Scandinavie (39) Danemark (10)

ROYAL DANISH NAVY

Historique

Aux temps jadis

Quand remonte la création de la marine royale danoise ? Celle-ci fait remonter sa naissance au 10 août 1510 quand le roi Jean fait de son vassal Henrik Krummedige «le capitaine en chef et le chef de tous nos capitaines, hommes et servant que nous avons désigné pour servir en mer» (NdA le nous est le nous de majesté).

Cela ne veut naturellement pas dire qu’il n’y eut pas de navires militaires au Danemark avant 1510 mais que c’est la plus ancienne trace officielle concernant la constitution d’une marine militaire.

Qui dit marine dit financement et Erik de Poméranie qui règne de 1397 à 1439 créé le Sound Toll une taxe de passage source d’innombrables querelles et conflits. Cet impôt qui permit la création et la constitution d’une puissante marine ne sera supprimé que le 1er avril 1857 après presque quatre cent ans d’existence.

Cette flotte dano-norvégienne disparaît trois siècles plus tard le 12 avril 1814 quand Christian Fredrick futur Christian VIII de Danemark et éphémère roi de Norvège sépare les deux marines donnant naissance aux marines royales danois et norvégiennes stricto sensu.

Hanse

Les principales routes de la Ligue Hanséatique

Durant ses premières années, la marine danoise avait pour mission de lutter contre la puissante Ligue Hanséatique. En vieux haut allemand Hanse signifie convoi, cette association politico-commerciale de villes libres voit officiellement le jour en 1358.

Ce n’est pas un état mais une entente entre villes qui se jurent assistance et secours mutuel pour maintenir les privilèges diplomatiques et commerciaux.

Déclinant rapidement après 1450, elle connait une dernière réunion officielle en 1669 mais n’est officiellement dissoute qu’en 1862 à une époque où seulement trois villes étaient officiellement hanséates, trois villes allemandes à savoir Lübeck en mer Baltique, Hambourg et Brême en mer du Nord.

La marine danoise cherche à contrôler l’accès à la Baltique et éviter que la Hanse ne soit la maîtresse de la région et notamment des détroits du Skagerrak et du Kattegat. L’autre ennemi majeur est la marine suédoise que la marine danoise pardon dano-norvégienne affronte avec l’aide de la marine des Provinces-Unies.

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Base navale d’Holmen. Le navire au premier est incliné pour permettre aux calfats de refaire l’isolation de la coque avec du goudron (calfatage)

Qui dit marine dit base. La marine dano-norvégienne n’échappe pas à la règle et aménage une base à Holmen dans le port de Copenhague. A cette base principale s’ajoute des bases secondaires qui n’étaient souvent que des mouillages comme Fredriksvern en Norvège et Glückstadt.

Le nom d’Holmen est mentionné pour la première fois en 1461 et pourrait faire référence à Slotsholmen, une baie située à proximité du château de Copenhague, une baie permettant d’abriter et de réparer les navires.

En 1520 alors que l’Union de Kalmar craque de partout, Christian II décide de mettre la turbulente Suède au pas. Il fait appareiller une puissance flotte qui s’empare de Stockholm. Il fait mettre à mort une grande partie de la noblesse suédoise dans ce que l’histoire à retenu sous le nom de bain de sang de Stockholm.

Trois ans plus tard, en 1523, Christian II est déposé. Considérant que la marine est sa propriété, il s’empare de la majeure partie avant de s’exiler en Hollande. Cette brutale baisse de la puissance navale danoise entraîne un vide politico-militaire en Baltique, vide rapidement comblé notamment par la Suède qui ne va pas tarder à y devenir la puissance militaire majeure. Le royaume de Danemark-Norvège bien décidé à ne pas se laisser distancer relance les constructions navales pour batir une marine capable de lutter contre son homologue suédoise.

C’est sous le règne de Frédéric II (1559-1588) que la marine dano-norvégienne retrouve des couleurs avec la construction de navires et l’agrandissement du chantier naval de Bremerholm, l’un n’allant pas sans l’autre.

