vers Brest pour embarquer à bord de cargos et de paquebots réquisitionnés dont l’escorte rapprochée doit être assurée par la 1ère DEO.

La Bastiaise

-La Bastiaise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 18 novembre 1939 lancée le 8 avril 1940 et mise en service le 12 décembre 1940.

La deuxième corvette de sa classe quitte Middlesborough le 14 décembre, se ravitaille à Brest le 17 décembre pour rallier Casablanca où elle arrive le 22 décembre 1940 au matin, étant placé hors rang au sein du groupement de surveillance de l’Atlantique en attendant la mise en service de La Paimpolaise. L’arrivée de cette dernière à Casablanca le 14 avril 1941 permet l’activation de la 2ème DEO.

Cette division (qui doit encore l’accueillir La Dunkerquoise et L’Antillaise ) doit à la fois participer à la sécurisation du détroit de Gibraltar et protéger les convois BCD/DCB voir d’éventuels convois transatlantiques «Sud» entre Fort de France et Casablanca.

Le 2 janvier 1944, la corvette La Bastiaise quitte Casablanca pour Dakar afin de subir son premier grand carénage. Arrivé dans la capitale de l’AOF le 6 janvier, il est échoué dans le bassin n°1 du 10 janvier au 21 février pour une remise en état complète plus la modernisation de la DCA et de l’électronique du bord.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 7 mars 1944, sortant pour essais du 8 au 10 puis pour remise en condition du 12 au 22 mars. Il quitte Dakar le 23 mars pour rallier Casablanca le 27 mars 1944 au matin.

La Bastiaise va subir au printemps 1947 son deuxième grand carénage. Le 3 avril 1947, elle quitte Casablanca pour rallier Dakar le 7. Elle est échouée dans le bassin n°1 du 11 avril au 30 mai pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 9 juin, effectuant ses essais réglementaires du 10 au 12 puis sa remise en condition du 14 au 28 juin. Elle quitte Dakar le 29 juin pour rallier Casablanca le 4 juillet 1947.

Le 5 septembre 1948, La Bastiaise était en patrouille de surveillance au large du détroit de Gibraltar et informée des bombardements allemands et du début de la guerre, elle rallie Casablanca pour se ravitailler et se tenir prête à toute éventualité.

La Dieppoise

-La Dieppoise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 23 mars 1940 lancée le 30 septembre 1940 et mise en service le 14 mars 1941.

La corvette quitte Middlesborough le 17 mars pour rallier Brest deux jours plus tard, son arrivée dans le port du Ponant permettant l’activation de la 1ère DEO.

En cas de conflit, cette division (qui doit encore accueillir les corvettes La Remoise qui arriva fin mai 1941  et La Versaillaise) doit assurer l’escorte de convois BCD/DCB (Brest Casablanca Dakar/Dakar Casablanca Brest) et d’éventuels convois transatlantiques pour livrer du matériel commandé et/ou fabriqué aux Etats Unis voir de très hypothétiques troupes américaines.

Du 11 avril au 30 mai 1944, la Dieppoise est échouée au bassin Tourville pour son premier grand carénage où elle subit une remise en état complète plus une modernisation de son électronique et de sa DCA.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 15 juin 1944, sortant pour essais du 16 au 18 puis pour remise en condition du 20 juin au 3 juillet 1944, date à  laquelle il est de nouveau déclaré disponible.

Avant le début du second conflit mondial, La Dieppoise va subir un deuxième grand carénage. Du 7 mai au 15 juin 1947, elle va être échoué dans le bassin Tourville pour une remise en état complète qui se poursuit ensuite à quai.

Armée pour essais le 1er juillet 1947, elle réalise ses essais réglementaires du 2 au 4 puis sa remise en condition du 6 au 17 juillet, date à laquelle elle est de nouveau disponible.

Quand l’Allemagne bombarde la Norvège  le 5 septembre 1948, décision est prise de riposter par l’envoi d’un corps expéditionnaire.

Aussitôt, des troupes prévues à cet effet, convergent vers Brest pour embarquer à bord de cargos et de paquebots réquisitionnés dont l’escorte doit être assurée par la 1ère DEO.

La Paimpolaise

-La Paimpolaise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 23 mars 1940 lancée le 7 octobre 1940 et mise en service le 5 avril 1941.

La corvette quitte son chantier constructeur le 7 avril 1941, se ravitaille à Brest le 10 pour pouvoir rallier Casablanca le 14 avril, permettant l’activation de la 2ème DEO avec son sister-ship La Bastiaise.

Cette division (qui doit encore l’accueillir La Dunkerquoise et L’Antillaise ) doit à la fois participer à la sécurisation du détroit de Gibraltar et protéger les convois BCD/DCB voir d’éventuels convois transatlantiques «Sud» entre Fort de France et Casablanca.

Le 6 mai 1944, la corvette quitte Casablanca pour subir son premier grand carénage à Dakar. Elle arrive sur place le 10 mai et est échouée au bassin du 15 mai au 30 juin pour une remise en état complète plus la modernisation de l’électronique et de la DCA

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 9 juillet, sortant pour essais du 10 au 12  puis pour remise en condition du 14 au 28 juillet. Elle quitte Dakar le 1er août pour rallier Casablanca le 5 août 1944 et reprendre son service habituel.

Le 23 mai 1947, la corvette quitte Casablanca pour rallier Dakar le 27 mai afin de subir son premier grand carénage. Elle est échouée dans le bassin n°1 du 1er juin au 15 juillet pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, La Paimpolaise est armée pour essais le 26 juillet, effectuant ses essais à la mer du 27 au 29 juillet puis sa remise en condition du 1er au 15 août. Elle quitte Dakar le 17 pour rentrer à Casablanca le 21 août 1947.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, La Paimpolaise est à quai à Casablanca. Elle est mise en alerte mais n’appareille pas immédiatement.