Le Conflit (116) Europe Occidentale (81)

Ordre de Bataille allié (2) : Groupe d’Armées n°2

En guise d’avant-propos

Ce Groupe d’Armées n°2 était initialement tendu par trois armées françaises à savoir les 3ème, 4ème et 6ème Armées. Durant l’opération NIBELUNGEN elles ont multiplié les attaques locales courtes et brutales pour fixer le maximum de troupes ennemies et éviter leur transfert vers la Seine.

Une fois l’ultime offensive stratégique allemande à l’ouest terminée, ce groupe d’armées n°2 est profondément transformé par l’arrivée de la 3ème Armée US qui va remplacer la 3ème Armée qui après un temps en réserve va prendre un créneau capital sur le front puisque couvrant notamment la Ville Lumière.

Après le déclenchement d’AVALANCHE, de nouvelles divisions blindées et d’infanterie vont arriver en France permettant la création d’une 7ème Armée US ce qui par corollaire entrainera la création du 1st USAG (First United States Armies Group) mais ceci est une autre histoire qu’il sera utile de raconter en temps voulu.

-3ème Armée US

-Un Etat-Major

-Unités du génie et de soutien logistique

-Groupement d’Artillerie Lourde

Huit groupes d’obusiers de 203mm et huit groupes de canons de 240mm

-Groupement de Bataillons de Chars

-1st 3rd 5th & 7th Independent Heavy Tank Bataillon disposant de chars lourds M-26 Pershing

-Groupement de chasseurs de chars

Quatre bataillons de chasseurs de chars équipés de M-18 Hellcat et deux bataillons de chasseurs de chars équipés de M-36 Jackson

-3rd US Corps

-Un Etat-Major

-Un Groupement de Soutien Logistique

-Un Régiment d’Artillerie Lourde disposant de canons de 155mm M-1 155mm Gun on Carriage M1 «Long Tom»

-Un Groupement de chasseurs de chars disposant de deux bataillons de M-18 Hellcat et de deux bataillons de M-36 Jackson.

-Un Bataillon de reconnaisance disposant de chars légers M-24 Chaffee et d’autos blindées M-17

-1st Armored Division

-24th Infantry Division (US)

-58th Infantry Division (US)

-8th US Corps

-Un Etat-Major

-Un Groupement de Soutien Logistique

-Un Régiment d’Artillerie Lourde disposant de canons de 155mm M-1 155mm Gun on Carriage M1 «Long Tom»

-Un Groupement de chasseurs de chars disposant de deux bataillons de M-18 Hellcat et de deux bataillons de M-36 Jackson

-Un Bataillon de reconnaissance disposant de chars légers M-24 Chaffee et d’autos blindées M-17

-1st Infantry Division (US)

-42nd Infantry Division (US)

-12th US Corps

-Un Etat-Major

-Un Groupement de Soutien Logistique

-Un Régiment d’Artillerie Lourde disposant de canons de 155mm M-1 155mm Gun on Carriage M1 «Long Tom»

-Un Groupement de chasseurs de chars disposant de deux bataillons de M-36 Jackson et de quatre bataillons de M-18 Hellcat

-Un Bataillon de reconnaisance disposant de chars légers M-24 Chaffee et d’autos blindées M-17

-10th Armored Division (US)

-38th Infantry Division (US)

-52th Infantry Division (US)

4ème Armée Française

-Un Etat-Major d’Armée

-Unités dépendant directement de la 4ème Armée

-Groupement Anti-Aérien de Campagne de la 4ème Armée (GAAC-IV) :

Après l’opération NIBELUNGEN, il est réorganisé sur le même modèle que les GAAC du GA n°1 à savoir des batteries polyvalentes regroupant pièces lourdes et pièces légères pour tenter de créer un barrage aux avions ennemis.

Initialement il y avait huit batteries, quatre lourdes (deux de 75mm et deux de 90mm) et quatre légères disposant de canons de 37mm. Comme désormais il n’y aura plus que trois corps d’armée en ligne au lieu de quatre, le nombre de batteries va donc tomber à trois au lieu de quatre initialement prévues, deux batteries disposant de 75mm et de 37mm, une disposant de canons de 90mm et de 37mm, les pièces et les artilleurs en surnombre étant transférées vers d’autres unités.

-Groupement d’Aviation de la 4ème Armée (GRAVIA-IVA)

-Groupement de Bataillons de Chars de Combats 504 :

74ème, 76ème et 77ème BCC disposant chacun de trente-quatre chars lourds ARL-44 à canon de 90mm soit un total de 102 chars.

-Groupement de Soutien Logistique d’Armée

-25ème Corps d’Armée

Ce Corps d’Armée est en réserve d’armée au moment du déclenchement de l’opération AVALANCHE et ne doit monter en ligne qu’une fois le front fermement stabilisé au nord de Paris mais bien entendu tout se passe rarement comme les planificateurs l’ont prévu. Ce corps d’armée comprend les moyens suivants :

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-625ème RP

-25ème GRCA : seize AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-181ème RALT : deux groupes de 105mm équipés de 105L modèle 1941T et deux groupes de 155mm équipés de 155L GPF-T

-EACA 525

-1ère DIM

-47ème DI

-61ème DI

-26ème Corps d’Armée (26ème CA)

-Etat-Major de Corps d’Armée

-626ème Régiment de Pionniers (626ème RP)

-26ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (26ème GRCA) : seize chars légers AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-182ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (182ème RALT) : deux groupes de 105mm 105L modèle 1936S et deux groupes de 155mm équipés de 155L GPF-T

-Unités du génie et de soutien

-Elément Aérien de Corps d’Armée 526 (EACA-526)

-4ème Division d’Infanterie Coloniale (4ème DIC)

-22ème Division d’Infanterie (22ème DI)

-53ème Division d’Infanterie (53ème DI)

-8ème Corps d’Armée (8ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-608ème Régiment de Pionniers

-8ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (8ème GRCA) : seize chars légers AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes.

-108ème Régiment d’Artilerie Lourde à Tracteurs (108ème RALT) : deux groupes de 105mm 105L modèle 1936S et deux groupes de 155mm équipés de 155L GPF-T

-Unité de Génie et de Soutien

-Element Aérien de Corps d’Armée 508 (EACA-508)

-45ème Division d’Infanterie (45ème DI)

-2ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (2ème DINA)

-2ème Division d’Infanterie Tchécoslovaque (2ème DIT)

-16ème Corps d’Armée (16ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-616ème Régiment de Pionniers

-16ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (16ème GRCA) : seize chars légers AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-142ème RALT (ex-142ème RALH) : deux groupes de 105mm 105L modèle 1941T et deux groupes de 155mm équipés de 155L modèle 1945S

-Unités du génie et de soutien

-Element Aérien de Corps d’Armée 516 (EACA-516)

-6ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (6ème DINA)

-8ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (8ème DINA)

-52ème Division d’Infanterie (52ème DI)

6ème Armée Française

-Un Etat-Major d’Armée

Unités dépendant de la 6ème Armée

-Groupement Anti-Aérien de Campagne de la 6ème Armée (GAAC-VIA) :

Réorganisé selon un modèle proche de celui de la 4ème Armée, le 6ème GAAC est organisé désormais en un état-major et trois batteries polyvalentes disposant chacune de canons de 75mm et de canons de 37mm pour protéger les trois corps d’armée en ligne, le quatrième étant mis en réserve d’armée pour ménager une ressource humaine que l’on sait difficilement extensible.

-Groupement d’Aviation de la 6ème Armée (GRAVIA-VIA)

-Unités du génie et de soutien logistique

-34ème Corps d’Armée

Ce Corps d’Armée est placé en réserve d’armée pour faire face à une nouvelle attaque allemande ou plutôt pour relever un CA en ligne pour préserver un réservoir humain qu’il convient déjà de ménager. Il comprend les éléments suivants :

-Un Etat-major de corps d’armée

-634ème RP

-34ème GRCA : douze chars légers AMX-42, douze automitrailleuses AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-147ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (147ème RALT) : deux groupes de 105mm 105L modèle 1936S et deux groupes de 155mm équipés de 155L GPF-T.

-EACA-534

-Unités du génie et de soutien

-28ème Division d’Infanterie Alpine (28ème DIAlp)

-66ème Division d’Infanterie (66ème DI)

-67ème Division d’Infanterie (67ème DI)

-9ème Corps d’Armée (9ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-609ème Régiment de Pionniers

-9ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (9ème GRCA) : seize AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-121ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (121ème RALT) : deux groupes de 105mm équipés de 105L modèle 1936S et deux groupes de 155mm équipés de 155L modèle 1945S

-Elément Aérien de Corps d’Armée 509 (EACA-509)

-Unités du génie et de soutien

-31ème Division d’Infanterie Alpine (31ème DIAlp)

-32ème Division d’Infanterie (32ème DI)

-13ème Division d’Infanterie (13ème DI)

-12ème Corps d’Armée (12ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-612ème Régiment de Pionniers (612ème RP)

-12ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (12ème GRCA) : douze chars légers AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-112ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (ex-122ème RALH) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Elément Aérien de Corps d’Armée 512 (EACA-512)

-Unités du génie et de soutien

-35ème Division d’Infanterie (35ème DI)

-40ème Division d’Infanterie (40ème DI)

-1ère Division d’Infanterie Tchécoslovaque (1ère DIT)

-28ème Corps d’Armée (28ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-628ème Régiment de Pionniers (628ème RP)

-28ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (28ème GRCA) : douze chars légers AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-120ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (120ème RALT) : deux groupes de 105 équipés de 105L modèle 1941T et deux groupes de 155mm équipés de 155L GPF-T.

