22-Armée de terre : armement et matériel (80) ordre de bataille (14)

-4th British Corps

Suite à un accord de mars 1947, les britanniques acceptent de déployer en France, un corps expéditionnaire de douze divisions ainsi que deux corps d’armée indépendants déployés au sein du Groupe d’Armée n°2.

Si le 5th British Corps intègre la 4ème armée, le 4th British Corps lui est placé sous le commandement de la 3ème armée, encadré par le 23ème Corps à l’ouest et le 24ème Corps à l’est.
Ce quatrième corps d’armée britannique est composé de deux divisions d’infanterie, la 51th Highland Division et la 48th Northumberland Division, deux divisions d’infanterie de  mobilisation mais non dépourvues de qualités.

-24ème Corps d’Armée

Mis sur pied par la 7ème région militaire (Toulouse), cet état-major couvre l’extrémité occidentale de la zone de responsabilité de la 3ème armée avec deux divisions d’infanterie, une division de série A, la 26ème DI et une division d’active, la 42ème DI de Metz.

-Comme tous les Corps d’Armée de l’armée de terre, le 24ème CA disposent d’unités qui lui sont directement rattachées :

-Un régiment de pionniers, le 624ème régiment de pionniers

-Le 24ème Groupement de Reconnaissance de Corps d’Armée (24ème GRCA) équipés de     chars légers Hotchkiss H-39 et d’automitrailleuses de découverte en attendant la disponibilité     des automitrailleuses puissantes.

Canon de 105mm long modèle 1936 Schneider

Canon de 105mm long modèle 1936 Schneider

-Le 103ème Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (103ème RALT) qui dispose de deux
groupes de 105mm équipés de canons Schneider modèle 1936 et deux groupes de 155mm
équipés de canons de 155mm GPF.

-Des unités du génie, de l’intendance, des transmissions et du train

-L’armée de l’air détache pour emploi auprès du 24ème CA le Groupe Aérien d’Observation     n°524 équipé de Bloch MB-175, de Dewoitine D-720 et d’ANF-Les Mureaux ANF-123.

-La 26ème Division d’Infanterie est une division d’infanterie de mobilisation, plus précisément de série A soit des réservistes jeunes, récemment libérés de leurs obligations liées à la conscription.

Elle dispose de trois régiments d’infanterie de ligne (86ème, 98ème et 105ème RI), de deux régiments d’artillerie (36ème RAD et 236ème RALD), de la 626ème Batterie Divisionnaire Antichar, du 626ème bataillon de défense antiaérienne, du 79ème bataillon du génie et de diverses unités de soutien.

Elle peut compter sur le soutien du 14ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (14ème GRDI) équipé de chars légers AMX-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

-La 42ème Division d’Infanterie est elle une unité d’active dont l’état-major est installé en temps de paix à Metz. Elle dispose du 80ème régiment d’infanterie alpine (80ème RIA), de deux régiments d’infanterie de ligne (94ème et 151ème RI), de deux régiments d’artillerie (61ème RAD et 261ème RALD), de la 642ème Batterie Divisionnaire Antichar, du 642ème bataillon de défense antiaérienne, du 30èmebataillon du génie et de diverses unités de soutien.

Elle peut compter sur le soutien du 37ème Groupement de Reconnaissance de Division d’Infanterie (37ème GRDI) équipé de chars légers FCM-42 et d’automitrailleuses puissantes AM modèle 1940P.

4ème Armée

Installée à l’est de la 3ème armée, la 4ème armée dispose comme son homologue occidentale de trois corps d’armée à deux divisions plus un corps d’armée britannique, le 5th British Corps qui lui aussi aligne deux divisions d’infanterie.

Sur le plan de la géographie, elle couvre la frontière franco-allemande entre Sarreguemines et Selestat soit quatre secteurs fortifiés : le Secteur Fortifié de Rohrbach confié au 8ème Corps d’Armée, le Secteur Fortifié des Vosges confié au 5th British Corps, le Secteur Fortifié d’Haguenau confié au 25ème Corps d’Armée et le Secteur Fortifié du Bas-Rhin confié au 26ème Corps d’Armée.

