22-Armée de terre : armement et matériel (84) ordre de bataille (18)

8ème Armée

La 8ème Armée est la quatrième armée appartenant du Groupe d’Armées n°2. Elle couvre le Secteur Fortifié de Montbéliard et le Secteur Fortifié du Jura avec trois corps d’armée à deux divisions ce qui permet de réserver un corps d’armée à une intervention éventuelle en Suisse.

La mission de cette armée est donc double : assurer la défense de la frontière et se préparer à une éventuelle intervention en Suisse sur demande du gouvernement helvétique.

-Comme les autres armées, la 8ème Armée dispose d’unités placées directement sous son commandement :

-Quatre régiments de pionniers : 408ème, 418ème, 428ème et 438ème régiments de     pionniers.

-Un groupement de bataillons de chars, le groupement de bataillons de chars 508  avec le     9ème BCC (45 FCM-42), le 22ème BCC (45 Hotchkiss H-39), le 33ème BCC (45 AMX-44)     et le 48ème BCC (45 Renault R-40), ces deux derniers bataillons étant des bataillons de mobilisation.

Si le 48ème BCC dispose de sa pleine dotation en chars, le 33ème BCC reste un bataillon de     papier jusqu’au début du mois d’octobre quand il reçoit ses premiers AMX-44 tout justes     sortis des chaines de montage de Gien.

On trouve le 8ème Groupement Antiaérien de Campagne (6ème GAAC) disposant d’un état-    major, d’une batterie hors rang et de quatre batteries, deux batteries équipées de canons de 75mm et deux batteries équipées de canons de 37mm Schneider, canons remorqués par des     véhicules tout-terrains Laffly.

-Dans le domaine du soutien, on trouve des unités dépendant de l’artillerie (parc de     réparations d’artillerie n°8, parc de réparation des équipages et des ferrures n°8, le parc de     réparation automobile n°8, le parc d’essence et ingrédients d’armée n°8 et le parc de     munitions d’armée n°8).

-Le génie aligne diverses unités de sapeurs mineurs et de sapeurs routiers, une compagnie     d’électro-mécaniciens et un parc de génie d’armée.

-En ce qui concerne les transmissions, on trouve le 808me bataillon de sapeurs     télégraphistes d’armée, le 821ème parc de transmissions d’armée et diverses unités associées.

-Le train soutien la huitième armée avec sept compagnies hippomobiles et six compagnies     automobiles dont deux sanitaires ainsi qu’une compagnie citerne.

-L’intendance, le service de santé, le service vétérinaire, le service des remontes dispose     également d’unités intervenant en soutien de la 6ème Armée.

-La gendarmerie déploie pour maintenir l’ordre sur l’arrière et gérer les prisonniers un commandement de la gendarmerie et forces prévôtales de la 8ème armée.

-L’armée de l’air déploie plusieurs unités de chasse, de reconnaissance et d’appui tactique en soutien de la 8ème armée, le GRAVIA-VIIIA et des GAO destinés eux à l’éclairage des Corps d’Armée.

Le GRAVIA VIII-A dispose pour assurer la couverture aérienne, l’appui-feu et la reconnaissance des moyens suivants :

-La 15ème Escadre de Chasse stationnée à Chissey dispose de deux groupes équipés d’Arsenal VG-36 et de Bréguet Br700C2 et d’un groupe équipé d’Arsenal VG-39 et de Bréguet Br700C2.

-L’appui-feu est assurée depuis la base aérienne de Malbouhans par un groupe de bombardiers moyens, le GB III/11 équipé de Lioré et Olivier Léo 458 et deux groupes de bombardement légers, les GB II et GB III/62 équipés de Glenn-Martin 167/187F.

-La reconnaissance est assurée depuis la base aérienne de Dole-Tavaux par le GR IV/33 équipée de 36 Bloch MB-175.

Le GRAVIA VIIIA dispose au total de 108 chasseurs, de 81 bombardiers et 36 avions de reconnaissance soit un total de 225 avions.

A ces avions s’ajoute trois Groupes Aériens d’Observation, les GAO-510, GAO-511 et GAO-527.

-Le Groupe Aérien d’Observation 510 stationné à Malbouhans dispose de dispose de huit Bloch MB-176 de reconnaissance armée, de douze Dewoitine D-720 de coopération et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123 d’observation et de réglage de tir.

-Le Groupe Aérien d’Observation 511 stationné à Dole-Tavaux dispose de huit Bloch MB-175 de reconnaissance armée, de douze Dewoitine D-720 de coopération et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123 d’observation et de réglage de tir.