-Elément Aérien de Corps d’Armée 528 (EACA-528)

-Unités du génie et de soutien

-43ème Division d’Infanterie (43ème DI)

-27ème Division d’Infanterie Alpine (27ème DIAlp)

-54ème Division d’Infanterie (54ème DI)

2ème Corps de Combat Blindé (2ème CCB)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-Un groupement de soutien logistique

-638ème Régiment de Pionniers

-2ème Groupement de Reconnaissance de Combat Blindé (2ème GRCB) :

seize chars légers AMX-44, seize automitrailleuses puissantes, un escadron motocycliste et le 15ème Bataillon de Chasseurs Portés (15ème BCP)

-119ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (119ème RALT) :

deux groupes de 105L modèle 1936S et deux groupes de 155L GPF-T

-4ème Division Blindée (ex-4ème Division Cuirassée)

-6ème Division Blindée (ex-3ème DLM)

-7ème Division Blindée (ex-5ème DLM)

Le Conflit (100) Europe Occidentale (66)

3ème Armée Française

Déployée à l’est de Paris c’est la première armée du Groupe d’Armées n°2 (GA n°2). Epargnée par l’opération HUBERTUS, elle ne s’est pas tournée les pouces menant des reconnaissances offensives et des attaques locales pour rendre les allemands plus prudents.

Selon certains historiens ces attaques quoi que limitées et décousues ont empêché les allemands d’engager davantage de troupes à l’ouest de Paris.

Cette armée va conserver ces différents corps d’armée avec parfois des transferts de divisions, certaines ralliant la Réserve Stratégique pour une potentielle/possible/hypothétique reconstitution.

-Un état-major

-Unités dépendant directement de la 3ème Armée

-GRAVIA-IIIA (Groupement d’Aviation de la 3ème Armée)

-Groupement Anti-Aérien de Campagne (GAAC) de la 3ème Armée :

Reconstitué après la Campagne de France (1949) il va comprendre six batteries permettant d’affecter deux batteries à chaque corps d’armée, une batterie légère avec douze canons de 37mm et une batterie lourde avec huit canons de 75mm. Certes cela ne permet pas de dresser un barrage infranchissable mais cela peut compléter les unités de DCA des unités de combat.

-Groupement de Soutien Logistique d’Armée

-Groupement de Bataillons de Chars de Combats 503 :

74ème, 76ème et 77ème BCC disposant chacun de trente-quatre chars lourds ARL-44 à canon de 90mm soit un total de 102 chars lourds.

-2ème Corps d’Armée Polonais (2ème CAPol)

-Un Etat-Major

-Un Groupement de Soutien Logistique

-Un Groupement Antichar avec des chasseurs de chars Laffly W17TCC (6×6 à canon de 75mm)

-Un Groupement Antiaérien avec des canons de 40mm Bofors

-2ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée Polonais (2ème GRCA Pol) disposant de douze chars légers AMX-44 et de douze Humber Armoured Car.

-2ème Régiment d’Artillerie Lourde Polonais (2ème RALPol) deux groupes de 155mm équipés de 155L GPF-T et deux groupes de 194mm équipés de 194L GPF-T.

-1ère Division de Grenadiers de la Garde (1ère DGG)

-Un état-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique (train, transmissions, ravitaillement…..)

-1er Groupement de Reconnaissance au Contact Polonais (2ème GRCPol) disposant de douze AMX-42, douze Daimler Dingo et des fusiliers motocyclistes

-6ème bataillon divisionnaire antichar polonais (huit canons de 75mm et douze canons de 47mm)

-6ème bataillon Anti-Aérien Divisionnaire polonais (trente-six canons de 37mm)

-6ème Régiment d’Artillerie Polonais (6ème RAPol) avec deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm.

-Trois régiments de grenadiers : 4ème, 5ème et 6ème régiments de grenadiers

-1er bataillon de chasseurs de chars polonais disposant de M-10 Tank Destroyer

-74ème Bataillon du Génie

2ème Division de Grenadiers de la Garde (2ème DGG)

-Un état-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique (train, transmissions, ravitaillement…..)

-4ème Groupement de Reconnaissance au Contact Polonais (4ème GRCPol) disposant de douze AMX-42, douze Daimler Armoured Car et des fusiliers motocyclistes

-8ème bataillon divisionnaire antichar polonais (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-8ème bataillon Anti-Aérien Divisionnaire polonais (douze canons de 40mm et vingt-quatre canons de 20mm)

-8ème Régiment d’Artillerie Polonais (8ème RAPol) avec deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm.

-Trois régiments de grenadiers : 7ème, 8ème et 9ème régiments de grenadiers

-1er bataillon de chasseurs de chars polonais disposant de M-10 Tank Destroyer

-110ème Bataillon du Génie

-23ème Corps d’Armée (23ème CA)

-Etat-Major de Corps d’Armée

-623ème Régiment de Pionniers

-23ème Groupement de Reconnaissance Corps d’Armée (23ème GRCA) (seize AMX-42, seize AM modèle 1940P, fusiliers motocyclistes)

-11ème Régiment d’Artillerie Lourde Colonial à Tracteur (11ème RALCT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Elément Aérien de Corps d’Armée 523 (EACA-523) (ex-GAO-523)

2ème Division d’Infanterie (2ème DI)

-Un état-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique (train, transmissions, ravitaillement…..)

-2ème Groupement de Reconnaissance au Contact (2ème GRC) disposant de douze AMX-44, de douze AM modèle 1940P et de fusiliers motocyclistes

-602ème Bataillon Divisionnaire Antichar (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-602ème Bataillon de Défense Antiaérienne (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-34ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (34ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie de ligne : 33ème, 73ème et 127ème RI

-2ème Bataillon de canons d’assaut équipés de canons d’assaut modèle 1949H

-2ème Bataillon de chasseurs de chars équipés de chasseurs de chars modèle 1950

-77ème Bataillon du Génie

56ème Division d’Infanterie (56ème DI)

-Un état-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique (train, transmissions, ravitaillement…..)

-56ème Groupement de Reconnaissance au Contact (56ème GRC) : douze AMX-44, douze AM modèle 1940P et fusiliers motocyclistes

-656ème Bataillon Divisionnaire AntiChar (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-656ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (trente-six canons de 37mm)

-26ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (26ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie de ligne : 294ème RI, 306ème et 332ème RI

-56ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949R (issu du 3ème BCC)

-56ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 3ème BCC)

-78ème Bataillon du Génie

5ème Division d’Infanterie Motorisée (5ème DIM)

-Un état-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique (train, transmissions, ravitaillement…..)

-5ème Groupement de Reconnaissance au Contact (5ème GRC) : douze FCM-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-605ème Bataillon Divisionnaire Antichar (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons dee 47mm)

-605ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-11ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (11ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie : 8ème, 39ème et 129ème RI

-5ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949R (issu du 13ème BCC)

-5ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 13ème BCC).

-17ème Bataillon du Génie

-24ème Corps d’Armée (24ème CA)

-Etat-Major de Corps d’Armée

-624ème Régiment de Pionniers

-24ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (24ème GRCA) : douze AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-103ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (103ème RALT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

26ème Division d’Infanterie (26ème DI)

-Un Etat-Major divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-26ème Groupement de Reconnaissance au Contact (26ème GRC) : douze AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-626ème Bataillon Divisionnaire Antichar (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-626ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-36ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (36ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie de Ligne : 86ème, 98ème et 105ème RI

-26ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949H

-26ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950

-79ème Bataillon du Génie

42ème Division d’Infanterie (42ème DI)

-Un Etat-Major divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-42ème Groupement de Reconnaissance au Contact (42ème GRC) : douze chars légers FCM-42, douze AM modèle 1940P et un escadron motocycliste

-642ème Bataillon Divisionnaire Antichar (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-642ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (vingt-quatre canons de 37mm)

-61ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (61ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie : 80ème Régiment d’Infanterie Alpine (80ème RIA), 94ème et 151ème Régiments d’Infanterie

-42ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949R (issu du 21ème BCC)

-42ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 21ème BCC)

-30ème Bataillon du Génie

-2ème Division d’Infanterie Coloniale (2ème DIC)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-2ème Groupement de Reconnaissance au Contact Colonial (2ème GRCCol) : douze AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes.

