16-Navires auxilaires (9)

G-Les inclassables : bâtiment-cible, voiliers-école et navires hydrographiques

Goelettes-écoles Etoile et Belle Poule

Bien que la voile appartient désormais à l’histoire de la marine de guerre, l’école de la voile pour la formation des marins est jugée indispensable ce qui explique la commande dans un lot complémentaire à la tranche 1930 de deux goélettes.

-L’Etoile est mise sur cale aux Chantiers navals de Normandie à Fecamp lancée le 7 juillet 1932 et mise en service en 1932

-La Belle Poule est mise sur cale  aux Chantiers navals de Normandie à Fecamp lancée le 8 février 1932 et mise en service en 1932.

Ces deux goelettes sont basées à Brest pour les élèves officiers de l’école navale.

Caractéristiques Techniques des goélettes-écoles

Déplacement : 225 tonnes Longueur hors tout 37.50m largeur 7.20m tirant d’eau 3.50m

Propulsion : 425 m² de voilure et un moteur Sulzer de 125ch

Performances : vitesse sur moteur 6 noeuds rayon d’action 1500 miles nautiques à 8 noeuds autonomie : 10 jours

Armement : aucun

Equipage : 20 membres d’équipage et 30 élèves

Ces deux goélettes sont complétés par le cotre Mutin basé à Saint Servan près de Saint Malo au sein de l’école de pilotage.

-Le Mutin est commandé aux chantiers Florimond Guignardeau des Sables d’Olonnes le 10 novembre 1926. Il est mis en service le 19 mars 1927 et toujours en service en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : lège 40 tonnes standard 57 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 33m longueur à la flottaison 21m maitre bau 6.35m tirant d’eau 3.40m tirant d’air 21m

Propulsion : 240 m² de voilure et un moteur diesel Baudoin de 112ch

Performances : vitesse maximale 6 noeuds distance franchissable 585 nautiques

Equipage : 12 hommes

Transport de littoral Golo

Pour remplacer le vieux transport Loiret, la marine nationale fait financer à la tranche 1931 un petit cargo officiellement appelé transport de littoral.

-Le Golo est mis sur cale aux Forges et Chantiers de Gironde (FCG) à Bordeaux en 1932 lancé le 8 juillet 1933 et mis en service en 1934.

Basé Toulon jusqu’en décembre 1939, il est redéployé en janvier 1940 à Bizerte pour soutenir la 6ème Escadre Légère effectuant du cabotage entre Tunis, Bizerte, Gabès et Sfax.

Du 5 février au 15 mars 1941, il est échoué au bassin n°1 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah pour un grand carénage destiné à une remise en état complète. Après des travaux complémentaires, il est armé pour essais le 26 mars, sortant pour essais le 27 mars puis pour remise en condition du 29 mars au 5 avril 1941.

Du du 3 mai au 15 juin 1944, le Golo subit un nouveau grand carénage en étant échoué dans le bassin n°2 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 1er juillet, sortant pour essais le 2 juillet puis pour remise en condition du 4 au 12 juillet 1944.

Le 24 septembre 1946, le Golo appareille en compagnie du croiseur léger Emile Bertin, des torpilleurs légers de la 3ème DT ( L’Alsacien Le Breton Le Corse et Le Tunisien), des contre-torpilleurs de la 11ème DCT (Mogador Volta Hoche) et du pétrolier Mékong pour une série une longue série d’exercice du 24 septembre au 2 octobre 1946.

Ils font escale à La Valette du 3 au 6 octobre pour se ravitailler en munitions et en vivres auprès du Golo qui les soutes vides regagna Bizerte pour un nouveau chargement. Le croiseur léger, les torpilleurs légers et les contre-torpilleurs reprennent la mer le lendemain pour un exercice de défense aérienne à la mer du 7 au 12 octobre au large de la Tunisie.

L’Emile Bertin fait ensuite escale à Patras du 13 au 16 octobre pendant que les torpilleurs légers et les contre-torpilleurs sont à Zanthe. Le 17 octobre, l’escadre française se réunit à la mer pour se ravitailler en carburant auprès du Mékong avant de gagner Le Pirée où ils font escale du 21 au 25 octobre avant un exercice avec la marine grecque jusqu’au 30 octobre quand les navires français sont à Thessalonique jusqu’au 5 novembre.

La compagnie de débarquement de l’Emile Bertin et des détachements des différents navires rendent hommage à l’Armée d’Orient en déposant une gerbe devant le monument aux morts. Il reprend la mer pour une escale à Istanbul du 6 au 10 novembre puis à Iskenderun du 13 au 17 novembre et à Beyrouth du 20 au 24 novembre. Après un exercice avec la DNL, la petite escadre fait escale à Haïfa en Palestine mandataire du 30 novembre au 3 décembre avant de rentrer à Bizerte le 7 décembre 1946.

Le Golo subit un nouveau grand carénage en étant échoué dans le bassin n°3 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah du 5 février au 14 mars 1947 pour une remise en état complète. Il est armé pour essais le 24 mars, sortant pour essais le 25 mars et pour remise en condition du 27 mars au 2 avril 1947.

Il était toujours en service en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques du transport de littoral Golo

Déplacement standard : 2239 tW

Dimensions : longueur hors tout 89.75m largeur 13.50m tirant d’eau 4.76m

Propulsion : deux moteurs diesels dévellopant 1850ch et entrainant deux hélices

Vitesse maximale 12.5 noeuds

Armement : deux canons de 75mm modèle 1897, deux canons de 37mm et deux mitrailleuses de 8mm, ces deux dernières armes étant remplacées par six canons de 25mm Hotchkiss modèle 1939-40 en trois affûts doubles.

Equipage : 80 officiers et marins

Transports côtiers

En septembre 1939, la marine nationale dispose encore de quatre navires de type Jacques Coeur mais aucun n’est utilisé comme patrouilleur. Le Champlain est un transport frigorifique, les Coetlogon et Forfait sont des transports côtiers et le Hamelin est un ravitailleur d’aviation.

Le Champlain est désarmé le 17 septembre 1942 puis vendu à la démolition, les Coetlogon et Forfait sont désarmés en juin 1941 et cédés à la marine marchande. Le Hamelin est désarmé le 5 janvier 1943 puis vendu à la démolition.

Aviso hydrographe Amiral Mouchez

Navire hydrographe financé la tranche 1932, l’Amiral Mouchez est également conçu pour servir d’aviso en cas de conflit. Sa construction est attribuée à l’Arsenal de Cherbourg plus habitué à construire des sous-marins que des navires de surface.

-L’Amiral Mouchez est mis sur cale à l’Arsenal de Cherbourg en 1934 lancé le 3 août 1936 et mis en service en 1937.

Basé à Cherbourg, il sert durant la guerre de Pologne d’aviso en recevant deux canons de 100mm et des grenades ASM. A l’issue du conflit, il redevient au printemps 1940 aviso en perdant son armement.

A l’été 1948 alors que le conflit est plus une question de temps qu’autre chose, l’Amiral Mouchez est de nouveau armé, recevant un canon de 100mm modèle 1932 à l’avant, quatre canons de 37mm Schneider modèle 1941 en affûts simples et des grenades ASM pour mener des missions d’escorte au profit du trafic littoral Cherbourg-Le Havre-Boulogne-Calais et Dunkerque.

Caractéristiques Techniques de l’amiral Mouchez

Déplacement : standard 719 tW

Dimensions : longueur 62m largeur 10,30m tirant d’eau 3,35m

Propulsion : un moteur diesel Sulzer de 800ch

Vitesse maximale : 12 noeuds

Armement : (1939) deux canons de 100mm et des grenades ASM (1948) un canon de 100mm, quatre canons de 37mm en affûts simples et douze grenades ASM

Equipage : 81 officiers et marins

Bâtiment cible L’impassible

Si la flotte de l’Atlantique bénéficie du cuirassé Voltaire échoué sur la presqu’ile de Rhuys pour servir de cible de tir, la flotte de la Méditerranée ne bénéficie pas de ce luxe. On envisagea bien de faire de même avec l’Océan (ex-Jean Bart) mais l’ancien cuirassé coula à quai avant même qu’une décision définitive soit prise.

A la tranche 1936 est cependant financé la construction d’un bâtiment cible baptisé L’Impassible. Il va certes servir pour quelques écoles à feux de «routine» mais va surtout être utilisé depuis Toulon pour tester les nouveaux obus et les nouvelles torpilles soit comme cible mobile soit au mouillage pour tester l’impact militaire de certains charges.

-L’Impassible est mis sur cale à l’Arsenal de Lorient en 1938 lancé le 17 juin 1939 et mis en service le 4 juillet 1940. Il est basé à Toulon.

Déplacement standard : 2410 tonnes Dimensions : longueur hors tout 100m largeur 12m tirant d’eau 4m Puissance propulsive : 10000ch Vitesse maximale : 20 noeuds

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15-Pétroliers et ravitailleurs rapides (4)

D-Pétroliers classe Mékong

Une vraie politique d’approvisionnement nécessite de vrais pétroliers

Comme nous l’avons mentionné plus haut, la marine nationale adopte clairement la chauffe au mazout après le premier conflit mondial mais faute de zones de production nationales, elles doit importer son mazout et son gazole des Etats Unis, du Mexique, du Vénezuela mais également de la Mer Noire et même d’Iran.

Pour cela il faut des pétroliers mais jusqu’en 1926, aucune politique clairement définie ne régit le ravitaillement en combustible, effectué un peu au petit bonheur la chance. Cela change à partir de cette année 1926 quand est fixée la norme de neuf mois de stock de temps de guerre, les marchés étant passés chaque semestre après accord du Quai d’Orsay et de l’Office des Combustibles Liquides.

Côte pratique, la marine obtient la commande de quatre pétroliers de 8000 tonnes. Si les deux premiers financés à la tranche 1926 et baptisés Mékong et Niger sont construits en France, ceux de la tranche 1929 sont financés par l’Allemagne au titre des prestations en nature du plan Dawes. Ils sont baptisés Var et Elorn.

Le Mékong

Le Mékong

Le Mékong

-Le Mékong est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Saint Nazaire-Penhoët le 7 octobre 1927 lancé le 31 août 1928 et admis au service actif le 12 juillet 1929.

Affecté en Méditerranée, il charge principalement en mer Noire (Constanza Batoum) mais se rend occasionnellement en Amérique et notamment au Texas. Il assure aussi le ravitaillement des navires de la 1ère Escadre engagés lors de nombreuses manoeuvres.

Il subit un grand carénage à Cherbourg de mars à septembre 1938 puis à La Pallice du 15 novembre 1939 au 15 février 1940. Il quitte le port charentais le 16 février, charge du mazout au Verdon le 17 puis rallie Bizerte le 24 février 1940.
Le 15 mars 1940, le Mékong ravitaille à la mer le contre-torpilleur Milan, c’est une première pour la marine nationale.

Avec la réorganisation de septembre 1940, il devient l’un des deux pétroliers de la 6ème Escadre Légère en compagnie du vénérable Dordogne (1913). Il continue à assurer des transports pétroliers mais va de plus en plus souvent ravitailler les navires de la 6ème EL d’abord à flot puis de plus en plus souvent en couple à la mer et en route.

Il accompagne ainsi la 3ème DCT (Guépard Verdun Valmy) pour un entrainement de division au large de Dakar.

Il les ravitaille à flot sur rade à Mers-El-Kébir le 21 octobre puis à Casablanca le 24 octobre, les quatre navires ralliant Dakar le 28 octobre 1940.

Le Mékong ravitaille à nouveau les contre-torpilleurs les 6 et 18 novembre. Les quatre navires quittent Dakar le 19 novembre, font escale à Casablanca le 23 novembre avant de rentrer à Bizerte le 28 novembre 1940.

Au printemps 1942, le pétrolier Mékong est équipé d’un système primitif de ravitaillement à la mer qui n’est pas encore au point mais permet au Mékong de ravitailler à la mer le croiseur léger La Galissonnière engagé dans un entrainement en solitaire du 11 au 28 septembre 1942.

Le Mékong devait subir un grand carénage au printemps 1943 mais le 12 novembre 1942, le Mékong est victime d’une sérieuse avarie, si sérieuse que son désarmement prévu pour 1946 (une note du 7 mars 1939 prévoit la commande en 1946 d’un transport pétrolier de 8600 tonnes pour le remplacement) est un temps envisagé avant finalement d’avancer le grand carénage.