Sa mission est de couvrir la frontière allemande contre une attaque brusquée de la Wehrmacht et en cas d’offensive de se porter sur le Rhin avec le soutien probable de corps de réserve, du 3ème Corps de Cavalerie (2ème, 4ème et 8ème DLM) ainsi que du 2ème Corps d’Armée Cuirassée (2ème, 4ème et 6ème DC), le 3ème CC (appelé également 37ème CA) et le 2ème CAC (appelé également 39ème CA) pouvant former une armée blindée.

-Comme les autres armées, elle dispose d’unités qui lui sont directement rattachées :

-Quatre régiments de pionniers : 404ème, 414ème, 424ème et 431ème régiments de     pionniers.

-Un groupement de bataillons de chars, le groupement n°504 qui aligne le 4ème BCC (45 FCM-42), le 12ème BCC (45 Renault R-40), le 23ème BCC (45 R-40) et le 38ème BCC (45 FCM-42), ces deux derniers bataillons étant des bataillons de mobilisation.

Si le premier dispose de ses chars, le deuxième reçoit des H-39 en attendant la disponibilité  du char prévu dans les plans de mobilisation.

Canon de 37mm Schneider modèle 1941

Canon de 37mm Schneider modèle 1941

On trouve le 4ème Groupement Antiaérien de Campagne (4ème GAAC) disposant d’un état-    major, d’une batterie hors rang et de quatre batteries, deux batteries équipées de canons de     75mm et deux batteries équipées de canons de 37mm Schneider, canons remorqués par des     véhicules tout-terrains Laffly.

-Dans le domaine du soutien, on trouve des unités dépendant de l’artillerie (parc de     réparations d’artillerie n°4, parc de réparation des équipages    et des ferrures n°4, le parc de     réparation automobile n°4, le parc d’essence et ingrédients d’armée n°4 et le parc de     munitions d’armée n°4).

-Le génie aligne diverses unités de sapeurs mineurs et de sapeurs routiers, une compagnie d’électro-mécaniciens et un parc de génie d’armée.

-En ce qui concerne les transmissions, on trouve le 804ème bataillon de sapeurs télégraphistes d’armée, le 819ème parc de transmissions d’armée et diverses unités associées.

-Le train soutien la deuxième armée avec sept compagnies hippomobiles et six compagnies     automobiles dont deux sanitaires ainsi qu’une compagnie citerne.

-L’intendance, le service de santé, le service vétérinaire, le service des remontes dispose     également d’unités intervenant en soutien de la 3ème Armée.

-La gendarmerie déploie pour maintenir l’ordre sur l’arrière et gérer les prisonniers un commandement de la gendarmerie et forces prévôtales de la 4ème armée.

-L’armée de l’air déploie plusieurs unités de chasse, de reconnaissance et d’appui tactique en soutien de la 4ème armée.

Le GRAVIA-IVA (Groupement d’Aviation de la 4ème Armée) dispose des moyens suivants :

Dewoitine D-551

Dewoitine D-551

-Deux escadres de chasse. La 6ème EC est stationnée à Strasbourg-Entziheim avec pour équipement le Dewoitine D-520 et le Lockeed H-322 Eclair alors que le 19ème EC stationnée à Xaffevillers dispose de Dewoitine D-551, de Bréguet Br700C2 et de Lockeed H-322.

-Une escadre de bombardement d’assaut, la 41ème EBA stationnée à Morhange avec pour équipement le Bréguet Br696.

-Une escadre de bombardement moyen, la 21ème EBM stationnée à Adelot avec pour équipement l’Amiot 354

-Un groupe de reconnaissance, le GR II/33 équipé de Bloch MB-175 ayant pour base la base aérienne de Delme

Le GRAVIA IVA dispose de 216 chasseurs, 81 avions d’assaut, 81 bombardiers moyens et 36 avions de reconnaissance soit un total de 414 appareils.

A cela s’ajoute les 105 appareils du GAO-508 (Strasbourg-Entziheim), du GAO-525 (Xaffevilliers) et du GAO-526 (Morhange) tous équipés de  avec huit Bloch MB-176, douze Dewoitine D-720 et quinze ANF-Les Mureaux ANF-123.

Le total d’appareils disponibles pour la 4ème armée et son GRAVIA IV-A s’établit à 519 avions.