-2ème Bataillon Divisionnaire Antichar Colonial (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-2ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Colonial (douze canons de 37mm et douze canons de 25mm)

-2ème Régiment d’Artillerie Colonial (2ème RAC) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie : Régiment d’Infanterie Coloniale du Maroc (RICM), 4ème et 8ème Régiments de Tirailleurs Sénégalais (4ème et 8ème RTS)

-2ème Bataillon Mixte de canons d’assaut et de chasseurs de chars colonial : deux groupes de canons d’assaut modèle 1949H et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950. (issu du 36ème BCC)

-71ème Bataillon du Génie

-7ème Corps d’Armée (7ème CA)

-Etat-Major de Corps d’Armée

-607ème Régiment de Pionniers

-7ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (7ème GRCA) : douze AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-107ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (107ème RALT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Element Aérien de Corps d’Armée 507 (EACA-507)

1ère Division Marocaine (1ère DM)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-1er Groupement de Reconnaissance au Contact Marocain : douze Hotchkiss H-39, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-601ème Bataillon Divisionnaire Antichar Marocain (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-601ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Marocain (douze canons de 37mm et douze canons de 25mm)

-64ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (64ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments de tirailleurs marocains : 1er, 2ème et 7ème RTM

-1er Bataillon Marocains de Canons d’Assaut et de Chasseurs de Chars : deux groupes de canons d’assaut modèle 1949H et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 12ème BCC)

-43ème Bataillon du Génie

18ème Division d’Infanterie (18ème DI)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-18ème Groupement de Reconnaissance au Contact (18ème GRC) : douze FCM-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-618ème Bataillon Divisionnaire AntiChar (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-618ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (trente-six canons de 37mm)

-19ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (19ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie de Ligne : 66ème, 77ème et 125ème RI

-18ème Bataillon de canons d’assaut équipé de canons d’assaut modèle 1949R (issu du 23ème BCC)

-18ème Bataillon de chasseurs de chars équipé de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 23ème BCC)

-70ème Bataillon du Génie

4ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (4ème DINA)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-4ème Groupement de Reconnaissance au Contact Nord-Africain (4ème GRCNA) : douze AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-604ème Bataillon Divisionnaire Antichar Nord-Africain (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-604ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Nord-Africain (douze canons de 37mm et vingt-quatre de 25mm)

-Trois régiments d’infanterie : 13ème régiment de zouaves, 23ème et 25ème régiment de tirailleurs algériens

-33ème Régiment d’Artillerie Nord-Africaine (33ème RANA) : deux groupes de 105 et deux groupes de 155mm

-4ème Bataillon Mixte Nord-Africain de canons d’assaut et de chasseurs de chars (issu du 38ème BCC) avec deux groupes de canons d’assaut modèle 1949H et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950.

-38ème Bataillon du Génie

4ème Armée Française

-Un Etat-Major d’Armée

Unités dépendant directement de la 4ème Armée

-4ème Groupement Anti-Aérien de Campagne (4ème GAAC) :

offre aux unités socles des quatre corps d’armée des moyens de Défense Contre-Avions. On trouve huit batteries, quatre batteries lourdes disposant de canons de 75mm (deux) et de 90mm (deux), quatre batteries légères disposant de canons de 37mm.

-Groupement d’Aviation de la 4ème Armée (GRAVIA-IVA)

-Groupement de Soutien Logistique d’Armée

-26ème Corps d’Armée (26ème CA)

-Etat-Major de Corps d’Armée

-626ème Régiment de Pionniers (626ème RP)

-26ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (26ème GRCA) : douze chars légers AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-182ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (182ème RALT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Unités du génie et de soutien

-Element Aérien de Corps d’Armée 526 (EACA-526)

4ème Division d’Infanterie Coloniale (4ème DIC)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique

-4ème Groupement de Reconnaisance au Contact Colonial (4ème GRCCol) : douze AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron motocycliste

-604ème Bataillon Divisionnaire Antichar Colonial (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-604ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Colonial (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-12ème Régiment d’Artillerie Colonial (12ème RAC) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie : 2ème régiment d’infanterie coloniale, 16ème et 24ème régiments de tirailleurs sénégalais

-4ème Bataillon Mixte Colonial de chasseurs de chars et de canons d’assaut (issu du 6ème BCC) : deux groupes de canons d’assaut modèle 1949H et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950

-39ème Batailon du Génie

22ème Division d’Infanterie (22ème DI)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-22ème Groupement de Reconnaissance au Contact (22ème GRC) : seize AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron motocycliste

-622ème Bataillon Divisionnaire Antichar (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-622ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (trente-six canons de 37mm)

-18ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (18ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie de ligne : 19ème, 62ème et 116ème RI

-22ème Bataillon de canons d’assaut (issu du 20ème BCC) disposant de canons d’assaut modèle 1949H

-22ème Bataillon de chasseurs de chars (issu du 20ème BCC) disposant de chasseurs de chars modèle 1950

-24ème Bataillon du Génie

53ème Division d’Infanterie (53ème DI)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-53ème Groupement de Reconnaissance au Contact (53ème GRC) disposant de seize chars légers AMX-42, de seize AM modèle 1940P et d’un escadron motocycliste.

-653ème Bataillon Divisionnaire Antichar (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm)

-653ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-22ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (22ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie : 208ème, 239ème et 329ème RI

-53ème Bataillon de Canons d’Assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949R (issu du 31ème BCC)

-53ème Bataillon de Chasseurs de Chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 31ème BCC)

-27ème Bataillon du Génie

-8ème Corps d’Armée (8ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-608ème Régiment de Pionniers

-8ème Groupement de Reconnaisance de Corps d’Armée (8ème GRCA) : seize chars légers AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes.

-108ème Régiment d’Artilerie Lourde à Tracteurs (108ème RALT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Unité de Génie et de Soutien

-Element Aérien de Corps d’Armée 508 (EACA-508)

45ème Division d’Infanterie (45ème DI)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique

-45ème Groupement de Reconnaisance au Contact (45ème GRC) : douze chars légers AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron motocycliste

-645ème Bataillon Divisionnaire Antichar (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-645ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (trente-six canons de 37mm)

-55ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (55ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm.

-Trois régiments d’infanterie : 31ème, 85ème et 113ème RI

-45ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949R (issu du 40ème BCC)

-45ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 40ème BCC)

-80ème Bataillon du Génie

2ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (2ème DINA)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-2ème Groupement de Reconnaisance au Contact Nord-Africain (2ème GRCNA) : seize AMX-44, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-602ème Bataillon Divisionnaire Antichar Nord-Africain (huit canons de 75mm et seize canons de 47mm

-602ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Nord-Africain (douze canons de 25mm et vingt-quatre de 37mm)

-40ème Régiment d’Artilerie Nord-Africain (40ème RANA) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie : 13ème et 22ème Régiments de Tirailleurs Algériens (13ème et 22ème RTA), 11ème régiment de zouaves.

-2ème Bataillon Mixte Nord-Africain de canons d’assaut et de chasseurs de chars avec deux groupes de canons d’assaut modèle 1949R et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950

-36ème Bataillon du Génie

2ème Division d’Infanterie Tchècoslovaque (2ème DIT)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-2ème Groupement de Reconnaisance au Contact Tchécoslovaque : douze AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron motocycliste

-2ème Bataillon Divisionnaire Antichar Tchécoslovaque (huit canons de 75mm et douze canons de 47mm)

-2ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Tchécoslovaque (douze canons de 37mm et douze canons de 25mm)

-3ème Régiment d’Artilerie Tchèque (3ème RAT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie : 4ème, 5ème et 6ème RIT

-2ème Bataillon Mixte Tchéque de canons d’assaut et de chasseurs de chars avec deux groupes de canons d’assaut modèle 1949H et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950.

-96ème Bataillon du Génie

-16ème Corps d’Armée (16ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-616ème Régiment de Pionniers

-16ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (16ème GRCA) : seize chars légers AMX-42, seize AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-142ème RALT (ex-142ème RALH) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Unités du génie et de soutien

-Element Aérien de Corps d’Armée 516 (EACA-516)

6ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (6ème DINA)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-6ème Groupement de Reconnaisance au Contact Nord-Africain : douze chars légers AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes.

-606ème Bataillon Divisionnaire Antichar Nord-Africain (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-606ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Nord-Africain (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm).

-6ème Régiment d’Artillerie Nord-Africain (6ème RANA) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie : deux régiments de tirailleurs algériens (9ème et 10ème RTA) et un régiment de tirailleurs marocains (12ème RTM)

-6ème Bataillon Mixte Nord-Africain de canons d’assaut et de chasseurs de chars : deux groupes de canons d’assaut modèle 1949H et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950. (issu du 22ème BCC)

-98ème Bataillon du Génie.

8ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (8ème DINA)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-8ème Groupement de Reconnaisance au Contact Nord-Africain : douze chars légers AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes.

-608ème Bataillon Divisionnaire Antichar Nord-Africain (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-608ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire Nord-Africain (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm).

