Benelux (34) Pays-Bas (34)

Autos blindées

Avant-propos

Si en septembre 1939, la Koninklijke Landmacht ne dispose que d’un seul et unique char (voir plus haut), elle dispose cependant de plusieurs autos blindées dont les qualités n’ont rien à envier toutes proportions gardées à leurs homologues étrangères.

Ce choix s’explique probablement par le fait qu’avec un pays plat et bien irrigué par des routes, l’auto blindée est à son avantage et que le char est vu comme un outil d’agression alors que La Haye souhaite simplement vivre en paix avec ses voisins.

Comme dans d’autres catégories, le parc néerlandais est hétérogène avec des autos blindées nationales, des autos blindées étrangères livrées directement par le pays d’origine et d’autres autos blindées produites sous licence.

En ce qui concerne l’armement, il se compose généralement de mitrailleuses mais certaines disposent de canons légers notamment en profitant des canons de 37mm SA-38 des Hotchkiss H-39 qui une fois remplacés par des canons de 47mm long néerlandais deviennent disponibles.

Un mot rapide pour préciser le contexte, l’organisation des unités d’éclairage de la Koninklijke Landmacht en mai 1949.

C’est ainsi que la Division Légère (Lichte Division) dispose d’un régiment de reconnaissance composé d’un bataillon d’autos blindées et deux bataillons cyclistes. Si ces derniers sont une sorte d’infanterie portée low cost, le premier assure des missions de couverture, de flanquement et d’éclairage.

Ce bataillon d’autos blindées dispose d’un état-major, d’un escadron de commandement et de soutien et de trois escadrons à trois pelotons de quatre autos blindées auxquelles il faut ajouter l’auto blindée du commandant de l’escadron et celle de son adjoint soit un total de quatorze véhicules.

La division blindée «Princesse Irène» dispose elle aussi d’un bataillon de reconnaissance équipée d’autos blindées.

Les divisions d’infanterie disposaient d’une compagnie d’autos blindées à trois pelotons de quatre autos blindées (plus deux voitures pour le commandant et son adjoint) soit un total de quatorze véhicules par compagnie.

La 3. Nederlandische Licht Division dispose d’un régiment de cavalerie, un régiment mixte composé de deux bataillons de chars (un bataillon de Sherman et un bataillon de Chaffee) et d’un bataillon d’autos blindées (quarante-deux véhicules).

Landsverk M-36 et M-38

Landsverk L-180 3

Landsverk L-180

Ces deux modèles d’autos blindées ont une origine suédoise. La Landsverk L-180 est devenue chez les bataves la M-38 alors que la Landsverk L-181 devient la M-36, la Koninklijke Landmacht recevant respectivement quatorze et douze exemplaires à la fin des années trente.

Ces autos blindées qui ont aussi été exportés en Suède, au Danemark, en Estonie et en Irlande vont d’abord servir en Europe puis à partir de 1945 vont rallier les Indes Néerlandaises pour servir aux côtés des Marmon-Herrington Mk II d’origine sud-africaine, ces véhicules servant à l’éclairage des divisions d’infanterie de la Koninklijke Nederlandische Indisch Leger (KNIL).

Aucune de ces véhicules n’à survécu à la tornade japonaise entre mars 1950 et février 1951, la plupart étant victimes de pannes mécaniques et du manque chronique de pièces détachées. On ne dispose d’aucune information sur une éventuelle réutilisation par les japonais.

Caractéristiques Techniques

Masse : 7.825kg

Dimensions : longueur 5.86m largeur 2.24m hauteur 2.28m

Motorisation : un moteur essence Büssing-NAG L8V de 180ch, transmission à 3 vitesses, 120 litres de carburant

Performances : vitesse maximale 80km/h sur route Distance Franchissable 288km

Blindage : caisse 9mm avant et côtés 5mm pour le toit 15mm pour la tourelle

Armement : un canon de 37mm Bofors et trois mitrailleuses Lewis

Equipage : un chef de bord, un conducteur, un tireur et deux pourvoyeurs

Pantserwagen M.39 et M.40

Pantserwagen M-38 6

Pantserwagen M.39

Le Pantserwagen M.39 est une auto blindée 6×4 construite à la fin des années trente pour la cavalerie néerlandaise en l’occurrence initialement un peloton dans quatre régiments de hussards même si au final leur destination sera différente.

