22-Armée de terre : armement et matériel (89) ordre de bataille (23)

Corps d’Armée Cuirassés

Préambule

Comme nous l’avons déjà vu par le passé, la genèse des Divisions Cuirassées à été compliquée et délicate, successivement le général Estienne et le colonel De Gaule échouant là où le général Flavigny avaient réussi à savoir doté son arme d’une grande unité de combat motomécanique.

Il semble que la raison principale ait été la crainte de l’infanterie de perdre le contrôle des unités de chars récupérées auprès de l’artillerie d’assaut en 1920. Crainte en partie justifiée, les Divisions Cuirassées finissant par intégrer l’Arme Blindée-Cavalerie, nouvelle arme mais qui à davantage pris de la cavalerie que de l’infanterie.

Il faut attendre la guerre de Pologne et la réussite des Panzerdivisionen pour que les derniers obstacles soient levés, aboutissant à la création des deux premières divisions cuirassées bientôt suivies de deux autres, les deux dernières étant créées en septembre 1947 portant leur nombre à six.

Ces divisions comme leurs consoeurs DLM furent regroupés d’abord en un unique Corps d’Armée Cuirassé ou CAC.

A la différence des DLM et des Corps de Cavalerie qui les regroupaient, les Divisions Cuirassées étaient placées sous l’ordre direct du chef d’état-major de l’armée de terre pour en faire un outil de masse, un bélier pour casser le dispositif ennemi.

La création de deux nouvelles divisions cuirassées en septembre 1947 portait leur nombre à six ce qui rendait difficile le maniement d’une telle force.

Le CAC est donc dédoublé en deux Corps d’Armée, un 1er CAC regardant plus vers les plaines belges et un 2ème CAC qui avait le regard fixé sur le Rhin.

1er CAC

Le 1er Corps d’Armée Cuirassée (1er CAC) appelé également 38ème Corps d’Armée regroupe les 1ère, 3ème et 5ème Divisions Cuirassées. Stationnées au nord de Paris, sa zone privilégiée d’engagement c’est la Belgique puis au delà du Rhin la plaine germano-russe.

-Comme tous les corps d’armée, le 1er CAC dispose de moyens qui lui sont directement rattachés :

-Le 638ème régiment de pionniers pour des travaux d’infrastructure et de protection d’état- major

-Le 38ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (38ème GRCA) avec des chars légers AMX-42 et des automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P. En attendant la disponibilité des chars et des AMP, le 38ème GRCA reçoit des Hotchkiss H-39 et des AMD 178.

Canon de 105mm long modèle 1936S

Canon de 105mm long modèle 1936S

-Le 119ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs créé en septembre 1948 avec deux groupes de 105L modèle 1936 et deux groupes de 155L GPF-T.

-Des unités du génie, des transmissions et de soutien

-Le 1er CAC ne dispose pas de GAO mais peut bénéficier du soutien des quatre groupes aériens indépendants d’observation équipés de Bréguet Br694, chaque groupe disposant de quatre escadrilles de neuf appareils, ce triplace étant un rejeton du Bréguet Br690.

-1ère Division Cuirassée

-Un état-major divisionnaire

-Un régiment de découverte, le 7ème régiment de cuirassiers

-1ère Brigade Cuirassée (1ère BC) avec un état-major de brigade, un bataillon de chars moyens le 25ème BCC équipé de Renault G1R, un bataillon de chars lourds le 28ème BCC équipé de ARL-44; un bataillon de chasseurs portés, le 5ème BCP accompagnés et appuyés par le 17ème groupe de canons d’assaut, le 17ème escadron antichar porté, le 17ème escadron antiaérien porté et le 17ème groupe de reconnaissance.

Le monstrueux ARL-44 à canon de 90mm, la future terreur des chars allemands

Le monstrueux ARL-44 à canon de 90mm, la future terreur des chars allemands

-3ème Brigade Cuirassée (3ème BC) avec un état-major de brigade, un bataillon de chars moyens le 26ème BCC avec des Renault G-1R, un bataillon de chars lourds, le 37ème BCC équipé d’ARL-44; un bataillon de chasseurs portés, le 3ème BCP accompagnés et appuyés par le 19ème groupe de canons d’assaut, le 19ème escadron antichar porté, le 19ème escadron antiaérien porté et le 19ème groupe de reconnaissance.