-Le Groupe Aérien d’Observation 527 stationné à Chissey dispose de huit Bloch MB-176 de reconnaissance armée, de douze Dewoitine D-720 de coopération et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123 d’observation et de réglage de tir.

Le nombre d’avions disponibles pour le GRAVIA VIII-A atteint le chiffre de 330 appareils avec 108 chasseurs (81 monomoteurs _54 Arsenal VG-36 et 27 Arsenal VG-39_ et 27 Bréguet Br700C2), 81 bombardiers (27 Lioré et Olivier Léo 458, 36 Glenn-Martin 167F et 18 Glenn-Martin 187F), de 44 Bloch MB-175, de 16 Bloch MB-176, de 36 Dewoitine D-720 et de 45 ANF-Les Mureaux ANF-123.

-La force vive de la 8ème armée est composé de trois corps d’armée, le 10ème Corps d’Armée déployé dans le Secteur Fortifié de Montbéliard avec deux divisions d’infanterie, le 11ème Corps d’Armée déployé dans le Secteur Fortifié du Jura avec deux divisions d’infanterie et le 27ème Corps d’Armée, gardé en réserve pour une éventuelle intervention en Suisse avec une division d’infanterie et une division d’infanterie alpine.

-10ème Corps d’Armée

Couvrant le Secteur Fortifié de Montbéliard, le 10ème CA dispose de deux divisions d’infanterie mais également d’autres éléments de combat et de soutien :

-610ème régiment de pionniers

-10ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (10ème GRCA) équipé de chars  légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

Automitrailleuse Puissante modèle 1940

Automitrailleuse Puissante modèle 1940

-113ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (113ème RALH) disposant de deux     groupes de 105L modèle 1936S et deux groupes de 155L modèle 1917.

-Des unités du génie, des transmissions, de soutien

-L’armée de l’air détache pour emploi auprès du 10ème CA du Groupe Aérien d’Observation     n°510 équipé de Bloch MB-175, de Dewoitine D-720 et d’ANF-Les Mureaux ANF-123.

-La 58ème Division d’Infanterie est une division de mobilisation, de série B disposant de trois régiments d’infanterie de ligne (204ème, 227ème et 334ème RI); de deux régiments d’artillerie (48ème et 248ème RALD), de la 658ème Batterie Divisionnaire Antichar, du 658ème Bataillon de défense antiaérienne, du 87ème bataillon du génie et de diverses unités de soutien.

Elle bénéficie de l’appui  du 61ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (61ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 (en attendant la disponibilité d’AMX-44) et d’automitrailleuses de découverte en attendant la disponibilité d’automitrailleuses puissantes.

-La 1ère Division d’Infanterie Tchécoslovaque (1ère DIT) à été formée entre septembre 1939 et mai 1940 au camp d’Agde.

Un temps, elle devait restée stationnée dans le sud de la France pour dissuader l’Espagne d’une attaque surprise dans les Pyrénées (qui apparaît hautement improbable en 2014 mais c’était autre chose à l’époque) mais finalement, elle va rejoindre en septembre 1948 le 10ème Corps d’Armée.

Cette division est organisée comme les Divisions d’Infanterie françaises avec trois régiments d’infanterie (1er régiment tchèque, 2ème régiment tchèque et 3ème régiment tchèque), deux régiments d’artillerie (1er régiment d’artillerie tchèque et 2ème régiment d’artillerie tchèque, le 1er étant l’équivalent d’un RAD et le second l’équivalent d’un RALD), la 1ère Batterie Divisionnaire Antichar tchèque, le 1er Bataillon de défense antiaérienne tchèque, le 88ème bataillon du génie et diverses unités de soutien.

Un GRDI monté, le 1er groupe de cavalerie tchèque complète le dispositif, sa motorisation prévue n’à pas été réalisé avant septembre 1948.

Publicités

21-Armée de terre (40)

Liste des différents G.R.D.I.

Motorisés avec ou sans AM

-1ère GRDI : mis sur pied à partir du 7ème régiment de chasseurs d’Evreux, il est rattaché à la 5ème Division d’Infanterie Motorisée et donc préservé à la démobilisation.

-2ème GRDI : mis sur pied à partir du 20ème régiment de dragons de Limoges, il est rattaché à la 9ème Division d’Infanterie Motorisée et donc préservée à la démobilisation

-3ème GRDI : mis sur pied à partir du 9ème régiment de dragons d’Epernay, il est rattaché à la 12ème Division d’Infanterie Motorisée et préservé à la démobilisation

-4ème GRDI : mis sur pied à partir du 11ème régiment de chasseurs de Vesoul, il est rattaché à la 15ème Division d’Infanterie Motorisée et préservé à la démobilisation.

