Scandinavie (20) Norvège (20)

Artillerie de montagne

-En septembre 1948 la Norvège possède plusieurs canons de montagne mais paradoxalement la nouvelle armée norvégienne ne va pas recevoir de pièces de ce type de la part des britanniques qui ne possédaient rien de moderne en stock. Certes la France possédait bien un obusier de 75mm efficace et apprécié notamment des australiens mais Britannia malgré la solide alliance avec la France n’était pas vraiment ravie de voir les froggies marcher sur ses plate-bandes.

7.5cm Gebirgskanone model 1911

7.5cm Gebirgskanone model 1911

-Le principal canon de montagne norvégien en service en septembre 1948 était un canon allemand le 7.5cm Gebirgskanone model 1911 que les norvégiens connaissaient sous le nom de Bergkanon m/11.

Produit par la célèbre firme allemande Rheinmetall, ce canon à été vendu à douze exemplaires à la Norvège auxquels il faut ajouter dix-huit exemplaires d’une version améliorée le Bergkanon m/19.

Ces canons étaient toujours en service en septembre 1948 et vont participer à la campagne de Norvège moins comme canon de montagne que comme pièce antichar bien qu’ils ne disposaient d’aucun obus adapté à la destruction des blindés ennemis. Les rares canons encore utilisables furent récupérés par les allemands qui les utilisèrent jusqu’à l’épuisement des stocks de munitions et/ou l’usure des tubes. Aucun canon n’à survécu à la fournaise du second conflit mondial.

Le Bergkanon m/11 pesait 509kg et pouvait tirer via son tube de 17 calibres (longueur du tube 1.2m) un obus de 6.5kg à une distance maximale de 6900m à raison de huit coups par minute. L’affût permettait au canon de pointer en azimut sur 6° et en site de -5° à +36°, l’équipe de pièce se composant de huit hommes. Les performances du m/19 étaient similaires.

-Les norvégiens ne se sont pas contentés d’acquérir des pièces de montagne étrangères ils ont également mis au point des pièces d’artillerie 100% norvégiennes.

On trouve ainsi le Berghaubits m/22 un obusier de montagne de 75mm produit en 1922 à seulement quatre exemplaires (soit l’équivalent d’une batterie) et toujours en service en septembre 1948. Cet obusier va participer à la campagne de Norvège mais les quatre armes seront détruites par les allemands. Comme toutes les pièces de montagne il pouvait être démonté en plusieurs fardeaux pour être transportés sur des animaux de bat.

Le Berghaubits m/22 était donc un obusier de montagne de 75mm pesant 600kg en ordre de combat tirant via son tube de 18 calibres (longueur du tube 1.005m) un obus explosif de 6.5kg à une distance maximale de 8500m à raison de huit coups par minute. L’équipe de pièce composée de huit hommes pouvait pointer le canon sur 10° en azimut et en site de -5° à +47°

Le Berghaubits m/27 est une version améliorée du modèle 1922 apparu comme son nom l’indique en 1927. Produit à huit exemplaires (deux batteries), il est toujours en service en septembre 1948 et participe à la défense du pays contre les allemands.

Quatre pièces sont détruites au cours des combats, deux sont évacuées par les norvégiens pour servir de canons de salut lors des cérémonies officielles et deux autres utilisées ironie de l’histoire pour la même mission mais côté allemand. Si un canon évacué à survécu et est aujourd’hui exposé dans le musée de la guerre d’Oslo les autres canons ont été ferraillés ou détruits.

Le Berghaubits m/27 était donc un obusier de 75mm pesant 600kg en ordre de combat tirant via son tube de 20.5 calibres calibres (longueur du tube 1.143m) un obus explosif de 6.5kg à une distance maximale de 8700m à raison de huit coups par minute. L’équipe de pièce composée de huit hommes pouvait pointer le canon sur 10° en azimut et en site de -5° à +47°

Le Bergkanon m/24 était comme son nom l’indique un canon de montagne de 75mm mis en service dans l’armée norvégienne en 1924. Produit à huit exemplaires, il participe comme ses devanciers aux combats provoqués par l’opération Weserübung. Quatre canons sont détruits et quatre autres capturés les allemands qui vont les utiliser essentiellement pour l’entrainement. Ce qui est certain c’est aucune pièce de ce type n’à survécu au second conflit mondial.

Le Bergkanon m/24 était un canon de montagne de 75mm pesant 426kg en ordre de combat tirant via son tube de 17 calibres (0.92m) un obus de 6.5kg à une distance de 6900m à raison de huit coups par minute. L’équipe de pièce composée de huit hommes pouvait pointer le canon sur 10° en azimut et en site de -5° à +47°.

Artillerie antichar

En septembre 1939 l’armée norvégienne est dramatiquement démunie en matière d’armes antichars. La situation s’améliore un peu durant la Pax Armada mais on ne peut pas dire que les allemands craignent que la Norvège ne se transforme pour eux en cimetière de chars.