-8ème Régiment d’Artillerie Nord-Africain (8ème RANA) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois Régiments d’Infanterie : deux régiments de tirailleurs tunisiens (6ème et 7ème RTT) et un régiment de tirailleurs algériens (17ème RTA)

-8ème Bataillon Mixte Nord-Africain de canons d’assaut et de chasseurs de chars : deux groupes de canons d’assaut modèle 1949R et deux groupes de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 33ème BCC).

-99ème Bataillon du Génie.

52ème Division d’Infanterie (52ème DI)

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-52ème Groupement de Reconnaisance au Contact (52ème GRC) : huit Hotchkiss H-39, douze automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P et un escadron motocycliste

-652ème Bataillon Divisionnaire Antichar (652ème BDAC) (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-652ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (652ème BAAD) (trente-six canons de 37mm)

-17ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (17ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Deux régiments d’infanterie de ligne : 291ème et 348ème RI

-Une demi-brigade de chasseurs à pied : 5ème DBCP avec les 42ème, 46ème et 50ème BCP.

-52ème Bataillon de Canons d’Assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949H (issu du 48ème BCC)

-52ème Bataillon de Chasseurs de Chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950 (issu du 48ème BCC)

-82ème Bataillon du Génie

25ème Corps d’Armée (25ème CA)

-Un Etat-Major de Corps d’Armée

-625ème Régiment de Pionniers (625ème RP)

-25ème Groupement de Reconnaisance de Corps d’Armée (25ème GRCA) : douze AMX-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-181ème Régiment d’Artillerie Lourde Tractée (181ème RALT) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Element Aérien de Corps d’Armée 525 (EACA 525)

1ère Division d’Infanterie Motorisée (1ère DIM)

NdA : Cette division est une division hybride issue de la fusion des 1ère et 11ème DIM. A noter que le 43ème RI dans lequel à servit le général Villeneuve va devenir le régiment de garde du quartier général, un rôle qui est loin de se limiter à des missions de parade et de protocole. Certains y verront la volonté du «Général Tornade» de se créer une garde prétorienne aux veilleitées putschistes.

-Un Etat-Major Divisionnaire

-Un Groupement de Soutien Logistique

-1er Groupement de Reconnaissance au Contact (1er GRC) : douze AMX-44, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-601ème Bataillon Divisionnaire Antichar (601ème BDAC ) : (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-601ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (601ème BAAD) (trente-six canons de 37mm)

-15ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (15ème RAD) : deux groupes de canons automoteurs de 105mm Renault R-40 Au 105B et deux groupes de 155mm tractés 155C modèle 1946S (en attendant un canon automoteur de 155mm compact)

-Deux régiment d’infanterie : 1er RI et 110ème RI

-1er demi-brigade de chasseurs à pied (8ème, 16ème et 30ème BCP)

-1er Bataillon de Chasseurs de Chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950

-1er Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949R

-15ème Bataillon du Génie

47ème Division d’Infanterie (47ème DI)

-Un Etat-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique

-47ème Groupement de Reconnaissance au Contact (47ème GRC) : douze FCM-42, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-647ème Bataillon Divisionnaire Anti-Char (647ème BDAC) : (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-647ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (647ème BAAD) : (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-5ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (5ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Deux régiments d’infanterie : 44ème et 109ème RI

-2ème Demi-brigade de chasseurs à pied (41ème, 45ème et 49ème BCP)

-47ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949H

-47ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950

-42ème Bataillon du Génie

61ème Division d’Infanterie (61ème DI)

-Un Etat-major divisionnaire

-Un groupement de soutien logistique

-61ème Groupement de Reconnaissance au Contact (61ème GRC) : douze Hotchkiss H-39, douze AM modèle 1940P et un escadron de fusiliers motocyclistes

-661ème Bataillon Divisionnaire Anti-Char (647ème BDAC) : (douze canons de 75mm et vingt-quatre canons de 47mm)

-661ème Bataillon Anti-Aérien Divisionnaire (647ème BAAD) : (douze canons de 37mm et vingt-quatre canons de 25mm)

-51ème Régiment d’Artillerie Divisionnaire (51ème RAD) : deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm

-Trois régiments d’infanterie : 248ème, 265ème et 337ème RI

-61ème Bataillon de canons d’assaut disposant de canons d’assaut modèle 1949H

-61ème Bataillon de chasseurs de chars disposant de chasseurs de chars modèle 1950

-72ème Bataillon du Génie

Le Conflit (90) Europe Occidentale (56)

NdA même si les armées du GA n°2 ne sont pas directement concernées par l’opération HUBERTUS il me semble important de les citer au moins de mémoire. Cela à de plus l’avantage de me permettre de parler de leur état après trois mois de combats d’une rudesse inouiïe.

3ème Armée

Unités dépendant directement de l’état-major de la 3ème Armée

-3ème GAAC : deux batteries mixtes de campagne

-Groupement de Bataillons de Chars de Combat 503 (GBCC-503) : 3ème BCC (seize Renault R-35 mod.), 13ème BCC (vingt-quatre Hotchkiss H-39), 21ème BCC (vingt-huit AMX-44) et 36ème BCC (trente-six AMX-44) soit un total de 104 chars sur un maximum théorique 180.

-7ème CA placé en Réserve d’Armée car très entamé par les combats depuis le 22 juin 1949

-2ème Corps d’Armée Polonais (2ème CAPol) :

Un groupement antichar (canons de 47mm), un Groupement antiaérien (canons de 40mm Bofors), 2ème GRCA Polonais (autos blindées Daimler Armoured Car et chars légers AMX-44), 7ème GRDI Polonais (automitrailleuses Humber Armoured Car et chars légers AMX-44), 6ème DIP, 8ème GRDI Polonais (automitrailleuses Daimler Armoured Car et chars légers AMX-44), 2ème DGG.

-23ème Corps d’Armée (23ème CA) :

623ème Régiment de Pionniers (623ème RP), 23ème GRCA (douze AMX-42 et douze AM modèle 1940P), 11ème Régiment d’Artillerie Lourde Colonial Hippomobile (11ème RALCH), 11ème GRDI (huit Hotchkiss H-39 et douze AMD-178B), 2ème DI, 63ème GRDI (huit Hotchkiss H-39 et douze AMD-178B) et 56ème DI.

-4th British Corps (4th BC) :

un régiment d’artillerie légère, un régiment d’artillerie de campagne, un régiment d’artillerie lourde, une brigade antiaérienne de marche, 51th Highland Division et 58th Northumberland Division.

-24ème Corps d’Armée (24ème CA) :

624ème Régiment de Pionniers (624ème RP), 24ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (24ème GRCA) (douze Hotchkiss H-39 et seize AM modèle 1940P, 103ème RALT (un groupe de 105mm et un groupe de 155mm), 14ème GRDI (huit AMX-42 et douze AM modèle 1940P), 26ème DI, 37ème GRDI (huit FCM-42 et douze AM modèle 1940P) et 42ème DI.

4ème Armée

-Unités dépendant directement de l’état-major de la 4ème Armée :

-4ème GAAC : deux batteries mixtes de campagne

-Groupement de Bataillons de Chars de Combat 504 (GBCC-504) : 4ème BCC (trente-six FCM-42), 12ème BCC (trente-deux Renault R-40), 23ème BCC (trente-deux Renault R-40) et 38ème BCC (trente-six FCM-42) soit un total de 136 chars sur un maximum théorique de 180.

-26ème CA et 5th British Corps placés en Réserve d’Armée car très entamés par les combats depuis le 22 juin 1949

-8ème Corps d’Armée (8ème CA) :

608ème Régiment de Pionniers (608ème RP), 8ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (8ème GRCA) (huit AMX-42 et douze AM modèle 1940P), 108ème RALT (deux groupes de 105mm et un groupe de 155mm), 33ème GRDI (douze AMX-42 et douze AMD-178B), 45ème DI, 2ème GRDIPol (douze Hotchkiss H-39 et AM modèle 1940P) et 2ème DIP.

-3ème Corps d’Armée Polonais (3ème CAPol) :

Un groupement antichar équipé de canons de 47mm Puteaux modèle 1939, Un groupement antiaérien équipé de canons de 40mm Bofors, le 3ème GRCA Polonais disposant de Humber Armoured Car et de AMX-44, le 9ème GRDIPol (douze Humber Armoured Car et douze AMX-44), 7ème DIP, 10ème GRDIPol (douze Daimler Armoured Car et douze AMX-44) et 3ème Division de Grenadiers de la Garde (3ème DGG).

-16ème Corps d’Armée (16ème CA) :

616ème Régiment de Pionniers (616ème RP), 16ème GRCA (seize chars légers AMX-42 et seize AM modèle 1940P), 142ème RALH (deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm), 96ème GRDI (vingt-quatre Hotchkiss H-39 et vingt-huit AMD-178B), 6ème DINA, 98ème GRDI (vingt-quatre Hotchkiss H-39 et vingt-huit AMD-178B) et 8ème DINA.

