22-Armée de terre : armement et matériel (16)

Canon de 240L modèle 1884 Saint Chamond

Canon de 240L modèle 1884 Saint Chamond

Canon de 240L modèle 1884 Saint Chamond

Le canon de 240mm long modèle 1884 est à l’origine une pièce destinée à la défense des côtes ce qui explique outre son calibre, un encombrement et un poids qui rend improbable son utilisation à terre contre des cibles terrestres.

Seulement voilà, l’artillerie allemande dispose de pièces tirant fort et loin contre l’arrière du front, les places fortes, les plots logistiques nécessitant une riposte qui passe par l’utilisation de pièces de côte une fois la crainte d’un action de la Hochseeflot sur les côtes françaises évanouie.

Le canon de 240mm fait partie de ses matériels sortis de leurs forteresses pour servir sur le front européen, la pièce recevant un affût conçu à cet fin, un total de dix-huit pièces étant utilisées à partir de juin 1915, deux canons faisant même une courte apparition aux Dardanelles.

Cette solution de fortune s’étant révélée efficace, soixante autres canons sont sortis de leur forteresse pour servir au front sur un affût nettement plus élaboré et surtout plus mobile, deux fardeaux pesant au total 45 tonnes permettant d’offrir au canon une certaine mobilité. Sur ces soixante, cinquante et un seront utilisés par la France, six par les américains et trois resteront en réserve à Mailly.

Ce canon va longuement s’illustrer durant le premier conflit mondial et va poursuivre sa carrière après guerre mais quand éclate la guerre de Pologne, il n’en reste plus que dix pièces au sein des régiments d’artillerie de position en l’occurence deux au 151ème et quatre aux 153ème et 159ème RAP. Ils sont toujours en service en septembre 1948.

Caractéristiques Techniques du canon de 240L modèle 1884

Calibre : 240mm Poids du tube : 14000kg Poids total : 25000kg pour la version à échantignolles et 31000kg pour la version à tracteurs Poids de l’obus (acier modèle 1916) : 140kg  Longueur du tube : 6.70m (7m pour la modèle 1917) Pointage en ste : 0° à +38° Pointage en azimut : 10° Portée maximale : 17300m Cadence de tir : inconnue  

Mortier de 280C modèle 1914 Schneider

Mortier de 280C modèle 1914

Mortier de 280C modèle 1914

A la fin du 19ème siècle, la pièce de siège standard de l’artillerie française est le mortier de 270mm modèle 1885 type De Bange. Ce mortier est supérieur à tout ce dont dispose l’Allemagne qui n’adoptera un mortier de 305mm qu’en 1898.

La guerre russo-japonaise montre que les fortifications sont en passe de l’emporter sur l’artillerie ce qui nécessite une réaction rapide. La défaite russe provoque dans l’armée tsariste un véritable électrochoc et une volonté de modernisation des moyens notamment de l’artillerie.

L’artillerie russe réclame ainsi un nouveau canon apte à la défense des côtes et à la guerre de siège ce qui entraine le dévellopement par la firme Schneider d’un mortier TR (Tir Rapide) de 280mm.

Dès le mois de janvier 1913, l’armée française s’intéresse à ce puissant mortier qui est commandé le 8 novembre 1913 à dix-huit exemplaires qui doivent être livrés entre novembre 1915 et décembre 1916, sans se presser donc……………. .

Quand la guerre éclate en août 1914, l’usinage des pièces russes est bien avancée mais celle des mortiers français est à peine entamée.

La guerre accélérant les choses, la production est mutualisée, les sept premiers mortiers quelque soit leur origine devant être confiés à la France, les suivants à la Russie avant que la production des mortiers français ne permettent à la Russie de récupérer son du.