Quand l’opération Weserübung se déclenche les divisions d’infanterie disposent pour seule défense antichar que d’une batterie de six canons dépendant de chaque régiment d’infanterie. Pas de quoi donc créer une killing zone pour les Panzer.

Pansarvärkskanon m 38

Pansarvärkskanon m/38 en service dans l’armée suédoise

Le seul canon antichar spécifique de l’armée de terre norvégienne était un canon de la firme suédoise Bofors, le Pansarvärkskanon m/38, un canon antichar de 37mm produit à plus de 500 exemplaires.

Oslo qui cherche à se procurer des canons antichars se tourne d’abord vers la Grande-Bretagne puis vers la France et enfin l’Allemagne mais ces trois pays pour des raisons différentes refusent de vendre des canons antichars à un pays neutre.

En dernier recours la Norvège se tourne vers la Suède qui accepte de lui vendre son canon antichar de 37mm. 54 canons sont acquis en 1944 à une époque où il est en voie de péremption mais Oslo n’à guère de choix. Ces canons vont pourtant se montrer efficace durant la campagne de Norvège.

Quand le pays scandinave capitule, il restait vingt-quatre pièces de disponibles, seize capturés par les allemands qui vont les utiliser pour armer des blockhaus urbains pour défendre leurs lieux de pouvoir contre des raids commandos et huit évacués en Grande-Bretagne pour permettre l’entrainement de nouveaux artilleurs antichars.

A la fin du second conflit mondial il restait quatre canons côté allemand et deux côté allié soit six canons d’abord stockés puis littéralement oubliés dans un dépôt. En 1975 au moment de la démolition de la caserne concernée on les retrouve.

Deux vont être préservés et restaurés pour être exposés, les autres rongés par la rouille étant envoyés à la casse.

Le Pansarvärkskanon m/38 connu par les norvégiens sous le nom de canon antichar modèle 1944 était un canon antichar de 37mm pesant 380kg en ordre de combat (900kg en configuration transport) tirant via son canon de 45 calibres (longueur du tube 1.665m) un obus de 2kg capable de percer 33mm de blindage à 500m à 30° d’incidence à raison de 12 coups par minute. Son équipe de pièce était composée de 4 homnes qui pouvaient pointer le canon en site de -10° à +25° et en azimut sur 50°.

Quand l’armée norvégienne à été réorganisée, les quatre brigades légères ont été pourvues d’une compagnie antichar et antiaérienne. Elle était organisée en une section de commandement et de soutien, deux sections antichars et deux sections antiaériennes, chaque section disposant de huit canons.

QF 6 pounder 3

QF 6 Pounder

Les deux sections antichars ont reçu chacune huit canons antichars Ordnance QF 6 Pounder, des canons antichars de 57mm de conception et de fabrication britannique.
Ce canon à été dévellopé à partir d’avril 1938. A cette époque le canon de 2 livres n’avait pas encore été officiellement adopté mais ont sentait que l’Ordnance QF 2 Pounder allait être vite rendu obsolète par l’épaisseur croissante du blindage des chars ennemis.

Ce canon de 57mm appartient à la même catégorie que le 47mm français, le 45mm soviétique ou encore le 50mm allemand. Comme son prédécesseur de 2 livres, le canon de 6 livres était également destiné à servir de canon de char. Si les Mk II et IV étaient les modèles antichars, le Mk I était destiné à l’entrainement alors que les Mk III et V servent à bord des chars légers et moyens.

Les premières pièces sont livrées à l’automne 1942 et les divisions métropolitaines sont toutes rééquipées fin 1944/début 1945.

Ce canon va servir au sein des régiments antichars divisionnaires (Division d’infanterie et Division Blindées) mais également au sein des régiments indépendants, cinq Anti-Tank Regiment, les premiers régiments combinant canons de 6 pouces et canons de 17 livres alors que les seconds ne disposent que de canons de 17 livres.

Si le canon est essentiellement utilisé comme pièce tractée, des essais de canon antichar automoteur sur camion sont menés.

Quand le second conflit mondial éclate, la pièce est néanmoins en voie de déclassement face aux nouveaux chars lourds allemands en service et/ou en développement.

Ce canon à également été exporté aux Etats-Unis (fabriqué sous licence sous le nom de M-1), en Australie, au Canada, au Brésil, en Argentine, au Danemark et donc en Norvège.

Comme nous l’avons vu plus haut, la Norvège à sollicité la Grande-Bretagne pour une livraison de canons antichars mais cela n’à pas aboutit pour des raisons essentiellement politiques et diplomatiques. Il faudra donc attendre l’exil et la reconstitution d’unités militaires norvégiennes dans les îles britanniques pour voir un canon antichar équiper des unités venues de ce pays.