Maquette du Renault G1R dans sa configuration initiale

Maquette du Renault G1R dans sa configuration initiale

-305ème Régiment d’Artillerie AutoPortée

-Le 9ème bataillon du génie à quatre compagnies (trois compagnies de sapeurs-mineurs et une compagnie d’ouvriers de pont)

-Deux compagnies de transmission (une compagnie télégraphiste et une compagnie radio)

-Un bataillon de réparations divisionnaire avec une compagnie automobile de quartier général,une compagnie automobile de transport, un groupe d’exploitation divisionnaire et un escadron de réparations divisionnaires.

-3ème Division Cuirassée

-Un état-major divisionnaire

-Un régiment de découverte, le 10ème régiment de cuirassiers

-5ème brigade cuirassée avec un état-major de brigade, un bataillon de chars moyens, le 42ème BCC équipé de Renault G1, un bataillon de chars lourds, le 41ème BCC équipé d’ARL-44; un bataillon de chasseurs portés, le 7ème BCP accompagnés et appuyés par le 21ème groupe de canons d’assaut, le 21ème escadron antichar porté, le 21ème escadron antiaérien et le 21ème groupe de reconnaissance.

-7ème brigade cuirassée avec un état-major de brigade, un bataillon de chars moyens, le 45ème BCC équipé de Renault G1, un bataillon de chars de combat, le 49ème BCC équipé d’ARL-44; un bataillon de chasseurs portés, le 9ème BCP accompagnés et appuyés par le 23ème groupe de canons d’assaut, le 23ème escadron antichar porté, le 23ème escadron antiaérien et le 23ème groupe de reconnaissance.

-Un régiment d’artillerie, le 319ème RAAP

-Un bataillon du génie à quatre compagnie, le 11ème bataillon du génie (de DC)

-Deux compagnies de transmission, une compagnie télégraphique et une compagnie radio

-Un bataillon de réparations divisionnaires avec une compagnie automobile de quartier général, une compagnie automobile de transport, un groupe

d’exploitation divisionnaire et le 21ème Escadron de réparation divisionnaire

-Un bataillon sanitaire divisionnaire

-5ème Division Cuirassée

-Un état-major divisionnaire

-Un régiment de découverte, le 13ème régiment de cuirassiers

-9ème brigade cuirassée avec un état-major de brigade, un bataillon de chars moyens, le 51ème BCC équipé de Renault G1, un bataillon de chars lourds, le 50ème BCC équipé d’ARL-44, un bataillon de chasseurs portés, le 13ème BCP accompagnés et appuyés par le 25ème groupe de canons d’assaut, le 25ème escadron antichar porté, le 25ème escadron antiaérien porté et le 25ème groupe de reconnaissance.

-11ème brigade cuirassée avec un état-major de brigade, un bataillon de chars moyens, le 53ème BCC équipé de Renault G1, un bataillon de chars lourds, le 52ème BCC équipé d’ARL-44, un bataillon de chasseurs portés, le 15ème BCP accompagnés et appuyés par le 27ème groupe de canons d’assaut, le 27ème escadron antichar porté, le 27ème escadron antiaérien porté et le 27ème groupe de reconnaissance.

-Le 339ème Régiment d’Artillerie Autoportée (RAAP)

-Le 13ème bataillon du génie à quatre compagnie (trois compagnies de sapeurs-mineurs et une compagnie d’ouvriers de pont)

-Deux compagnies de transmission (une compagnie télégraphique et une compagnie radio)

-Un bataillon de réparations divisionnaires avec une compagnie automobile de quartier général, une compagnie automobile de transport, un groupe d’exploitation divisionnaire et le 23ème Escadron de réparation divisionnaire

-Un bataillon sanitaire divisionnaire

Publicités

21-Armée de terre (73)

Les groupes de canons d’assaut

Une longue génèse

La stabilisation du front sur 700km de la mer du Nord à la frontière suisse fit entrer le premier conflit mondial dans la boue des tranchées. A l’horreur des charges suicidaires en pleine campagne succéda l’horreur de la boue, des poux, des charges meurtrières à travers les barbelés sans parler des gaz de combat.