-25ème Corps d’Armée (25ème CA) :

625ème Régiment de Pionniers (625ème RP), 25ème GRCA (douze AMX-42 et douze AM modèle 1940P), 181ème RALT (deux groupes de 155mm), 16ème GRDI (douze chars légers FCM-42 et seize AM modèle 1940P), 11ème DIM, 35ème GRDI (douze FCM-42 et dix-huit AM modèle 1940P) et 47ème DI.

6ème Armée

Unités dépendant directement de l’état-major de la 6ème Armée :

-6ème GAAC : deux batteries mixtes de campagne

-Groupement de Bataillons de Chars de Combat 506 (GBCC-506) : 6ème BCC (vingt-huit Renault R-40), 20ème BCC (trente-deux Renault R-40), 31ème BCC (trente-six AMX-44) et 40ème BCC (trente-deux AMX-44) soit un total de 128 chars sur un total maximal théorique de 180 chars légers.

-17ème GRDI et 13ème DI en réserve d’armée mais peu aptes à combattre à nouveau

-9ème Corps d’Armée (9ème CA) :

609ème Régiment de Pionniers (609ème RP), 9ème GRCA (douze AMX-42 et douze AM modèle 1940P), 121ème RALH (deux groupes un de 105mm et un de 155mm), 23ème GRDI (chars légers AMX-44 et automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P), 31ème Division d’Infanterie Alpine (31ème DIAlp), 38ème GRDI (douze chars légers AMX-42 et seize AM modèle 1940P) et 32ème DI.

-12ème Corps d’Armée (12ème CA) :

612ème Régiment de Pionniers (612ème RP), 12ème GRCA (douze AMX-44 et douze AM modèle 1940P), 112ème RALH (un groupe de 105mm et un groupe de 155mm), 29ème GRDI (seize FCM-42 et vingt-quatre AMD-178B), 35ème DI, 43ème GRDI (huit Hotchkiss H-39 et seize AM modèle 1940P), 40ème DI.

-28ème Corps d’Armée (28ème CA) :

628ème Régiment de Pionniers (628ème RP) réduit à un bataillon, 28ème GRCA (huit AMX-42 et huit AM modèle 1940P), 120ème RALT (deux groupes de 105mm et un groupe de 155mm), 32ème GRDI (dix Hotchkiss H-39 et dix-huit AM modèle 1940P), 43ème DI, 20ème GRDI (douze FCM-42 et seize AM modèle 1940P), 27ème DIAlp.

8ème Armée

Unités dépendant directement de l’état-major de la 8ème Armée :

-8ème GAAC : deux batteries mixtes de campagne

-Groupement de Bataillons de Chars de Combat 508 (GBCC-508) : 9ème BCC (trente FCM-42), 22ème BCC (vingt-quatre Hotchkiss H-39), 33ème BCC (trente AMX-44) et 48ème BCC (vingt-quatre Renault R-40) soit un total de 108 chars sur un total maximum théorique de 180 chars.

-27ème CA placé en réserve d’armée

-10ème Corps d’Armée (10ème CA) :

610ème Régiment de Pionniers (610ème RP), 10ème GRCA (dix AMX-42 et dix AM modèle 1940P), 113ème RALH (un groupe de 105mm et un groupe de 155mm), 61ème GRDI (seize AMX-44 et seize AM modèle 1940P), 58ème DI, 1er Groupe de Cavalerie Tchèque (unité montée), 1ère DIT.

-11ème Corps d’Armée (11ème CA) :

611ème Régiment de Pionniers (611ème RP), 11ème GRCA (douze FCM-42 et douze AMD), 114ème RALH (deux groupes de 105mm et un groupe de 155mm), 44ème GRDI (huit Hotchkiss H-39 et douze AMD), 54ème DI, 62ème GRDI (douze Hotchkiss H-39 et seize AMD), 57ème DI.

-34ème Corps d’Armée (34ème CA) :

634ème Régiment de Pionniers (634ème RP), 34ème GRCA (douze AMX-42 et seize AM modèle 1940P), 147ème RALH (deux groupes de 105mm et deux groupes de 155mm), 53ème GRDI (seize Hotchkiss H-39 et vingt-huit AMD-178B), 66ème DI, 52ème GRDI (seize Hotchkiss H-39 et vingt-huit AMD-178B) et 67ème DI.

5ème Armée

Après avoir transféré deux divisions à la 7ème Armée, la 5ème Armée dite Armée des Alpes à du réorganiser son dispositif en intégrant la possibilité que les allemands ne violent la neutralité suisse pour prendre à revers la 8ème Armée. Cela se fait à périmètre constant ce qui provoque un certain nombre de soucis pour l’état-major de l’Armée des Alpes.

Unités dépendant directement de l’état-major de la 5ème Armée :

A l’origine il y avait quatre régiments de pionniers, les 405ème, 415ème 425ème et 435ème Régiments de Pionniers (435ème RP) mais à l’issue du redéploiement, le 405ème est transféré à la 10ème Armée pour préparer le territoire de l’arrière en construisant obstacles et points fortifiés de campagne. Les trois autres régiments restent sous l’autorité de la 5ème Armée.

-Groupement de Bataillons de Chars de Combat 505 (GBCC-505) : 30ème BCC reconstitué après sa destruction en Corse lors de Merkur avec quarante-cinq Renault R-40. La 6ème DLM est également placé sous le commandement du GBCC-505

-Unités du génie et de soutien

-13ème Corps d’Armée (13ème CA) :

Occupe le Nord du massif Alpin et serait donc en première ligne en cas de tentative allemande de déborder par l’est en passant par la Suisse. L’état-major de ce corps d’armée prend la décision de laisser une division face à l’Italie en l’occurence la 10ème DI et de confier à la 20ème DI la couverture du lac Leman et le soutien direct et immédiat à la 8ème Armée.

Comme la menace immédiate vient davantage de l’Allemagne que de l’Italie, le régiment de corps d’armée déploie ses pièces au nord et non à l’est.

-613ème Régiment de Pionniers (613ème RP)

-13ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (13ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P

-117ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (117ème RALH)

-Unités du génie et de soutien

-15ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (15ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-10ème Division d’Infanterie (10ème DI)

-31ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (31ème GRDI) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses de découverte

-20ème Division d’Infanterie (20ème DI) :

-29ème Corps d’Armée (29ème CA) :

Ce Corps d’Armée défend l’axe central du massif alpin. Sa mission est clairement tournée vers l’Italie et non vers l’Allemagne même si des mesures sont prises pour éventuellement redéployer des troupes pour faire à une attaque en revers ce qui signifierai que la situation militaire de difficile était devenue catastrophique et bien entendu personne ne souhaite en arriver là.

-629ème Régiment de Pionniers (629ème RP)

-29ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (29ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses de découverte

-123ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (123ème RALT)

-Unités du génie et de soutien

-25ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (25ème GRDI) disposant de chars légers FCM-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P

-14ème Division d’Infanterie (14ème DI) :

-19ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (19ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte

-16ème Division d’Infanterie (16ème DI)

-26ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (26ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte

-30ème Division d’Infanterie Alpine (30ème DIAlp)

-30ème Corps d’Armée (30ème CA)

Pour ce corps d’armée la problématique est différente puisque la menace pourrait venir de la Corse occupée voir de la Ligurie. Certes la 2ème Escadre est puissante mais on peut imaginer Rome tenter le tout pour le tout pour débarquer en Provence. Si la 17ème DI en cours de reconstitution après avoir été détruite lors de MERKUR garde la frontière franco-italienne, la 29ème DIAlp doit veiller également sur les côtes en liaison avec la marine.

-630ème Régiment de Pionniers (630ème RP)

-30ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (30ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P

-124ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (124ème RALT)

-46ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (46ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte

-17ème Division d’Infanterie (17ème DI) : Cette division saignée à blanc en Corse lors de l’opération MERKUR est en cours de reconstitution en mélant unités d’origines et nouveaux régiments. C’est ainsi que la division dispose comme unités d’infanterie de la 27ème DBCA, du 173ème RIA, du 135ème RI, d’un régiment d’artillerie le 84ème RAD, de la 617ème BDAC, du 617ème Bataillon de défense antiaérienne et du 95ème bataillon du génie.

-34ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (34ème GRDI) disposant de chars légers FCM-42 et d’automitrailleuses de découverte

-29ème Division d’Infanterie Alpine (29ème DIAlp) :

Le Conflit (79) Europe Occidentale (45)

Sur le front de l’est l’opération TIGER à permis aux allemands de s’emparer de deux solides têtes de pont au nord et au sud non sans mal, non sans pertes. Les alliés veulent tenir le plus longtemps possible pour éviter un «coup de faux» soit mené depuis la tête de pont en direction soit de la Suisse voir de La Manche si les allemands voulaient tenter une nouvelle «course à la mer».

Après avoir contenu le plus possible les allemands, les alliés se replient vers l’ouest couverts par les différentes unités motomécaniques. «On accroche et on tient puis on se replie» comme le dira un caporal français anonyme d’un GRDI.