La Norvège va recevoir quatre-vingt seize canons de ce type, soixante-quatre pour les quatre Norske Lysbrigader et le reste comme volant de fonctionnement et parc d’essais et d’instruction.

Ces canons auront peu à s’employer lors de l’opération BOREALIS les chars allemands étant peu présents. Ils vont être surtout utilisés pour détruire des blockhaus, des points fortifiés ainsi que des véhicules blindés plus légers que les chars de combat.

Ce canon va rester quelques années en service, étant remplacés dans les années soixante par des missiles antichars filoguidés nettement plus performants.

L’Ordnance QF 6 Pounder était un canon antichar de 6 livres (57mm) pesant 1112kg et tirant via sont tube de 42 calibres (longueur du tube 2.392m) un obus de 2.850kg capable de percer 68.6mm de blindage à 915m. L’équipe de pièce composée de sept hommes pouvait pointer le canon sur 90° en azimut et en site de -5° à +15°.

Artillerie antiaérienne

-Si l’artillerie antichar était le parent pauvre de l’armée norvégienne en revanche l’artillerie antiaérienne était mieux lotie avec des pièces légères et médianes en nombre certes réduit mais elles avaient le mérite d’être là pour tenter de protéger les troupes norvégiennes des morsures de la Luftwaffe.

Canon de 40mm Bofors

Canon de 40mm Bofors

Si je vous dis Maskinkanon m/36 cela vous parle ? Non ? Si je vous dit canon de 40mm Bofors ? Ah là c’est nettement plus clair. En effet comme nombre de pays européens, la Norvège à acquis à partir de 1939 des canons de 40mm Bofors, une arme légendaire au point qu’on dit souvent le Bofors sans préciser le calibre tant cela est évident.

Après une première commande de dix-huit pièces en 1939 la Norvège acquis trente-six nouvelles pièces en 1942 et dix-huit nouvelles pièces en 1944 portant le parc total à soixante-douze pièces qui devaient normalement armer des batteries créées à la mobilisation.

En théorie ces batteries devaient être régulièrement entraînées en temps de paix mais le manque de budget réduisit les entraînements à fort peu de choses.

Résultat au moment de la mobilisation ce ne fût guère brillant. On estime qu’à peine la moitié des Maskinkanon m/36 ont été réellement déployés et utilisés non seulement comme arme antiaérienne mais aussi comme arme sol-sol, les norvégiens n’étant pas longs à comprendre que ce canon était redoutable pour prendre à partie des fantassins à découvert ou des véhicules blindés légers qui n’étaient pas conçus pour digérer un obus de 40mm.

Quand la Norvège capitule officiellement le 27 octobre, quelques pièces sont embarquées en direction de la Grande-Bretagne (selon les sources les chiffres varient entre six et dix) mais beaucoup sont capturées par les allemands qui vont les réutiliser en Norvège notamment pour assurer la défense rapprochée des pièces lourdes de défense côtière contre les menaces terrestres et aériennes.

Ce n’est cependant pas la fin de la carrière du Bofors dans l’armée norvégienne puisqu’il va équiper deux sections des compagnies antichars et antiaériennes des Norske Lysbrigader soit un total de soixante-quatre pièces en ligne.

En ajoutant un parc destiné aux essais et à l’instruction ce sont soixante-seize pièces qui ont été livrées au gouvernement norvégien pour son armée de terre.

Ces canons vont naturellement participer à l’opération BOREALIS, étant débarquées dans la première vague pour établir rapidement un bouclier antiaérien contre une éventuelle intervention de la Luftwaffe. Cette dernière était extraordinairement affaiblie mais elle possédait encore quelques ressources. De plus les alliés craignaient une force armée qui au pied du mur pouvait toujours trouver des ressources insoupçonnées et insoupçonnables.

Le Bofors va rester en service dans la nouvelle armée norvégienne reconstituée. Sa carrière va être très longue puisque ce canon va rester sous différents modèles en service jusqu’en 2005 quand il est remplacé par un canon de 35mm Oerlikon de conception et de fabrication suisse.

Le Maskinkanon m/36 était un canon antiaérien de 40mm pesant 1730kg en ordre de tir (mais 2400kg en configuration transport) tirant un projectile de 0.9kg (40x311R) (clip de quatre coups) à une distance maximale en tir sol-sol de 9830m et en tir sol-air de 7160m à raison de 120 coups par minute en cadence de tir.

L’affût monté sur quatre roues pouvait pointer en azimut sur 360° et en site de -5° à +90° sachant que l’équipe de pièce se composait de 10 hommes. Le canon était remorqué par des camions ou des véhicules légers.

hotchkiss25mm

Canon de 25mm antiaérien Hotchkiss

Durant la Pax Armada, l’armée norvégienne cherche à renforcer la défense antiaérienne à basse altitude. Après avoir évolué plusieurs modèles de canons (Breda de 20mm italien, 20mm allemand), Oslo décide de choisir le canon antiaérien de 25mm Hotchkiss modèle 1940. Acquis à vingt-quatre exemplaires, il est connu sous le nom de Maskinkanon m/44 en référence à son année d’adoption (1944).