A noter qu’à partir de cette époque, la construction des navires de la marine royale dano-norvégienne devient un monopole d’Etat, les villes marchandes qui devaient jusqu’ici fournir un certain nombre de navires n’y sont plus assujettis. Ils doivent néanmoins continuer à fournir canons, équipages et nourriture.

La puissance navale danoise et le retour du Sound Toll évite à la Baltique de devenir une mer propice à la piraterie. Les armateurs rassurés peuvent donc multiplier les lucratives opérations et ainsi favoriser richesse, croissance et prospérité.

Si Frédéric II à construit une puissante flotte pour contrôler l’accès à la Baltique et la Baltique elle même (à l’époque la Scanie, la partie sud-ouest du territoire suédois aujourd’hui appartenait au royaume dano-norvégien. ), la Suède n’est pas restée les bras croisés.

Ce n’était qu’une question de temps avant que les dano-norvégiens et les suédois ne s’affrontent en mer Baltique, la Hanse malgré des tentatives ne put bâtir une flotte propre tandis que la Russie n’avait plus accès à la Baltique et restait pour la majorité des européens un état d’Asie, barbare et arriéré.

La rivalité : Danemark-Norvège contre Suède

Le premier affrontement majeur entre le royaume de Danemark-Norvège et le royaume de Suède à lieu au milieu du 16ème siècle avec la Première Guerre Nordique appelée Guerre Nordique de Sept Ans qui se déroule du 13 août 1563 au 13 décembre 1570.

Ce conflit oppose d’un côté le royaume de Danemark-Norvège, la cité libre de Lübeck et le condominium polono-lituanien au royaume de Suède.

Le cassus belli est le mécontentement de Frédéric II de Danemark suite aux conséquences de la dissolution de l’Union de Kalmar et la volonté du roi Eric XIV de briser l’hégémonie danoise. Cette guerre épuisa les deux pays et le traité de Stettin marqua un retour au status quo ante bellum.

Pourtant le conflit n’était pas écrit d’avance, les relations dano-suédoises étaient assez pacifiques sous les règnes de leurs prédécesseurs.

Du côté suédois, Gustav 1er Vasa doit d’abord assurer son pouvoir et n’était pas vraiment en position pour menacer le royaume de Danemark-Norvège.

Ce n’était cependant qu’une question de temps puisqu’en 1544 le roi de Suède mit en place l’une des premières armées permanentes de l’histoire de l’Europe.

Après la mort de Christian III et de Gustav 1er Vasa, de jeunes et fougueux monarques arrivent au pouvoir ce qui sera source de tensions et de potentiels conflits.

Avant le début de cette guerre, le Danemark-Norvège et la Suède vont participer à la guerre de Livonie permettant aux deux pays de s’emparer de territoires mais préparant rancœurs et irritation qui allaient provoquer la première guerre nordique.

De premiers combats ont lieu dès mai 1563 mais la guerre n’éclate officiellement qu’en août de cette année. En mai la flotte dano-norvégienne commandée par Jakob Brockenhuus appareille pour la Baltique, arrivant à Bonrholm le 30 mai, ouvrant le feu sur une flotte suédoise commandée par Jakob Bagge avant même toute déclaration de guerre. Mal en pris aux dano-norvégiens qui sont battus.

C’est le royaume de Danemark-Norvège et la ville libre de Lübeck qui déclarent la guerre à la Suède, cette guerre étant à la fois terrestre et navale. Comme nous sommes dans la partie consacrée à la marine royale danoise, je vais me concentrer sur le volet naval.

Le 11 septembre une bataille navale à lieu près d’Öland, une bataille indécise entre les deux marines juste avant une pause dans les opérations, les guerres de l’Ancien Régime voyant les armées hiverner.