21-Armée de terre (9)

Organisation d’un régiment d’infanterie

Régiment d’infanterie type Nord-Est

Généralités

-La Compagnie de Commandement dispose d’un PC, de moyens de transmissions, de renseignement, des éclaireurs motocyclistes et des sapeurs pionniers

-Trois bataillons d’infanterie

-Un Etat-major et une section de commandement

-Une Compagnie d’accompagnement avec une section de commandement, quatre sections de quatre mitrailleuses MAC-36 et une section d’engins avec deux canons de 25 puis de 47mm et deux mortiers de 81mm puis de 120mm.

-Trois compagnies de fusiliers-voltigeurs avec une section de commandement avec un puis deux mortiers de 60mm et quatre sections de combat à trois groupes de combat.

-La Compagnie Régimentaire d’Engins (CRE) dispose de deux mortiers de 81mm puis 120mm ainsi que de 6 canons de 25mm puis 47mm

-La Compagnie Hors-Rang est chargé du ravitaillement, de l’approvisionnement, du dépannage et du soutien sanitaire

Dans le détail

Le groupe de combat

Le groupe de combat est l’unité élémentaire de l’infanterie. Au plan tactique, le groupe de combat de se subidivse en deux demi-groupes, le demi-groupes de fusiliers et le demi-groupe de voltigeurs, le premier étant l’élément feu et le second étant l’élément mouvement.

Le demi-groupe de fusiliers comprend le sergent chef de groupe armé d’un fusil, le caporal _adjoint au chef de groupe_ lui aussi armé d’un fusil, le tireur FM qui outre son fusil-mitrailleur dispose d’un pistolet retiré en 1940 et remplacé par un pistolet mitrailleur, un chargeur FM lui aussi armé d’un pistolet mitrailleur et trois pourvoyeurs armés d’un fusil.

Le demi-groupe de voltigeurs comprend un premier voltigeur armé d’un fusil. Meilleur tireur du groupe, il dispose généralement d’un fusil à lunette. Il est accompagné de trois autres voltigeurs armés d’un fusil qui peuvent utiliser des grenades à fusil antichars et antipersonnelles.

Le groupe de combat dispose donc de onze hommes. Sur le plan de l’armement, tous les hommes possèdent un pistolet automatique, leur arme de base auxquels s’ajoutent neuf fusils, un fusil-mitrailleur et deux pistolets mitrailleurs.

Chaque groupe de combat est désigné par les lettres A,B  ou C.

La section de combat

Chaque section se compose de trois groupes de combat et d’un «groupe» de commandement avec l’officier commandant, d’un sous-officier adjoint, d’un agent de transmissions, d’un observateur et d’une équipe lance-grenades avec trois binômes de lance-grenades de 50mm soit dix hommes.

La compagnie de combat

L’effectif de la compagnie de combat est d’environ quatre officiers et cent quatre-vingt hommes et celle-ci s’organise en une section de commandement et quatre sections de combat.

La section de commandement dispose d’un groupe de commandement avec treize hommes, d’un groupe de ravitaillement avec douze hommes et deux véhicules, un véhicule d’allègement qui remorque la cuisine roulante.

La section de commandement dispose également d’un groupe de mortiers de 60mm avec deux pièces servies par huit hommes.

Tous les hommes de la section de commandement disposent d’un pistolet automatique, d’un pistolet mitrailleur pour les servants de mortier et les chauffeurs, d’un fusil pour les autres soit un total de 34 hommes, 34 pistolets automatiques, 10 pistolets mitrailleurs et 24 fusils.

La section de combat dispose donc d’un groupe de commandement et de trois groupes de combat tel que nous venons de le voir.

La compagnie d’accompagnement

Comme son nom l’indique cette unité accompagne les unités de combat en lui fournissant l’appui-feu nécessaire pour ses missions qu’il s’agisse de mortiers, de mitrailleuses ou de canons antichars.

Elle est organisée en une section de commandement, quatre sections de mitrailleuses et une section d’engins.

Section de commandement

Elle se compose d’un  groupe de commandement avec un groupe du capitaine (huit soldats et un sergent chef de groupe) et un groupe de ravitaillement avec quatre véhicules et quinze hommes.

Section de mitrailleuses

La compagnie d’engins dispose de quatre sections de ce type toutes organisées de la même façon à savoir deux groupes de deux pièces.

