Benelux (20) Pays-Bas (20)

Navires légers

Canonnières classe Thor

En septembre 1939, les canonnières de classe Thor sont encore en service. Qu’es-ce qu’il y à de si surprenant à cela ? Tout simplement c’est que ces navires ont été mis en service entre 1877 et 1894 ! La plus jeune des canonnières à donc déjà quarante-cinq ans de carrière !

Bien que modernisées à plusieurs reprises, elles sont clairement obsolètes et sans aucune valeur militaire surtout pour un potentiel combat sur le territoire européen.

C’est ainsi que la Balder mise en service en 1879 est désarmée en janvier 1941 (démolie en 1942), la Braga mise en service en juin 1879 quitte le service actif en mars 1941 suivit deux mois plus tard de la Bulga qui faisait presque figure de cadette puisque mise en service en 1894.

La Freyr mise en service en 1877 est désarmé en octobre 1941 suivit en janvier 1942 par la Hadda qui avait elle été mise en service en 1880. La canonnière Hefring mise en service en 1880 quitte le service actif en juin 1942 suivit en février 1943 par les canonnières Thor, Tyr et Vidar mise en service respectivement en 1877, 1878 et 1879.

Ces différents navires sont démolis, l’acier récupéré pour alimenter l’effort de guerre néerlandais important à l’échelle d’un pays assez petit.

Déplacement : standard 223 tonnes pleine charge 244 tonnes

Dimensions : longueur 28m largeur 8.2m tirant d’eau 2.3m

Propulsion : machine à expansion, une chaudière cylindrique 100 à 170ch selon les navires, deux hélices

Performances : vitesse maximale 7 nœuds distance franchissable 1200 miles nautiques à 7 nœuds

Armement : (Braga) : 1 canon de 120mm, 2 canons de 37 mm et une mitrailleuse de 12.7mm (Hefring) : 1 canon de 120mm, 2 canons de 37 mm (Freyr) : un canon de 75 mm (Balder) : 2 canons de 50 mm (Thor): 1 canon de 150 mm (Tyr) : 3 canons de 37 mm et 2 mitrailleuses de 12.7mm (Bulgia) : 1 canon 37 mm (Vidar) : 1 ou 2 canons de 37 mm. 24 mines en mission de mouillage de mines

Equipage : 30 hommes

Canonnière Christiaan Cornelis

HNLMS Christiaan Cornelis

Canonnière de 1905, elle servait de navire de patrouille sur les canaux, les fleuves et les rivières de métropole. Ce vénérable navire n’était plus vraiment opérationnel en septembre 1939 mais elle n’est officiellement retirée du service que le 12 avril 1940 après un incendie qui ne fit heureusement aucune victime parmi ses douze hommes d’équipage. Relevée, elle est feraillée.

Déplacement : 47.9 tonnes Dimensions : longueur 30m largeur 3.6m tirant d’eau 1.72m

Propulsion une machine à expansion de 592ch alimentée en vapeur par une chaudière cylindrique

Vitesse maximale : 18.6 nœuds distance franchissable 500 miles nautiques à 9 nœuds

Armement : un canon de 37mm, un canon-torpilleur et un tube lance-torpilles _tous deux de 450mm_. En septembre 1939, la canonnière était armée d’un canon de 37mm et de deux mitrailleuses de 12.7mm.

Canonnières classe Gruno

Canonnière GRUNO (Pays-Bas)

La canonnière Gruno

A la différence des deux classes précédentes, les trois navires de classe Gruno sont encore en service en septembre 1948 bien qu’ayant été mis en service en 1915 pour les deux premiers et dès 1914 pour la troisième.

Ces navires de 581 tonnes sont destinés à couvrir les mouilleurs de mines mais sont obsolètes en septembre 1939.

Elles sont encore en service en septembre 1948 après une solide modernisation avec notamment une DCA renforcée qui ne se révéla pas suffisante puisque les trois navires seront coulés par la Luftwaffe.

La Friso est surprise le 10 mai 1949 à l’aube alors qu’elle surveillait la frontière néerlando-allemande. Elle ouvre le feu de toute sa DCA mais ce n’est pas suffisant pour empêcher sa destruction par des bombardiers en piqué Ju-87 qui placent trois bombes, transformant le petit navire en une annexe de l’enfer, ne laissant que fort peu de survivants. Preuve de la violence de l’attaque, l’épave retrouvée en 1972 lors d’une campagne d’exploration pétrolière s’est éparpillée sur plus d’un kilomètre carré !

La Brinio est coulée trois jours plus tard alors qu’elle patrouillait dans le port de Rotterdam. Une alerte aérienne retentit. Le petit navire se tient prêt à renforcer la DCA du port.

Alors que les bimoteurs bombardent la ville (qui sera sévèrement endommagée mais cela renforcera la détermination des néerlandais au lieu de les abattre), des Focke-Wulf Fw-190 monomoteurs gréés en Jagdbomber (chasseur-bombardier) attaquent le remuant petit navire. Des roquettes détruisent les superstructures puis des bombes achèvent le travail.

Brûlant de la poupe à la proue et de la proue à la poupe, le navire finit par sombrer dans le port mais sans gêne pour une navigation forcément plus limitée qu’en temps de paix. Elle n’à été relevée qu’en 1965 lors de travaux de réaménagement du port.

La canonnière Gruno est sérieusement endommagée le 24 mai 1940 dans le port de Flessingue et sabordée par son équipage néerlandais. Relevée en mars 1941 par les allemands, elle est remise en service sous le nom de SH-1 (SchnellBoot Hollandische n°1) pour servir de patrouilleur de surveillance. Elle est définitivement coulée le 14 mars 1952 par des vedettes lance-torpilles britanniques menant un raid dans la région de Flessingue.

