Scandinavie (98) Finlande (36)

Polikarpov Po-2

Polikarpov Po-2 37

Le Polikarpov Po-2 (appelé également U-2 en raison de son rôle initial d’avion d’entrainement _uchebnyy en russe_, le nom Po-2 à été adopté en 1944, deux ans après la mort de Vladimir Polikarpov) était un avion d’usage général mis au point à la fin des années vingt et utilisés pendant près de vingt-cinq ans avant, pendant et même après le second conflit mondial !

Outre l’entrainement, il fût utilisé également pour l’attaque au sol, la reconnaissance, la guerre psychologique, les liaisons, l’évacuation sanitaire……. . Entre 1928 et 1959, ont été produit plus de 30000 Po-2.

A l’origine de cette sucess story russe figure la volonté de remplacer le U-1, la copie de l’Avro 504 britannique. Le vol inaugural à lieu le 7 janvier 1928, les essais menés au cours de l’année avant de lancer la production en série en 1929.

La production cesse dès 1956 en URSS mais se poursuit jusqu’en 1959 en Pologne et en en Tchécoslovaquie, les deux pays achetant la licence dès 1955 pour relancer la production aéronautique le plus rapidement possible.

A la version de base désignée U-2 s’ajoute les U-2A U-2AO et U-2AP pour les travaux agricoles (futurs Po-2A, Po-2AO et Po-2AP), les appareils expérimentaux U-2G, U-2PL et U-2KL, des versions d’attaque au sol U-2LSh et U-2LNB, des versions hydravion U-2M et U-2P, une version ambulance U-2S, une version liaison U-2ShS, des versions de transports civils U-2SP et U-2SPL, la version d’entrainement U-2UT, la version utilitaire U-2VS, une version d’observation nocturne d’artillerie U-2NAK, des versions améliorées U-3 et U-4.

Outre l’URSS, l’appareil à été utilisé par l’Albanie, la Bulgarie, la Chine, la Tchécoslovaquie, la Pologne, la Finlande, l’Allemagne (appareils capturés), la Hongrie, la Mongolie, la Roumanie, la Turquie et la Yougoslavie.

La Finlande à acquis l’appareil par la capture sur le champ de bataille. Le nombre d’appareils concernés est incertain mais ce qui est certain c’est qu’en juin 1950 la Lentovailue 36 disposait de douze appareils, six Fieseler Fi156 Storch et six Polikarpov Po-2.

Ces avions sont utilisés comme «mouchards» au dessus du champ de bataille pour notamment assurer la conduite de tir de l’artillerie et éviter autant que faire se peut les tirs fratricides.

Suite aux premiers combats de la guerre de Continuation d’autres Po-2 sont capturés ce qui permet de faire durer la flotte jusqu’à la fin de la guerre. Là encore le nombre est incertain mais la majorité des historiens s’accordent sur une fourchette de quarante à soixante appareils capturés, nombre d’entre-eux étant cannibalisés pour pour récupérer le maximum de pièces.

Le petit biplan soviétique est resté en service dans l’armée de l’air finlandaise jusqu’en 1967 quand les derniers appareils sont retirés du service et tous envoyés à la casse sauf un appareil préservé à Helsinki.

Caractéristiques Techniques

Type : avion biplan biplace d’usage général

Masse à vide 770kg en charge 1030kg maximale au décollage 1350kg charge utile 260kg

Dimensions : longueur 8.17m envergure 11.40m hauteur 3.10m

Motorisation : un moteur radial Shvetsov M-11D de 125ch

Performances : vitesse maximale 152km/h vitesse de croisière 110km/h distance franchissable 630km plafond opérationnel 3000m

Armement (U-2VS/LNB) une mitrailleuse de 7.62mm ShKAS et six bombes de 50kg

Fieseler Fi-156 Storch

Fieseler Fi156

Fieseler Fi-156 Storch

Pour faciliter la progression des Panzerdivision, mieux vaut savoir où se trouve l’ennemi, où se trouvent les ponts, les noeuds de communication voir les points forts de l’ennemi pour si nécessaire les éviter. En clair limiter ce que Clausewitz appelle la «friction» qui fait du plan «la première victime de la guerre».

Si la reconnaissance par autos blindées et motocyclistes est tout à fait valable, le vecteur aérien à plus que sa place pour voir le plus loin possible et anticiper les actions de l’ennemi.

On peut utiliser des avions “classiques”, des monomoteurs ou des bimoteurs mais pour coller au front rien de mieux qu’un avion léger, capable de passer inaperçu et capable également de pouvoir décoller de terrains improvisés, à proximité du front, de réaliser de véritables sauts de puce.