Le groupe est commandé par un sergent-chef armé d’un mousqueton puis d’un fusil, d’un mitrailleur-mécanicien et de deux équipes de pièces avec un caporal-chef de pièce armé d’un mousqueton puis d’un fusil ou d’un pistolet-mitrailleur, un chargeur, un tireur et deux pourvoyeurs tous armés d’un mousqueton puis d’un PM. On trouve également deux conducteurs par voiturette, chaque voiturette transportant deux armes (à cel s’ajoute une voiturette porte-munitions par groupe).

Section d’engins

La section d’engins est placée sous le commandement d’un aspirant (voir d’un adjudant-chef ou d’un adjudant) dispose de deux agents de transmission et de deux groupes pour un effectif de cinq sous-officiers, quatre caporaux et trente-deux hommes avec sept voiturettes.

Le groupe mortiers dispose de deux mortiers de 81mm servies par vingt-deux hommes dont un sergent chef de groupe armé d’un mousqueton puis d’un fusil ou d’un pistolet-mitrailleur, un télémétreur adjoint au chef de groupe armé d’un pistolet automatique puis d’un pistolet-mitrailleur et deux équipes dee dix hommes pour le service des mortiers (un caporal-chef de pièce, un pointeur et un chargeur _armés d’un fusil_, un artificier, quatre pourvoyeurs et deux conducteurs armés d’un pistolet mitrailleur).

La mise en service du mortier de 120mm entraine la mise en place permanente à l’échelle du groupe de deux chenilettes Renault UE pour le remorquage des pièces, le transport des munitions et d’une partie des servants.

Le groupe antichar est équipé de deux canons de 25mm, chaque pièce mise en oeuvre par cinq hommes avec un sergent-chef de pièce, un caporal tireur, un chargeur, deux pourvoyeurs et un conducteur tous armés d’un mousqueton puis d’un fusil.

Conformément à la décision de motoriser toutes les unités antichars, le groupe antichar disposera à partir de la fin 1940 de deux chenilettes Renault UE pour le remorquage des pièces, le transport des munitions et des servants.

Ultérieurement, dans les unités métropolitaines, le canon de 25mm est remplacé par un canon de 47mm plus apte à contrer les chars allemands.

Au niveau des munitions, la compagnie d’accompagnement dispose de 5362 cartouches par mitrailleuses, 150 coups par mortier de 81mm réduit ensuite à 120 par mortier de 120mm et 156 obus de 25mm par canon, nombre réduit à 140 obus de 47mm.

Bataillon d’infanterie

Le bataillon d’infanterie est organisé en un état-major, une section de commandement, trois compagnies de combat et une compagnie d’accompagnement.

L’état-major comprend onze hommes avec le chef du bataillon, le capitaine adjudant-major, un officier de renseignement, un médecin-lieutenant ou sous-lieutenant, un sergent secrétaire, un secrétaire, trois cyclistes, un mototyclistes et un chauffeur automobile.

La section de commandement dispose d’un groupe de transmission (un adjudant et vingt hommes), d’un groupe de ravitaillement avec un adjudant-chef, un adjudant et une dizaine de conducteurs, un groupe sanitaire avec un médecin auxiliaire, quatre infirmiers et seize brancardiers.

Le transport d’un bataillon nécessite un train (cinquante wagons) et soixante camions soit un convoi de trois kilomètres.

La compagnie régimentaire d’engins

La CRE est aux bataillons ce que la compagnie d’accompagnement est aux compagnies de combat, une réserve d’appui-feu pour la manoeuvre.
La section de commandement dispose d’un adjudant, de quatre sous-officiers  et de vingt hommes (un sous-officier chargé du renseignement, un sous-officier des équipages, trois agents de transmissions, deux observateurs, deux télémétreurs, un motocycliste et un cycliste).

-La CRE dispose également de trois sections antichars équipées de canons de 25mm. Chaque section est organisée de la même façon avec un groupe de commandement (un lieutenant ou un adjudant-chef commandant la section, un sous-officier adjoint, trois agents de transmissions et un conducteur) et trois pièces de 25mm servies par sept hommes.

Ultérieurement, les canons de 25mm sont motorisés avec un tracteur léger d’artillerie Latil M71 ou une chenillette Renault UE. Comme au sein de la compagnie d’accompagnement, les canons de 25mm de la CRE sont progressivement remplacés par des canons de 47mm modèle 1937 ou modèle 1939.