Dès 1915, on chercha à percer ce front notamment du côté allié. Les couteuses offensives françaises en Artois, en Champagne et sur le Chemin des Dames, anglaises sur la Somme et allemandes à Verdun balayèrent les illusions des bélligérants sur la possibilité de rompre d’un seul coup le front.

Se posait ensuite la question de l’exploitation de la percée. La cavalerie espéra retrouvera un rôle majeur mais le terrain bouleversé des tranchées rendait illusoire l’exploitation. C’est alors qu’apparu le char d’assaut avec le succès que l’on sait.

Dès le début se pose la question de l’appui des chars par l’artillerie. Les pièces fixes installées loin à l’arrière vont vite être hors de portée. D’où l’idée de créer une artillerie mobile. Deux écoles s’affrontent : l’une préconise l’utilisation de tracteurs caterpillars pour remorquer les pièces en terrain difficile, l’autre d’utiliser des éléments mécaniques du Renault FT pour créer de véritables canons d’assaut.

Cette deuxième école connu une réalisation très partielle avec le Renault FT muni d’un canon de 75mm qui assurait l’appui aux sections de chars équipées de mitrailleuses et de canons de 37mm, les projets d’embarquer un canon de 75 ou de 105mm monté sur un chassis de Renault FT ne dépassa le stade du prototype.

Les essais sont arrêtés en 1924 mais l’idée ressurgit en 1932 sous la forme d’un char de protection destiné à appuyer le char D1, projet qui ne débouche sur aucune réalisation concrète car le char B1 à  échappé aux fourches caudines des conférences du désarmement.

Deux écoles vont s’opposer, celle de l’arme des chars de l’infanterie et celle de la cavalerie, les besoins des deux armes ne se recoupant pas forcément, la cavalerie privilégiant comme toujours la vitesse alors que pour l’infanterie, la protection est une donnée nettement plus fondamentale.

Contrairement à une idée reçue, les années trente sont fertiles en recherches techniques et tactiques de toute sorte. Hélas les budgets ne suivent pas (tout comme l’industrialisation si elle avait eut lieu) et les projets inachevés s’accumulent comme l’autocanon de cavalerie Garnier-Renault ou l’autocanon Renault ACG-2.
Sous l’impulsion du général Weygand qui avait créé la Section Technique des Matériels Automobiles de Combat (STMAC),l’infanterie et la cavalerie s’influencent mutuellement, l’infanterie étudiant un temps l’adoption du Somua S-35, Somua proposa un dérivé de l’AMC pour le programme du char de 20 tonnes (qui allait aboutir ultérieurement au Renault G1), le projet de Somua donnant naissance au Sau40.

Le canon d'assaut ARL V-39

Le canon d’assaut ARL V-39

Il faut en fait attendre la fin des années trente pour qu’apparaisse donc le canon d’assaut à la française sous la forme du Somua Sau40 et de l’ARL V-39, ce dernier étant dérivé du BDR, un candidat au programme qui allait donné naissance au Renault G1, deux véhicules partageant la même bouche à feu en l’occurence le canon de 75mm APX de 30 calibres, le premier devant équiper les DLM, le second les Divisions Cuirassées.

Il est dans un premier temps prévu un groupe de canons d’assaut par DLM puis deux, les Divisions Cuirassés suivant le même parcours.

Suite à la réorganisation des divisions mécanisées de l’armée de terre, les deux groupes de canons d’assaut intègrent les brigades légères mécaniques et les brigades cuirassées, chaque brigade disposant de son groupe de canons d’assaut.

La mise en service des Renault G1 et des ARL-44 à canon de 75 et de 90mm aurait du avoir raison des canons d’assaut mais ces véhicules sont maintenus en service pour assurer l’appui rapproché des dragons portés.

Chaque groupe dispose d’un véhicule de commandement _un Sau40 ou un ARL V-39 équipé d’un canon factice, seule la présence de plus d’antennes radios trahissant son rôle véritable_ et de trois batteries de quatre pièces.

