14-Navires légers (33) Corvettes classe La Malouine (2)

La Remoise

-La Remoise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 17 mars 1940 lancée le 12 octobre 1940 et mise en service le 25 mai 1941.

Le 27 mai 1941, la corvette quitte l’Ulster pour rallier Brest le 29 mai 1941 à l’aube.

Elle intègre aussitôt la 1ère DEO où il retrouve La Malouine et La Dieppoise en attendant l’arrivée de La Versaillaise. Cette dernière arrive à Brest le 3 juillet 1941 à l’aube.

En cas de conflit, cette division (qui doit encore accueillir la corvette La Versaillaise) doit assurer l’escorte de convois BCD/DCB (Brest Casablanca Dakar/Dakar Casablanca Brest) et d’éventuels convois transatlantiques pour livrer du matériel commandé et/ou fabriqué aux Etats Unis voir de très hypothétiques troupes américaines.

Du 1er juin au 17 juillet 1944, la corvette est échouée dans le bassin Tourville de l’Arsenal de Brest pour son premier grand carénage.

Outre une remise en état complète de sa coque, de son appareil propulsif et évaporatoire, la corvette bénéficie de travaux de modernisation concernant son électronique embarquée et sa DCA.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 30 juillet, effectuant ses essais réglementaires du 31 juillet au 2 août puis sa remise en condition du 4 au 14 août 1944, date à laquelle elle est de nouveau opérationnelle.

Après avoir enchainé patrouilles, escorte de navires sensibles, écoles à feux et autres entrainement à une guerre chaque jour plus proche, La Remoise subit un nouveau grand carénage au printemps 1947, respectant le délai approximatif de trois ans entre deux grands carénages.

Du 16 juin au 4 août 1947, la corvette La Remoise est échouée dans le bassin Tourville pour une remise en état complète. Le passage au bassin prévu pour durer six semaines (soit jusqu’au 30 juillet) est allongée de cinq jours en raison de la découverte de traces de corrosion sur les oeuvres vives.

Après des travaux complémentaires à quai (tout ce qui ne nécessite pas un passage au bassin en gros), La Remoise est armée pour essais le 15 août 1947. Ses essais officiels ont lieu du 16 au 18  et sa remise en condition du 20 août au 3 septembre 1947, date à laquelle elle est de nouveau déclarée disponible.

Quand l’Allemagne bombarde la Norvège  le 5 septembre 1948, décision est prise de riposter par l’envoi d’un corps expéditionnaire. Aussitôt, des troupes prévues à cet effet, convergent vers Brest pour embarquer à bord de cargos et de paquebots réquisitionnés dont l’escorte rapprochée doit être assurée par la 1ère DEO.

La Dunkerquoise

-La Dunkerquoise est mise sur cale aux chantiers navals Harland & Wolff de Belfast le 24 mars 1940 lancée le 22 octobre 1940 et mise en service le 7 juin 1941.

La sixième corvette de classe La Malouine quitte son chantier constructeur le 9 juin 1941, fait escale à Brest du 11 au 15 juin avant de rallier Casablanca le 19 juin. Elle intègre la 2ème DEO où elle retrouve ses sister-ships La Bastiaise et La Paimpolaise.

Cette division est destinée à sécuriser les approches du détroit de Gibraltar mais également à protéger les convois BCD/DCB ainsi que de probables convois transatlantiques venant de Fort de France.

Le 2 juillet 1944, la corvette La Dunkerquoise quitte Casablanca pour rallier Dakar afin de subir son premier grand carénage.

Arrivée à destination le 6 juillet, elle est échouée au bassin n°1 du 10 juillet au 31 août 1944 pour une remise en état complète et une modernisation de son électronique et de sa DCA.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 12 septembre, sortant pour ses essais réglementaires du 13 au 15 puis pour sa remise en condition du 17 au 30 septembre. Elle quitte la capitale de l’AOF le 1er octobre et rentre à Casablanca le 5 octobre 1944 au matin.