-5ème GRDI : mis sur pied à partir du 10ème dragon d’Orange, il est rattaché à la 25ème DIM et préservé à la démobilisation

-6ème GRDI : mis sur pied à partir du 6ème groupe d’automitrailleuses de Compiègne, il est rattaché à la 3ème DIM et préservé à la démobilisation

-7ème GRDI :  mis sur pied à partir du 7ème groupe d’automitrailleuses de Saint Omer, il est rattaché à la 1ème DIM et préservé à la démobilisation

Montés

-8ème GRDI : mis sur pied à Moulins au profit de la 17ème Division d’Infanterie. Dissous en août 1940 en même temps que la division à laquelle il est rattaché.

-11ème GRDI : mis sur pied à Saint Omer au profit de la 2ème DI. Dissous en août 1940 en même temps que la division à laquelle il est rattaché

-12ème GRDI : mis sur pied à Compiègne au profit de la 4ème DI. Dissous en août 1940 en même temps que la division à laquelle il est rattaché

-13ème GRDI : mis sur pied à Saint Lô au profit de la 6ème DI. Dissous en août 1940 en même temps que la division à laquelle il est rattaché

-14ème GRDI : mis sur pied par le CMC 13 au profit de la 26ème DI. Dissous en juillet 1940 en même temps que la division à laquelle il est rattaché

-15ème GRDI : mis sur pied à partir du 7ème régiment de chasseurs d’Evreux, il est affecté à la 10ème DI, une unité d’active. Survivant à la démobilisation, il est comme tous les GRDI montés transformés en GRDI motorisé.

-16ème GRDI : mis sur pied à partir du 3ème régiment de hussards de Strasbourg, il est affecté à la 11ème DI, une unité d’active. Survivant à la démobilisation, il est comme tous les GRDI montés transformés en GRDI motorisé.

-17ème GRDI : mis sur pied à partir du 11ème régiment de chasseurs de Vesoul, il est affecté à la 13ème DI, une unité d’active. Survivant à la démobilisation, il est comme tous les GRDI montés transformés en GRDI motorisé.

-18ème GRDI : mis sur pied à partir du 20ème régiment de dragons de Limoges, il est affecté à la 23ème DI, une unité d’active.  Survivant à la démobilisation, il est comme tous les GRDI montés transformés en GRDI motorisé.

-19ème GRDI : mis sur pied par le centre mobilisateur de cavalerie n°8 (CMC8), il est affecté à la 16ème DI, une unité de réserve. Il est dissous en même temps que la division à laquelle il est rattachée.

-20ème GRDI : mis sur pied à partir du 9ème cuirassiers de Lyon, ce groupement est rattaché à la 27ème Division d’Infanterie Alpine (27ème DIAlp) et donc survis à la démobilisation, bien qu’il soit transformé en unité motorisée.

-21ème GRDI : mis sur pied à partir du 20ème dragon de Limoges, ce groupement est rattaché à la 19ème Division d’Infanterie et donc survis à la démobilisation, bien qu’il soit transformé en unité motorisée

-22ème GRDI : mis sur pied à partir du 9ème cuirassiers de Lyon, ce groupement est rattaché à la 28ème DIAlp. Ce groupement est  dissous en même temps que la division à laquelle il est rattaché

-23ème GRDI : mis sur pied à partir du 2ème régiment de hussards de Tarbes, ce groupement est rattaché à la 31ème Division d’Infanterie Alpine de Montpelier. Il survit donc à la démobilisation même si il est transformé en groupement motorisé.

-24ème GRDI : mis sur pied à partir le CMC de Pontivy, il est rattaché à la 22ème DI, une unité de mobilisation. Il est donc dissous en même temps que la division à laquelle il est rattaché à l’été 1940.

-25ème GRDI : mis sur pied à partir du 11ème chasseurs de Vesoul, ce groupement est rattaché à la 14ème DI, une unité d’active. Il survit donc à la démobilisation et est transformée en unité motorisée comme tous les GR.

-26ème GRDI : mis sur pied à partir du 10ème régiment de dragons d’Orange, ce groupement est rattaché à la 30ème DIAlp. Il survit à la démobilisation et est transformée en unité motorisée comme tous les GR.

-27ème GRDI : mis sur pied à partir du 20ème dragons de Limoges, ce groupement est rattaché à la 21ème DI, une unité d’active. Il survit donc à la démobilisation et est transformée en unité motorisée comme tous les GR.