Herluf_Trolle_1551

Herluf Trolle

Le 30 mai 1564 une bataille navale oppose une flotte dano-norvégienne (associé à des navires de Lübeck) dirigée par Herluf Trolle à une flotte suédoise commandée par Jakob Bagge. Ce dernier est capturé et le plus gros navire de guerre présent en mer Baltique, le Mars (également connu sous le nom de Makalös) est coulé. La marine suédoise se replie à Stockholm ne laissant que quelques navires pour bloquer les côtes dano-norvégiennes.

Jakob Bagge est remplacé par Klas Horn à la tête de la marine suédoise et retrouve la marine dano-norvégienne au large de l’île de Jungfrun au nord d’Öland le 14 août. Cette bataille se termine par un match nul laissant le blocus naval en position. Les deux flottes multiplient les raids et les descentes pour déstabiliser le royaume ennemi. Globalement durant ce conflit les dano-norvégiens dominent sur terre et les suédois en mer.

Le 4 juin 1565 à lieu la Bataille de Buchow au large des côtes du Mecklenbourg. Cette bataille se termine par une victoire suédoise et la mort de l’amiral danois Herluf Trolle. Trois jours plus tard, le 7 juillet, la marine suédoise toujours dirigée par Horn défait une flotte dano-lübeckoise commandée par Otto Rud près de Bornholm, victoire marquée par la capture du navire-amiral danois, le Jegermesther. La partie orientale de la Baltique est clairement sous contrôle suédois.

Le 26 juillet 1566 à lieu une nouvelle bataille au large d’Öland mais encore une fois cet affrontement est incertain, aucun ne pouvant revendiquer la victoire. Deux jours plus tard une tempête provoqua la perte de la moitié de la marine dano-lübeckoise.

Le 9 septembre Klas Horn est tué lors de combats à terre. La guerre s’enlise, les deux pays ressemblant à deux boxeurs soulés de coups mais incapable d’apporter un coup décisif.

Les négociations s’ouvrent en septembre 1570 à Stettin et aboutissent à la signature d’un traité de paix le 13 décembre. Le roi de Suède abandonne ses revendication sur la Norvège pendant que les danois abandonnent leurs droits sur la Suède. La mer Baltique est considérée comme une zone sous souveraineté danoise. A cela s’ajoute la dissolution officielle de l’union de Kalmar. La Suède rachète Älvsborg pour 150000 riksdaler et doit rendre les navires capturés. En revanche la question des armoiries n’est pas résolue.

Sous le règne de Christian IV (1588-1648), la marine danoise est l’une des plus grandes d’Europe avec 50 à 105 navires de combat de premier rang et environ 75 navires davantage destinés à la défense des côtes.

Il améliore les structures de la marine danoise avec de nouveaux magasins et des bâtiments pour fabriquer les cordages, les mats, fondre les canons…… .

La marine danoise participe à la guerre de Kalmar (1611-1613), guerre qui marque le début du déclin danois dans sa volonté de dominer la Baltique. Cette guerre éclate suite à la volonté suédoise de trouver une nouvelle route commerciale pour éviter de payer le Sound Toll.

Les danois sont bien décidés à tout faire pour empêcher la naissance d’une route commerciale qui rendrait la route des détroits moins intéressante car sous total contrôle suédois.

Les combats ont essentiellement lieu à terre mais naturellement la marine dano-norvégienne devait s’employer pour protéger les lignes de communication et pour attaquer celles de l’ennemi.

Cette guerre qui est la première d’un certain Gustave II Adolphe se termine par le traité de Knared signé le 20 janvier 1613.

Les danois reprennent le contrôle du Lapland à l’extrême nord de la Norvège et met fin aux rêves suédois de trouver une route alternative. Des dommages de guerre importants doivent être payés par la Suède au Royaume de Danemark-Norvège. Stockholm obtient d’être exemptée du Sound Toll.