Le développement commence en 1939 en utilisant un châssis innovant à suspension Trado, la firme DAF appelant le Pantserwagen M.39 DAF Trado 3.

La production commence à l’automne 1939 mais au printemps 1940 le véhicule long et lent à mettre au point en raison notamment du manque d’expérience de la DAF dans la construction et la mise au point de véhicules blindés. Ce n’est qu’en janvier 1941 que la Koninklijke Landmacht considère le véhicule comme opérationnel.

Après la production d’un prototype et de douze véhicules de série, l’armée néerlandaise décide de passer commande de nouveaux véhicules portant la production totale à quatre-vingt seize exemplaires avant que la DAF passe à un modèle amélioré, le M.40 qui se distingue par un moteur plus puissant, un blindage renforcé, une ergonomie revue et un armement renforcé avec un canon de 47mm et trois mitrailleuses légères.

La production du M.40 lancée en septembre 1942 va s’achever en décembre 1944 quand les néerlandais préfèrent concentrer leurs efforts sur la Guy Armoured Car.

Au total l’armée néerlandaise va recevoir quatre-vingt seize Pantserwagen M.39 et cent-trente deux M.40 soit un total de 228 exemplaires déployés quasi-exclusivement en Métropole même si quelques véhicules (vingt-quatre exemplaires) ont été envoyés aux Indes Néerlandaises aux côtés de Marmon-Herrington et de Guy Armoured Car.

Au 10 mai 1949, l’armée néerlandaise aligne 176 véhicules, le reste étant en réserve ou en maintenance.

Les autos blindées Pantserwagen étaient surtout destinées à opérer sur les routes en raison de leur direction 6×4 (quatre roues motrices sur six), leurs performances en tout-terrain étant limitées.

Au combat, ils assurèrent des missions d’éclairage, de flanquement voir parfois de contre-attaque, souffrant sous les coups des canons antichars allemands. A plusieurs reprises ils ont affronté leurs homologues allemands, prennant parfois le dessus.

Les troupes néerlandaises devant rapidement battre en retraite, les équipages des Pantserwagen qui étaient après tout des cavaliers et pour beaucoup des hussards n’hésitèrent pas à se sacrifier pour couvrir le repli des fantassins.

Cela explique peut être pourquoi mêmes acculée, l’infanterie néerlandaise ne céda pas à la panique, se repliant en bon ordre.

Faute de soutien logistique, les véhicules endommagés ou en panne étaient souvent laissés sur place. Ces véhicules furent récupérés par les allemands qui vont les remettre en état pour équiper les unités laissées en garnison.

Ultérieurement, quelques unités auxiliaires formées de néerlandais ayant choisit de soutenir les allemands reçurent ces véhicules dont beaucoup furent capturés par la Résistance ou détruits par cette dernière.

Quelques véhicules ont été miraculeusement évacués sur l’Angleterre mais faute de pièces, ils furent simplement utilisés pour la propagande et la vente de War Bonds, des bons de guerre. Il semble que la reprise de reproduction à été envisagée après guerre mais le projet est tombé à l’eau.

Les véhicules destinés aux Indes Néerlandaises furent déployés à Bornéo, opérant notamment en liaison avec les chars déployés sur la grande île. Ils furent utilisés pour l’éclairage mais surtout pour l’appui-feu de l’infanterie même si ces véhicules n’étaient pas les mieux adaptés pour cette mission.

Sur les vingt-quatre exemplaires disponibles au moment de l’attaque japonaise, il n’en restait plus que huit à la fin des combats à l’automne 1950. Ces véhicules furent enterrés par leurs équipages et retrouvés par hasard en 1970. Quatre furent restaurées et exposés dans différents musées du monde.