Le 25 août 1947, la corvette La Dunkerquoise quitte Casablanca pour rallier Dakar afin de subir un nouveau grand carénage. Arrivé à destination le 29 août, il est échoué au bassin n°1 du 3 septembre au 24 octobre 1947 pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 7 novembre 1947, réalisant ses essais officiels du 8 au 10 puis sa remise en condition du 12 au 26 novembre. La corvette quitte Dakar le 28 novembre pour rallier Casablanca le 2 décembre 1947.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, La Dunkerquoise est à quai à Casablanca. Elle est mise en alerte mais n’appareille pas immédiatement.

La Versaillaise

-La Versaillaise est mise sur cale aux chantiers Harland & Wolf de Belfast le 1er avril 1940 lancé le 4 novembre 1940 et mis en service le 30 juin 1941.

Affecté à Brest au sein de la 1er DEO, la septième corvette de classe La Malouine quitte l’Ulster le 1er juillet pour rallier Brest le 3 juillet, permettant à la 1ère DEO d’atteindre son format définitif à quatre navires.

Effectuant patrouilles et escortes, entrainement et exercices, la corvette La Versaillaise à également besoin d’entretien. Du 18 juillet au 30 août 1944, elle est ainsi échouée dans le bassin Tourville pour son premier grand carénage qui combine remise en état complète et modernisation (électronique et DCA).

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 13 septembre 1944, effectuant ses essais réglementaires du 14 au 16 puis sa remise en condition du 18 au 30 septembre date à laquelle elle est de nouveau disponible.

La Versaillaise va subir trois ans plus tard un nouveau grand carénage, le dernier d’avant guerre. Du 16 septembre au 30 octobre 1947, il est échoué au bassin Tourville pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, La Versaillaise est armée pour essais le 12 novembre 1947, effectuant ses essais les 13 et 14  avant sa remise en condition du 16 au 26 novembre date à laquelle, elle est de nouveau déclarée disponible.

Quand l’Allemagne lance l’opération Weserübung le 5 septembre 1948, décision est prise de reconquérir la Norvège par l’envoi d’un puissant corps expéditionnaire.

Les troupes prévues à cet effet convergent vers Brest pour embarquer à bord des navires réquisitionnés par le DTM et mouillés en rade de Brest, la 1ère DEO devant assurer l’escorte.

L’Antillaise

-L’Antillaise est mise sur cale aux chantiers Harland & Wolf de Belfast le 15 octobre 1940 lancée le 31 mai 1941 et mise en service le 21 décembre 1941.

La huitième corvette de sa classe quitte son chantiers constructeur le 22 décembre, fait escale à Brest du 24 au 27 décembre avant de rallier Casablanca le 1er janvier 1942 où elle intègre la 2ème DEO également composée de  La Bastiaise La Paimpolaise et de La Dunkerquoise.

Cette division est destinée à sécuriser les approches du détroit de Gibraltar mais également à protéger les convois BCD/DCB ainsi que de probables convois transatlantiques venant de Fort de France.

Le 2 janvier 1945, L’Antillaise quitte Casablanca pour Dakar où elle va subir son premier grand carénage, une remise en état complète doublée d’une modernisation (DCA et électronique). Arrivée à Dakar le 6 janvier, elle est échouée au bassin n°1 du 7 janvier au 3 mars 1945.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 14 mars, effectuant ses essais réglementaires les 15 et 16 et sa remise en condition du 18 au 28 mars. L’Antillaise quitte Dakar le 30 mars pour rentrer à Casablanca le 3 avril 1945.

Après avoir enchainé patrouilles, escortes et exercices en tout genre, la corvette va subir un nouveau grand carénage à Dakar. Elle quitte Casablanca le 25 mai pour rallier Dakar le 29 mai. Elle est échouée au bassin n°1 du 1er mai au 15 juin 1948 pour une remise en état complète.