Suite à l’échec des offensives de Champagne et d’Artois, l’artillerie française à pour l’artillerie lourde les yeux de Chimène et multiplie les commandes. Il est ainsi prévu pas moins de 112 mortiers de 280mm pour l’artillerie française, à l’Armistice 97 pièces étant aux armées, 72 en ligne, 25 en parc et le reste à la disposition du ministère des Armées.

A ces chiffres, il faut ajouter 25 mortiers de 280mm sur chenilles commandés le 2 mars 1918 mais livrés seulement en 1919.

Quand éclate la guerre de Pologne, ces mortiers de 280mm sont toujours en service au sein des RALT.

Le 184ème RALT de Valence dispose ainsi d’un 4ème groupe disposant de mortiers de 280mm qui donne naissance au 193ème RALT (ou RALPA) avec trois groupes de mortiers de 280mm à chenilles, régiment affecté à la Réserve Générale.

Ce régiment dissous à l’été 1940 est réactivé en septembre 1948 avec ses même mortiers.

Pour ce qui est des mortiers de 280mm TR, ils sont mis en œuvre par deux régiments, les 171ème et 172ème Régiments d’Artillerie Lourde à Grande Puissance (RALGP) , régiments mis sur pied à la mobilisation avec quatre groupes à deux batteries de quatre pièces soit un total de 32 mortiers en ligne.

Suite à la démobilisation, seul le 172ème RALGP  est maintenu en ligne. Sa structure du temps de paix post-guerre de Pologne est modifiée avec quatre groupes, deux équipés de 280TR et deux équipés de 220L17.

A la mobilisation d’août/septembre 1948, le 172ème RALGP se détriple pour reformer les 171ème, 173ème et 174ème RALGP avec le même équipement qu’en 1939.

Caractéristiques Techniques du mortier de 280TR Schneider

Calibre : 279.4mm Poids du tube : 3940kg Poids total en batterie 16218kg Poids de l’obus (acier modèle 1914) : 205kg  Longueur du tube : 3.360m Pointage en site : +10° à +65° Pointage en azimut : 19° Portée maximale : 10950m Cadence de tir : deux coups en cinq minutes

Mortier de 370mm Filloux

Mortier de 370mm Filloux

Mortier de 370mm Filloux

Ce monstrueux mortier est une autre création du chef d’escadron Louis Filloux. A l’origine de cette pièce d’artillerie d’un calibre que nous qualifierons de «respectable» se trouve le besoin pour une nouvelle pièce de siège, besoin identifié dès 1909.

Paradoxalement, alors que les tensions internationales vont crescendo, les budgets militaires français sont réduits ce qui repousse le nouveau mortier de siège dont les crédits ne sont validés que le 13 juillet…….1914, quelques jours avant le début du conflit.

Les premiers essais n’ont été menés ainsi qu’en septembre 1913 mais les premiers tirs réels ne sont menés qu’à l’été 1914.

L’échec de la guerre de mouvement à l’été 1914 et la «glacification» du front à l’automne nécessite nettement plus d’artillerie lourde ce qui relance le projet de mortier dont dix exemplaires sont commandés le 8 novembre 1914, 8000 projectiles étant commandés le 16 décembre suivant.

Ce matériel étant imposant, il est improbable de le voir transporter en un seul tenant. Il faut ainsi trois fardeaux pour le déplacer : le tube, l’affût et la plate-forme, le tout installé dans une excavation pour encaisser le recul formidable.

Pour gagner du temps, certains mortiers sont construits à partir de canons de marine de 340mm modèle 1912, chaque tube permettant de produire deux mortiers de 370mm. Le premier mortier complet est livré par les FAMH le 8 juin 1915, six sont achevés en juillet et les trois derniers en août, une performance remarquable quand on connait la complexité de ce matériel.

Il connait son baptême du feu en septembre 1915 lors du début des offensives en Artois et en Champagne. Trois autres tubes seront ultérieurement construits portant le total des tubes produits à treize même si le nombre sera réduit à onze.