Dutch M.39 armoured car in German service

Pantserwagen hors de combat lors de la campagne des Pays-Bas

Caractéristiques Techniques de la Pantserwagen M.39

Poids : 6 tonnes Dimensions : longueur 4.75m largeur 2.08m hauteur 2.16m

Motorisation : un moteur essence Ford Mercury V8 de 95ch, 85 litres

Performances : vitesse maximale 75Km/h distance franchissable 200km

Blindage : 10mm

Armement : un canon de 37mm Bofors et trois mitrailleuses de 7.92mm Lewis

Equipage : cinq hommes

Guy Armoured Car

guy-armoured-car

Guy Armoured Car

L’auto-blindée Guy produite par la firme Guy Motors était la combinaison du châssis du tracteur d’artillerie Quad-Ant avec une caisse blindée surmontée d’une tourelle armée de mitrailleuses (une lourde et une légère).

Après la production de vingt-cinq exemplaires, l’armée britannique préféra concentrer ses efforts sur la Humber Armoured Car qui reprennait la même caisse mais disposait d’un nouveau châssis celui d’un autre tracteur d’artillerie, le Karrier KT4.

La firme Guy Motors se lança dans une active promotion à l’export qui remporta un important succès. La Finlande fût le premier à passer commande en l’occurrence de vingt-quatre véhicules suivit par le Danemark (seize véhicules) et enfin par les Pays-Bas.

Non seulement La Haye passa commande de trente-deux exemplaires pour son armée aux Indes Néerlandaises mais en plus décida de le produire sous licence en remplacement de la production du Pantserwagen M.40.

Il s’agissait de s’équiper d’une auto blindée plus compacte, plus légère et plus facile à produire en grand nombre essentiellement pour les Indes Néerlandaises mais aussi pour la Métropole.

Les trente-deux véhicules sont livrés à l’automne 1944 dans la configuration prévue pour l’armée mitrailleuse (une mitrailleuse .50 et une mitrailleuse .303, deux armes de la firme Vickers) et la production sous licence est lancée à l’été 1945 et va se poursuivre jusqu’en décembre 1948 quan elle stoppe car les besoins étaient couverts.

Aux trente-deux véhicules d’origine tous envoyés aux Indes Néerlandaises vont s’ajouter cent-quarante huit véhicules produits avec d’abord l’armement d’origine (soixante-dix sur cent-quarante huit) puis avec un armement différent composé d’un canon de 37mm SA-38 et une mitrailleuse Lewis de 7.92mm, le premier canon venant des Hotchkiss H-39 réarmés.

Sur les 180 véhicules produits ou livrés pour l’armée néerlandaise, 120 furent envoyés aux Indes Néerlandaises, 60 restant au pays. Il semble que ce maintien d’autant de véhicules n’ait pas été prémédité et que c’est le manque de moyens d’acheminement qui explique ce stock important (un tiers du parc).

Quand la seconde guerre mondiale éclate, les Pays-Bas envisagent d’envoyer ces véhicules aux Indes Néerlandaises mais cela ne se fait finalement pas. Peu avant l’attaque allemande, ces véhicules sont mis à l’abri en France où ils se révéleront bienvenue pour réarmer les unités néerlandaises.

Ces autos blindées ont été utilisées au sein des divisions d’infanterie reconstituées. Elles vont servir jusqu’à la fin de la guerre, occupant une place de choix dans le défilé de la victoire organisé le 30 avril 1955, un an exactement après la capitulation allemande.

Sur les cent-vingt véhicules envoyés aux Indes Néerlandaises, quatre-vingt dix étaient disponibles au printemps 1950. D’une taille réduite, elles pouvaient passer là où d’autres véhicules ne pouvaient pas.

Les néerlandais les utilisèrent de manière agressive, surprenant parfois les japonais qui mirent du temps à comprendre que certes ils auraient les Nederlandische Indie mais qui leur faudrait dépenser plus de sueur et de sang qu’initialement envisagé.

Les pertes de ses autos blindées officiellement connues sous le nom de Pantserwagen Lichte M.44 furent lourdes, moins d’une trentaine de véhicules étant encore disponible début 1951.