Ce repli laisse les troupes de forteresse seules dans leurs blockhaus avec aucune troupe d’intervalles ce qui rappelle à certains soldats issus des troupes coloniales les postes isolés dans l’Empire.

Vont-ils rester ainsi isolés en espérant se faire oublier par l’ennemi ? Que nenni les «fantassins du béton» vont opérer toutes proportions gardées comme les forces spéciales d’aujourd’hui à savoir d’effectuer des opérations rudes et brutales, des sorties pour attaquer la logistique et des éléments ennemis isolés.

On verra même certains ouvrages simuler leur neutralisation pour tromper l’ennemi pour mieux les attaquer le moment venu. Cela rendra les allemands à la fois plus prudents mais aussi moins chevaleresques si vous voyez ce que je veux dire……. .

Mi-août la majorité des ouvrages ont été pris, neutralisés ou évacués par leurs garnisons. Des ouvrages isolés vont continuer la lutte jusqu’à la fin du mois d’août voir même début septembre. Ils vont se rendre, recevront les honneurs militaires avant de rallier oflags et stalags sur le territoire allemand.

Les villes de l’est vont tomber successivement avec Luneville le 2 août, Nancy le 8 août, Verdun le 8 août également (malgré l’intervention du 3ème Corps de Cavalerie), Bar le Duc le 12 août, St Dizier le 13 août, Vitry le François le 14 août,

Troyes occupée par les allemands le 15 août est repris le lendemain par les troupes françaises du 12ème CA qui tentent de pousser vers Chaumont mais les allemands sont trop forts. Troyes sera finalement reprise par la Heer le 20 après trois attaques.

Le 18 août 1949 les allemands parviennent à percer en Champagne et menacent de disloquer le dispositif allié en séparant les deux Groupes d’Armées, le GA n°1 d’un côté et le GA n°2 de l’autre.

Les combats sont violents, acharnés, impitoyables, on se rend coup pour coup à l’arme à feu, à l’arme blanche, à la grenade.

Une bataille symbolise cette violence, la Bataille de Reims (20-24 août 1949) où la 1ère DIP (1ère Division d’Infanterie Polonaise) va s’illustrer. Mieux que ça elle va entrer dans la légende.

Encore aujourd’hui ses faits d’armes sont pieusement préservés en France mais aussi en Pologne. Même sous le régime communiste cette bataille de Reims était citée comme un fait d’arme majeur de l’histoire polonaise même si on taisait le caractère iminement religieux de la lutte.

Cette bataille est en effet considérée comme une véritable croisade, l’archevêque de Reims ayant accordé le statut de croisé aux soldats polonais.

«Fils de Pologne ! Enfants du Christ ! Soyez digne de vos ancêtres ! Luttez contre ces païens qui menacent notre civilisation chrétienne ! Combattez et vous prendrez place à la droite de notre Seigneur Jesus-Christ».

Ce discours impressionna naturellement les polonais mais aussi les français qu’ils soient croyants ou non. On verra même certains soldats libre-penseurs se faire baptiser dans la foulée de cette bataille après avoir connu une illumination digne de St Paul sur le chemin de Damas.

Cela explique la violence des combats. La gare de Reims est prise et reprise à douze reprises ! Les combats se font au corps à corps au couteau, à la baïonnette et à la grenade. La cathédrale de Reims déjà endommagée pendant le premier conflit mondial l’est à nouveau.

Cependant à la différence du premier conflit mondial la cathédrale va être détruite par des bombardements aériens, des tirs d’artillerie et des combats d’infanterie !

Les polonais sont particulièrement motivés à l’idée de défendre la cathédrale où étaient sacrés les rois de France (à l’exception d’Henri IV _sacré à Chartres_ et de Louis XVIII _jamais sacré_). Comme le dira le lieutenant Jaczonek de la 1ère DIP «L’un de vos rois à été roi de Pologne et ça ça compte !».

C’est alors qu’on passe de l’histoire à la légende voir au surnaturel. Des flots de sang vont maculer le sol de la cathédrale martyre. Malgré le nettoyage effectué par des reimois réquisitionnés par l’occupant allemand, du sang à coulé dans la crypte.

On parle de phénomènes étranges, de fantômes, de soldats allemands foudroyés alors qu’ils visitent l’édifice mais surtout de miracles dignes de ceux survenus à Lourdes.

En dépit des menaces allemandes nombre de chrétiens viendront y chercher dans ces ruines en ces temps difficiles un précieux réconfort. Des miracles ont été recensés par le Vatican. Encore aujourd’hui Reims est un haut lieu de pèlerinage qu’il soit chrétien ou militaire.

Chaque 24 août (qui est aussi la date de la Saint Barthelemy) un détachement franco-polonais effectue une marche au flambeau dans les rues de Reims.

Une vasque du souvenir est rallumé à la nuit tombée sur le parvis de la cathédrale. Six soldats _ trois polonais et trois français_ montent la garde durant la nuit avant d’éteindre la flamme à l’aube.

Cette vasque à été inaugurée en 1959 pour les dix ans de cette bataille. Sur un support en granit rose de 80cm de haut, une vasque faite avec le bronze des cloches de la cathédrale. Devant cette vasque une plaque en pophyre noir avec le discours de l’archevêque.

La Cathédrale sera reconstruite après guerre, les travaux entamés en 1956 ne s’achevant qu’en 1980 !

Face à la pression allemande, le général Villeneuve ordonne au 2ème Corps d’Armée Cuirassé (2ème CAC) et au 3ème Corps de Cavalerie (3ème C.C) de lancer une grande offensive pour préparer le repli sur La Seine.

Cette bataille à lieu du 25 au 30 août 1949 contre les 1. et 4. Panzerkorps soit cinq divisions blindées et une division S.S contre six divisions motomécaniques. Les unités environnantes qu’elles soient allemandes ou alliées fixent leurs homologues pour «encager» le champ de bataille.

Certes les grandes batailles de chars qui ont marqué l’imaginaire collectif ont eu lieu sur le front de l’est mais cette Bataille de Mourmelon à été particulièrement intense.

Les deux adversaires se rendent coup pour coup, des manœuvres tactiques de génie impressionnent alliés comme ennemis.

Les pertes en chars et en véhicules sont lourdes même si les allemands parviennent à récupérer davantage de véhicules endommagés que les alliés qui souvent doivent se résoudre à incendier et/ou à saboter des véhicules qui en théorie étaient récupérables et réparables dans des délais plus ou moins longs.

Le général Villeneuve demandera une étude sur cette récupération impossible et des réformes permettront d’accélérer le retour en ligne des chars endommagés.

A l’issue de cette bataille les allemands restent maitre du terrain pour la simple et bonne raison que cette bataille était destinée à permettre un repli général sur La Seine et le Morvan.

Cette hypothèse était loin de faire l’unanimité pour la simple et bonne raison que nombre de politiques et de généraux craignaient un découragement de la troupe.

Certes celle-ci avaient conscience d’avoir infligé de lourdes pertes à l’ennemi mais ne comprennait pas toujours ce repli permanent depuis plusieurs semaines. Quelques «mouvements d’humeur» sont signalés ici et là.

Le conseil militaire interallié organisé à Tours le 20 août 1949 prend la décision de faire de La Seine une véritable ligne d’arrêt et la base d’une contre-offensive générale à moyen terme. Cette décision dont la troupe à conscience même de manière implicite fait remonter le moral en flèche même si certains sceptiques restent dubitatifs.

Le général Villeneuve n’à pas attendu les décisions politiques pour prendre des mesures. Dès le 19 août il fait repasser La Seine aux corps d’armée de la Réserve Stratégique qui n’ont pas été encore engagés mais aussi toutes les unités au repos et ou en reconstitution même si ces dernières se trouvaient surtout en Bretagne ou dans le Sud-Ouest.

En ce qui concerne les Corps de la Réserve Stratégique deux autres sont montés en ligne, le 16ème CA pour contrer la percée allemande en Champagne et le 34ème CA pour couvrir le repli des unités du GA n°2 sur le Morvan avec une question cruciale : doit-on tenir ou non Dijon ?

Ces deux corps d’armée vont contenir l’avancée allemande mais ne vont pas connaître des combats aussi violents que ces devanciers.

Cela signifie que les 17ème CA, les 31ème, 33ème CA, les 2ème, 3ème et 4ème CA armée polonais (ce dernier est un Corps de Cavalerie) vont repasser La Seine sans connaître le feu au grand dam des principaux intéressés qui ont eu l’impression d’être des soldats de «deuxième classe».

Autant dire que quand ils auront l’occasion de combattre ils le feront avec vigueur, agressivité voir même témérité, générant des pertes qui auraient peut être pu être évitées.

Surtout il fait transformer La Seine en corridor fortifié avec des fortifications de campagne sur la rive sud mais aussi sur la rive nord. Il prépare des ponts, rassemble tout ce qui peut flotter pour faire passer un fleuve qui n’est pas toujours bon compagnon, l’accueil de civils fuyant les combats avec l’aide de la Croix Rouge, fait accélérer la production des usines de l’arrière….. .