Au cours de la guerre de Pologne, quatre pièces sont mobilisés au sein du 165ème RAP. A la démobilisation, ces pièces sont feraillées, seuls deux sont préservés comme reliques d’un passé révolu.

Caractéristiques Techniques du mortier de 370mm Filloux

Calibre : 370mm Poids du tube : 9275kg Poids total en batterie 28600kg Poids de l’obus (acier modèle 1914) : 500kg  Longueur du tube : 2.590m Pointage en site : -6° à +65° Pointage en azimut : 8° Portée maximale : 8150m Cadence de tir : un coup toutes les deux minutes. 

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21-Armée de terre (69)

Régiments d’Artillerie Lourde Tractée (ou à Tracteurs) (RALT)

Canon de 155mm Grande Puissance Filloux (GPF)

Canon de 155mm Grande Puissance Filloux (GPF)

Les régiments d’artillerie lourde à tracteurs sont l’équivalent motorisé des régiments d’artillerie lourde hippomobile. Comme les RALH, ils sont organisés en un état-major, une batterie hors-rang et trois ou quatre groupes avec un état-major, une colonne de ravitaillement et trois batteries de quatre pièces.

A noter que l’on peut dire non seulement Régiment d’Artillerie Lourde Tractée/A tracteurs mais également Régiment d’Artillerie Lourde Automobile ou RALA.

En août 1939, l’armée française dispose des régiments d’artillerie lourde à tracteurs suivants :

-103ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Rouen, il appartient à la Réserve Générale avant d’être affecté au 6ème Corps d’Armée avec pour équipement, deux groupes de 105 (Schneider L13) et deux groupes de 155mm (Grande Puissance Filloux). Un groupe de 105 est transformé sur L36, le deuxième suivant peu après la démobilisation.

-107ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Belfort, il dispose de deux groupes de 105 équipées de nouvelles pièces Schneider L 36 et d’un groupe de 155GPF. Il est affecté au 7ème Corps d’Armée.

-108ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Dijon, il dispose de deux groupes de 105mm équipés des nouvelles pièces Schneider L 36 et deux groupes de 155mm équipés de canons de 155mm Schneider L18. Il est affecté au 8ème Corps d’Armée

-182ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Commercy, il dispose de quatre groupes de 155GPF. Il est affecté à la Réserve Générale.

-184ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Valence, il dispose de trois groupes de deux batteries de 194GPF montés sur affût chenillé Rimailho. Il est affecté à la Réserve Générale.

-188ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Belfort, il dispose du même équipement que le 182ème RALT/RALA à savoir quatre groupes de 155GPF. Il est affecté à la Réserve Générale.

-196ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Bordeaux, il dispose de quatre groupes équipés de canons de 220C. Il est affecté à la Réserve Générale.

A la mobilisation consécutive à la guerre de Pologne, d’autres régiments lourds vont être mis sur pied.

-Le 101ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 1 et affecté au 1er Corps d’Armée. Il dispose de deux groupes de 105mm (un équipé de Schneider L36 et un équipé de Schneider L13) et un groupe de 155mm, équipé de canons GPF (Grande Puissance Filloux).

-Le 102ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 302/2 et affecté au 2ème Corps d’Armée. Il dispose de deux groupes de 105mm (un équipé de Schneider L36 et un équipé de Schneider L13) et un groupe de 155mm, équipé de canons GPF (Grande Puissance Filloux).

-Le 104ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 8 de Dijon et est affecté au 5ème Corps d’Armée. Il dispose de deux groupes de 105L (un équipé de Schneider L13 et un autre équipé de L36) et deux groupes de 155GPF.

-Le 120ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 60 d’Epinal et affecté au 20ème Corps d’Armée. Il dispose de deux groupes équipés de 105L Schneider L36 et un groupe de 155L équipés de 155GPF.