Du 15 novembre 1942 au 5 janvier 1943, le Mékong est échoué au bassin n°2 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah pour un grand carénage qui outre une remise en état complète, voit l’installation d’un véritable système de ravitaillement à la mer performant.

Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 21 janvier 1943, sortant pour essais les 22 et 23 janvier puis pour remise en condition du 25 janvier au 3 février 1943. Dès le lendemain 4 février 1943, il appareille pour un transport pétrolier entre Haïfa et Bizerte.

Le Mékong participe à partir du 30 juin 1945 à un exercice de combat antisurface où il simule un croiseur auxiliaire ennemi. Repéré par un hydravion basé à terre, il est pourchassé par les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise qui finissent par le «couler» le 4 juillet 1945 au large de Bizerte où les trois navires rentrent en fin de journée.

Du 2 juillet au 11 août 1946, il est échoué au bassin n°2 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah pour un nouveau grand carénage. Il subit une remise en état complète pour lui permettre de tenir pendant encore cinq ans quand il doit être remplacé par un nouveau pétrolier.

Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 27 août, sortant pour ses essais réglementaires les 28 et 29 août puis pour remise en condition du 31 août au 12 septembre, date à laquelle il rentre à Bizerte pour préparer une série d’exercices.

Le 24 septembre 1946, le Mékong appareille en compagnie du croiseur léger Emile Bertin, des torpilleurs légers de la 3ème DT ( L’Alsacien Le Breton Le Corse et Le Tunisien), des contre-torpilleurs de la 11ème DCT (Mogador Volta Hoche) et du transport Golo.

Quittant Bizerte le 24 septembre 1946, les navires de combat vont s’entrainer dans un triangle Malte-Tunisie-Libye jusqu’au 2 octobre pour entrainement au combat antisurface de jour comme de nuit, se ravitaillant en mer auprès du pétrolier Mekong.

Ils font escale à La Valette du 3 au 6 octobre pour se ravitailler en munitions et en vivres auprès du Golo qui les soutes vides regagna Bizerte pour un nouveau chargement. Le croiseur léger, les torpilleurs légers et les contre-torpilleurs reprennent la mer le lendemain pour un exercice de défense aérienne à la mer du 7 au 12 octobre au large de la Tunisie.

L’Emile Bertin fait ensuite escale à Patras du 13 au 16 octobre pendant que les torpilleurs légers et les contre-torpilleurs sont à Zanthe.

Le 17 octobre, l’escadre française se réunit à la mer pour se ravitailler en carburant auprès du Mékong avant de gagner Le Pirée où ils font escale du 21 au 25 octobre avant un exercice avec la marine grecque jusqu’au 30 octobre quand les navires français sont à Thessalonique jusqu’au 5 novembre.

La compagnie de débarquement de l’Emile Bertin et des détachements des différents navires rendent hommage à l’Armée d’Orient en déposant une gerbe devant le monument aux morts.

Il reprend la mer pour une escale à Istanbul du 6 au 10 novembre puis à Iskenderun du 13 au 17 novembre et à Beyrouth du 20 au 24 novembre. Après un exercice avec la DNL, la petite escadre fait escale à Haïfa en Palestine mandataire du 30 novembre au 3 décembre avant de rentrer à Bizerte le 7 décembre 1946.

Le 12 avril 1948, le Mékong ravitaille successivement, l’Emile Bertin et les contre-torpilleurs Vauquelin Tartu Chevalier Paul Mogador Volta et Hocha, permettant à cette puissante escadre  de durer à la mer.

Du 15 mai au 20 juin 1948 ont lieu en Méditerranée, d’importantes manoeuvres aéronavales auxquelles participent le porte-avions Commandant Teste, le cuirassé Bretagne, le croiseur de bataille Strasbourg, les torpilleurs d’escadre L’Eveillé L’Alerte (protecteurs du Bretagne), Lansquenet Fleuret (protecteurs du Strasbourg) Hussard et Spahi (protecteurs du Commandant Teste) et la 11ème DCT (Mogador Volta Hoche).

Le Mékong aidé du Tarn vont assurer le ravitaillement de cette flotte, des Ravitaillements A la Mer (RAM) tous les 3-4 jours, les deux pétroliers effectuant d’incessants aller et retours entre l’escadre et Bizerte.

La force navale rentre à Bizerte le 21 juin et si les contre-torpilleurs restent en Tunisie puisque Bizerte est leur port d’attache, le porte-avions, le cuirassé, le croiseur de bataille, les six torpilleurs d’escadre plus le Tarn rentrent à Mers-El-Kebir le 28 juin 1948.

Le 5 septembre 1948, le Mékong était à Gabès pour ravitailler le dépôt pétrolier de Tunisie avec du mazout venu d’Haïfa. Il reçoit l’ordre de rester dans cette baie à l’abri des raids aériens (le dépôt est puissamment défendu par la DCA avec douze canons de 90mm modèle 1939 et une multitude de pièces légères de 25 et 37mm sans oublier un camouflage soigné, seuls étant visibles depuis les airs les quatres postes de déchargement avec leurs navires).

Le Niger

Le Niger

Le Niger

-Le Niger est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers Maritimes du Sud-Ouest & de Bacalan Réunis de Bordeaux le 31 décembre 1927 lancé le 14 mars 1930 et admis au service actif le 4 octobre 1930.

Affecté en métropole, le Niger effectue des rotations en direction des Antilles mais également de la mer Noire pour des transports pétroliers, servant également de ravitailleur lors des manoeuvres de la 1ère Escadre. Il est en grand carénage à Brest du 3 janvier au 6 avril 1936. Il est affecté en métropole jusqu’à l’été 1938 quand il est envoyé en Indochine pour relever le Loing redéployé aux Antilles.

Affecté au sein des FNEO, il est basé à Saïgon, assurant le ravitaillement en rade et à couple des navires affectés aux Forces Navales Françaises en Extrême Orient mais surtout des transports pétroliers, chargeant du pétrole venant des puits des Indes Néerlandaises et raffinés sur place pour permettre à l’Indochine d’avoir six à neuf mois de réserve en cas de rupture des lignes d’approvisionnement.

Du 25 avril au 5 juin 1940, il est échoué au bassin de l’Arsenal d’Indochine pour un grand carénage qui permet au navire d’être totalement remis en état. Il sort pour essais les 20 et 21 juin puis pour remise en condition du 23 juin au 6 juillet 1940.

La mise en place d’une base avancée à Haïphong oblige le Niger à effectuer plusieurs rotations entre Saïgon et Haïphong pour remplir les réservoirs de mazout et de gazole implantés dans la partie militaire du port tonkinois.

Du 6 juin au 2 août 1943, il est à nouveau échoué au bassin de l’Arsenal d’Indochine à Saïgon pour un nouveau grand carénage pour une remise en état complète. Il reçoit à cette occasion un système de ravitaillement à la mer, permettant le ravitaillement à couple en route.

Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 20 août, effectuant ses essais à la mer les 21 et 22 août puis sa remise en condition du 24 août au 4 septembre 1943, reprenant son rôle opérationnel de ravitailleur et de transport pétrolier.

Le 5 septembre 1944, le Niger quitte définitivement Saïgon pour rallier Cam-Ranh le lendemain, la nouvelle base des forces françaises en Extrême Orient, une base bien mieux outillée que ne l’est la capitale de la Cochinchine.

Du 5 juin au 8 août 1946, il est échoué dans la forme n°1 de l’Arsenal de Cam-Ranh pour un nouveau grand carénage. Après des travaux complémentaires à quai, il est armé pour essais le 21 août, sortant pour essais les 22 et 23 août puis pour remise en condition du 25 août au 4 septembre 1946.

Le 11 novembre 1946, le pétrolier ravitailleur d’escadre Le Rhône arrive à Cam-Ranh. L’arrivée de ce navire de classe La Seine entraine une nouvelle répartition des rôles, répartition assez théorique : le nouveau venu va se charger du ravitaillement à la mer des navires des FNEO alors que le Niger lui va être davantage un transport pétrolier.

Il va ainsi effectuer au printemps et à l’été 1948 cinq rotations entre Cam-Ranh et Balikpapan : la première du 21 mai au 12 juin, la seconde du 14 juin au 5 juillet, la troisième du 7 juillet au 1er août, la quatrième  du 3 au 25 août et la cinquième du 27 août au 14 septembre 1948.

12-Torpilleurs légers (20)

Le Tunisien

-Le Tunisien (ex-Le Flamand) est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) à Nantes le 25 juillet 1940 lancé le 15 septembre 1941 et mis en service le 2 septembre 1942.

Intégré à la 3ème DT, Le Tunisien quitte Lorient le 9 septembre avec ses trois compères pour rallier la Tunisie le 23 septembre après une escale à Casablanca du 13 au 18 septembre. La 3ème DT effectue un exercice commun avec la 12ème DT du 24 au 2 octobre, les deux divisions ralliant Bizerte le jour même.

Après un entraînement commun aux unités de la 6ème Escadre Légère du 7 au 25 octobre, la 3ème DT effectue un entraînement commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise du 27 octobre au 4 novembre, les six navires faisant escale commune à La Valette du 5 au 10  avant de rallier Bizerte le 12 novembre 1942.

La 3ème DT termine l’année par un entraînement commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise (2ème DC) et les contre-torpilleurs Mogador et Volta (11ème DCT) du 15 novembre au 22 décembre 1942, passant la fin  de l’année à quai.

Le Tunisien quitte Bizerte le 5 janvier 1943 en compagnie de ses compagnons de la 3ème DT pour un entraînement au large de Bizerte jusqu’au 15 janvier quand les quatre torpilleurs rentrent à  Bizerte pour se ravitailler. Ils enchainent par un entraînement commun avec le croiseur léger Emile Bertin et  du 18 au 27 janvier, les cinq navires rentrant à Bizerte deux jours plus tard.
La 3ème DT _et donc Le Tunisien_ exécute alors trois entraînements de division, le premier du 8 février au 19 mars, le second du 30 mars au 8 mai et le troisième du 15 mai au 17 juin, la division entrant alors un nouveau cycle celui des indisponibilités estivales.

Le Tunisien sort pour entraînement du 24 juin au 3 juillet, ralliant Bizerte le lendemain. Il participe ensuite avec son compère Le Corse aux essais (10 au 12 juillet) et à la remise en condition (14 au 28 juillet) de L’Alsacien.

Le Tunisien et L’Alsacien participent ensuite aux essais (1er au 3 août) et à la remise en condition (5 au 19 août) du Breton.

Indisponible à son tour du 23 août au 12 septembre, Le Tunisien sort pour essais (13 au 15 septembre) et pour remise en condition (17 septembre au 1er octobre) en compagnie de ses trois compères de la 3ème DT,  les quatre torpilleurs légers rentrant le lendemain à Bizerte.
Le Tunisien et les trois autres torpilleurs de la division effectuent ensuite un exercice commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise du 4 au 12 octobre, date à laquelle ils rejoignent Sfax pour une escale jusqu’au 18 octobre. Rejoints dès le 14 par le Jean de Vienne, la 2ème DC et la 3ème DT reprennent la mer pour une série d’exercices qui les occupent du 18 octobre au 9 novembre date de leur retour à Bizerte.
Après la revue navale du 11 novembre 1943, Le Tunisien et ses trois compagnons de division terminent l’année par un entraînement de division du 18 novembre au 21 décembre 1943.

Après un entraînement de division du 5 janvier au 16 février, la 3ème DT participe à la remise en condition des contre-torpilleurs de la 11ème DCT du 22 février au 8 mars  puis enchaine par un entraînement de division du 15 mars au 5 mai puis par les manoeuvres Harmattan du 12 mai au 5 juin 1944.  Les quatre torpilleurs légers rentrent à Bizerte le lendemain.

Les torpilleurs légers Le Tunisien et Le Breton sortent pour un entraînement commun du 12 au 22 juin. Ils participent ensuite aux essais (29 juin au 1er juillet) et à la remise en condition (3 au 17 juillet) de leur compère L’Alsacien.