Debout 20h par jour, dormant peu mais usant et abusant de café (au point qu’un célèbre bar de Londres donnera le nom de Villeneuve à un produit de sa carte à savoir un café servit avec une crème fouettée au cidre de Normandie), il impressionne tout le monde par son énergie, sa vitalité. Il sait se faire bonhomme et pince sans rire, rangeant sa panoplie de chef colérique et tonitruant. Comme il le raconte dans ses mémoires :

«Je ne vais pas vous mentir, il y avait une part de bluff et de théâtre dans mes démonstrations de colère, je surjouai, cela plaisait à mes subordonnés, aux journalistes et cela faisait peur aux politiques. Avec l’invasion du territoire j’ai compris qu’il fallait rassurer, montrer une façade optimiste. Je pourrai toujours me remettre en colère plus tard».

Pour tenir ces positions il fait appel aux régiments territoriaux composés de soldats trop âgés pour servir pour en première ligne, de jeunes recrues à l’instruction.

Cela doit permettre aux unités qui combattent pour certaines quasiment non-stop depuis le 10 mai de souffler, de recevoir un nouvel armement, d’intégrer de jeunes recrues ou des blessés de retour de convalescence.

Son épouse Agnès de Villeneuve prend une nouvelle dimension. Elle ne peut naturellement pas combattre en première ligne mais peu offrir son réconfort aux blessés et encourager toutes les femmes de France à aider les soldats en envoyant lettres et colis, le système des Marraines de Guerre étant à nouveau à l’œuvre pour que les Furieux se sentent pleinement soutenus.

L’ordre de repli est transmis aux organes de commandement le 21 août pour une exécution prévue dans un délai maximal de 10 jours. Comme d’habitude les unités motomécaniques doivent couvrir le repli des unités d’infanterie. Les unités motomécaniques vont de plus en plus combattre en groupements de circonstance plutôt qu’en unités constituées.

A l’époque (mi-août) le front soit (très) grossièrement une ligne Abbeville-Amiens-Soisson-Reims-Troyes-Chaumont-Mulhouse. Cela ne va hélas pas durer….. .

Les allemands ont bien conscience de ce répli car si les alliés prennent le maximum de précautions il est impossible de tout masquer de tout camoufler. Ils vont donc tenter de prendre les alliés de vitesse.

Si atteindre La Seine et bloquer le repli allié est de l’ordre du fantasme et de l’irréalisme en revanche gagner des têtes de pont pour empêcher de franchir aisement le fleuve c’est du domaine du possible.

Plusieurs unités allemandes parviennent à atteindre La Seine mais ne peuvent se maintenir étant violement combattus par l’artillerie stationnée sur la rive sud, l’aviation mais aussi quelques unités motomécaniques détachées du front. Pour certains historiens c’est le premier exemple d’un combat lacunaire sans front fixe (pour d’autres c’est la guerre civile russe).

Paris est un temps menacée par les allemands. On craint à plusieurs reprises un raid motorisé surprenant les défenseurs de la place de Paris (qui dépendaient de la 9ème Armée). Il y à certes la Ligne Chauvineau mais malgré des travaux constants ce n’est qu’un ersatz de la Ligne Maginot.

En théorie rien n’aurait pu empêcher les allemands de s’emparer de la capitale mais jamais la svatiska ne flottera sur Paris moins à cause de la résistance française que du refus allemand de s’engager dans une nouvelle guerre urbaine. Au final une poche se forme le 26 septembre 1949.

Il faut dire que le 27 septembre 1949 la ville du Havre est tombée aux mains des allemands après des combats dantesques contre les troupes canadiennes.

La logique aurait voulu que ce soit la 7ème armée qui assure la défense du Havre mais cette armée est passablement affaiblie et le général Villeneuve décide de lui faire passer la Seine pour couvrir les canadiens qui devront assurer la défense de la ville fondée par François 1er. En revanche les autres armées du GA n°1 vont combattre jusqu’au bout sur la rive nord de La Seine.

La ville à été bombardée par l’aviation et la marine, les installations du port et des chantiers navals sont méthodiquement sabotées. Deux jours plus tôt le 25 septembre c’est Rouen la ville du martyre de Sainte Jeanne d’Arc qui est tombée aux mains des allemands.

Les combats pour Rouen ont été moins violents, le BEF se concentrant sur Le Havre, donnant l’ordre à la 50th Northumberland Division de tenir le temps que tout ce qui peut et doit être saboté soit détruit que ce soit le pont transbordeur, les installations portuaires, des usines….. . Elle devra ensuite soit se replier sur Le Havre ou franchir la Seine.

Elle n’aura le temps de faire ni l’un ni l’autre car elle de désintègre et ce sont des éléments isolés et épars qui pour certains vont aider les canadiens au Havre de Grâce et pour d’autres vont être évacués au sud de La Seine avant de rejoindre des unités en cours de reconstitution. L’évacuation se faisant de manière acrobatique avec tout ce qui pouvait flotter pour passer La Seine.

Cette nouvelle expérience de ratkrieg dissuade les allemands de s’emparer de Paris plus qu’une secrète admiration des officiers allemands envers les monuments parisiens qu’ils ne voulaient pas détruire (NdA toujours se méfier des mémoires écrites après guerre où il faut se montrer sous son meilleur jour surtout quand on appartient au camp des vaincus).

A l’époque le général Villeneuve s’est installé à Paris dans un lieu tenu secret (on apprendra après guerre qu’un blockhaus de commandement avait été aménagé dans le jardin de l’Hôtel des Invalides, bunker transformé en musée dans les années quatre-vingt après des années d’abandon) estimant que le rôle d’un chef est d’être en première ligne même si la guerre moderne rend plus délicate une telle exposition.

Si le «Général Tornade» à la confiance du politique, certains n’hésitent pas à prononcer mezzo voce l’idée d’une paix avec l’Allemagne. Certains tentent de remplacer le général Villeneuve rendu responsable de la situation militaire. Ces deux manœuvres échouent lamentablement. Certains responsables seront placés en résidence surveillée jusqu’à la fin du conflit.

A la fin du mois de septembre la majeure partie des troupes alliées à franchit La Seine avant de se retrancher sur la rive sud après avoir relevé les régiments territoriaux. Cela est facilité par le fait que les allemands ont privilégié la progression à l’est avec la prise de Dijon le 24 septembre et Besançon le 25.

Pour faciliter la transition, chaque régiment territorial avait été adossé à un régiment d’active, permettant par exemple aux jeunes recrues entrainées par les territoriaux de mieux intégrer les régiments d’active.

C’est à cette période que le général Villeneuve reçoit l’ordre IMPERATIF d’évacuer à Paris. Dans la nuit du 29 au 30 septembre 1949 avec son aide de camp et quatre «garde du corps» il repasse La Seine et rallie par la route la ville de Bourges où il va s’installer dans un nouveau PC souterrain comparable à l’ancien PC ATLANTIDE devenu un tas de ruines fumantes.

Vingt minutes après son passage, le lieu d’embarquement est bombardé par l’artillerie allemande (sans que l’on sache si les artilleurs teutons étaient au courant qu’ils auraient pu porter un coup mortel à l’effort de guerre allié). Vous avez dit baraka ?

Le repli des dernières unités au sud de La Seine est épique, digne de l’Anabase de Xénophon. Le fleuve qui arrose Paris est franchit sous le feu ennemi façon opération amphibie. Des ponts de bateaux sont détruits et reconstruits sans arrêt, les pontonniers français et britanniques se montrant digne de ceux du général Elbée à la Berezina.

Très vite la priorité est donnée aux hommes au détriment du matériel. Si les canons sauf les pièces les plus lourdes et/ou les plus anciennes sont évacués en revanche pour les chars c’est moins évident notamment pour les plus lourds comme l’ARL-44 Estienne ou le B-1ter.

Ces derniers sont plus ou moins cachés, plus ou moins sabotés. Si certains seront récupérés par les allemands, d’autres seront retrouvés par les alliés au moment de l’opération AVALANCHE.

Es-ce la fin de la Campagne/Bataille de France ? Les alliés l’espère pour enfin souffler et préparer la future contre-offensive. Reste à savoir si les allemands sont du même avis…… .

Le Conflit (71) Europe Occidentale (37)

Ordre de Bataille des forces alliées pour la Campagne de France (4) : Réserves Stratégiques et Réserves Générales

Réserves Stratégiques françaises et polonaises

La mobilisation à permis de constituer une réserve stratégique composée notamment de huit Corps d’Armée déployés en arc de cercle de la Normandie à la Bourgogne d’où le nom attribué de dispositif NorBourg.

Deux corps d’armée vont être débloqués _les 14ème et 32ème Corps d’Armée_ auxquels il faut ajouter un corps d’armée polonais détaché de l’APF (Armée Polonaise en France).