A ces treize véhicules s’ajoutent par batterie, deux ravitailleurs d’artillerie type Lorraine 37L, deux motos de liaison  Chaque groupe dispose donc de 29 véhicules et de 81 hommes

Les groupes de canons d’assaut prennent comme numéro celui de leurs brigades. Les DLM ayant la primauté de l’ancienneté, elles reçoivent les premiers numéros, les DC les suivant immédiatement.

Somua Sau 40

Somua Sau 40

-La 1ère DLM dispose ainsi des 1er et 2ème groupes de canons d’assaut

-La 2ème DLM dispose des 3ème et 4ème groupes de canons d’assaut

-La 3ème DLM dispose des 5ème et 6ème groupes de canons d’assaut

-La 4ème DLM dispose des 7ème et 8ème groupes de canons d’assaut

-La 5ème DLM dispose des 9ème et 10ème groupes de canons d’assaut

-La 6ème DLM dispose des 11ème et 12ème groupes de canons d’assaut

-La 7ème DLM dispose des 13ème 14ème groupes de canons d’assaut

-La 8ème DLM dispose des 15ème et 16ème groupes de canons d’assaut.

-La 1ère Division Cuirassée dispose des 17ème et 19ème groupes de canons d’assaut.

-La 2ème Division Cuirassée dispose des 18ème et 20ème groupes de canons d’assaut.
-La 3ème Division Cuirassée dispose des 21ème et 23ème groupes de canons d’assaut.

-La 4ème Division Cuirassée dispose des 22ème et 24ème groupes de canons d’assaut.

-La 5ème Division Cuirassée dispose des 25ème et 27ème groupes de canons d’assaut.

-La 6ème Division Cuirassée dispose des 26ème et 28ème groupes de canons d’assaut.

En septembre 1948, il existe donc vingt-six groupes de canons d’assaut alignant un total de 338 canons d’assaut (26 véhicules de commandement et 312 canons d’assaut stricto sensu) avec répartition égale entre le Somua Sau40 et l’ARL V-39.

21-Armée de terre (34)

2ème Division Cuirassée

Organisation originelle

-Un état-major divisionnaire

-Une demi-brigade de chars lourds avec les 8ème et 15ème Bataillons de Chars de Combat équipés de B1bis

-Une demi-brigade de chars légers avec les 14ème et 27ème Bataillons de Chars de Combat équipé de Hotchkiss H-39

-Un bataillon de chasseurs portés, le 17ème bataillon de chasseurs portés

-Le 309ème régiment d’artillerie tractée tout terrains (obusiers de 105Cmodèle 1935B)

-Une batterie antichar indépendante à canons de 47mm

-Une compagnie automobile de quartier général

-Une compagnie automobile de transport

-Une compagnie de sapeurs mineurs portés

-Un groupe d’exploitation divisionnaire

-Un groupe sanitaire divisionnaire

Après réorganisation

-Un état-major divisionnaire de 315 hommes et 74 véhicules dont deux véhicules antiaériens Laffly V15 munis d’un bitube de 25mm

-Un régiment de découverte, le 9ème régiment de cuirassiers équipé notamment d’AMX-42

-2ème brigade cuirassée

-Un état-major de brigade

-14ème bataillon de chars de combat (14ème BCC) équipé de 45 Hotchkiss H-39 remplacés ultérieurement par des Renault G1

-8ème bataillon de chars de combat (8ème BCC) équipé de 34 B1bis puis d’ARL-44

-17ème bataillon de chasseurs portés (17ème BCP) équipé de VBCP (Véhicules Blindés de Chasseurs Portés) Renault VBCP-40

-18ème groupe de canons d’assaut équipés d’ARL V-39

-18ème escadron antichar porté équipé de Renault VBCP-40 à canon de 47mm

-18ème escadron antiaérien porté équipé de Renault VBCP-40 avec bitubes de 25mm

-18ème groupe de reconnaisance équipé notamment de chars légers AMX-42

-4ème brigade cuirassée

-Un état-major de brigade
-27ème bataillon de chars de combat (27ème BCC) équipé de 45 Hotchkiss H-39 remplacés ultérieurement par des Renault G1