Le Tunisien est indisponible du 20 juillet au 10 août 1944, sortant pour essais du 11 au 13 août et pour remise en condition du 15 au 29 août en compagnie de ses sister-ships L’Alsacien et Le Corse.

Les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT participent ensuite aux essais (3 au 5 septembre) et à la remise en condition (7 au 21 septembre) du Breton, la 3ème DT rentrant dans la foulée à Bizerte.

La 3ème DT effectue un entraînement au combat de nuit du 25 septembre au 2 octobre en compagnie du croiseur léger Jean de Vienne et du contre-torpilleur Hoche avant deux entraînements de division, le premier du 10 octobre au 13 novembre et le second du 20 novembre au 20 décembre 1944.

Le torpilleur léger Le Tunisien et ses trois compères de la 3ème DT commencent l’année 1945 par un entraînement de division en Méditerranée orientale du 7 janvier au 12 mars

Le Tunisien et Le Corse sortent pour une école à feux du 14 au 20 mars se ravitaillant à Bizerte le 21 mars avant de reprendre la mer pour la suite des exercices. L’équipe Rouge (Le Corse et Le Tunisien) va ainsi affronter l’équipe Bleue (L’Alsacien et Le Breton) du 23 mars au 3 avril, la division reconstituée effectuant une escale commune à Tunis du 4 au 9 avril avant de rentrer à Bizerte le lendemain.

La 3ème Division de Torpilleurs (3ème DT) enchaine par un entraînement commun avec le croiseur léger La Galissonnière du 20 avril au 17 mai puis du 19 au 27 mai avec le concours de la 11ème DCT qui affronte le croiseur et les torpilleurs légers, les navires engagés dans cet exercice rentrant à Bizerte le 28.

Le torpilleur léger Le Tunisien effectue un entraînement de division avec ses compères Corse _chef de division en l’absence de L’Alsacien en grand carénage_ et Breton du 1er juin au 4 juillet, date à laquelle la division rentre à Bizerte.

Le Tunisien sort pour entraînement du 11 au 18 juillet avant de participer en compagnie du Corse aux essais (22 au 24 juillet) et à la remise en condition (26 juillet au 9 août) de L’Alsacien qui au retour des trois navires à Bizerte redevient chef de la 3ème DT.

Les torpilleurs légers Le Tunisien et L’Alsacien sortent pour une école à feux commune du 19 au 26 août, rentrant à Bizerte le lendemain. Ils participent ensuite aux essais (1er au 3 septembre) et à la remise en condition (5 au 20 septembre) du Breton, les trois torpilleurs faisant escale à Sfax du 21 au 25 septembre, rentrant le lendemain  à Bizerte.

Le Tunisien va alors subir son premier grand carénage, étant échoué au bassin n°1 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah du 1er octobre au 10 novembre 1945 pour une remise en état complète et une modernisation de ses capacités militaires (électronique, DCA).

Après une période de travaux complémentaires à quai, Le Tunisien sort pour essais (21 au 24 novembre) et pour remise en condition (26 novembre au 10 décembre) en compagnie de ses trois compères de la 3ème DT qui fait escale Bone du 11 au 18 décembre, ralliant Bizerte le 20 décembre et y restant jusqu’à la fin de l’année civile.

Après un entraînement de division «unitaire» du 5 janvier au 2 mars 1946,  Le Tunisien exécute une école à feux du 9 au 15 mars en compagnie de L’Alsacien, les deux torpilleurs légers se ravitaillant à Gabès le 16  avant de reprendre la haute mer en essayant d’échapper à leurs compères Le Corse et Le Breton avec qui ils s’affrontent du 17 au 24 mars, date du retour de la division à Bizerte.

La 3ème DT au complet participe ensuite à la remise en condition du contre-torpilleur Hoche du 26 mars au 12 avril, les cinq navires faisant escale à Alger du 13 au 17 avril, à Tunis du 19 au 23 avril avant de rentrer le lendemain à Bizerte, Le Tunisien et les trois autres navires de la 3ème DT réalisant ensuite un entraînement de division du 2 mai au 2 juin 1946 avant les traditionnelles indisponibilités estivales.

Le Tunisien effectue un entraînement à la défense aérienne à la mer du 9 au 17 juin avant d’être indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 19 juin au 7 juillet, sortant pour essais les 8 et 9 juillet et pour remise en condition du 11 au 22 juillet en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Breton. Le Tunisien et L’Alsacien participent ensuite aux essais (24 et 25 juillet) et à la remise en condition (27 juillet au 7 août) du Corse.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 3ème DT participent alors aux essais (9 au 11 août) et à la remise en condition (13 au 28 août) du Le Breton, les quatre torpilleurs légers faisant escale à Sfax du 29 août au 2 septembre, rentrant le lendemain à Bizerte.

Les torpilleurs légers de la 3ème DT vont alors participer à la remise en condition du croiseur léger Emile Bertin, le navire-amiral de la 6ème Escadre Légère en compagnie des croiseurs légers La Galissonnière et Jean de Vienne de la 2ème DC  du 9 au 21 septembre 1946.

A peine rentré à Bizerte et l’Alsacien et ses trois compagnons de la 3ème DT reprennent la mer pour  un important exercice en compagnie de l’Emile Bertin et de la 11ème DCT, navires de combat accompagné du transport Golo et du pétrolier Mékong équipé pour le ravitaillement à la mer, exercice qui occupe ce groupe occasionnel du 24 septembre au 7 décembre 1946, date à laquelle cette petite escadre rentre à Bizerte.

Les quatre torpilleurs légers de la 3ème DT subissent alors une période d’entretien à flot du 8 au 18 décembre, sortant pour essais les 19 et 20 décembre avant remise en condition du 22 au 30 décembre, date à laquelle ils rentrent à Bizerte.

Le torpilleur léger Le Tunisien commence l’année 1947 par un entraînement commun entre la 3ème DT et le croiseur léger Emile Bertin du 7 au 27 janvier avant un entraînement de division du 3 février au 9 mars, un entraînement commun avec la 4ème DCT  du 18 mars au 10 avril, la 3ème DT rentrant le lendemain à Bizerte et enfin un entraînement de division du 19 avril au 28 mai 1947.

Le Tunisien sort pour entraînement du 5 au 15 juin avant de participer en compagnie du Corse aux essais (19 au 21 juin) et à la remise en condition (23 juin au 7 juillet) de L’Alsacien. Le Tunisien et L’Alsacien participent ensuite aux essais (11 au 13 juillet) et à la remise en condition (15 au 29 juillet) du Breton

Indisponible du 2 au 23 août, le torpilleur léger Le Tunisien sort pour essais du 24 au 26 août et pour remise en condition du 28 août au 10 septembre en compagnie de ses trois compagnons de la 3ème Division de Torpilleurs.

Le Tunisien et les trois autres torpilleurs de la 3ème DT participent alors à un entraînement au combat antisurface avec le croiseur léger Emile Bertin du 15 au 23 septembre 1947, le croiseur et les torpilleurs faisant escale à La Valette du 24 au 27 septembre et à Sfax du 30 septembre au 2 octobre avant de rentrer à Bizerte deux jours plus tard. La 3ème DT termine l’année par deux autres entraînements de division : le premier du 12 octobre au 22 novembre et le second du 29 novembre au 23 décembre 1947.

Après un entraînement commun du 7 au 17 janvier, la 3ème DT se ravitaille à Bizerte le 18  avant de reprendre la mer et de rallier au large de Sfax la  2ème DC et la 1ère DT venue de Toulon pour un entraînement conjoint du 20 janvier au 2 février et du 10 au 15 février, ces deux phases d’entraînement étant séparé par un mouillage dans le Golfe de Gabès.

Les huit torpilleurs légers et les trois croiseurs légers vont ensuite gagner le Levant pour une escale à Lattaquié (18 au 21 février), à Tartous (22 au 25 février) , à Beyrouth (26 février au 2 mars), Haïfa (4 au 7 mars) avant de rentrer à Bizerte le 11 mars 1948.

Les torpilleurs Le Breton, Le Corse et Le Tunisien quittent Bizerte le 18 mars pour entraînement de division, les trois torpilleurs légers (L’Alsacien est en grand carénage) manœuvrant ensemble du 18 mars au 15 avril,  date à laquelle la 3ème DT rentre à Bizerte.

Le 17 avril, la 3ème Division de Torpilleurs quitte Bizerte pour rallier Toulon le 20 avril à l’aube. Le Tunisien et Le Corse sortent pour les essais (26 au 28 avril) et pour la remise en condition (30 avril au 14 mai) de L’Alsacien, la division amputée du Breton _en grand carénage_ rentrant à Bizerte le 17 mai 1948.

La 3ème DT quitte Bizerte le 19 mai pour rallier Toulon trois jours plus tard. Le Tunisien et L’Alsacien sortent  pour les essais (30 mai au 1er juin) et pour la remise en condition (3 au 17 juin) du Breton, les trois torpilleurs ralliant Bizerte le 19 juin 1948.

Les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT sortent ensuite pour entraînement au large de Bizerte du 22 au 27 juin avant de rallier Toulon le 29 juin 1948 au matin.

Le Tunisien subit alors son deuxième grand carénage, étant échoué au bassin Vauban n°9 du 1er juillet au 5 août 1948 pour une remise en état complète. Armé pour essais le 10 août, il sort pour essais du 11 au 13 août et pour remise en condition du 15 au 25 août, à chaque fois en compagnie des trois autres torpilleurs de la 3ème DT,  la division ralliant Bizerte le 28 août 1948.

Le 29 août 1948, Le Tunisien et les trois autres torpilleurs légers de la 3ème DT passent au régime de guerre, sortant pour entraînement au large de Bizerte du 30 août au 4 septembre, recomplétant aussitôt ses soutes pour se tenir prêt à appareiller en cas de menace italienne alors que la tension est à son comble en Europe.

12-Torpilleurs légers (19)

Le Corse

Drapeau de la Corse que le torpilleur léger hissait parfois sous le pavillon tricolore

Drapeau de la Corse que le torpilleur léger hissait parfois sous le pavillon tricolore

-Le Corse est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) sis à Nantes le 26 mars 1940 lancé le 5 juin 1941 et mis en service le 1er septembre 1942

Intégré à la 3ème DT, le torpilleur léger Le Corse quitte Lorient le 9 septembre  pour rallier la Méditerranée, se ravitaillant à Casablanca du 13 au 18 septembre avant de rallier la Tunisie le 23 septembre, retrouvant au large de Bizerte la 12ème DT pour un entraînement commun du 24 septembre au 2 octobre, les deux divisions ralliant Bizerte le jour même.

Après un entraînement commun aux unités de la 6ème Escadre Légère du 7 au 25 octobre, la 3ème DT effectue un entraînement commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise du 27 octobre au 4 novembre, les six navires faisant escale commune à La Valette du 5 au 10 novembre avant de rallier Bizerte deux jours.

La 3ème DT termine l’année par un entraînement avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise (2ème DC) et des contre-torpilleurs Mogador et Volta (11ème DCT) du 15 novembre au 22 décembre 1942, passant le reste de l’année à quai.

Après un entraînement divisionnaire allégé du 5 au 15 janvier, le torpilleur léger Le Corse et ses trois compères de la 3ème DT effectuent un entraînement commun avec le croiseur léger Emile Bertin du 18 au 27 janvier, rentrant deux jours plus tard à Bizerte.

La 3ème DT _et donc Le Corse_ exécute alors trois entraînements de division, le premier du 8 février au 19 mars, le second du 30 mars au 8 mai et le troisième du 15 mai au 17 juin, la division entrant alors un nouveau cycle celui des indisponibilités estivales.

Le torpilleur léger Le Corse sort pour entraînement du 24 juin au 4 juillet, rentrant à Bizerte le lendemain 5 juillet. Il participe ensuite avec Le Tunisien aux essais (10 au 12 juillet) et à la remise en condition (14 au 28 juillet) de L’Alsacien.

Le Corse est à son tour indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 1er au 22 août, sortant pour essais du 23 au 25 août et pour remise en condition du 27 août au 9 septembre en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Breton.

Il participe ensuite avec les deux torpilleurs nommés aux essais (13 au 15 septembre) et à la remise en condition (17 septembre au 1er octobre) du Tunisien,  les quatre torpilleurs légers rentrant le lendemain  à Bizerte.