Dans cette partie je vais rappeler l’organisation sommaire des corps d’armée qui restent sous le contrôle du commandant en chef de l’armée de terre, le général Ganelon. Je vais également rappeler la composition du Détachement d’Armées du Sud-Ouest (DASO) et d’autres unités en réserve que ce soit des unités de chars, d’artillerie, du génie et du train.

Les corps d’armée suivants sont déployés selon un arc de cercle allant grosso modo de la Normandie à la Bourgogne pour servir de réserve stratégique offensive comme défensive.

-14ème Corps d’Armée (14ème CA) : transféré à la 7ème Armée

-15ème Corps d’Armée (15ème CA)/2ème Corps d’Armée Colonial (2ème CACol)

-615ème Régiment de Pionniers (615ème RP)

-15ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (15ème GRCA) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte qui n’ont pas encore reçu des AMP.

-141ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (141ème RALH) disposant de deux groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T et de deux groupes de 155mm disposant de canons de 155L modèle 1945S.

-Des unités du génie, du train, des transmissions, de l’intendance et du service de santé

-Groupe Aérien d’Observation 515 (GAO n°515) disposant de huit Bloch MB-175, de douze Dewoitine D-720 et de quinze ANF-Les Mureaux ANF-123.

-72ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (72ème GRDI) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-2ème Division d’Infanterie Coloniale (2ème DIC)

-74ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (74ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-4ème Division d’Infanterie Coloniale (4ème DIC)

-16ème Corps d’Armée (16ème CA)

-616ème Régiment de Pionniers (616ème RP)

-16ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (16ème GRCA) qui dispose à la mobilisation d’Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte. Au début de la Campagne de France, il dispose d’AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèles 1940P.

-142ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (142ème RALH) disposant de deux groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T et de deux groupes de 155mm disposant de canons de 155L modèle 1945S.

-Des unités du génie, du train, des transmissions, de l’intendance et du service de santé

-Groupe Aérien d’Observation 516 (GAO n°516) comprend huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123.

-96ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (96ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte.

-6ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (6ème DINA)

-98ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (98ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte

-8ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (8ème DINA)

-17ème Corps d’Armée (17ème CA)

-617ème Régiment de Pionniers (617ème RP)

-17ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (17ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses de découverte

-143ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (143ème RALH) disposant de deux groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T et de deux groupes de 155mm disposant de canons de 155L modèle 1945S.

-Des unités du génie, du train, des transmissions, de l’intendance et du service de santé

-Groupe Aérien d’Observation 517 (GAO-517) disposant de huit Bloch MB-176, de douze Dewoitine D-720 et de quinze ANF-Les Mureaux ANF-123.

-97ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (97ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte.

-7ème Division d’Infanterie Nord-Africaine (7ème DINA)

-75ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (75ème GRDI) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses de découverte.

-5ème Division d’Infanterie Coloniale (5ème DIC) 

-31ème Corps d’Armée (31ème CA)

-631ème Régiment de Pionniers (631ème RP)

-31ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (31ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses de découverte.

-144ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (144ème RALH) disposant de deux groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T et de deux groupes de 155mm disposant de canons de 155L modèle 1945S.

-Des unités du génie, du train, des transmissions, de l’intendance et du service de santé

-Groupe Aérien d’Observation n°531 (GAO-531) : huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et de quinze ANF-Les Mureaux ANF-123.

-76ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (76ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-6ème Division d’Infanterie Coloniale (6ème DIC) 

-3ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie Polonais (3ème GRDIPol) disposant d’autos blindées Daimler Dingo et de chars légers Hotchkiss H-39.

-3ème Division d’Infanterie Polonaise (3ème DIP) 

-33ème Corps d’Armée (33ème CA)

-633ème Régiment de Pionniers (633ème RP)

-33ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (33ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-146ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (146ème RALH) disposant de deux groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T et de deux groupes de 155mm disposant de canons de 155L modèle 1945S.

Des unités du génie, du train, des transmissions, de l’intendance et du service de santé

-Groupe Aérien d’Observation 533 (GAO-533) : huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123

-57ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (57ème GRDI) disposant de chars légers FCM-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-62ème Division d’Infanterie (62ème DI)

-56ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (56ème GRDI) disposant de chars légers FCM-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-63ème Division d’Infanterie (63ème DI)

-34ème Corps d’Armée (34ème CA)

-634ème Régiment de Pionniers (634ème RP)

-34ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (34ème GRCA) disposant de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-147ème Régiment d’Artillerie Lourde Hippomobile (147ème RALH) disposant de deux groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T et de deux groupes de 155mm disposant de canons de 155L modèle 1945S.

Des unités du génie, du train, des transmissions, de l’intendance et du service de santé

-Groupe Aérien d’Observation 534 (GAO-534) : Huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et de quinze ANF-Les Mureaux ANF-123.

-53ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (53ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte AMD-178B.

-66ème Division d’Infanterie (66ème DI) 

-52ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (52ème GRDI) disposant de chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte AMD-178B.

-67ème Division d’Infanterie (67ème DI)

Armée Polonaise en France (APF)

-Un Etat-major installé à Compiègne

-Des éléments du génie et de soutien logistique :

-Deux régiments du génie à trois bataillons chacun, les 1er et 2ème RGPol. A noter que le 1er bataillon du 1er RG est détaché auprès du 1er CA Pol placé sous le commandement de la 1ère Armée

-Deux régiments du train

-Deux régiments de transmission

-Deux Antennes Chirurgicales d’armée

-Deux groupement d’intendance

-Quatre régiments d’artillerie lourde polonais :

-Le 302ème RAL Pol: trois groupes équipés de canons de 194mm Grande Puissance Filloux-Touzard (194L GPF-T) (un groupe détaché auprès du 301ème RALPol

-Le 303ème RAL Pol : trois groupes équipés de canons de 155mm Grande Puissance Filloux-Touzard (155L GPF-T)

-Le 304ème RAL Pol : trois groupes équipés de canons de 194mm Grande Puissance Filloux-Touzard (194L GPF-T)

-1er Corps d’Armée Polonais : voir 1ère Armée

-2ème Corps d’Armée Polonais

-Un groupement antichar disposant de canons antichars de 47mm

-Un groupement antiaérien disposant de canons antiaériens Bofors de 40mm

-Un Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (GRCA) disposant d’autos blindées Daimler Armoured Car en attendant la livraison possible de chars légers, chars toujours pas arrivés au début du mois de juin.

-7ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie Polonais (7ème GRDI Pol) disposant d’automitrailleuses britanniques Humber Armoured Car et de chars légers AMX-44

-6ème Division d’Infanterie Polonaise (6ème DIP)

-8ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie Polonais (8ème GRDI Pol) disposant d’automitrailleuses britanniques Daimler Armoured Car et de chars légers AMX-44.

-2ème Division de Grenadiers de la Garde (2ème DGG)

3ème Corps d’Armée Polonais

-Un groupement antichar équipé de canons de 47mm Puteaux modèle 1939

-Un groupement antiaérien équipé de canons de 40mm Bofors

-Un Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (GRCA) disposant d’autos blindées Humber Armoured Car en attendant la livraison potentielle de chars légers.

-9ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie Polonais (9ème GRDI Pol) disposant d’autos blindées Humber Armoured Car et de chars légers AMX-44

-7ème Division d’Infanterie Polonaise (7ème DIP) 

-10ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie Polonais (10ème GRDI Pol) disposant d’autos blindées Daimler Armoured Car et de chars légers AMX-44.

-3ème Division de Grenadiers de la Garde (3ème DGG) 

-4ème Corps de Cavalerie

-Un état-major

-Des unités du génie et de soutien logistique

-Un groupement antichar et antiaérien disposant de canons de 47mm Puteaux modèle 1937 et de canons de 40mm Bofors, les premiers étant antichars et les seconds antiaériens.

-Un régiment d’artillerie lourde disposant de trois groupes de 105mm équipés de canons de 105L modèle 1941T.

-10ème Division Blindée :

-Un état-major

-Des unités du génie et de soutien

-Un régiment de découverte, le 10ème régiment de Uhlans équipé d’autos blindées Humber Armoured Car et de chars légers Hotchkiss H-39

-Un bataillon de chars lourds disposant de trente-deux B-1bis

-Deux bataillons de chars moyens équipés de Renault R-40

-Un régiment d’artillerie disposant de canons de 75mm TAZ modèle 1939.

-21ème Division Blindée :

-Un état-major

-Des unités du génie et de soutien

-Un régiment de découverte, le 20ème régiment de Uhlans disposant d’autos blindées Humber Armoured Car et de chars légers Hotchkiss H-39

-Un bataillon de chars lourds disposant de B-1bis

-Deux bataillons de chars moyens équipés d’Hotchkiss H-39

-Un régiment d’artillerie disposant de canons de 75mm TAZ modèle 1939.

NdA le rééquipement des divisions blindées polonaises était dans les tuyaux en mai 1949 avec le remplacement des B-1bis par des B-1ter et des H-39 par soit un char moyen ou par un char léger.