Une partie de la flotte fût expédiée en Australie où ils furent réutilisés par le Nieuw Nederlandische Leger en attendant l’arrivée de nouvelles autos blindées plus performantes. Il semble que quelques exemplaires ont été réutilisés par les japonais.

Caractéristiques Techniques de la Guy Armoured Car

Poids : 5.3 tonnes

Dimensions : longueur 4.12m largeur 2.06m hauteur 2.29m

Motorisation : un moteur essence Meadowsde 55ch

Performances : vitesse maximale 64 km/h distance franchissable 340km

Blindage : supérieur à 15mm

Armement : (Grande-Bretagne) une mitrailleuse .50 Vickers associé à une mitrailleuse .303 Vickers (Pays-Bas lots de production tardif) un canon de 37mm SA-38 et une mitrailleuse Lewis de 7.92mm dans une tourelle modifiée

Equipage : trois hommes

Marmon-Herrington Mk I

Marmon Herrington armoured car 8

Marmon Herrington Mk II

La Marmon-Herrington est une auto blindée sud-africaine acquise par les néerlandais pour leur colonies d’Asie du Sud-Est. Cette auto blindée est le premier véhicule militaire mis au point en Afrique du Sud.

C’est au début des années quarante que Pretoria décide donc de produite sa propre armoured car pour diminuer sa dépendance aux importations et donc gagner en autonomie par rapport à la Grande-Bretagne et dans une moindre mesure aux Etats-Unis.

Ce n’est pas gagné car tout était à faire. D’ailleurs une partie des composants venait tout de même de l’étranger même si on espérait qu’il s’agissait d’une première étape. C’est ainsi que le châssis était celui d’un camion Ford de 3-Ton mais la caisse était 100% sud-africaine.

Comme aucune entreprise sud-africaine n’avait les épaules pour gérer un programme aussi ambitieux, le gouvernement de Pretoria adopta une attitude pragmatique en confiant la gestion à une filiale sud-africaine de la compagnie américaine Marmon-Herrington d’où la désignation du véhicule.

Au final le projet était piloté par Marmon-Herrington avec le soutien de la compagnie ISCOR (South African Iron & Steel Industrial Corporation) pour toute la partie blindage.
Soixante-douze Marmon-Herrington Mk I sont livrées à l’armée sud-africaine entre janvier et mai 1941, ces véhicules étant des 4×2 plus adaptés à la route.

En juin 1943, l’armée sud-africaine passe commande de 150 Marmon-Herrington Mk II qui disposent d’un châssis 4×4, d’une caisse redessinée pour améliorer la tenue en terrain ouvert et surtout un tout nouvel armement avec à la place des deux mitrailleuses de 7.62mm un canon de 2 livres (40mm) et une mitrailleuse de 7.62mm.

Les néerlandais vont commander seize Marmon-Herrington Mk II (et non Mk I comme l’écrivent parfois certains auteurs peu attentifs), véhicules qui se distinguent des modèles sud-africains par un canon de 37mm Bofors en remplacement du 2 livres.

Il semble que cette première commande aurait du être suvie d’autres notamment de Mk III à canon de 6 livres mais le projet n’à pas immédiatement aboutit vraisemblablement pour des raisons financières.

Les seize véhicules furent rassemblés à Batavia pour assurer la défense des sites sensibles comme l’aérodrome, le maintien de l’ordre et l’escorte de convois.

Quand les japonais s’attaquèrent à Batavia, ils furent d’abord repoussés lors de leurs trois premiers assauts, les combats extrêmement violents étant menés par des néerlandais animés par l’énergie du désespoir, sachant depuis longtemps que l’ennemi ne leur ferait aucun cadeau en cas de reddition.

Sur les seize véhicules alignés au début de la guerre, les japonais n’en ont saisi que quatre en état de fonctionner et deux qui servirent de source de pièces détachées.

Elles furent réutilisés pour maintenir l’ordre à Batavia jusqu’en mars 1952 quand un raid commando mené par le Korp Commando Troepen (KCT) dirigé par le capitaine Raymond Westerling détruisit la base où étaient stockés ces véhicules.