Le Corse et les autres torpilleurs de la 3ème DT enchaine par un exercice commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseille du 4 au 12 octobre, date à laquelle ils rallient Sfax où ils sont rejoints deux jours plus tard par le Jean de Vienne. Au complet, les 3ème DT et 2ème DC  manœuvrent ensemble du 18 octobre au 5 novembre avant de rentrer à Bizerte le 9 novembre 1943.

Après avoir participé à une revue navale le 11 novembre 1943 pour le 25ème anniversaire de l’armistice de 1918, la 3ème DT termine l’année par un entraînement de division du 18 novembre au 21 décembre, date à laquelle la division rentre à Bizerte.
Après un entraînement de division du 5 janvier au 16 février 1944, la 3ème DT participe à la remise en condition des contre-torpilleurs de la 11ème DCT Mogador Volta et Hoche et ce du 22 février au 8 mars, les trois puissants contre-torpilleurs  sortant d’une période d’indisponibilité.

Le torpilleur léger Le Corse enchaine ensuite par un nouvel entraînement de division du 15 mars au 5 mai avant une participation aux manoeuvres «Harmattan» du 12 mai au 5 juin 1944 avant d’entamer la période des indisponibilités estivales.

Le Corse sort pour entraînement à la défense aérienne à la mer du 12 au 22 juin, rentrant le lendemain  à Bizerte. Il est ensuite indisponible du 29 juin au 19 juillet, sortant pour essais du 20 au 22 juillet et pour remise en condition du 24 juillet au 7 août en compagnie de L’Alsacien et du Breton.

Il participe ensuite avec L’Alsacien aux essais (11 au 13 août) et à la remise en condition (15 au 29 août) du Tunisien, les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT  participent ensuite aux essais (3 au 5 septembre) et à la remise en condition (7 au 21 septembre) du Breton, la 3ème DT rentrant dans la foulée à Bizerte.

La 3ème DT effectue un entraînement au combat de nuit du 25 septembre au 2 octobre en compagnie du croiseur léger Jean de Vienne et du contre-torpilleur Hoche avant deux entraînements de division, le premier du 10 octobre au 13 novembre et le second du 20 novembre au 20 décembre 1944.

Le torpilleur léger Le Corse et ses trois compères de la 3ème DT commencent l’année 1945 par un entraînement de division en Méditerranée orientale du 7 janvier au 12 mars

Le Corse et Le Tunisien sortent pour une école à feux du 14 au 20 mars se ravitaillant à Bizerte le 21 mars avant de reprendre la mer pour la suite des exercices. L’équipe Rouge (Le Corse et Le Tunisien) va ainsi affronter l’équipe Bleue (L’Alsacien et Le Breton) du 23 mars au 3 avril, la division reconstituée effectuant une escale commune à Tunis du 4 au 9 avril avant de rentrer à Bizerte le lendemain 10 avril 1945.

La 3ème Division de Torpilleurs (3ème DT) enchaine par un entraînement commun avec le croiseur léger La Galissonnière du 20 avril au 17 mai puis du 19 au 27 mai avec le concours de la 11ème DCT qui affronte le croiseur et les torpilleurs légers, les navires engagés dans cet exercice rentrant à Bizerte le lendemain.

Le 29 mai, Le Corse devient chef de la 3ème DT en remplacement de L’Alsacien qui entre en grand carénage. Il étrenne sa nouvelle aura par un entraînement de division du 1er juin au 4 juillet en compagnie de ses sister-ships Le Breton et Le Tunisien.

Le torpilleur léger Le Corse sort pour une école à feux en solitaire du 11 au 18 juillet avant de participer en compagnie du Tunisien aux essais (22 au 24 juillet) et à la remise en condition (26 juillet au 9 août) de L’Alsacien qui venait de réaliser son grand carénage, les trois torpilleurs faisant escale à Tunis du 10 au 15 août avant de rentrer à Bizerte le lendemain. A l’issue de sa remise condition, l’Alsacien redevient chef de la 3ème DT.

Le torpilleur léger Le Corse subit alors son premier grand carénage à l’Arsenal de Sidi-Abdallah du 21 août au 30 septembre avec une remise en état complète et une modernisation. Après une période de travaux complémentaires à flot, Le Corse est armé pour essais le 10 octobre, sortant pour essais (11 au 13 octobre) et pour remise en condition (15 au 29 octobre) en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Breton,  les trois navires rentrant à Bizerte le lendemain.
Les torpilleurs légers Le Corse L’Alsacien et Le Breton sortent pour entraînement au combat antisurface du 5 au 12 novembre, faisant escale à Sfax du 13 au 16 novembre et ralliant leur port d’attache le lendemain.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 3ème DT participent ensuite aux essais (21 au 24 novembre) et à la remise en condition (26 novembre au 10 décembre) du Tunisien, la 3ème DT au grand complet faisant escale à Bône du 11 au 18 décembre, ralliant Bizerte le 20 décembre et y restant jusqu’à la fin de l’année civile.

Après un entraînement de division du 5 janvier au 2 mars 1946, Le Corse et Le Breton effectuent un entraînement à la défense aérienne à la mer du 7 au 14 mars, se ravitaillant à Bizerte le 15  avant de reprendre la haute mer pour un affrontement contre leurs compères L’Alsacien et Le Tunisien et ce du 17 au 24 mars, date du retour de la division à Bizerte.

La 3ème DT au complet participe ensuite à la remise en condition du contre-torpilleur Hoche du 26 mars au 12 avril, les cinq navires faisant escale à Alger du 13 au 17, à Tunis du 19 au 23 avril avant de rentrer le lendemain  à Bizerte. Le Corse effectue ensuite un entraînement de division du 2 mai au 2 juin avant le début d’un nouveau cycle d’indisponibilité estivale.

Le Corse sort pour un entraînement en solitaire du 9 au 17 juin avant de participer en compagnie du Breton aux essais (19 et 20 juin) et à la remise en condition (22 juin au 3 juillet) de L’Alsacien.

Le Corse est indisponible du 8 au 23 juillet, sortant pour essais (24 et 25 juillet) et pour remise en condition (27 juillet au 7 août) en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Tunisien.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 3ème DT participent ensuite aux essais (9 au 11 août) et à la remise en condition (13 au 28 août) du Breton, les quatre torpilleurs légers faisant escale à Sfax du 29 août au 2 septembre, rentrant le lendemain à Bizerte.

Les torpilleurs légers de la 3ème DT vont alors participer à la remise en condition du croiseur léger Emile Bertin, le navire-amiral de la 6ème Escadre Légère en compagnie des croiseurs légers Galissonnière et Jean de Vienne et ce du 9 au 21 septembre 1946.

A peine rentré à Bizerte, Le Corse et ses trois compagnons de la 3ème DT reprennent la mer pour  un important exercice en compagnie de l’Emile Bertin et de la 11ème DCT, navires de combat accompagné du transport Golo et du pétrolier Mékong équipé pour le ravitaillement à la mer, exercice qui occupe ce groupe occasionnel du 24 septembre au 7 décembre 1946, date à laquelle ils rentrent tous à Bizerte.

Les quatre torpilleurs légers de la 3ème DT subissent alors une période d’entretien à flot du 8 au 18 décembre, sortant pour essais les 19 et 20 décembre avant remise en condition du 22 au 30 décembre, date à laquelle ils rentrent à Bizerte.

Le torpilleur léger Le Corse commence l’année 1947 par un entraînement commun entre la 3ème DT et le croiseur léger Emile Bertin du 7 au 27 janvier avant un entraînement de division du 3 février au 9 mars, un entraînement commun avec les contre-torpilleurs Magon Dunois La Hire de la 4ème DCT du 18 mars au 10 avril, la 3ème DT rentrant le lendemain à Bizerte et enfin un entraînement de division du 19 avril au 28 mai 1947.

Le Corse sort pour entraînement à la défense aérienne à la mer du 5 au 15 juin avant de participer en compagnie du Tunisien aux essais (19 au 21 juin) et à la remise en condition (23 juin au 7 juillet) de L’Alsacien.
Le Corse est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 11 juillet au 1er août, sortant pour essais (2 au 4 août) et pour remise en condition (6 au 20 août) en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Breton.

Les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT participant alors aux essais (24 au 26 août) et à la remise en condition (28 août au 10 septembre) du Tunisien, clôturant la période des indisponibilités estivales.

Le Corse et les trois autres torpilleurs de la 3ème DT participent ensuite à un entraînement au combat antisurface avec le croiseur léger Emile Bertin du 15 au 23 septembre 1947, le croiseur et les torpilleurs faisant escale à La Valette du 24 au 27  et à Sfax du 30 septembre au 2 octobre avant de rentrer à Bizerte deux jours plus tard.

Le Corse et ses compères de la 3ème DT effectuent ensuite deux entraînements de divisions pour terminer l’année, le premier du 12 octobre au 22 novembre et le second du 29 novembre au 23 décembre 1947.

Après un entraînement commun du 7 au 17 janvier, la 3ème DT se ravitaille à Bizerte le 18 janvier 1948 avant de reprendre la mer et de rallier au large de Sfax la 2ème DC et la 1ère DT venue de Toulon  pour un entraînement commun du 20 janvier au 2 février avant un mouillage dans le Golfe de Gabès pour ravitaillement et repos jusqu’au 9.

Les huit torpilleurs légers et les trois croiseurs légers vont ensuite s’entrainer au combat de nuit du 10 au 15 février avant de gagner le Levant pour une escale à Lattaquié (18 au 21 février), à Tartous (22 au 25 février) , à Beyrouth (26 février au 2 mars) et Haïfa (4 au 7 mars) avant de rentrer à Bizerte le 11 mars 1948.

Les torpilleurs Le Corse, Le Breton et Le Tunisien effectuent alors un entraînement de division en l’absence de L’Alsacien en grand carénage du 18 mars au 15 avril, date du retour de la 3ème DT à Bizerte.

Le 17 avril, la 3ème Division de Torpilleurs quitte Bizerte pour rallier Toulon le 20 avril à l’aube. Si Le Corse et Le Tunisien vont participer aux essais et à la remise en condition de L’Alsacien, Le Breton lui va subir un grand carénage.

Le Corse et Le Tunisien participent donc aux essais (26 au 28 avril) et à la remise en condition (30 avril au 14 mai) de L’Alsacien qui à leur retour à Bizerte le  17 mai 1948, L’Alsacien reprend son pavillon de chef de la 3ème DT.

Le Corse, L’Alsacien et Le Tunisien quittent Bizerte le 19 mai pour rallier Toulon 22 mai 1948, le premier pour subir un grand carénage, les deux autres pour tester et remettre en condition Le Breton.

Le torpilleur léger Le Corse est ainsi échoué au bassin Vauban (n°9) du 26 mai au 30 juin pour une remise en état complète. Armé pour essais le 4 juillet, il sort en mer pour essais du 5 au 7 et pour remise en condition du 9 au 23 juillet, à chaque fois en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Breton avec qui il rallie Bizerte le 26 juillet 1948.

La 3ème DT effectue une entraînement combiné du 30 juillet au 7 août, ralliant le 9 août Toulon pour participer aux essais et à la remise en condition du Tunisien. Les quatre torpilleurs légers sortent pour les essais du Tunisien du 11 au 13 août et pour sa remise en condition du 15 au 25 août, la division ralliant Bizerte le 28 août 1948.
Le 29 août 1948, l’Alsacien et les trois autres torpilleurs légers de la 3ème DT passent au régime de guerre, sortant pour entraînement au large de Bizerte du 30 août au 4 septembre, recomplétant aussitôt ses soutes pour se tenir prêt à appareiller en cas de menace italienne alors que la tension est à son comble en Europe.

12-Torpilleurs légers (18)

Le Breton

Le Gwen-Ha-Du, le drapeau breton

Le Gwen-Ha-Du, le drapeau breton

-Le Breton est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB) sis à Nantes le 7 mars 1940 lancé le 15 juin 1941 et mis en service le 1er septembre 1942.

A son admission au service actif, le torpilleur léger forme la 3ème DT avec ses sister-ships L’Alsacien Le Corse et Le Tunisien.  Les quatre torpilleurs légers _tous construits à Nantes_ quittent Lorient le 9 septembre pour rallier la Méditerranée, se ravitaillant à Casablanca du 13 au 18 septembre avant d’arriver en Tunisie le 23 septembre, retrouvant au large de Bizerte la 12ème DT pour un entraînement commun du 24 septembre au 2 octobre, les deux divisions ralliant Bizerte le jour même.