-Le 123ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 9/341 et affecté au 23ème Corps d’Armée. Il dispose de deux groupes de 105L équipés d’abord de Schneider L13 puis d’un groupe équipé de L13 et un autre équipé de L36 ainsi que d’un groupe de 155GPF.

-Le 124ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 9/27 et affecté au 24ème Corps d’Armée. Il dispose d’un groupe de 105L13, d’un groupe de 105L36 et un groupe de 155GPF.

-Le 180ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée dispose de deux groupes de 105L13 et un groupe de 155GPF. Il est affecté à la réserve générale.

-Le 181ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 341 et dispose de quatre groupes de 155GPF. Il est affecté à la Réserve Générale.

-Le 185ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 313. Équipé de 4 groupes de 155L 16, il est mis à la disposition de la Réserve Générale.

-Le 187ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 8. Équipé de 4 groupes de 155GPF, il est mis à la disposition de la Réserve Générale.

-Le 189ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 7. Équipè de 4 groupes de 145L16, il est mis à la disposition de la Réserve Générale.

-Le 190ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 1. Équipè de 4 groupes de 220C16, il est mis à la disposition de la Réserve Générale.

-Le 191ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 1. Équipè de 4 groupes de 220C16, il est mis à la disposition de la Réserve Générale.

-Le 192ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 314. Équipè de 4 groupes de 220C16, il est mis à la disposition de la Réserve Générale.

-Le 193ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est mis sur pied par le CMA 314 avec pour équipement, trois groupes à deux batteries de 280TR sur chenilles.

-Le 194ème Régiment d’Artillerie Lourde est mis sur pied par le CMA 15. Disposant de quatre groupes de 220C16, il est affecté à la Réserve Générale.

-Le 195ème Régiment d’Artillerie Lourde est mis sur pied par le CMA 15. Disposant de quatre groupes de 220C16, il est affecté à la Réserve Générale.

-Le 197ème Régiment d’Artillerie Lourde est mis sur pied par le CMA 318. Disposant de quatre groupes de 220C16, il est affecté à la Réserve Générale.

Au cours de la guerre de Pologne, les RALT voient leur équipement se moderniser. Les 105L13 cèdent progressivement la place à ses successeurs, le 105L36 (en attendant que le 105L41 de l’Établissement de Tarbes soit disponible) tandis que la reprise de la production du GPF sous le nom de GPFT (Grande Puissance Filloux-Touzard) permettait de remplacer progressivement les pièces de 155 les plus usées et les plus anciennes.

La démobilisation menée à l’été 1940 voit le nombre de régiments se réduire. Les régiments d’active présents en août 1939 sont maintenus mais des régiments de mobilisation sont maintenus en ligne ce qui donne en octobre 1940, le panorama suivant :

-Le 101ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée est maintenu après la démobilisation avec pour équipement deux groupes de 105 L36 et deux groupes de 155GPF

-103ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Rouen, il appartient à la Réserve Générale disposant pour assurer sa mission de deux groupes de 105L 36 et de deux groupes de 155 GPFT.

-107ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Belfort, il appartient à la Réserve Générale et dispose de deux groupes de 105L 36 et deux groupes de 155 GPFT.

-108ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Dijon,  il appartient à la Réserve Générale et dispose de deux groupes de 105L 36 et deux groupes de 155mm équipés de Schneider L18 jusqu’en mars 1943 quand ils sont remplacés par des 155GPFT

-Le 120ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée dispose de deux groupes équipés de 105L Schneider L36 et un groupe de 155L équipés de 155GPF. Un deuxième groupe de 155mm est mis sur pied.

-180ème régiment d’artillerie lourde tractée maintenu après démobilisation. Il dispose de deux groupes de 105 L41 et de deux groupes de 155GPF.

-182ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Commercy,  il appartient à la Réserve Générale et dispose de quatre  groupes de 155 GPF, deux ayant été ultérieurement transformés avec 155GPFT (des pièces anciennes transformées ou des pièces de nouvelle production).