Au moment de la reconstitution de l’armée néerlandaise en Asie-Pacifique, la Nieuw Nederlandische Leger, l’Afrique du Sud proposa de céder à prix d’ami des Marmon-Herrington Mk I et Mk III.

Les autorités néerlandaises acceptèrent, récupérant douze Mk I pour l’entrainement et surtout quatre-vingt seize Marmon-Herrington Mk III qui servirent à l’éclairage des trois divisions légères.

Ces véhicules furent après guerre maintenus aux Indes Néerlandaises pour des missions de maintien de l’ordre et de pacification. Les véhicules restant furent rapatriés aux Pays-Bas mais rapidement retirés du service car usés jusqu’à la corde par un usage intensif et le climat tropical.

Actuellement (2020), trois véhicules (un Mk I et deux Mk III) sont exposés dans les musées néerlandais et un véhicule Mk III à été remis en état par un particulier.

Caractéristiques Techniques de l’auto blindée Marmon-Herrington

Type : auto blindée 4×4

Masse : 6.4 tonnes

Dimensions : longueur 5.51m largeur 1.83m hauteur 2.29m

Motorisation : moteur essence Ford V-8 de 95ch

Performances : vitesse maximale 80km/h distance franchissable 322km

Blindage : supérieur à 20mm

Armement : (Mk I) tourelle abritant deux mitrailleuses Browning de 7.62mm (Mk II) un canon de 2 livres et une mitrailleuse de 7.62mm Browning, une mitrailleuse Browning de 7.62mm dans la caisse (Mk III) tourelle abritant un canon de 6 livres et une mitrailleuse de 7.62mm Browning, une mitrailleuse Browning de 7.62mm dans la caisse

Equipage : trois ou quatre hommes

M-3 Scout Car

M-3 Scout Car 47

Pour compléter ses Marmon-Harrington, la NNL va également recevoir des M-3 Scout Car, un petit véhicule 4×4 destiné à l’éclairage (scouting) mais qui finira par mener un grand nombre de missions. C’est bien simple c’est le prédécesseur immédiat de la Jeep.

Le véhicule est naturellement d’abord produit pour l’US Army qui va recevoir une grande partie de la production qui se repartie entre 64 M-3, 8500 M-3A1 et 11436 M-3A2 soit 20000 véhicules plus ou moins blindés, plus ou moins armés.

La NNL va recevoir une partie des véhicules stockés par les américains, véhicules type M-3A2 et qui vont être utilisés pour l’éclairage et la liaison. Leur carrière d’après guerre est cependant courte puisque les néerlandais ont reçu un nombre appréciable de Jeep ainsi que différents modèles de camions légers qui faisaient plus que remplacer la White Scout Car.

Caractéristiques Techniques de la M3 Scout Car

Poids : 4 tonnes Dimensions : longueur 5.6m largeur 2m hauteur 2m

Motorisation : un moteur diesel Hercules JXD 6 cylindres dévellopant 110ch Performances : vitesse maximale 89 km/h Distance franchissable 403km

Blindage : 6-13mm

Armement : une mitrailleuse de 12.7mm Browning M2 et deux mitrailleuses Browning M1919A4 de 7.62mm

Equipage : un conducteur + sept hommes

Autres véhicules

En vrac voici la liste des autres véhicules utilisés par l’armée néerlandaise que ce soit en métropole ou aux Indes :

Carden Loyd tankette 11

Chenillette Carden-Lloyd

-Quelques chenillettes Carden-Lloyd et Universal Carrier en métropole, utilisées essentiellement pour le remorquage des canons antichars et le transport d’armes lourdes

universal-carrier-mk-ii

Universal Carrier Mk II

-Des camions Trado 1200

DAF TRADO Truck

Camion Trado

-Des camions amphibies DAF-139

-Des camions Ford Model AA au sein des unités antiaériennes

-Des Ford GP au sein des unités de cavalerie déployées aux Indes Néerlandaises

-Des tracteurs d’artillerie Vickers

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