Si l’armée de terre danoise se révèle et est considérée comme une des meilleures d’Europe, en revanche la marine dano-norvégienne doit faire face à la montée en puissance de deux grandes puissantes maritimes. Pas la France hélas (Richelieu n’est encore qu’évêque de Luçon) mais de l’Angleterre et des Provinces-Unies qui ne vont d’ailleurs pas tarder à s’affronter en Manche, en Mer du Nord et en mer Baltique.

Si la marine dano-norvégienne ne participe pas à la guerre de Trente Ans (qui est un conflit continental), elle est engagée dans la Guerre de Torstenson (1643-1645).

Cette guerre un conflit mineur entre la Suède et le royaume de Danemark-Norvège à la fin de la guerre de Trente Ans, le nom de Torstenson faisant référence au général suédois Lennart Torstenson.

En 1625 le Danemark était intervenu dans la guerre de Trente Ans mais à la différence de Gustave II Adolphe après lui, Christian IV n’y avait guère brillé. Résultat, le royaume de Danemark-Norvège sort du conflit grâce au traite de Lübeck signé en 1629.

Victorieuse bien que privée de son roi tué au feu (mais brillamment supplée par le comte Axel Oxenstierna), la Suède se retourna contre le Danemark, l’emportant et mettant fin au danish dominium maris baltici à savoir au contrôle danois de la Baltique. Les guerres suivantes menées par Copenhague ne permirent pas au royaume de Danemark-Norvège de renverser la situation.

Sur terre les suédois l’emportent mais Christian IV fit confiance à sa marine pour redresser la barre.

Cette confiance lui fût rendu avec une victoire à Lister Deep contre la marine néerlandaise alliée à la Suède puis lors de la bataille de Colberger Heide le 1er juillet 1644 au cours de laquelle Christian IV perdit un oeil.

Hélas pour le roi danois, sa flotte fût écrasée à Fehmarn le 13 octobre lors d’un affrontement avec une flotte suédo-hollandaise, les Provinces Unies comme la Suède ayant tout intérêt à mettre fin au Sound Toll. Cette bataille voit la perte de douze navires tandis que 1000 marins sont faits prisonniers.

Comme souvent dans les conflits dans cette région, aucun belligérant ne l’emporta vraiment, les succès tactiques s’enchaînant sans aboutir à une victoire décisive. Épuisé le Danemark doit accepter la médiation de la France et des Provinces-Unies autant dire des médiateurs un poil partiaux.

Sans surprise la paix de Brömsebro signée le 13 août 1645 est une humiliation pour Copenhague qui doit exempter les suédois du Sound Toll, céder de nombreux territoires au Danemark, en Allemagne mais aussi en Norvège ce qui du accentuer l’agacement de nombreux marins norvégiens de la marine dano-norvégienne qui avaient fait preuve d’un enthousiasme très modéré lors de leurs attaques contre la Suède.

Au cours des 17ème et 18ème siècle, la marine danoise fût surtout engagée contre la Suède pour le contrôle du détroit d’Oresund. A cette époque la marine dano-norvégienne alignait environ 45 navires de ligne avec plus de soixante canons auxquels il fallait ajouter entre 20 et 40 frégates selon les époques, une flotte largement suffisante pour contrer la marine suédoise de l’époque.

Cette apparente puissance numérique est cependant tempérée par le nombre de canons plus faible des navires de ligne danois (l’amirauté danoise privilégiant la tenue à la mer et la manœuvrabilité des navires dans le milieu archipélagique que constituait et constitue toujours le pays).

Une nouvelle guerre oppose le royaume de Danemark-Norvège à la Suède. Elle à lieu entre 1657 et 1660. Presque douze ans s’écoulent entre les deux conflits, délai qui s’explique par le fait que Christian IV n’était plus en position de mener de nouvelles guerres et la nécessité de restaurer un outil militaire crédible notamment la marine.

La guerre dano-suédoise (1657-1660) éclate le 1er juillet 1657. Si à terre les danois hésitent entre plusieurs stratégies, en revanche en mer la mission est claire : couper les lignes de communication suédoises et profiter d’une marine suédoise lente à mobiliser.