-Le groupe de mortiers de 81mm dispose d’un sous-officier et d’un télémétreur et surtout de deux pièces servies par un caporal et sept servants auxquels s’ajoutent deux conducteurs.

La compagnie de commandement

Cette compagnie dispose de douze officiers et deux cents hommes. Elle est organisée en une section de services, une section d’état-major, une section de transmissions, une section de pionniers et une section d’éclaireurs motocyclistes.

La section d’éclaireurs motocyclistes _seul réel élément de combat de la compagnie_ est placée sous le commandement direct du chef de corps. Elle dispose d’un officier, de trois sous-officiers, quatre caporaux et dix-huit éclaireurs.

La section est divisée en deux groupes de deux escouades de quatre éclaireurs avec un fusil-mitrailleur et trois mousquetons remplacés ensuite par un fusil (quand l’unité à laquelle elle était rattachée recevait le tant attendu MAS 36).

Dans les régiments d’infanterie type NE, tout le personnel de la section est sur moto solo sauf le chef de section en side-car (dans les régiments motorisés, toute la section est sur side-car).

Et pour finir le régiment……… .

Le RI type Nord-Est commandé par un colonel dispose de trois bataillons d’infanterie, d’une compagnie de commandement, d’une compagnie régimentaire d’engins et d’une compagnie hors-rang (six officiers et deux cent hommes).

Le parc de véhicules est conséquent avec en 1939 cinquante voitures hippomobiles, six chenilettes pour le ravitaillement et le remorquage des canons (ce parc augmenta avec la décision de motoriser toutes les unités antichars quelque soit l’échelon).

Le régiment d’infanterie dispose au final de 80 officiers et environ 3000 hommes, deux cents voiturettes ou voitures hippomobiles, une cinquantaine d’automobiles et neuf chenilettes.

Quand à l’armement collectif, il se compose de cent-douze fusils mitrailleurs, quarante huit mitrailleuses, trente-si lance grenades de 50mm, de neuf puis dix-huit mortiers de 60mm, huit mortiers de 81mm et douze canons de 25mm puis de 47mm.

Liste des unités d’active

Avant la mobilisation d’août 1939 qui multiplia les régiments d’infanterie de ce type, on trouvait les régiments d’active suivant :

-La 10ème division d’infanterie (Paris) dispose ainsi du 5ème R.I de Courbevoie, du 24ème R.I et du 46ème R.I tous les deux encasernés à Paris

-La 11ème division d’infanterie (Nancy) dispose du 26ème régiment d’infanterie de Jarville la Malgrange et du 170ème R.I installé à Epinal

-La 13ème division d’infanterie (Besançon) dispose du 21ème régiment d’infanterie de Chaumont et du 60ème régiment d’infanterie de Lons le Saunier.

-La 14ème division d’infanterie (Colmar) dispose du 35ème régiment d’infanterie de Belfort et du 152ème R.I qui lui est installé à Chaumont.

-Le 19ème divisions d’infanterie (Rennes) dispose de trois régiments d’infanterie avec le 41ème R.I de Rennes, le 71ème R.I de Mamers et le 117ème R.I du Mans.

-La 21ème division d’infanterie (Nantes) dispose du 48ème régiment d’infanterie de Fontenay le Comte, le 65ème régiment d’infanterie de Nantes et le 137ème régiment d’infanterie de Lorient

-La 23ème division d’infanterie (Tours) dispose des 32ème R.I d’Angers, du 107ème R.I d’Angoulème et du 126ème R.I de Brive.

-La 36ème divisions d’infanterie (Bayonne) dispose du 14ème régiment d’infanterie de Toulouse, du 18ème régiment d’infanterie de Bayonne et du 57ème régiment d’infanterie de Bordeaux

-La 42ème division d’infanterie (Metz) dispose de deux régiments d’infanterie, le 94ème RI de Bar le Duc et le 151ème RI de Commercy.

-La 43ème division d’infanterie (Strasbourg) dispose d’un seul régiment d’infanterie type Nord-Est en l’occurence le 158ème R.I d’Obernai.

On trouve donc 24 régiments d’infanterie type Nord-Est, chiffre qui tombera à 22 après la transformation de la 11ème DI de Nancy en Division d’Infanterie Motorisée.