-15ème bataillon de chars de combat (15ème BCC) équipé de 34 B1bis puis d’ARL-44

-6ème bataillon de chasseurs portés (6ème BCP) équipé de VBCP (Véhicules Blindés de Chasseurs Portés) Renault VBCP-40

-20ème groupe de canons d’assaut équipés d’ARL V-39

-20ème escadron antichar porté équipé de Renault VBCP-40 à canon de 47mm

-20ème escadron antiaérien porté équipé de Renault VBCP-40 avec bitubes de 25mm

-20ème groupe de reconnaisance équipé notamment de chars légers AMX-42

-Un régiment d’artillerie, le 309ème RATTT puis RAAP

-Un bataillon du génie à quatre compagnie, le 10ème bataillon du génie (de DC)

-Deux compagnies de transmission

La compagnie télégraphique prend le numéro de la première BC (ici donc le numéro 2) et dispose de 228 hommes et 63 véhicules

La compagnie radio prend le numéro de la deuxième BC (ici donc le numéro 4) et dispose de 241 hommes, 60 véhicules et 39 postes radios

-Un bataillon de réparations divisionnaires

-312ème compagnie automobile de quartier général

-412ème compagnie automobile de transport

-Un groupe d’exploitation divisionnaire

-Le 20ème Escadron de réparation divisionnaire

-Le 46ème bataillon sanitaire divisionnaire

3ème Division Cuirassée

Organisation originelle

-Un état-major divisionnaire

-Une demi-brigade de chars lourds avec les 41ème et 49ème Bataillons de Chars de Combat équipés de B1bis

-Une demi-brigade de chars légers avec les 42ème et 45ème Bataillons de Chars de Combat équipé de Hotchkiss H-39

-Deux bataillons de chasseurs portés, les 7ème et 9ème bataillon de chasseurs portés

-Le 319ème régiment d’artillerie tractée tout terrains (obusiers de 105C modèle 1935B)

-Une batterie antichar indépendante à canons de 47mm

-Une compagnie automobile de quartier général

-Une compagnie automobile de transport

-Une compagnie de sapeurs mineurs portés

-Un groupe d’exploitation divisionnaire

-Un groupe sanitaire divisionnaire

Après réorganisation

-Un état-major divisionnaire de 315 hommes et 74 véhicules dont deux véhicules antiaériens Laffly V15 munis d’un bitube de 25mm

-Un régiment de découverte, le 10ème régiment de cuirassiers

-5ème brigade cuirassée

-Un état-major de brigade

-42ème bataillon de chars de combat (42ème BCC) équipé de 45 Hotchkiss H-39 remplacés ultérieurement par des Renault G1

-41ème bataillon de chars de combat (41ème BCC) équipé de 34 B1bis puis d’ARL-44

-7ème bataillon de chasseurs portés (7ème BCP) équipé de VBCP (Véhicules Blindés de Chasseurs Portés) Lorraine 39L

-21ème groupe de canons d’assaut équipés d’ARL V-39

-21ème escadron antichar porté équipé de Lorraine 39L à canon de 47mm

-21ème escadron antiaérien porté équipé de Lorraine 39L avec bitubes de 25mm

-21ème groupe de reconnaisance équipé notamment de chars légers FCM-42

-7ème brigade cuirassée
-Un état-major de brigade

-45ème bataillon de chars de combat (45ème BCC) équipé de 45 Hotchkiss H-39 remplacés ultérieurement par des Renault G1

-49ème bataillon de chars de combat (49ème BCC) équipé de 34 B1bis puis d’ARL-44

-9ème bataillon de chasseurs portés (6ème BCP) équipé de VBCP (Véhicules Blindés de Chasseurs Portés) Lorraine 39L

-23ème groupe de canons d’assaut équipés d’ARL V-39

-23ème escadron antichar porté équipé de Lorraine 39L à canon de 47mm

-23ème escadron antiaérien porté équipé de Lorraine 39L avec bitubes de 25mm

-23ème groupe de reconnaisance équipé notamment de chars légers FCM-42

-Un régiment d’artillerie, le 319ème RATT puis RAAP

-Un bataillon du génie à quatre compagnie, le 11ème bataillon du génie (de DC)