Armée pour essais le 1er juillet, elle sort pour essais les 2 et 3 juillet puis pour remise en condition du 5 au 20 juillet. L’Antillaise quitte Dakar le 22 juillet pour rallier Casablanca le 26 juillet au matin.

Le 5 septembre 1948, l’Antillaise était à la mer pour une patrouille au large du cap Bojador. A l’annonce des bombardements, elle reçoit l’ordre de redoubler de vigilance contre l’action de possibles sous-marins allemands voir italiens.

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14-Navires légers (32) corvettes classe La Malouine (1)

J-Corvettes classe La Malouine

La corvette HMS Myositis de classe Flower

La corvette HMS Myositis de classe Flower

Avant-propos

Surprise durant le premier conflit mondial par les sous-marins, la marine britannique si elle à oublié la tactique du convoi (rappelée par la marine nationale),  à anticipé un grand besoin en escorteurs en construisant des chalutiers et des destroyers légers mais également de corvettes dont la coque est inspirée de celle d’un baleinier, une coque taillée pour l’Atlantique Nord.

La France est rapidement intéressée par ce modèle de navire qui à l’avantage d’être équipé d’origine d’un Asdic. Des négociations sont rapidement entamés entre Paris et Londres pour construire dans les chantiers britanniques des corvettes à armement français.

Cela aboutit sur la commande de quatre corvettes à la tranche 1938bis complémentaire ou 1938ter (12 avril 1939) suivit de dix-huit navires supplémentaires dans le cadre du décret du 11  novembre 1939.

A ces vingt-deux navires s’ajoutent dix autres navires, des versions améliorées financées au tranches 1941 (quatre) et aux tranche 1944 (six) du programme naval, ces trente-deux navires remplaçant les chalutiers équipés d’Asdic construits aux Etats Unis et auraient du remplacer les Cancalaise/Ajacienne sans le déclenchement du second conflit mondial.

Ces trente deux navires sont baptisés La Malouine La Bastiaise La Dieppoise La Paimpolaise La Remoise La Dunkerquoise La Versaillaise L’Antillaise La Nimoise La Calaisienne La Calvaise La Troyenne La Rennaise La Rochellaise La Agenaise La Paloise La Parisienne La Rouennaise La Messine, La Nancéenne, La Strasbourgeoise La Lilloise La Caennaise La Clermontoise La Lyonnaise L’Algéroise L’Oranaise L’Aixoise La Sablaise La Quimperoise La Servannaise et La Cherbourgeoise.

Ces trente-deux navires vont au final être tous construits en Grande Bretagne avec un armement français généralement mis en place à Brest par les ouvriers de l’Arsenal de Brest voir ceux de Cherbourg ou de Lorient.

Comme les aviso-dragueurs, les trente-deux corvettes vont former des divisions appelées DEO ou Division d’Escorte Océanique avec l’Atlantique comme principal terrain de jeu même si La Malouine et ses soeurs pointeronr également le bout de leur étrave en Méditerranée.

-1ère DEO (Brest) : La Malouine La Dieppoise La Remoise  et La Versaillaise

-2ème DEO (Casablanca) : La Bastiaise La Paimpolaise La Dunkerquoise et L’Antillaise

-3ème DEO (Lorient) : La Nimoise La Calvaise La Rennaise et L’Agenaise

-4ème DEO (Brest) : La Calaisienne La Troyenne La Rochelaise et La Paloise

-5ème DEO (Fort de France) : La Parisienne, La Messine La Strasbourgeoise et La Caennaise

-6ème DEO (Diego-Suarez) : La Rouennaise La Nancéenne La Lilloise et La Clermontoise

-7ème DEO (Dakar) : La Lyonnaise L’Oranaise La Sablaise et La Servannaise

-8ème DEO (Dunkerque) : L’Algeroise L’Aixoise La Quimperoise et La Cherbougeoise.
La Malouine

-La Malouine est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 13 novembre 1939 lancée le 21 mars 1940 et mise en service le 5 novembre 1940.