Après un entraînement commun aux unités de la 6ème Escadre Légère du 7 au 25 octobre, la 3ème DT effectue un entraînement commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise du 27 octobre au 4 novembre, les six navires faisant escale commune à La Valette du 5 au 10 novembre avant de rallier Bizerte deux jours plus tard.

La 3ème DT termine l’année par un entraînement commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise (2ème DC) et des contre-torpilleurs Mogador et Volta (11ème DCT) du 15 novembre au 22 décembre 1942, date de leur retour à Bizerte, les quatre navires passant le reste de l’année à quai.

Le Breton et ses trois compagnons de la 3ème DT s’entrainent au large de Bizerte du 5 au 15 janvier se ravitaillant au port avant d’enchainer par un entraînement commun avec le croiseur léger Emile Bertin du 18 au 27 janvier, les cinq navires rentrant à Bizerte le 29.

Il enchaine par trois entraînements de division successifs, le premier du 8 février au 19 mars, le second du 30 mars au 8 mai et le troisième du 15 mai au 17 juin, la 3ème DT entamant alors le cycle des permissions estivales.

Le torpilleur léger Le Breton sort pour entraînement à la défense aérienne à la mer du 24 juin au 3 juillet, rentrant à Bizerte le lendemain. Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 10 au 31 juillet, il sort pour essais (1er au 3 août) et pour remise en condition (5 au 19 août) en compagnie de ses sister-ships L’Alsacien et Le Tunisien.
Le Breton et L’Alsacien participent ensuite aux essais (23 au 25 août) et à la remise en condition (27 août au 9 septembre) du Corse avec qui ils enchainent par des sorties consacrées aux essais (13 au 15 septembre) et à la remise en condition (17 septembre au 1er octobre) du Tunisien,  les quatre torpilleurs légers rentrant le lendemain à Bizerte.
Le Breton et les autres torpilleurs de la 3ème DT enchaine par un exercice commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseille du 4 au 12 octobre, date à laquelle ils rallient Sfax où ils sont rejoints deux jours plus tard par le Jean de Vienne. Au complet, les 3ème DT et 2ème DC  manœuvrent ensemble du 18 octobre au 5 novembre avant de rentrer à Bizerte le 9.

Après avoir participé à une revue navale le 11 novembre 1943 pour le 25ème anniversaire de l’armistice de 1918, la 3ème DT termine l’année par un entraînement de division du 18 novembre au 21 décembre, date à laquelle la division rentre à Bizerte.

Après un entraînement de division du 5 janvier au 16 février 1944, la 3ème DT participe à la remise en condition des contre-torpilleurs de la 11ème DCT du 22 février au 8 mars, les trois puissants contre-torpilleurs  sortant d’une période d’indisponibilité.

Le torpilleur léger Le Breton enchaine ensuite par un nouvel entraînement de division du 15 mars au 5 mai avant une participation aux manoeuvres «Harmattan» du 12 mai au 5 juin qui précèdent la période d’indisponibilité estivale pour entretien et permissions de l’équipage.

Les torpilleurs légers Le Breton et Le Tunisien sortent pour un entraînement commun du 12 au 22 juin. Ils participent ensuite aux essais (29 juin au 1er juillet) et à la remise en condition (3 au 17 juillet) de leur compère L’Alsacien.

Le Breton participe ensuite en compagnie de L’Alsacien aux essais (20 au 22 juillet) et à la remise en condition (24 juillet au 7 août) du Tunisien.

Il est le dernier des quatre torpilleurs légers à être indisponible pour entretien et permissions de l’équipage et ce du 11 août au 2 septembre, sortant pour essais (3 au 5 septembre) et pour remise en condition (7 au 21 septembre) en compagnie de ses trois compères de la 3ème DT.

La 3ème DT effectue un entraînement au combat de nuit du 25 septembre au 2 octobre en compagnie du croiseur léger Jean de Vienne et du contre-torpilleur Hoche avant deux entraînements de division, le premier du 10 octobre au 13 novembre et le second du 20 novembre au 20 décembre 1944.

Pour le torpilleur léger Le Breton, l’année 1945 commence comme à fini l’année 1944 par un entraînement de division en Méditerranée orientale du 7 janvier au 12 mars 1945, date du retour des quatre torpilleurs légers à Bizerte.

Le Breton sort en compagnie de L’Alsacien  pour une école à feux du 15 au 21 mars, se ravitaillant à Gabès le 22 mars avant d’affronter en combat antisurface leurs compères Corse et Tunisien qui venaient eux de réaliser une école à feux et ce jusqu’au 3 avril, la division reconstituée effectuant une escale commune à Tunis du 4 au 9 avril avant de rentrer à Bizerte le lendemain.

La 3ème Division de Torpilleurs (3ème DT) quitte Bizerte le 20 avril pour un entraînement avec le croiseur léger La Galissonnière jusqu’au 28 mai, date de leur retour à Bizerte, la 11ème DCT y participant à partir du 10.

Le torpilleur léger Le Breton effectue un entraînement de division avec ses compères Corse et Tunisien du 1er juin au 4 juillet, date du retour de la division à Bizerte.

Le Breton vidange ses soutes et débarque ses munitions avant d’être échoué dans le bassin n°1 de l’Arsenal de Sid-Abdallah du 11 juillet au 20 août 1945.

Après sa remise à flot, il subit une période de travaux complémentaires à quai. Armé pour essais le 31 août 1945, il sort pour essais du 1er au 3 septembre et pour remise en condition du 5 au 20 septembre en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Tunisien,  les trois torpilleurs faisant escale à Sfax du 21 au 25 septembre et rentrant le lendemain  à Bizerte.

Les torpilleurs légers Le Breton et L’Alsacien sortent du 1er au 8 octobre 1945 pour un entraînement à la défense aérienne à la mer au large de  Bizerte avant de participer aux essais (11 au 13 octobre) et à la remise en condition (15 au 29 octobre) du Corse qui sortait de grand carénage, les trois navires rentrant à Bizerte le lendemain.

Les torpilleurs légers Le Breton, L’Alsacien et Le Corse sortent pour entraînement au combat antisurface du 5 au 12 novembre, faisant escale à Sfax du 13 au 16 novembre et ralliant leur port d’attache le lendemain.

Ils participent ensuite aux essais (21 au 24 novembre) et à la remise en condition (26 novembre au 10 décembre) du Tunisien, la 3ème DT au grand complet faisant escale à Bone du 11 au 18 décembre, ralliant Bizerte le 20 décembre et y restant jusqu’à la fin de l’année civile.

Après un entraînement de division du 5 janvier au 2 mars 1946, Le Breton effectue avec Le Corse un entraînement à la défense aérienne à la mer du 7 au 14 mars, se ravitaillant à Bizerte le 15 mars avant de reprendre la haute mer pour un affrontement contre leurs compères L’Alsacien et le tunisien du 17 au 24 mars, date du retour de la division à Bizerte.

La 3ème DT au complet participe ensuite à la remise en condition du contre-torpilleur Hoche _qui venait de réaliser un grand carénage _ du 26 mars au 12 avril, les cinq navires faisant escale à Alger du 13 au 17 avril, à Tunis du 19 au 23 avril avant de rentrer le lendemain  à Bizerte.

La 3ème DT effectue ensuite un entraînement de division du 2 mai au 2 juin 1946 avant la période d’indisponibilité estivale.

Le Breton effectue une école à feux du 9 au 17 juin avant de participer en compagnie du Corse aux essais (19 et 20 juin) et à la remise en condition (22 juin au 3 juillet) de L’Alsacien, Le Breton et L’Alsacien participant ensuite aux essais (8 et 9 juillet) et à la remise en condition (11 au 22 juillet) du Tunisien.

Le torpilleur léger Le Breton est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 24 juillet au 8 août, sortant pour essais du 9 au 11 et pour remise en condition du 13 au 28  en compagnie de ses trois compagnons de la 3ème DT, les quatre torpilleurs légers faisant escale à Sfax du 29 août au 2 septembre, rentrant le lendemain à Bizerte.

Les torpilleurs légers de la 3ème DT vont alors participer à la remise en condition du croiseur léger Emile Bertin, le navire-amiral de la 6ème Escadre Légère en compagnie de la 2ème DC (La Galissonnière et Jean de Vienne, La Marseillaise étant en grand carénage) et ce du 9 au 21 septembre 1946.

A peine rentré à Bizerte et le Breton et ses trois compagnons de la 3ème DT reprennent la mer pour  un important exercice en compagnie de l’Emile Bertin et de la 11ème DCT, navires de combat accompagné du transport Golo et du pétrolier Mékong équipé pour le ravitaillement à la mer, entraînement qui commence le 24 septembre et qui s’achève le 7 décembre quand tous les navires rentrent à Bizerte.

Les quatre torpilleurs légers de la 3ème DT subissent alors une période d’entretien à flot du 8 au 18 décembre, sortant pour essais les 19 et 20 décembre avant remise en condition du 22 au 30 décembre, date à laquelle ils rentrent à Bizerte.

L’année 1947 commence pour Le Breton par un entraînement commun entre la 3ème DT et le croiseur léger Emile Bertin du 7 au 27 janvier avant d’enchainer par un entraînement de division du 3 février au 9 mars 1947 puis par un entraînement commun avec la 4ème DCT  du 19 mars au 10 avril, la 3ème DT rentrant à Bizerte le 11 avril 1947.

Le Breton exécute son deuxième entraînement de division de l’année du 19 avril au 28 mai, date du retour de la division qui entraine dans le cycle des indisponibilités estivales.
Le Breton effectue une école à feux du 7 au 18 juin, rentrant dans la foulée à Bizerte. Indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 19 juin au 10 juillet, sortant pour essais (11 au 13 juillet) et pour remise en condition (15 au 29 juillet) en compagnie de ses compères L’Alsacien et Le Tunisien.

Le Breton et L’Alsacien participent ensuite aux essais (2 au 4 août) et à la remise en condition (6 au 20 août) du Corse, les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT participant alors aux essais (24 au 26 août) et à la remise en condition (28 août au 10 septembre) du Tunisien, clôturant la période des indisponibles estivales.

L’Alsacien et les trois autres torpilleurs de la 3ème DT participent ensuite à un entraînement au combat antisurface avec le croiseur léger Emile Bertin du 15 au 23 septembre 1947, le croiseur et les torpilleurs faisant escale à La Valette du 24 au 27  et à Sfax du 30 septembre au 2 octobre avant de rentrer à Bizerte deux jours plus tard.

La 3ème DT termine l’année par deux entraînements de division, le premier du 12 octobre au 22 novembre et le second du 29 novembre au 23 décembre 1947, Le Breton comme ses trois compères passant la fin de l’année à quai.

Après un entraînement commun du 7 au 17 janvier, la 3ème DT se ravitaille à Bizerte le 18  avant de reprendre la mer et de rallier au large de Sfax la 1ère DT venue de Toulon et la 2ème DC pour un entraînement commun du 20 janvier au 2 février. La petite escadre va alors mouiller dans le Golfe de Gabès pour ravitaillement et repos jusqu’au 9.

Les huit torpilleurs légers et les trois croiseurs légers vont ensuite s’entrainer au combat de nuit du 10 au 15 février avant de gagner le Levant pour une escale à Lattaquié (18 au 21 février), à Tartous (22 au 25 février) , à Beyrouth (26 février au 2 mars), Haïfa (4 au 7 mars) avant de rentrer à Bizerte le 11 mars 1948.

Les torpilleurs Le Breton, Le Corse et Le Tunisien quittent Bizerte le 18 mars pour entraînement de division, les trois torpilleurs légers (L’Alsacien est en grand carénage) s’entrainant du 18 mars au 15 avril, date de son retour à Bizerte.

Le 17 avril, la 3ème Division de Torpilleurs quitte Bizerte pour rallier Toulon le 20 avril à l’aube. Si Le Corse et Le Tunisien vont participer aux essais et à la remise en condition de L’Alsacien, Le Breton lui va subir un grand carénage.