-Deux compagnies de transmission

La compagnie télégraphique prend le numéro de la première BC (ici donc le numéro 3) et dispose de 228 hommes et 63 véhicules

La compagnie radio prend le numéro de la deuxième BC (ici donc le numéro 5) et dispose de 241 hommes, 60 véhicules et 39 postes radios

-Un bataillon de réparations divisionnaires

-313ème compagnie automobile de quartier général

-413ème compagnie automobile de transport

-Un groupe d’exploitation divisionnaire

-Le 21ème Escadron de réparation divisionnaire

-Le 47ème bataillon sanitaire divisionnaire

4ème Division Cuirassée de réserve (4ème DCr)

Cette Dcr mise sur pied à la fin de 1940 à intégré une partie des améliorations apportées aux formations cuirassés notamment un deuxième bataillon de chasseurs portés. L’organisation initiale de la 4ème Dcr est la suivante :

-Un état-major divisionnaire

-6ème demi-brigade de chars avec deux bataillons, le 19ème BCC équipé de Renault D2 et le 44ème BCC équipé de Renault R-35, ces deux bataillons étant rapidement transformés sur Hotchkiss H-39

-8ème demi-brigade de chars avec deux bataillons de chars B1bis, les 46ème et 47ème BCC.

-deux bataillons de chasseurs portés, les 11ème et 12ème BCP

-Un régiment d’artillerie tracté tout terrain, le 322ème RATTT

-Une batterie divisionnaire antichar à 12 canons de 47mm

-Une compagnie de sapeurs mineurs portés

-Une compagnie mixte de transmissions

-Une compagnie automobile de quartier général

-Une compagnie automobile de transport

-Un groupe d’exploitation divisionnaire

-Un groupe sanitaire divisionnaire.

A l’issue de la réorganisation qu’elle subit comme les trois premiers Divisions Cuirassés de réserve, la future «Division de Fer» est organisé de la façon suivante :

-Un état-major divisionnaire

-Un régiment de découverte, le 12ème cuirassiers

-6ème brigade cuirassée avec un état-major de brigade, le 46ème BCC équipé de chars B1bis puis de ARL-44, le 19ème BCC équipé d’Hotchkiss H-39 puis de Renault G1, le 11ème bataillon de chasseurs portés équipés de Renault VBCP-40, le 22ème groupe de canons d’assaut, le 22ème escadron antichar porté équipé de canons antichars de 47mm sur VBCP-40, le 22ème escadron antiaérien porté équipé de bitubes de 25mm sur VBCP-40 et le 22ème groupe de reconnaissance équipé de chars légers AMX-42.

-8ème brigade cuirassée avec un état-major de brigade, le 47ème BCC équipé de chars B1bis puis d’ARL-44, le 44ème BCC équipé d’Hotchkiss H-39 puis de Renault G1, le 12ème bataillon de chasseurs portés, le 24ème groupe de canons d’assaut, le 24ème escadron antichar porté, le 24ème escadron antiaérien porté et le 24ème groupe de reconnaissance équipé de chars légers AMX-42.

-Le 322ème Régiment d’Artillerie Tractée Tout Terrain qui devient fin 1945, le 322ème Régiment d’Artillerie AutoPortée (RAAP) avec des pièces automotrices de 105mm Renault R-40 Au 105B.

-Un bataillon du génie à quatre compagnie, le 12ème bataillon du génie (de DC)

-Deux compagnies de transmission

La compagnie télégraphique prend le numéro de la première BC (ici donc le numéro 6) et dispose de 228 hommes et 63 véhicules
La compagnie radio prend le numéro de la deuxième BC (ici donc le numéro 8) et dispose de 241 hommes, 60 véhicules et 39 postes radios

-Un bataillon de réparations divisionnaires

-314ème compagnie automobile de quartier général

-414ème compagnie automobile de transport

-Un groupe d’exploitation divisionnaire

-Le 22ème Escadron de réparation divisionnaire

-Le 48ème bataillon sanitaire divisionnaire