A l’origine du Fieseler Fi-156 Storch (cigogne) figure une demande du Ministère de l’Air, le Reichluftministerium (RLM) de 1935 pour un appareil capable de mener des missions de liaison, de coopération (ce qu’on appelle aujourd’hui le contrôle aérien avancé) et l’EVASAN.

Au Fi-156 sont opposés le Messerschmitt Bf163 et le Siebel Si-201. Le bureau d’études de Fieseler dessine un appareil à aile haute et train fixe, un appareil capable de se poser et de décoller sur de courtes distances. Les premiers appareils sont livrés en 1937 et l’appareil est toujours en production en septembre 1948.

Au sein de la Luftwafe, il équipe quatre groupes indépendants de reconnaissance en compagnie du Focke-Wulf Fw-189, le Fw-189 assurant la reconnaissance tactique en profondeur, le Fi-156 assurant la reconnaissance au dessus du front par exemple pour guider les tirs de l’artillerie.

D’autres appareils sont utilisés pour la liaison, les évacuations sanitaires. L’appareil fût produit sous licence en URSS et en Roumanie, il est également utilisé par la Bulgarie, la Slovaquie, la Hongrie, l’Espagne, la Suisse et la Finlande.

Les finlandais vont acquérir une douzaine d’appareils pour compléter les Po-2 en service dans la Lentovailue 36. Ces appareils vont opérer de jour comme de nuit pour l’observation, le réglage du tir d’artillerie, l’évacuation sanitaire, la liaison mais pour assez peu de missions de harcèlement nocturne. Au final l’armée de l’air finlandaise à utilisé vingt-huit appareils de ce type, en disposant encore de douze à la fin du conflit. Ces appareils ne vont être retirés du service qu’en 1970.

Caractéristiques Techniques du Fieseler Fi-156 Storch

Type : monomoteur d’observation et de liaison

Masse : à vide 860kg en charge 1260kg

Dimensions : longueur 9.9m envergure 14.3m hauteur 3.1m

Motorisation : un moteur radial Argus As-10 de 240ch

Performances : vitesse maximale 175 km/h à 300m Distance franchissable 380km Plafond opérationnel 4600m

Armement : une mitrailleuse MG-15 de 7.92mm

VL Humu

Brewster F2A-3 Buffalo

Le VL Humu est une extrapolation du Buffalo

Avant même le début du second conflit mondial la Finlande s’interroge sur l’équipement de son armée de l’air dans le conflit à venir. Helsinki décide de miser sur une production locale tout en étant conscient que ses moyens sont limités.

Elle va utiliser des modèles d’appareils produits sous licence, en récupérer des éléments pour produire un nouvel appareil.

Pour remplacer les Avro Anson, la Suomen Illmavoimat demande à la Valtion Lentokonetehdas (VL) de dévelloper un appareil de reconnaissance.

VL part du Brewster Buffalo pour un petit biplace de reconnaissance tactique facile à produire et à utiliser. C’est l’acte de naissance du VL Humu.

Deux prototypes sont commandés le 14 septembre 1947, le premier prototype volant pour la première fois le 14 juin 1948 et le second le 6 octobre 1948.

Le VL Humu était pour faire simple un Buffalo allongé pour permettre l’installation d’un poste pour un mitrailleur observateur derrière le pilote. Le moteur est plus puissant pour compenser la prise de poids.

La mise au point est rapide et l’appareil peut être mis en service fin 1951 pour permettre la relève des Avro Anson usés et fatigués. Au total ce sont vingt-huit appareils qui ont été produits entre 1951 et 1953.

Ils arrivent au moment où la chasse soviétique devient de plus en plus efficace et de plus en plus mordante au point qu’ils souffrent de lourdes pertes. Résultat il ne reste plus que huit appareils de disponible en octobre 1953 quand la Finlande met fin à la guerre de Continuation.

Ces huit appareils sont dans l’ensemble en mauvais état et après inspection décision est prise de les envoyer à la ferraille. Un seul appareil est préservé à titre patrimonial. Restauré en état de vol, il effectuera des démonstrations aériennes en Finlande et à l’étranger de 1960 à 1980 date à laquelle il rejoint un musée à Helsinki.

Caracteristiques Techniques

Type : biplace monoplan monomoteur de reconnaissance tactique

Masse à vide : 2150kg en charge 3250kg

Dimensions : longueur 9.15m envergure 11.50m hauteur 3.66m

Motorisation : un moteur radial de 1200ch

Performances : vitesse maximale 495km/h plafond opérationnel 8000m distance franchissable 900km

Armement : deux mitrailleuses de 12.7mm LKK/42 dans les ailes et une mitrailleuse de 7.62mm en poste arrière.

Heinkel He-115

Heinkel He115 (2)

En 1935, le Ministère de l’Air allemand (Reichsluftfahrtministerium RLM) lance un appel d’offres pour un hydravion bimoteur d’usage général, pouvant mener aussi bien des missions de reconnaissance que de bombardement, de torpillage voir de mouillage de mines.