Les deux flottes se rencontrent le 13 septembre 1657 au large de Falsterbo. La marine suédoise ouvre le feu la première mais est incapable de briser le blocus dano-norvégien.

La marine dano-norvégienne est parvenue à maintenir la marine suédoise dans le sud de la Baltique, l’empêchant de débarquer des troupes dans les îles danoises. Carl X Gustav choisit d’envoyer son armée envahir le Danemark via le Holstein et le Jutland.

L’hiver 1657/58 permis aux suédois de contourner le blocus de la marine dano-norvégienne. Un armistice est signé le 18 février 1658. la paix est signé à Roskilde le 26 février 1658 perdant définitivement tout le sud-ouest de l’actuel territoire suédois. Cet apparent retour de la puissance suédoise inquiéta l’Angleterre, la France et les Provinces-Unies qui craignaient des interférences dans leur commerce en Baltique.

La marine suédoise dominait la Baltique, la marine danoise étant désarmée dans ses ports en raison d’un manque de fonds. En juin 1658 la guerre reprend quand le roi de Suède décide de capturer tout le royaume de Danemark-Norvège comme un retour de l’Union de Kalmar disparu au siècle dernier. La marine suédoise bloque Copenhague qui est bientôt assiégée

C’est alors que les Provinces-Unies décidèrent d’intervenir aux côtés des dano-norvégiens pour éviter une totale domination suédoise sur la Baltique. Savoureuse ironie de l’histoire puis qu’auparavant les néerlandais étaient intervenus aux côtés des suédois pour mettre fin à la domination danoise en Baltique. Une flotte des Provinces-Unies rallie la Baltique à partir du 29 octobre, brisant le blocus naval suédois suite à la bataille de l’Oresund le 9 novembre et permettant à la garnison et aux habitants de Copenhague de recevoir des vivres et des troupes fraiches.

Les suédois renoncèrent à poursuivre les néerlandais en raison de la présence d’une escadre danoise de neuf ou dix navires qui voulaient aider les néerlandais. Les navires danois et néerlandais se retrouvent le lendemain pour bloquer les navires suédois qui tentaient de rallier Landskrona pour ravitaillement et réparations.

Le 11 février 1659 l’armée suédoise attaque Copenhague par voie de terre alors que la France, l’Angleterre et les Provinces Unies multiplient les pressions pour mettre fin à ce conflit.

De Ruyter

Michiel De Ruyter

En juin, une nouvelle escadre néerlandaise commandée par Michiel De Ruyter arrive dans la Great Belt et peu après une flotte anglaise arriva. Les troupes suédoises étaient maintenant isolées et en novembre furent expulsées des îles occupées (Sealand et Lolland-Falster).

Cette guerre montre encore une fois que même l’armée la plus puissante du monde à besoin de contrôler ses lignes de communication maritime.

C’est aussi une leçon pour le royaume de Danemark-Norvège qui à trop négliger sa marine du s’appuyer sur son allié des Provinces-Unies pour contre la marine suédoise.

Le 24 août 1659, les accords de la Haye (Haagerkoncerter) sont conclus permettant à la flotte anglaise de rentrer à la maison. La marine dano-norvégienne reprend l’initiative et permet la reconquête de tous les territoires occupés.

Le 12 février 1660, Carl X Gustav meurt et le 7 mars une nouvelle trève est établie mais n’est pas plus respectée que la précédente. La marine suédoise tente ainsi de remettre le blocus sur Copenhague mais une escadre néerlandaise fit comprendre à Stockholm que c’était une mauvaise idée et le blocus est levé le 31 mars 1660.

Le temps de la paix venu et un traité est signé à Copenhague le 26 mai 1660, un accord semblable à celui de Roskilde à l’exception de deux choses capitales : Bornholm et la province de Trondheim sont rendues au royaume de Danemark-Norvège et la Suède renonce à demander l’interdiction aux navires étrangers de fréquenter la mer Baltique.

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