-184ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Valence, il dispose de trois groupes de deux batteries de 194GPF montés sur affût chenillé Rimailho. Il est affecté à la Réserve Générale et son équipement ne varie pas avant le début du second conflit mondial.

-185ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 313 de Clermont Ferrand et maintenu après démobilisation avec quatre groupes de 155L 16 puis quatre groupes de 155 GPF/GPF-T

-188ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Belfort, il dispose du même équipement que le 182ème RALT/RALA à savoir quatre groupes de 155GPF. Il est affecté à la Réserve Générale. Son équipement n’évolue pas avant le second conflit mondial.

-190ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 1 de Douai et maintenu après démobilisation avec deux groupes de 220C, les deux autres devant être mis sur pied après mobilisation.

-192ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 314 de Valence et maintenu après démobilisation avec deux groupes de 220C, les deux autres devant être mis sur pied après mobilisation.

-196ème régiment d’artillerie lourde tractée : stationné à Bordeaux, il dispose de quatre groupes équipés de canons de 220C. Il est affecté à la Réserve Générale et son équipement n’évolue pas avant le second conflit mondial.

A la mobilisation, trois nouveaux RALT doivent être mis sur pied ou plutôt réactivés mais au final, on préfère réarmer tous les régiments mis sur pied avec la guerre de Pologne.

Si les régiments équipés de pièces lourdes ressortent leurs canons des stocks (canons de 220 et de 280mm), les régiments équipés de pièces de 105 et de 155 sont équipés de pièces modernes à savoir le L36 ou L41 pour le 105mm ainsi que le 155GPF et GPF-T pour le 155mm.

21-Armée de terre (54)

Régiments non endivisionnés

– 6ème régiment d’artillerie nord-africain de Lyon

– 10ème régiment d’artillerie coloniale tractée tout-terrain de Rueil

– 11ème régiment d’artillerie lourde coloniale hippomobile de Lorient

-détachement autonome d’artillerie coloniale de Corse de Bastia fourni par le 2ème RAC

Réserve générale

Comme leur nom l’indique, ces régiments sont placés en réserve pour renforcer les unités en cas de besoin. Rapidement des régiments sont rattachés aux corps d’armée.

-2ème régiment d’artillerie de montagne de Grenoble

-17ème régiment d’artillerie légère de Sedan

-34ème régiment d’artillerie légère de Rouen

-36ème régiment d’artillerie légère d’Issoire

-43ème régiment d’artillerie légère de Caen

-103ème régiment d’artillerie lourde tractée de Rouen ultérieurement affecté au 6ème Corps d’Armée

-107ème  régiment d’artillerie lourde tractée de Belfort ultérieurement affecté au 7ème Corps d’Armée

-108ème  régiment d’artillerie lourde tractée de Dijon ultérieurement affecté au 8ème Corps d’Armée
-180ème régiment d’artillerie lourde tractée

-181ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 341 de Fontainebleau

-182ème  régiment d’artillerie lourde tractée de Commercy

-183ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 341 de Fontainebleau

-184ème  régiment d’artillerie lourde tractée de Valence

-185ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 313 de Clermont-Ferrand

-186ème régiment d’artillerie lourde tractée

-187ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 8 de Dijon

-188ème  régiment d’artillerie lourde tractée de Belfort

-189ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 7

-190ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 1 de Douai

-191ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 1 de Douai

-192ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 314 de Valence

-193ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 314 de Valence

-194ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 15 de Nîmes

-195ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 15 de Nîmes

-196ème  régiment d’artillerie lourde tractée de Bordeaux

-197ème régiment d’artillerie lourde tractée mis sur pied par le CMA 318

-171ème régiment d’artillerie lourde à grande puissance mis sur pied par le CMA 25 de Bourges

-172ème régiment d’artillerie lourde à grande puissance mis sur pied par le CMA 25 de Bourges

-173ème régiment d’artillerie lourde à grande puissance mis sur pied par le CMA 15 de Nimes