Deux constructeurs proposèrent leurs projets : la Heinkel Flugzeugwerke et la Hamburger Flugzeugbau qui n’était que la division aéronautique des chantiers navals Blohm & Voss. Trois prototypes furent commandés le 1er novembre 1935, les avions Heinkel sont baptisés He115 et son concurrent, Ha140.

Le premier prototype du Heinkel He115 effectue son premier vol en août 1937 et début 1938, il est sélectionné au détriment de son concurrent hambourgeois. Il est mis en service en 1939 et va être exporté en Norvège, en Finlande et en Suède.

Quand éclate la guerre de Pologne le 1er septembre 1939, le Heinkel He115 équipe deux unités la 1. (M)/KuFlGr 106 et la 1. (M)KuFlGr 406, ces deux unités volant initialement sur Heinkel He-60, les deux appareils cohabitant un temps.

Ultérieurement, les Heinkel He-59 sont remplacés par le Heinkel He115 ce qui fait que quatre unités supplémentaires sont équipées avec cet appareil (3. (Mz) 106, 3.(Mz)/406, 3. (Mz)506 et 3.(Mz)/706).

Suite à la réorganisation de l’aéronavale allemande, le Heinkel He-115 équipe quatre staffel de seize hydravions (17. et 19. Marine Kampf Staffel en Baltique, 18. et 20. Marine Kampf Staffel en mer du Nord) chargés de missions de bombardement et de torpillage. Il reste donc un total de soixante-quatre appareils en service.

Une version améliorée baptisée Heinkel He-117 est ultérieurement mise au point (voir ci-après) et en septembre 1948, il ne reste plus qu’une unité équipée en l’occurrence, le 19. Marine Kampf Staffel stationné à Rugen.

Les Heinkel He-115 déployés en mer Baltique organisent à partir du 1er septembre 1948 des patrouilles de surveillance pour anticiper une éventuelle action de la Flotte Rouge, la flotte soviétique de la mer Baltique stationnée notamment à Kronstadt près de Leningrad.

La Finlande va recevoir huit Heinkel He-115 neufs et quelques appareils ayant appartenu aux forces armées allemandes et utilisés pour l’entrainement.

Mis en œuvre au sein du Lentovailue 56 en compagnie de six Dornier Do-18, ces hydravions vont patrouiller au dessus du golfe de Finlande, mouiller des mines, traquer les sous-marins soviétiques et tenter d’infructueuses attaques à la torpille.

Ultérieurement des hydravions supplémentaire eux aussi de seconde main vont rallier les forces armées finlandaises pour remplacer les appareils usés et perdus ce qui fait qu’au final seize appareils de ce type ont volé sous les couleurs finlandaises.

Il restait en octobre 1953 six appareils de ce type qui sont maintenus en service mais les soviétiques exigent que la soute soit scellée pour ne pas permettre la mise en œuvre d’armes air-sol puisqu’Helsinki n’à le droit de posséder que des chasseurs et des avions de reconnaissance.

Retiré du service en 1962 (des appareils saisis par les soviétiques avaient été rétrocédés aux finlandais qui les ont cannibalisés), les He-115 ont été tous ferraillés.

Caractéristiques Techniques du Heinkel He-115

Type : hydravion triplace bimoteur de bombardement-torpillage

Poids : à vide 5290kg en charge 10400kg

Dimensions : longueur 17.30m envergure 22.28m hauteur 6.60m

Motorisation : deux moteurs radiaux BMW-132K de 970ch chacun

Performances : vitesse maximale 327 km/h rayon d’action de combat 2100km plafond opérationnel 5200m

Armement : une mitrailleuse fixe MG-17 de 7.92mm, une mitrailleuse MG-15 dans un poste dorsal et une autre dans le nez; cinq bombes de 250kg ou deux bombes de 250kg et une torpille de 800kg ou une mine marine de 920kg

Dornier Do-18

Dornier Do18 5

Dornier Do18

C’est en 1934 que le dévellopement du Dornier Do-18 est lancé par la firme. Il s’agit de remplacer le Do J Wal (baleine) pour des rôles aussi bien civils que militaires.

Comme son prédécesseur c’est un hydravion à coque à ailes basses avec deux stabilisateurs latéraux, les moteurs étant installés dans une nacelle unique, l’un entraînant une hélice propulsive et l’autre une hélice tractive.

Le premier prototype décolle le 15 mars mais il est perdu en mer Baltique le 2 novembre de la même année. Trois autres prototypes vont suivre, deux en version militaire et un en version civile.

Si la version militaire fût produite en grand nombre, la version civile se limita à cinq exemplaires (en incluant le prototype) pour la Lufthansa, la compagnie aérienne allemande.