Il est ainsi échoué au bassin Vauban n°9 du 21 avril au 25 mai 1948 pour une remise en état complète. Armé pour essais le 29 mai, il sort pour ses essais post-carénage du 30 mai au 1er juin puis pour sa remise en condition du 3 au 17 juin en compagnie de L’Alsacien et du Tunisien, les trois torpilleurs ralliant Bizerte le 19 juin 1948.

Les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT sortent pour entraînement au large de Bizerte du 22 au 27 juin avant de rallier Toulon le 29 juin 1948 au matin.

Le Breton et L’Alsacien vont alors participer aux essais de leur compère Le Corse du 5 au 7 juillet puis à sa remise en condition du 9 au 23 juillet, la division ralliant Bizerte le 26 juillet 1948.

La 3ème DT effectue une entraînement combiné du 30 juillet au 7 août, ralliant le 9 août Toulon pour participer aux essais et à la remise en condition du Tunisien. Les quatre torpilleurs légers sortent pour les essais du Tunisien du 11 au 13 août et pour remise en condition du 15 au 25 août, la division ralliant Bizerte le 28 août 1948.
Le 29 août 1948, Le Breton et les trois autres torpilleurs légers de la 3ème DT passent au régime de guerre, sortant pour entraînement au large de Bizerte du 30 août au 4 septembre, recomplétant aussitôt ses soutes pour se tenir prêt à appareiller en cas de menace italienne alors que la tension est à son comble en Europe.

12-Torpilleurs légers (17)

L’Alsacien

Le drapeau de l'Alsace

Le drapeau de l’Alsace

-L’Alsacien est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Bretagne (ACB)sis à Nantes le 8 mars 1940 lancé le 12 juin 1941 et mis en service le 5 septembre 1942

Alors à Lorient, il forme à partir du 7 septembre 1942 la 3ème DT en compagnie de ses sister-ship Le Breton Le Corse et Le Tunisien.

Les quatre torpilleurs légers _tous construits à Nantes_ quittent Lorient le 9 septembre pour rallier la Méditerranée, se ravitaillant à Casablanca du 13 au 18 septembre avant de rallier la Tunisie le 23 septembre, retrouvant au large de Bizerte la 12ème DT pour un entraînement commun du 24 septembre au 2 octobre, les deux divisions ralliant Bizerte le jour même.

La 3ème Division de Torpilleurs (3ème DT) quitte Bizerte le 7 octobre pour son premier entraînement au sein de la 6ème Escadre Légère. Après une phase divisionnaire du 7 au 25 octobre, les torpilleurs légers se ravitaillent à Bizerte le 26 avant d’enchainer par un entraînement commun avec les  croiseurs La Galissonnière et La Marseillaise du 27 octobre au 4 novembre.  Après une escale commune à La Valette du 5 au 10 novembre, les deux croiseurs et les quatre torpilleurs rentrent à Bizerte le 12 novembre.

Le 14 novembre 1942, l’Alsacien et ses trois compagnons de la 3ème DT quittent Bizerte en compagnie des croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise (2ème DC) et des contre-torpilleurs Mogador et Volta (11ème DCT) pour un exercice commun réalisé du 15 novembre au 22 décembre. Rentrés à Bizerte, ils vont y rester jusqu’à la fin de l’année civile.

L’Alsacien quitte Bizerte le 5 janvier 1943 en compagnie de ses compagnons de la 3ème DT pour un entraînement au large de Bizerte jusqu’au 15 janvier quand les quatre torpilleurs rentrent à  pour se ravitailler. Ils enchainent par un entraînement commun avec le croiseur léger Emile Bertin  du 18 au 27 janvier, les cinq navires rentrant à Bizerte le 29 janvier 1943.
Le 8 février 1943, les torpilleurs légers L’Alsacien Le Breton Le Corse et Le Tunisien quittent Bizerte pour le premier vrai entraînement de division depuis l’activation de la division, entrainement réalisé du 8 février au 12 mars, la division rentrant à Bizerte le 19 après une escale à Tunis du 13 au 18.

Un nouvel entrainement de division à lieu du 30 mars au 8 mai, date du retour de la 3ème DT à Bizerte auquel succède un second entraînement du 15 mai au 17 juin, le dernier avant les indisponibilités estivales.

L’Alsacien est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 18 juin au 9 juillet, sortant pour essais du 10 au 12  et pour remise en condition du 14 au 28 juillet en compagnie de ses sister-ship Le Corse et Le Tunisien.

L’Alsacien participe ensuite avec Le Tunisien aux essais (1er au 3 août) et à la remise en  condition (5 au 19 août) du torpilleur léger Le Breton, l’Alsacien et Le Breton participant dans la foulée aux essais (23 au 25 août) et à la remise en condition (27 août au 9 septembre) du torpilleur léger Le Corse.

L’Alsacien, Le Breton et Le Corse participent alors aux essais (13 au 15 septembre) et à la remise en condition (17 septembre au 1er octobre) de leur compère Le Tunisien, les quatre torpilleurs légers rentrant le lendemain à Bizerte.
L’Alsacien et les trois autres torpilleurs effectuent ensuite un exercice commun avec les croiseurs légers La Galissonnière et La Marseillaise

du 4 au 12 octobre, date à laquelle ils rejoignent Sfax pour une escale jusqu’au 18 octobre.
Rejoints dès le 14 par le Jean de Vienne, la 2ème DC et la 3ème DT reprennent la mer pour une série d’exercice du 18 octobre au 5 novembre, tous les navires rentrant à Bizerte le 9.
Le 11 novembre 1943 pour le vingt-cinquième anniversaire de l’armistice à lieu à Bizerte un défilé terrestre et aérien précédé d’une revue navale sur la lac de Bizerte, le résident général de Tunisie, Hugues de Puylaurent passe en revue à bord du croiseur La Galissonnière, le reste de la 2ème DC, la 3ème DT, les 7ème et 11ème DCT ainsi que les sous-marins L’Arethuse  L’Atalante  Turquoise  et  Nautilus.

Un défilé à pied et motorisé à lieu, le 4ème Régiment de Tirailleurs Tunisiens (4ème RTT) chargé de défendre la base navale défile au complet en ville accompagné par les compagnies de débarquement des navires de la 6ème Escadre Légère (y compris celle de l’Emile Bertin alors en grand carénage), d’une compagnie du 4ème régiment de zouaves et d’une compagnie du 10ème régiment de tirailleurs sénégalais.

Le défilé motorisé est représenté par une compagnie du 65ème BCC équipé de Renault D-1, du 88ème GRDI ainsi que d’une batterie de 75mm du 1er régiment d’artillerie coloniale de Tunisie

Dans les air, les marins des croiseurs peuvent admirer la puissance de l’armée de l’air avec le GC I/10 soit 27 Arsenal VG-39 et 9 Lockeed H-322 Eclair qui sont suivis par six Amiot 354 de la 25ème EBL, de deux Bréguet Br482, deux CAO-700 et deux CAO-710 de la 27ème EBL. Ils sont suivis par des avions de l’aéronavale en l’occurence quatre Lioré et Olivier Léo 456 de la 12B et quatre Bloch MB-175T de la 10B.

L’Alsacien et ses compères de la 3ème DT terminent l’année par un entrainement de division exécuté du 18 novembre au 20 décembre, la division rentrant à Bizerte le lendemain.

Pour le torpilleur léger L’Alsacien ainsi que pour ses sister-ships de la 3ème DT, l’année 1944 commence par un entraînement de division réalisé du 5 janvier au 10 février, la division relâchant à Gabès du 11 au 15 février avant de rentrer le lendemain à Bizerte.

Les quatre torpilleurs légers de la 3ème DT participent ensuite à la remise en condition des contre-torpilleurs de la 11ème DCT Mogador Volta et Hoche du 22 février au 8 mars, les trois puissants contre-torpilleurs  sortant d’une période d’indisponibilité.

La 3ème Division de Torpilleurs va alors effectuer un nouvel entraînement de division, entraînement qui à lieu du 15 mars 30 avril avant une incursion en Adriatique et un entraînement avec le torpilleur Beograd du 25 mars au 2 avril plus une escale à Kotor du 3 au 8. La division rentre à Bizerte le 5 mai après une escale à La Valette du 1er au 4.
Comme l’ensemble de la 6ème Escadre Légère, la 3ème DT va participer aux manoeuvres interarmées «Harmattan», manoeuvres exécutées du 12 mai au 5 juin 1944.

L’Alsacien est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 7 au 28 juin 1944, sortant pour essais du 29 juin au 1er juillet et pour remise en condition du 3 au 17 juillet en compagnie de ses sister-ships Tunisien et Breton.

Il participe ensuite avec son compère Le Breton aux essais (20 au 22 juillet) et à la remise en condition (24 juillet au 7 août) du Corse qui venait de connaître sa période d’indisponibilité. L’Alsacien et Le Corse participent ensuite aux essais (11 au 13 août) et à la remise en condition (15 au 29 août) du Tunisien.

Les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT (L’Alsacien Le Corse et Le Tunisien) participent ensuite aux essais (3 au 5 septembre) et à la remise en condition (7 au 21 septembre) du Breton, la 3ème DT rentrant dans la foulée à Bizerte.

L’Alsacien, Le Corse, Le Tunisien et Le Breton enchainent par un entraînement au combat de nuit du 25 septembre au 2 octobre en compagnie du croiseur léger Jean de Vienne et du contre-torpilleur Hoche. La 3ème DT enchaine par deux autres entraînement de division le premier du 10 octobre au 13 novembre et le second du 20 novembre au 19 décembre 1944.

Le torpilleur léger L’Alsacien et ses trois compères de la 3ème DT commencent l’année 1945 par un entraînement de division en Méditerranée orientale réalisé du 7 janvier au 2 mars, la division rentrant à Bizerte le 12 mars après une escale à Haïfa du 3 au 8.

L’Alsacien sort en compagnie du Breton pour une école à feux du 15 au 21 mars, se ravitaillant à Gabès le 22 mars avant d’affronter en combat antisurface leurs compères Corse et Tunisien qui venaient eux de réaliser une école à feux. L’équipe Bleue (L’Alsacien et Le Breton) affronte ainsi l’équipe Rouge (Le Corse et Le Tunisien) du 23 mars au 3 avril, la division reconstituée effectuant une escale commune à Tunis du 4 au 9 avril avant de rentrer à Bizerte le lendemain.

La 3ème Division de Torpilleurs (3ème DT) quitte Bizerte le 20 avril pour un entraînement avec le croiseur léger La Galissonnière du 20 avril au 28 mai, la 11ème DCT participe à l’exercice à partir du 10 mai. Le 6 mai, lors d’un entraînement à la défense aérienne à la mer, sa tourelle II de 100mm est détruite par une bombe de 100kg

Le 29 mai, le torpilleur léger L’Alsacien transmet son pavillon de chef de division au Corse avant de vidanger ses soutes et de débarquer ses munitions pour subir son premier grand carénage. Il est ainsi échoué le 1er juin 1945 dans le bassin n°1 de l’Arsenal de Sidi-Abdallah.

Outre une remise en état complète de la coque, de l’appareil propulsif, des locaux-vie et des locaux-opérationnels, le torpilleur léger L’Alsacien reçoit une nouvelle tourelle double de 100mm.

Il bénéficie également d’une modernisation de ses capacités militaires. L’Alsacien reçoit ainsi un Asdic et plusieurs radars en l’occurence un radar de navigation et un radar de veille combinée. Sur le plan de l’armement, les huit canons de 37mm en affûts simples sont remplacés par huit canons de 37mm Schneider modèle 1941 en quatre affûts doubles modèle 1943.

Remis à flot le 10 juillet 1945, il subit une période de travaux complémentaires à quai et ce jusqu’au 21 juillet quand il est armé pour essais. Il sort pour ses essais du 22 au 24  et pour remise en condition du 26 juillet au 9 août à chaque fois en compagnie du Corse et du Tunisien, les trois torpilleurs faisant escale à Tunis du 10 au 15 août avant de rentrer à Bizerte le lendemain. A l’issue de sa remise condition, l’Alsacien redevient chef de la 3ème DT.