Outre la France ce canon va être livré également à la Belgique, aux Pays-Bas et à la Norvège. Lors de la campagne de Norvège ce canon va servir pour défendre les troupes au sol mais également comme arme sol-sol. A la capitulation du pays, il ne restait qu’une poignée de canons de ce type et visiblement les allemands ne les ont pas réutilisés probablement en raison d’un manque de munitions.

Le Maskinkanon m/44 était un canon de 25mm pesant 850kg en position de tir tirant via son canon de 60 calibres (longueur du tube 1.50m) un projectile de 0.290kg à une distance maximale théorique de 7500m (3000m en pratique) à raison de 350 coups par minute via des boitiers-chargeurs de quinze coups.

Pour compléter l’action des Bofors de 40mm et des Hotchkiss de 25mm on trouvait également deux modèles de canons de 75mm produits en faible quantité avec treize exemplaires du Luftvernkanon m/16 et huit exemplaires du Luftvernkanon m/32.

LUFTVERNKANON m 32 (Norvège)

Luftvernkanon m/32

Le premier à été mis en service en 1925 suite aux leçons du premier conflit mondial qui montra à une Norvège restée neutre la menace aérienne et la nécessité d’en protéger les troupes au sol.

Le programme est lancé le 17 décembre 1915. Sans expérience les norvégiens se tournent vers la Grande-Bretagne et la France mais ces deux pays ont besoin de ce type d’armes pour leurs propres forces armées et ne donne pas suite à la requête norvégienne.

Oslo doit donc se débrouiller seule pour mettre au point son premier canon antiaérien.

Le programme prend plus de temps que prévu et le prototype n’est prêt pour les essais de tir que le 20 mai 1916. Arme de conception simple, il était destiné à une usage statique sur un piédestal permettant au canon de pointer en azimut sur 360° et en site jusqu’à 75%, sa longueur de 45 calibres offrant une bonne vitesse initiale au projectile. L’équipe de pièce se composait de neuf hommes. Seulement douze pièces furent produites et si on envisagea de relancer la production dans les années trente on y renonça car le design était obsolète.

Ce canon bien que déclassé était toujours en service en septembre 1948, protégeant des sites sensibles. On en trouvait six autour de Bergen, quatre protégeant la base navale de Horten et deux protégeant Oslo.

Ces canons ont connu un sort variable durant la campagne de Norvège. Sur les six canons déployés autour de Bergen deux furent immédiatement détruits et les quatre autres tirèrent sur les avions allemands jusqu’à leur neutralisation par la chasse (deux) ou par le sabotage assuré par leurs servants bien décidés à ne pas laisser ces canons tomber aux mains des allemands.

Les deux canons défendant de la base d’Horten furent immédiatement neutralisés par l’aviation allemande. De toute façon le stock de munition était tellement faible que cela n’aurait pas changé grand chose.

Les deux canons défendant Oslo ont été capturés par les allemands qui ne les ont visiblement pas réutilisés. On ignore la date de leur disparition mais ce qui est certain c’est qu’ils n’étaient plus là en février 1954 quand la capitale norvégienne est libérée.

Le Luftvernkanon m/16 était un canon antiaérien de 75mm de 45 calibres (longueur du tube 3.375m) tirant des obus explosifs et à shrapnels de 6kg à une distance maximale de 8000m à raison de trois à cinq coups par minute, l’équipe de pièce se composant de neuf hommes qui peuvent pointer le canon en site de -1° à +75° et en azimut sur 360°.

Le deuxième était un canon nettement plus moderne puis qu’apparu en 1936. Seulement huit exemplaires ont été produits par Kongsberg. Il semble qu’une autre commande à été étudiée mais n’à pas débouché pour des raisons de priorité budgétaire.

Ces huit canons vont participer à la campagne de Norvège opérant comme canon antiaérien et comme canon antichar imitant sans le savoir les allemands avec leur célèbre «88».

Deux canons sont détruits durant les combats et les six autres capturés par les allemands qui vont les réutiliser jusqu’à leur destruction lors de l’opération BOREALIS.

Le Luftvernkanon m/32 était un canon de 75mm pesant 1960kg en position de tir (2300kg en configuration transport) tirant via son canon de 45 calibres (longueur du tube 3.375m) un obus de 6.7kg (75x630R) à une distance maximale de 15000m en tir sol-sol et de 9700m en tir antiaérien à raison de douze coups par minute. Les dix servants pouvaient pointer le canon en site de +0° à +85° et en azimut sur 360°. .

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