Mis en service en 1935 par la Luftwaffe, l’appareil équipait quatre unités en septembre 1939 à une époque où l’appareil était périmé pour ne pas dire obsolète. Un appareil est perdu durant la guerre de Pologne.

Blohm & Voss Bv138

Blohm & Voss Bv138

Si l’appareil est retiré du service en Allemagne dès 1941 et remplacé par le Blohm & Voss Bv138, (La majorité des Do18 sont feraillés mais certains sont conservés pour le sauvetage en mer des pilotes abattus [sans armement, blanc avec de larges croix rouges] et pour l’entrainement) l’appareil continue sa carrière à l’étranger en Norvège, en Suède, en Finlande, en Argentine et surtout aux Pays-Bas où l’appareil était produit sous licence.

La Finlande va recevoir douze appareils de ce type même si seulement six étaient utilisés en permanence au sein du Lentovailue 56. Ces appareils vont être utilisés pour des missions de reconnaissance et de patrouille maritime, devant faire face à une chasse soviétique de plus en plus agressive et de plus en plus mordante.

En octobre 1953 il restait quatre appareils en état de vol, appareils rapidement envoyés à la ferraille car très usés.

Caractéristiques Techniques du Dornier Do 18D-1

Type : hydravion multiplace de reconnaissance maritime

Poids : à vide 6680kg maximal au décollage 8500kg (jusqu’à 10000kg possible pour le catapultage)
Dimensions : longueur 19.23m envergure 23.70m hauteur 5.32m

Motorisation : deux moteurs Junkers 205C de 605ch chacun

Performances : vitesse maximale 250 km/h au niveau de la mer, vitesse de croisière 190 km/h distance franchissable 3500km plafond opérationnel 4350m

Armement : deux mitrailleuses MG-15 de 7.92mm, l’une à l’avant et l’autre à l’arrière en position dorsale deux bombes de 50kg Les hydravions néerlandais ont remplacé les MG-15 par des mitrailleuses Browning de 7.7mm

Fokker T.VIIIL et W/C

Fokker T.VIII

Le Fokker T.VIII est un hydravion bimoteur à aile basse utilisé par la MarineLuchtvaarDienst pour remplacer le T.IV devenu obsolète. Le programme est lancé en 1937 quand le MLD demande un hydravion de bombardement et de torpillage.

Cinq appareils sont commandés en 1938 et tous sont livrés le 1er juin 1939. L’appareil est donc loin d’être opérationnel quand la guerre de Pologne éclate en septembre 1939 mais la production continue avec d’abord dix-neuf exemplaires de construction mixte bois/métal (Fokker T.VIII W/G) et douze exemplaires de construction entièrement métal (Fokker T.VIII W/M) portant le total à trente-six exemplaires au printemps 1940.

Si le W/G signifie watervliegtuig/gemengd (hydravion/mixte), le W/M signifie watervliegtuig/metaal (hydravion/métal)

Entre-temps cet appareil à donné des idées à l’aviation de l’armée de terre mais aussi à la Suède et à la Finlande qui demandent une variante terrestre baptisées Fokker T.VIII L .

Si la Luchtvaartafdeling ne donne pas suite en préférant le Fokker T.IX, la Finlande et la Suède passe des commandes qui maintiennent l’appareil en production en attendant que la MLD se décide de commander ou non de nouveaux appareils.

La Finlande commande douze Fokker T.VIIIL terrestres livrés à l’automne 1940 ainsi que huit Fokker T.VIII W/C hydravions soit vingt appareils qui vont participer à la guerre contre l’URSS aux côtés des allemands.

La Suède passe commande de vingt-huit Fokker T.VIIIL livrés entre juin 1941 et septembre 1942, le projet d’une production sous licence ne voyant finalement pas le jour.

Les vingt appareils utilisés par les finlandais vont être mis en œuvre par la Lentovailue 54, une unité mixte avec donc huit bombardiers et douze hydravions. Il fût un temps question de créer deux unités séparées mais ce projet ne vit jamais le jour.

Ces appareils ont été employés jusqu’à la fin du conflit en octobre 1953. Il restait alors deux T.VIIIL et quatre T.VIII W/C soit six appareils sur vingt. Les six appareils en questions ont été utilisés jusqu’en 1956 puis envoyés à la ferraille.

Caractéristiques Technique du Fokker T.VIII-W/G

Type : hydravion bimoteur monoplan de bombardement et de torpillage

Masse : 5000kg

Dimensions : longueur 13m envergure 18m hauteur 5m

Motorisation : deux moteurs radiaux Wright R-975-E3 Whirlwind de 451ch chacun

Performances : vitesse maximale 285 km/h à 3000m distance franchissable 2750km plafond opérationnel 6800m

Armement : deux mitrailleuses de 7.92mm une torpille ou 600kg de bombes

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