-28ème GRDI : mis sur pied à partir du CMC 29 de Bellac, ce groupement est rattaché à la 24ème DI, une unité de mobilisation qui est démobilisée en août 1940 ce qui entraine la démobilisation de ce groupement.

-29ème GRDI : mis sur à partir du CMC 18 de Saintes, ce groupement est rattaché à la 35ème DI, une unité de mobilisation qui est démobilisée en août 1940 ce qui entraine la démobilisation de ce groupement.

-30ème GRDI : mis sur pied à partir du CMC 9 d’Angers, ce groupement est rattaché à la 18ème DI, une unité de mobilisation qui est démobilisée en août 1940 ce qui entraine la démobilisation de ce groupement.

-31ème GRDI : mis sur pied à partir du CMC 24 de Dinan, ce groupement est rattaché à la 20ème DI, une unité de mobilisation qui est démobilisée en juillet 1940 ce qui entraine la démobilisation de ce groupement.

-32ème GRDI : mis sur pied à partir du CMC 20 de Strasbourg, ce groupement est rattaché à la 43ème DI, une unité d’active. L’unité survit à la démobilisation et est transformée en GRDI motorisée.

-33ème GRDI : mis sur pied à partir des CMC 5 d’Orléans et CMC 9 de Niort, ce groupement est rattaché à une unité de mobilisation, la 45ème Division d’Infanterie qui est démobilisée en juillet 1940 ce qui entraine la démobilisation de l’unité.

-34ème GRDI : mis sur pied à partir du 10ème régiment de dragons, ce groupement est rattaché à une unité de mobilisation, le 29ème Division d’Infanterie qui est démobilisée en juillet 1940 ce qui entraine la démobilisation de l’unité.

-35ème GRDI : mis sur pied à partir du CMC 7 de Vesoul-Lure, il est rattaché à une unité de mobilisation, la 47ème Division d’Infanterie qui est démobilisée en juillet 1940 ce qui entraine la démobilisation de l’unité.

-36ème GRDI : mis sur pied à partir du CMC 3 de Saint Lo et du CMC 41 de Melun, il est rattaché à une unité de mobilisation, la 41ème Division d’Infanterie qui est démobilisée en juillet 1940 ce qui entraine la démobilisation de l’unité.

-37ème GRDI : mis sur pied à partir du 30ème dragons de Metz, ce GRDI est rattaché à une unité d’active, la 42ème Division d’Infanterie. Survivant à la démobilisation, ce GRDI est motorisé comme l’ensemble des groupements de ce type.

-38ème GRDI : mis sur pied par les CMC 16 de Carcassonne et CMC 17 d’Auch, ce groupement est affecté à la 32ème Division d’Infanterie, une unité de mobilisation ce qui explique qu’il est dissous le 1er août 1940 en même temps que la division à laquelle il était rattaché.

-39ème GRDI : mis sur pied par le 2ème régiment de hussard de Tarbes, ce groupement est affecté à la 36ème Division d’Infanterie, une unité d’active ce qui explique que le 39ème GRDI est pérénnisé après la démobilisation, étant transformé en groupement motorisé.

-40ème GRDI : mis sur pied par le CMC 4 d’Alençon, ce groupement est affecté à une unité de mobilisation, la 7ème Division d’Infanterie qui est dissoute le 15 juin 1940, entrainant la dissolution du 40ème GRDI.

-41ème GRDI : mis sur pied par le DC 14 de Lyon, ce groupement est affecté à la 44ème Division d’Infanterie qui est dissoute le 15 juillet 1940 entrainant la dissolution du 41ème GRDI.

-42ème GRDI : mis sur pied par le CMC 15 de Tarascon, ce groupement est issu de la fusion des 84ème et 98ème GRDI (mars 1940). Affecté à la 8ème Division d’Infanterie, une unité de mobilisation qui est dissoute le 1er septembre 1940  à la différence du 42ème GRDI transféré en Tunisie au profit de la 84ème DIA.

-44ème GRDI : mis sur pied par le 30ème dragons de Metz, ce groupement est affecté à la Région Fortifié de Metz jusqu’à sa dissolution le 1er juillet 1940.

-45ème GRDI : mis sur pied par le 30ème dragons de Metz, ce groupement est affecté à la Région Fortifié de Metz jusqu’à sa dissolution le 1er juillet 1940.

-46ème GRDI : mis sur pied par le 3ème hussard de Metz, ce groupement affecté à la Région Fortifié du Lauter jusqu’à sa dissolution le 15 juillet 1940

-51ème GRDI : mis sur pied par les CMC 21 (Vincennes) et 41 (Melun), ce groupement est affecté à la 70ème DI, une unité de mobilisation dissoute le 12 août 1940 en même temps que le 51ème GRDI.