Les torpilleurs légers L’Alsacien et Le Tunisien sortent à nouveau pour une école à feux commune du 19 au 26 août, rentrant à Bizerte le lendemain. Ils participent ensuite aux essais (1er au 3 septembre) et à la remise en condition (5 au 20 septembre) du Breton qui venait de subir son premier grand carénage, les trois torpilleurs faisant escale à Sfax du 21 au 25 septembre, rentrant le lendemain  à Bizerte.

Les torpilleurs légers L’Alsacien et Le Breton sortent du 1er au 8 octobre 1945 pour un entraînement à la défense aérienne à la mer au large de  Bizerte. Ils participent ensuite aux essais (11 au 13 octobre) et à la remise en condition (15 au 29 octobre) du Corse qui venait d’être le troisième torpilleur de la division à subir un grand carénage, les trois navires rentrant à Bizerte le lendemain.

Les torpilleurs légers L’Alsacien, Le Breton et Le Corse sortent pour entraînement au combat antisurface du 5 au 12 novembre, faisant escale à Sfax du 13 au 16 et ralliant leur port d’attache le 17 novembre.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 3ème DT participent ensuite aux essais (21 au 24 novembre) et à la remise en condition (26 novembre au 10 décembre) du Tunisien, la 3ème DT au grand complet faisant escale à Bône du 11 au 18 décembre, ralliant Bizerte le 20 décembre et y restant jusqu’à la fin de l’année civile.

Pour L’Alsacien et ses trois compères de la 3ème DT, l’année 1946 commence par un entraînement de division au large de la Tunisie réalisé du 5 janvier au au 2 mars avec un exercice bilatéral avec la marine grecque et des manœuvres au large des côtes levantines.

Après une école à feux du 9 au 15 mars, les torpilleurs L’Alsacien et Le Tunisien se ravitaillent à Gabès le 16 avant de reprendre la haute mer en essayant d’échapper à leurs compères Le Corse et Le Breton avec qui ils s’affrontent du 17 au 24 mars, date du retour de la division à Bizerte.

La 3ème DT au complet participe ensuite à la remise en condition du contre-torpilleur Hoche après son grand carénage du 26 mars au 12 avril, les cinq navires faisant escale à Alger du 13 au 17 avril, à Tunis du 19 au 23 avril avant de rentrer le lendemain à Bizerte.

L’Alsacien et ses trois compères de la 3ème DT réalisent un exercice de division du 2 mai au 2 juin, date du retour de la division à Bizerte pour les périodes d’indisponibilité estivale.

L’Alsacien est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 3 au 18 juin, sortant pour essais les 19 et 20 juin puis pour remise en condition du 22 juin au 3 juillet en compagnie du Corse et du Breton.

Le torpilleur léger L’Alsacien participe ensuite aux essais (8 et 9 juillet) et à la remise en condition (11 au 22 juillet) du Tunisien, mission menée avec bien avec le concours du Breton. L’Alsacien et Le Tunisien participent ensuite aux essais (24 et 25 juillet) et à la remise en condition (27 juillet au 7 août) du Corse.

Les trois torpilleurs légers disponibles de la 3ème DT participent ensuite aux essais (9 au 11 août) et à la remise en condition (13 au 28 août) du Le Breton, les quatre torpilleurs légers faisant escale à Sfax du 29 août au 2 septembre, rentrant le lendemain à Bizerte.

Les torpilleurs légers de la 3ème DT vont  participer du 9 au 21 septembre à la remise en condition du croiseur léger Emile Bertin, le navire-amiral de la 6ème Escadre Légère en compagnie de la 2ème DC (La Galissonnière et Jean de Vienne, La Marseillaise étant en grand carénage).

A peine rentré à Bizerte et l’Alsacien et ses trois compagnons de la 3ème DT reprennent la mer pour  un important exercice en compagnie de l’Emile Bertin et de la 11ème DCT, navires de combat accompagné du transport Golo et du pétrolier Mékong équipé pour le ravitaillement à la mer. Cet exercice réalisé en Méditerranée orientale du 24 septembre au 30 novembre, faisant escale à Haïfa jusqu’au 3 décembre quand ils appareillent pour rentrer à Bizerte quatre jours plus tard.

Les quatre torpilleurs légers de la 3ème DT subissent alors une période d’entretien à flot du 8 au 18 décembre, sortant pour essais les 19 et 20 décembre avant remise en condition du 22 au 30 décembre, date à laquelle ils rentrent à Bizerte.

L’Alsacien et ses compères de la 3ème DT commencent l’année 1947 par un entraînement avec l’Emile Bertin du 7 au 25 janvier, rentrant à Bizerte deux jours plus tard. La 3ème DT enchaine par un nouvel entraînement de division du 3 février au 1er mars, rentrant à Bizerte le 9 mars après une escale à Tunis du 2 au 8.

Le 18 mars 1947, la 4ème DCT (Magon Dunois La Hire) venue de Mers-El-Kébir arrive à Bizerte pour se ravitailler à l’issue d’un exercice de division. La 3ème DT va manoeuvrer avec les trois puissants contre-torpilleurs (8 canons de 130mm) du 19 mars au 10 avril, la 3ème DT rentrant à Bizerte le lendemain. La division de torpilleurs légers enchaine par un entraînement de division du 19 avril au 21 mai, les quatre torpilleurs légers faisant escale à Bone du 22 au 27 mai avant de rentrer à Bizerte le lendemain.

L’Alsacien est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 29 mai au 18 juin 1947, sortant pour essais du 19 au 21 juin puis pour remise en condition du 23 juin au 7 juillet en compagnie du Corse et du Tunisien.

L’Alsacien participe ensuite en compagnie du Tunisien aux essais (11 au 13 juillet) et à la remise en condition (15 au 29 juillet) du Breton, le chef de la 3ème DT et le Breton participant ensuite aux essais (2 au 4 août) et à la remise en condition (6 au 20 août) du Corse, les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT participant alors aux essais (24 au 26 août) et à la remise en condition (28 août au 10 septembre) du Tunisien, clôturant la période des indisponibles estivales.

L’Alsacien et les trois autres torpilleurs de la 3ème DT participent ensuite à un entraînement au combat antisurface avec le croiseur léger Emile Bertin du 15 au 23 septembre 1947, le croiseur et les torpilleurs faisant escale à La Valette du 24 au 27 septembre et à Sfax du 30 septembre au 2 octobre avant de rentrer à Bizerte le 4 octobre 1947.

Le 12 octobre 1947 à l’aube, quatre torpilleurs légers embouquent tous feux éteints le canal reliant le lac de Bizerte à la Méditerranée avec dans l’ordre Le Breton, Le Corse, L’Alsacien et Le Tunisien fermant la marche. C’est le début d’un entrainement de division qui s’achève le 22 novembre quand la 3ème DT retrouve ses pénates. Il est suivit par un nouvel entraînement de division du 29 novembre au 23 décembre.

Après un entraînement commun du 7 au 17 janvier, la 3ème DT se ravitaille à Bizerte le 18 janvier 1948 avant de reprendre la mer et de rallier au large de Sfax la 1ère DT venue de Toulon et la 2ème DC pour un entraînement commun du 20 janvier au 2 février avant un mouillage dans le Golfe de Gabès pour ravitaillement et repos jusqu’au 9 février 1948.

Les huit torpilleurs légers et les trois croiseurs légers vont ensuite s’entrainer au combat de nuit du 10 au 15 février avant de gagner le Levant pour une escale à Lattaquié (18 au 21 février), à Tartous (22 au 25 février) , à Beyrouth (26 février au 2 mars), Haïfa (4 au 7 mars) avant de rentrer à Bizerte le 11 mars 1948.

Le jour même, le torpilleur léger L’Alsacien  transmet son pavillon de chef de division au Corse puis cingle vers Toulon où il arrive le 14 mars pour subir son deuxième grand carénage. Il débarque ses munitions et vidange ses soutes avant d’être échoué au bassin Vauban n°9 du 15 mars au 20 avril 1948, subissant une remise en état complète.

Remis à flot et après quelques travaux complémentaires, L’Alsacien est armé pour essais le 25 avril 1948. Il sort pour essais du 26 au 28 avril puis pour remise en condition du 30 avril au 14 mai à chaque fois en compagnie du Corse et du Tunisien. A leur retour à Bizerte le 17 mai 1948, L’Alsacien reprend son pavillon de chef de la 3ème DT.

L’Alsacien, Le Tunisien et Le Corse quittent Bizerte le 19 mai pour rallier Toulon 22 mai 1948. Si les deux premiers vont participer à la remise en condition du Breton, le troisième va subir un grand carénage.

L’Alsacien et Le Tunisien sortent pour les essais (30 mai au 1er juin) et pour la remise en condition (3 au 17 juin) du Breton, les trois torpilleurs ralliant Bizerte le 19 juin 1948. Les trois torpilleurs disponibles de la 3ème DT sortent pour entraînement au large de Bizerte du 22 au 27 juin avant de rallier Toulon le 29 juin 1948 au matin.

Si L’Alsacien et Le Breton vont participer aux essais et à la remise en condition du Corse, Le Tunisien va lui subir un grand carénage, fermant ainsi la marche.

L’Alsacien et Le Breton vont donc participer aux essais de leur compère Le Corse du 5 au 7 juillet puis pour remise en condition du 9 au 23 juillet, la division ralliant Bizerte le 26 juillet 1948.

La 3ème DT effectue une entraînement combiné du 30 juillet au 7 août, ralliant Toulon deux jours plus tard pour participer aux essais et à la remise en condition du Tunisien. Les quatre torpilleurs légers sortent pour les essais du Tunisien du 11 au 13 août et pour remise en condition du 15 au 25 août, la division ralliant Bizerte le 28.

Le 29 août 1948, l’Alsacien et les trois autres torpilleurs légers de la 3ème DT passent au régime de guerre, sortant pour entraînement au large de Bizerte du 30 août au 4 septembre, recomplétant aussitôt ses soutes pour se tenir prêt à appareiller en cas de menace italienne alors que la tension est à son comble en Europe.

12-Torpilleurs légers (16)

L’Agile

-L’Agile est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de Bretagne à Nantes le 26 avril 1939 lancé le 23 mai 1940 et mis en service le 8 mai 1941.

Le jour même de son admission au service active est activée à Lorient la 1ère DT, division qu’il forme avec son sister-ship Le Fier, les torpilleurs légers L’Agile et Le Fier étant rejoints deux jours plus tard par L’Entreprenant.

En attendant la mise en service du Farouche, la 1ère DT dépend de la 3ème Escadre Légère de la Flotte de l’Atlantique en attendant l’affectation définitive de la 1ère Division de Torpilleurs à la 2ème Escadre à Toulon.

La 1ère DT sort pour un premier entraînement de division dans le Golfe de Gascogne du 21 mai au 16 juin 1941, les trois torpilleurs légers rentrant à Lorient le 17 juin pour les permissions d’été.

L’Agile sort pour un entraînement en solitaire du 25 juin au 2 juillet, rentrant à Lorient le lendemain  3 juillet. Il est indisponible pour entretien et permissions de l’équipage du 4 au 19 juillet, sortant pour essais (21 au 23 juillet) et pour remise en condition (25 juillet au 3 août) en compagnie du Le Fier. Les deux torpilleurs disponibles de la 1ère DT participant ensuite aux essais (5 au 7 août) et à la remise en condition (9 au 23 août) de l’Entreprenant.

Les trois torpilleurs légers de la 1ère DT sortent pour entraînement du 2 au 29 septembre puis à nouveau du 6 au 13 octobre, rentrant à Lorient le 14 octobre 1941. Le lendemain, le torpilleur léger Le Farouche est admis au service actif permettant à la 1ère DT d’atteindre son format définitif.

Avant de rallier Toulon, la 1ère Division de Torpilleurs va effectuer un croisière aux Antilles, L’Agile et ses trois compères quittent ainsi Lorient le 22 octobre pour rallier Fort de France le 30 octobre 1941, restant en Martinique jusqu’au 23 novembre. Ils sont ensuite à Dakar du 2 au 10 décembre, ne ralliant Toulon que le 16.

Au sein du groupement de surveillance de la 2ème Escadre, la 1ère DT remplace la 13ème DT et pour passer symboliquement le témoin, les deux divisions sortent pour un exercice commun du 18 au 24 décembre, rentrant à  Toulon le lendemain.