La corvette qui son chantier constructeur le lendemain pour rallier Brest où elle arrive le 8 novembre 1940, intégrant hors rang le groupement de surveillance de la flotte de l’Atlantique.

Le 19 mars 1941, la corvette La Dieppoise arrive à Brest. Son arrivée permet l’activation de la 1ère Division d’Escorte Océanique.

En cas de conflit, cette division (qui doit encore accueillir les corvettes La Remoise  et La Versaillaise) doit assurer l’escorte de convois BCD/DCB (Brest Casablanca Dakar/Dakar Casablanca Brest) et d’éventuels convois transatlantiques pour livrer du matériel commandé et/ou fabriqué aux Etats Unis voir de très hypothétiques troupes américaines.

Du 3 septembre au 15 octobre 1943, La Malouine est échouée dans le bassin n°4 au Salou pour son premier grand carénage. Elle y subit une remise en état complète, une modernisation de sa DCA (canons de 37mm à la place des mitrailleuses de 13.2mm) et de son électronique embarquée.

Armée pour essais le 1er novembre 1943, elle sort pour ses essais réglementaires du 2 au 4 puis pour sa remise en condition du 6 au 20 novembre 1943.

Elle subit un nouveau grand carénage en état échoué au bassin n°3 du 7 décembre 1946 au 17 janvier 1947 pour une remise en état complète, les seuls travaux de modernisation concernant l’électronique.

Après des travaux complémentaires à quai, la corvette est armée pour essais le 1er février 1947, réalisant ses essais réglementaires du 2 au 5  puis sa remise en condition du 7 au 17 février 1947 date à laquelle il peut reprendre ses missions.

Quand l’Allemagne bombarde la Norvège  le 5 septembre 1948, décision est prise de riposter par l’envoi d’un corps expéditionnaire. Aussitôt, des troupes prévues à cet effet, convergent vers Brest pour embarquer à bord de cargos et de paquebots réquisitionnés dont l’escorte rapprochée doit être assurée par la 1ère DEO.

La Bastiaise

-La Bastiaise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 18 novembre 1939 lancée le 8 avril 1940 et mise en service le 12 décembre 1940.

La deuxième corvette de sa classe quitte Middlesborough le 14 décembre, se ravitaille à Brest le 17 décembre pour rallier Casablanca où elle arrive le 22 décembre 1940 au matin, étant placé hors rang au sein du groupement de surveillance de l’Atlantique en attendant la mise en service de La Paimpolaise. L’arrivée de cette dernière à Casablanca le 14 avril 1941 permet l’activation de la 2ème DEO.

Cette division (qui doit encore l’accueillir La Dunkerquoise et L’Antillaise ) doit à la fois participer à la sécurisation du détroit de Gibraltar et protéger les convois BCD/DCB voir d’éventuels convois transatlantiques «Sud» entre Fort de France et Casablanca.

Le 2 janvier 1944, la corvette La Bastiaise quitte Casablanca pour Dakar afin de subir son premier grand carénage. Arrivé dans la capitale de l’AOF le 6 janvier, il est échoué dans le bassin n°1 du 10 janvier au 21 février pour une remise en état complète plus la modernisation de la DCA et de l’électronique du bord.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 7 mars 1944, sortant pour essais du 8 au 10 puis pour remise en condition du 12 au 22 mars. Il quitte Dakar le 23 mars pour rallier Casablanca le 27 mars 1944 au matin.

La Bastiaise va subir au printemps 1947 son deuxième grand carénage. Le 3 avril 1947, elle quitte Casablanca pour rallier Dakar le 7. Elle est échouée dans le bassin n°1 du 11 avril au 30 mai pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 9 juin, effectuant ses essais réglementaires du 10 au 12 puis sa remise en condition du 14 au 28 juin. Elle quitte Dakar le 29 juin pour rallier Casablanca le 4 juillet 1947.

Le 5 septembre 1948, La Bastiaise était en patrouille de surveillance au large du détroit de Gibraltar et informée des bombardements allemands et du début de la guerre, elle rallie Casablanca pour se ravitailler et se tenir prête à toute éventualité.