-52ème GRDI : mis sur pied par le CMC 17 de Auch, il est rattaché à la 67ème DI, une unité de mobilisation qui est dissoute le 22 juillet 1940, entrainant la dissolution du 52ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie.

-53ème GRDI : mis sur pied par le CMC 16 de Carcassonne, il est rattaché à la 66ème DI, une unité de mobilisation qui est dissoute le 1er août 1940, entrainant la dissolution du groupement.

-54ème GRDI : mis sur pied par le CMC 15 de Tarascon et le CMC 17 d’Auch, il est rattaché à la 65ème DI, une unité de mobilisation qui est dissoute le 10 août 1940, entrainant la dissolution du groupement.

-55ème GRDI : mis sur pied par le CMC 14 de Vienne, il est rattaché à la 64ème DI, une unité de mobilisation qui est dissoute le 30 août 1940, entrainant la dissolution du groupement.

-56ème GRDI : mis sur pied par le CMC 13 de Moulins, il est rattaché à la 63ème DI, une unité de mobilisation dissoute le 30 juillet 1940, entrainant la dissolution du groupement.

-57ème GRDI : mis sur pied par le CMC 29 de Bellac, il est rattaché à la 62ème DI, une unité de mobilisation dissoute le 31 juillet 1940, entrainant la dissolution du groupement.
-60ème GRDI : mis sur pied par le CMC 3 de Caen et le CMC 41 de Melun, ce groupement est affecté à la 71ème DI, une unité de mobilisation dissoute dès le 30 mai 1940, entrainant la dissolution du groupement de reconnaissance n°60.

-61ème GRDI : mis sur pied par le CMC 8 de Beaune, ce groupement est affecté à la 58ème DI et dissous en même temps qu’elle le 8 août 1940.

-62ème GRDI : mis sur pied par le CMC 7 de Lure et le CMC 9 de Niort, il est affecté à la 57ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 10 juin 1940

-63ème GRDI : mis sur pied par le CMC 3 de Caen et le CMC 26 d’Épernay, il est affecté à la 56ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 15 juin 1940

-64ème GRDI : mis sur pied par le CMC 5 d’Orléans, il est affecté à la 55ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 20 juin 1940.

-65ème GRDI : mis sur pied par le CMC 4 d’Alençon, il est affecté à la 54ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 25 juin 1940

-66ème GRDI : mis sur pied par le 7ème régiment de chasseurs à cheval d’Évreux et le CMC 3 de Saint Lô, il est affecté à la 53ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 30 juin 1940

-68ème GRDI : mis sur pied par le CMC 24 de Dinan, il est affecté à la 60ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 4 juillet 1940.

-70ème GRDI : mis sur pied par le CMC 1 de Saint-Omer, il est affecté à la 51ème Division d’Infanterie et dissous en même temps qu’elle le 9 juillet 1940.

-71ème GRDI : mis sur pied par le 2ème régiment de hussards et le CMC 18, il est rattaché à la 1ère Division d’Infanterie Coloniale. Survivant à la démobilisation, il est transformé en GRDI motorisé comme tous les GRDI ayant échappé aux affres de la dissolution.

-72ème GRDI : mis sur pied par le 10ème régiment de dragons et le CMC 15, il est rattaché à la  2ème Division d’Infanterie Coloniale. Survivant à la démobilisation, il est transformé en GRDI motorisé comme tous les GRDI ayant échappé aux affres de la dissolution.

-73ème GRDI : mis sur pied par le 7ème régiment de chasseurs à cheval ainsi que les CMC 3 et 61, il est rattaché à la 3ème Division d’Infanterie Coloniale. Survivant à la démobilisation, il est transformé en GRDI motorisé comme tous les GRDI ayant échappé aux affres de la dissolution.

-74ème GRDI : mis sur pied par le 2ème régiment de hussards ainsi que par les CMC 17 et 18, il est affecté à la 4ème Division d’Infanterie Coloniale.  Survivant à la démobilisation, il est transformé en GRDI motorisé comme tous les GRDI ayant échappé aux affres de la dissolution.

-75ème GRDI : mis sur pied par les CMC 16 et 17, ce groupement est affecté à la 5ème Division d’Infanterie Coloniale et dissous en même temps qu’elle le 15 juillet 1940.

-76ème GRDI : mis sur pied par le CMC 9, ce groupement est affecté à la 6ème Division d’Infanterie Coloniale et dissous en même temps qu’elle le 20 juillet 1940.