Pour l’Agile et ses trois compères de la 1ère DT l’année 1942 commence par quatre entraînements de division en Méditerranée, le premier du 8 janvier au 10 février, le second du 18 février au 25 mars, le troisième du 4 avril au 23 mai et le quatrième du 28 mai au 26 juin, le dernier avant la période d’indisponibilité estivale.

L’Agile sort pour entraînement du 3 au 10 juillet 1942, rentrant à Toulon le lendemain avant d’être indisponible à son tour du 12 au 27 juillet 1942, sortant pour essais (28 au 30 juillet) et pour remise en condition (1er au 10 août) en compagnie du Le Fier et de l’Entreprenant, les deux torpilleurs légers disponibles de la 1ère DT enchainant par les essais (12 au 15 août) et la remise en condition (17 au 27 août) du Farouche.

L’Agile, le Le Fier et Le Farouche participent alors aux essais (28 au 30 août) et à la remise en condition (1er au 12 septembre) de l’Entreprenant, la 1ère DT mouillant aux salins d’Hyères du 13 au 18 septembre avant de rallier Toulon le lendemain.

L’année 1942 se termine pour l’Agile et ses compagnons de la 1ère DT par deux entraînements de division, le premier du 27 septembre au 2 novembre et le second du 18 novembre au 21 décembre 1942, les quatre torpilleurs légers restant à quai jusqu’à la fin de l’année civile.

Après une période d’entretien à flot (chaudières et artillerie principalement) du 1er au 10 janvier et une sortie d’essais du 11 au 13 janvier, les quatre torpilleurs légers quittent Toulon le 16 janvier 1943 pour un entraînement au Levant du 24 janvier au 5 mars, la 1ère DT quittant la région le 8 mars, faisant escale à Bizerte du 13 au 18 mars avant de rentrer à Toulon trois jours plus tard.

Après un entraînement de division du 1er avril au 8 mai et un entraînement divisionnaire allégé du 15 au 31 mai, l’Agile sort pour entrainement avec le Farouche du 5 au 15 juin, les deux torpilleurs légers sont indisponibles du 17 juin au 2 juillet, sortant pour essais (3 au 5 juillet) et pour remise en condition (7 au 17 juillet) en compagnie de leurs compères Le Fier et L’Entreprenant, les quatre torpilleurs légers rentrant le lendemain  à Toulon.

Du 20 juillet au 13 août, la 1ère DT manoeuvre avec la 2ème DCT et le Marceau, les huit navires faisant escale à Nice du 14 au 17 août avant de rentrer à Toulon le lendemain. Ils enchainent par deux entraînements de division, le premier du 25 août au 16 octobre et le deuxième du 26 octobre au 17 décembre 1943, les quatre torpilleurs restant à quai jusqu’à la fin de l’année civile.

L’Agile sort pour entraînement de division du 7 janvier au 8 février avant un entraînement en solitaire du 12 au 18 février, le torpilleur léger rentrant à Toulon le lendemain  pour se préparer à son premier grand carénage.

Il est ainsi échoué au bassin n°3 du Missiessy du 21 février au 27 mars 1944 subissant remise en état complète et modernisation, succédant au Le Fier en attendant de céder la place au Farouche.

Remis à flot donc le 27 mars 1944, le torpilleur léger L’Agile est armé pour essais le 7 avril, sortant pour essais du 8 au 10 avril puis pour remise en condition du 12 au 26 avril en compagnie de ses compères Le Fier et L’Entreprenant.

Les torpilleurs légers Le Fier et L’Agile sortent pour entraînement du 3 au 10 mai 1944, rentrant le lendemain  à Toulon. Ils participent ensuite aux essais (13 au 15 mai) et à la remise encondition (17 au 31 mai) du Farouche, les trois torpilleurs légers mouillant aux salins d’Hyères du 1er au 5 juin avant de rentrer à Toulon le lendemain.

Les torpilleurs L’Agile, Le Fier et Le Farouche sortent pour entraînement au large de Toulon du 8 au 13 juin, mouillant aux salins d’Hyères où ils sont rejoint cinq jours plus tard par l’Entreprenant  qui venait d’achever son grand carénage. Les quatre torpilleurs légers sortent ainsi pour les essais (19 au 21 juin) et pour la remise en condition (23 juin au 2 juillet) du dernier nommé, les quatre torpilleurs légers rentrant à Toulon le lendemain.

Du 5 juillet au 14 août, les torpilleurs légers de la 1ère DT participent à un entrainement commun avec le cuirassé Clemenceau et ses torpilleurs d’escorte Rapière et Hallebarde, la 10ème DCT venue de Mers-El-Kébir y participant du 27 juillet au 13 août. La petite escadre fait escale à Mers-El-Kébir du 15 au 21 août avant que les navires venus de Toulon ne rentrent dans le port d’attache le 23 août.

Après un entraînement de division du 1er au 19 septembre, la 1ère DT effectue un exercice commun avec la 9ème DCT au large de Dakar du 30 septembre au 15 novembre, les sept navires venus de Toulon quittant Dakar le 16 novembre, se ravitaillent et relachent à Casablanca du 20 au 25 novembre avant de rentrer à Toulon le 30 novembre 1944. Les quatre torpilleurs légers de la 1ère DT terminent l’année par un entraînement de division du 7 au 30 décembre.

Après un entraînement commun avec les torpilleurs d’escadre Le Fleuret et Le Lansquenet du 10 janvier au 9 février 1945, la 1ère DT effectue deux entraînements de division (17 février au 27 mars  1945 et 4 avril au 3 mai) puis un entraînement commun avec la 12ème DCT du 7 mai au 30 juin date à laquelle les quatre torpilleurs légers et les trois contre-torpilleurs rentrent à Toulon.

Le torpilleur léger L’Agile sort pour un entraînement à la défense aérienne à la mer du 7 au 15 juillet avant de participer en compagnie du Farouche aux essais (22 au 24 juillet) et à la remise en condition (26 juillet au 9 août) du Le Fier.

Il participe ensuite en compagnie du Le Fier aux essais (13 au 15 août) et à la remise en condition (17 au 31 août) de l’Entreprenant.

Il est à son tour indisponible du 4 au 25 septembre, sortant pour essais du 26 au 28 septembre et pour remise en condition du 30 septembre au 14 octobre en compagnie de ses trois compères de la 1ère DT, les quatre torpilleurs légers ralliant Toulon le lendemain.

La 1ère DT termine l’année par un entraînement de division du 23 octobre au 15 décembre 1945, la division restant au port jusqu’à la fin de l’année civile.

Après une sortie d’entraînement du 7 au 19 janvier, la 1ère DT effectue un entraînement de six semaines du 22 janvier au 7 mars en compagnie du croiseur lourd Algérie et de deux divisions de contre-torpilleurs : la 2ème DCT (Bayard Du Guesclin Turenne) et la 9ème DCT (Le Fantasque l’Audacieux et Le Malin).

La 1ère Division de Torpilleurs exécute ensuite deux entraînements de division, le premier du 15 mars au 14 mai et le second allégé du 17 mai au 3 juin avant d’entrer dans le cycle des permissions d’été.

L’Agile sort pour entraînement en compagnie de l’Entreprenant et du Farouche du 10 au 20 juin 1946 avant de participer toujours en compagnie du Farouche aux essais (26 au 28 juin) et à la remise en condition (30 juin au 14 juillet) du Le Fier. L’Agile et le Le Fier participent ensuite aux essais de l’Entreprenant du 17 au 19 juillet puis à sa remise en condition du 21 juillet au 4 août.

Indisponible du 8 au 29 août, L’Agile sort pour essais du 30 août au 1er septembre et pour remise en condition (3 au 17 septembre) en compagnie des trois autres torpilleurs légers de la 1ère DT, les quatre torpilleurs mouillant aux salins d’Hyères du 18 au 25 septembre avant de rentrer à Toulon le lendemain.

Alors que le Le Fier est indisponible suite à une avarie mécanique, l’Agile et ses compères L’Entreprenant et Le Farouche sortent pour entraînement du 2 au 9 octobre, participant ensuite aux essais (11 et 12 octobre) et à la remise en condition (14 au 25 octobre) du Le Fier. La 1ère DT exécute ensuite un dernier entraînement de division du 4 novembre au 24 décembre 1946.

L’année 1947 commence par un entraînement de division à partir du 5 janvier 1947 quand les quatre navires de la 1ère DT appareillent pour gagner les salins d’Hyères où ils mouillent du 5 au 12 janvier mais au moment d’appareiller, l’Entreprenant est victime d’une avarie qui l’oblige à regagner Toulon pour réparer.

Le reste de la divison exécute une école à feux du 13 au 20 janvier, faisant escale à Port La Nouvelle du 21 au 25 janvier où l’Entreprenant rejoint ses congénères une fois réparé.

La division au complet sort pour enfin pour entraînement de division du 26 janvier au 15 février, mouillant aux salins du 16 au 21 avant de rentrer à Toulon le lendemain.

Les quatre torpilleurs légers de la 1ère DT s’entrainent alors du 15 mars au 10 avril avec la 1ère DCT et le croiseur lourd Charlemagne avant d’enchainer par des escales de représentation à Nice (12 au 17 avril), Bastia (18 au 24 avril), Ajaccio (25 au 30 avril) et Bonifaccio (2 au 7 mai) avant de rentrer à Toulon le 9 mai 1947 dans la matinée.

L’Agile sort pour entraînement de division en compagnie de L’Entreprenant et du Farouche du 16 mai au 15 juin 1947 avant de subir son deuxième grand carénage.

Il débarque alors ses munitions et vidange ses soutes pour être échoué du 18 juin au 25 juillet 1947 dans le bassin Vauban n°9.

Il subit une période de travaux complémentaires à flot avant de sortir pour essais du 5 au 7 août puis pour remise en condition du 9 au 23 août en compagnie des torpilleurs légers Le Fier et L’Agile, les trois torpilleurs légers faisant escale à Marseille du 24 au 29 août avant de rentrer à Toulon le lendemain.

L’Agile et Le Fier sortent pour une école à feux du 2 au 8 septembre, date de leur retour à Toulon. Ils participent ensuite aux essais (10 au 12 septembre) et à la remise en condition (14 au 28 septembre) du Farouche, les trois torpilleurs légers rentrant à Toulon le lendemain.

L’Agile, le Le Fier et le Farouche quittent Toulon pour entraînement du 6 au 21 octobre avant de participer aux essais (24 au 26 octobre) et à la remise en condition (28 octobre au 10 novembre) de l’Entreprenant qui venait d’achever son grand carénage, les quatre torpilleurs légers de la 1ère DT rentrant à Toulon le lendemain. La 1ère DT termine l’année par un entraînement de division du 18 novembre au 8 décembre puis une sortie d’entraînement du 13 au 23 décembre 1947, date de leur retour à Toulon.

L’Agile exécute un entraînement commun avec ses trois compères de la 1ère DT du 5 au 13 janvier avant un exercice réalisé au large de la Tunisie en compagnie de la 3ème DT et de la 2ème DC du 20 janvier au 15 février 1948.

Les huit torpilleurs légers et les trois croiseurs légers cinglent alors en direction du Levant, faisant escale à Lattaquié, à Tartous , à Beyrouth et à Haïfa (4 au 7 mars) avant de rallier Bizerte le 11 mars 1948.  La 1ère DT reprend la mer deux jours pour rentrer à Toulon le 16 mars 1948.

Après un entraînement de division du 25 mars au 19 mai et un entraînement divisionnaire allégé du 25 mai au 15 juin 1948, les torpilleurs léger L’Agile et le Le Fier sont indisponibles pour entretien et permissions de l’équipage du 16 juin au 7 juillet 1948, sortant pour essais du 8 au 10 juillet puis pour remise en condition du 11 au 25 juillet, rentrant le lendemain  à Toulon.

Ils participent ensuite aux essais (30 juillet au 1er août) et à la remise en condition (3 au 17 août) de leurs compères Le Farouche et L’Entreprenant, les quatre torpilleurs rentrant à Toulon le lendemain.

Le 22 août 1948, les quatre torpilleurs passent au régime de guerre. Ils sortent pour entraînement du 25 août au 2 septembre, revenant à Toulon le lendemain 3 septembre mais se préparant aussitôt à sortir en cas de menace avérée en Méditerranée.