-174ème régiment d’artillerie lourde à grande puissance mis sur pied par le CMA 15 de Nîmes

-105ème régiment d’artillerie lourde hippomobile de Bourges ultérieurement affecté au 3ème Corps d’Armée

-106ème régiment d’artillerie lourde hippomobile du Mans ultérieurement affecté au 4ème Corps d’Armée

-109ème régiment d’artillerie lourde hippomobile de Châteaudun ultérieurement affecté au 21ème Corps d’Armée
-112ème régiment d’artillerie lourde hippomobile de Limoges affecté ultérieurement au 12ème Corps d’Armée

-113ème régiment d’artillerie lourde hippomobile de Nîmes affecté ultérieurement au 15ème Corps d’Armée

-115ème régiment d’artillerie lourde hippomobile de Castres affecté ultérieurement au 16ème Corps d’Armée

-117ème régiment d’artillerie lourde hippomobile de Toulouse affecté ultérieurement au 17ème Corps d’Armée

-305ème régiment d’artillerie tractée tout terrain de Besançon ultérieurement intégrée à la 1ère DCr

-309ème régiment d’artillerie tractée tout terrain de Strasbourg ultérieurement intégrée à la 2ème Dcr

-351ème régiment d’artillerie lourde portée mis sur pied par le CMA 11 de Vannes

-352ème régiment d’artillerie lourde portée mis sur pied à partir des Xème et XIème groupes du 149ème RALH et déployé au Levant.

-355ème régiment d’artillerie lourde portée de Nantes

-361ème régiment d’artillerie lourde coloniale portée mis sur pied par le CMA 26 de Chalons sur Marne

-363ème  régiment d’artillerie lourde portée de Draguignan

-364ème régiment d’artillerie lourde coloniale portée mis sur pied par le CMA 26 de Chalons sur Marne

-165ème régiment d’artillerie de position est mis sur pied par le CMA 46 de Metz

-301ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 302 de La Fère

-302ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 302 de La Fère

-303ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 4 du Mans

-304ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 303 du Vernon

-306ème  régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 341 de Fontainebleau

-307ème  régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 11 de Vannes

-308ème  régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 29 d’Angoulême

-310ème régiment d’artillerie coloniale portée mis sur pied par le CMA 321

-311ème  régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 24  de Rennes

-313ème  régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 5 d’Orléans

-314ème  régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 5 d’Orléans

-315ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 7

-316ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 16 de Castres

-317ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 17 de Toulouse

-318ème régiment d’artillerie de position mis sur pied par le CMA 11 de Vannes

-320ème régiment d’artillerie coloniale de position mis sur pied par le CMA 321

-370ème régiment d’artillerie lourde sur voie ferrée : régiment de service sans aucun canon

-371ème  régiment d’artillerie lourde sur voie ferrée mis sur pied par le CMA 209 de Chalons sur Marne

-372ème régiment d’artillerie lourde sur voie ferrée de Chalons sur Marne

-373ème régiment d’artillerie lourde sur voie ferrée de Saint Eulien

-374ème régiment d’artillerie lourde sur voie ferrée mis sur par le CMA 209 de Chalons sur Marne

Régiments antiaériens

-401ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (401ème RADCA) intégré à la 31ème brigade de défense contre-avions.

-402ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (402ème RADCA) intégré à la 32ème brigade de défense contre-avions

-403ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (403ème RADCA) intégré à la 32ème brigade de défense contre-avions

-404ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (404me RADCA) intégré à la 31ème brigade de défense contre-avions.

-405ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (405ème RADCA) intégré à la 32ème brigade de défense contre-avions

-406ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (406ème RADCA) intégré à la 31ème brigade de défense contre-avions.

-407ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (407ème RADCA)

-408ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (408ème RADCA)

-409ème régiment d’artillerie de défense contre-avions (409ème RADCA)