La Dieppoise

-La Dieppoise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 23 mars 1940 lancée le 30 septembre 1940 et mise en service le 14 mars 1941.

La corvette quitte Middlesborough le 17 mars pour rallier Brest deux jours plus tard, son arrivée dans le port du Ponant permettant l’activation de la 1ère DEO.

En cas de conflit, cette division (qui doit encore accueillir les corvettes La Remoise qui arriva fin mai 1941  et La Versaillaise) doit assurer l’escorte de convois BCD/DCB (Brest Casablanca Dakar/Dakar Casablanca Brest) et d’éventuels convois transatlantiques pour livrer du matériel commandé et/ou fabriqué aux Etats Unis voir de très hypothétiques troupes américaines.

Du 11 avril au 30 mai 1944, la Dieppoise est échouée au bassin Tourville pour son premier grand carénage où elle subit une remise en état complète plus une modernisation de son électronique et de sa DCA.

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 15 juin 1944, sortant pour essais du 16 au 18 puis pour remise en condition du 20 juin au 3 juillet 1944, date à  laquelle il est de nouveau déclaré disponible.

Avant le début du second conflit mondial, La Dieppoise va subir un deuxième grand carénage. Du 7 mai au 15 juin 1947, elle va être échoué dans le bassin Tourville pour une remise en état complète qui se poursuit ensuite à quai.

Armée pour essais le 1er juillet 1947, elle réalise ses essais réglementaires du 2 au 4 puis sa remise en condition du 6 au 17 juillet, date à laquelle elle est de nouveau disponible.

Quand l’Allemagne bombarde la Norvège  le 5 septembre 1948, décision est prise de riposter par l’envoi d’un corps expéditionnaire.

Aussitôt, des troupes prévues à cet effet, convergent vers Brest pour embarquer à bord de cargos et de paquebots réquisitionnés dont l’escorte doit être assurée par la 1ère DEO.

La Paimpolaise

-La Paimpolaise est mise sur cale aux chantiers navals Smith’s Dock de Middlesborough le 23 mars 1940 lancée le 7 octobre 1940 et mise en service le 5 avril 1941.

La corvette quitte son chantier constructeur le 7 avril 1941, se ravitaille à Brest le 10 pour pouvoir rallier Casablanca le 14 avril, permettant l’activation de la 2ème DEO avec son sister-ship La Bastiaise.

Cette division (qui doit encore l’accueillir La Dunkerquoise et L’Antillaise ) doit à la fois participer à la sécurisation du détroit de Gibraltar et protéger les convois BCD/DCB voir d’éventuels convois transatlantiques «Sud» entre Fort de France et Casablanca.

Le 6 mai 1944, la corvette quitte Casablanca pour subir son premier grand carénage à Dakar. Elle arrive sur place le 10 mai et est échouée au bassin du 15 mai au 30 juin pour une remise en état complète plus la modernisation de l’électronique et de la DCA

Après des travaux complémentaires à quai, elle est armée pour essais le 9 juillet, sortant pour essais du 10 au 12  puis pour remise en condition du 14 au 28 juillet. Elle quitte Dakar le 1er août pour rallier Casablanca le 5 août 1944 et reprendre son service habituel.

Le 23 mai 1947, la corvette quitte Casablanca pour rallier Dakar le 27 mai afin de subir son premier grand carénage. Elle est échouée dans le bassin n°1 du 1er juin au 15 juillet pour une remise en état complète.

Après des travaux complémentaires à quai, La Paimpolaise est armée pour essais le 26 juillet, effectuant ses essais à la mer du 27 au 29 juillet puis sa remise en condition du 1er au 15 août. Elle quitte Dakar le 17 pour rentrer à Casablanca le 21 août 1947.

Quand éclate le second conflit mondial le 5 septembre 1948, La Paimpolaise est à quai à Casablanca. Elle est mise en alerte mais n’appareille pas immédiatement.