Déplacement : (Brinio) 545 tonnes Washington 634 tonnes pleine charge (Friso) 530 tonnes Washington 573 tonnes pleine charge (Gruno) 533 tonnes Washington 581 tonnes pleine charge

Dimensions : longueur 52.66m largeur 8.52m tirant d’eau 2.75m

Propulsion : (Brinio) deux moteurs diesels de 750ch Sulzer (Friso) deux moteurs diesels de 750ch MAN (Gruno) deux moteurs diesels de 600ch Krupp-Germania (Tous) deux hélices

Performances : nc

Protection : ceinture 55mm bulkheads transvervaux 55mm pont 17mm bloc-passerelle 50mm bouclier artillerie principale 50mm face avant 25mm toit 20mm sur les côtés

Armement : quatre canons de 105mm Krupp puis quatre canons de 100mm français, un canon de 40mm et quatre mitrailleuses de 12.7mm puis quatre canons de 40mm et six canons de 20mm

Equipage : 52 puis 63 officiers et marins

Sloops classe Flores

HNLMS Flores

Mises en service respectivement en mars et avril 1926, les sloops Flores et Soemba sont des navires assez imposants et bien armés, navires destinés à faire respecter la souveraineté néerlandaise sur la future Indonésie.

Quand le Japon attaque en mars 1950, les deux sloops étaient toujours en service. Un temps on avait envisagé leur rapatriement en métropole mais finalement ce projet tomba à l’eau pour différentes raisons.

Assurant des missions de patrouille et d’escorte, évacuant blessés, civils et même soldats isolés, les deux sloop survivent à la tornade japonaise qui de mars 1950 à février 1951 semble tout balayer sur son passage.

Repliés en Australie, elles assurent des missions de patrouille et d’escorte en mer de Timor et jusqu’en juillet 1952 quand elles sont transformés en navires d’appui-feu pour opérations amphibies avec la modification de l’armement.

Si deux canons de 150mm sont conservés tout le reste est remplacé par un armement modifié avec notamment deux mortiers de 107mm et une puissante DCA composée de huit canons de 40mm et huit canons de 20mm.

Des radars plus modernes sont embarqués tout comme de meilleurs équipements radios pour coordonner l’appui-feu entre l’aviation et la marine (par exemple éviter que les canons de marine et l’aviation ne traitent en même temps une cible).

Ces deux navires sont endommagés à plusieurs reprises mais en septembre 1954 ils sont encore là et après avoir vainement tenté de rétablir la souveraineté néerlandaise sur l’Indonésie, les deux navires sont ramenés aux Pays-Bas où ils sont transformés en auxiliaires, la Flores comme bâtiment-base de dragueurs de mines et le Soemba comme bâtiment-base de sous-marins. Avec ce nouveau rôle, leur carrière va se prolongée respectivement jusqu’en 1979 et 1981, date à laquelle elles sont désarmées et envoyées à la casse.

Déplacement : standard 1457 tonnes pleine charge 1793 tonnes

Dimensions : longueur 75.6m largeur 11.5m tirant d’eau 3.6m

Propulsion : deux machines à triple expansion alimentées en vapeur par quatre chaudières Yarrow développant 2000ch et entrainant deux hélices. 285 tonnes de carburant

Vitesse maximale 15 nœuds

Protection : ponts blindés 25-50mm soutes à munitions 25mm boucliers 14 à 80mm

Armement : trois canons de 150mm, un canon de 75mm, quatre mitrailleuses de 12.7mm

Equipage : 145 hommes

Canonnière Johan Maurits van Nassa

HNLMS Johan Maurits Van Nassau 2

La canonnière ou sloop Johan Maurits van Nassa à été mise en service en 1933 pour permettre la défense des Antilles Néerlandaises.

L’origine de sa construction est pour le moins embarrassante puisqu’elle doit répondre à l’incapacité de La Haye de s’être opposé à un rebelle vénézuelien prénomé Urbina. En 1928 ce dernier se réfugie à Curaçao, une possession des antilles néerlandaises.

Le dénomé Urbina peut trouver un bateau, prendre comme otage le gouverneur et le chef de la police et revenir au Venezuela (les otages seront libérés sains et saufs).

Cet incident pour le moins embarrassant montre que les Antilles Néerlandaises sont vulnérables et qu’un renforcement a minima s’impose.

Cela passe donc par la construction d’une canonnière ou d’un sloop dérivé des Flores et baptisé Johan Maurits van Nassau. Construit aux chantiers navals Koninklijke Maatschapijj «De Schelde» de Flessingue, ce navire est mis en service en avril 1933.

Toujours en service en septembre 1948, elle reste déployée dans les Antilles néerlandaises pour des missions de patrouille et d’escorte. Elle survit au conflit, servant de stationnaire dans la région jusqu’à son désarmement survenu en 1976.

Déplacement : standard 1537 tonnes pleine charge 1795 tonnes

Dimensions : longueur 78.65m largeur 11.6m tirant d’eau 3.75m

Propulsion : deux machines verticales à triple expansion alimentées en vapeur par quatre chaudières Yarrow développant 2100ch et entraînant deux hélices 273 tonnes de carburant

Performances : vitesse maximale 15 nœuds

Protection : pont blindé 25mm boucliers artillerie et bloc-passerelle 25mm

Armement : trois canons de 150mm en affûts simples, deux canons de 40mm Bofors, quatre mitrailleuses de 12.7mm en deux affûts doubles et quatre mitrailleuses de 7.62mm en affûts simples. 24 grenades ASM

Equipage : 124 officiers et marins

Sloop Van Kinsbergen

canonnière VAN KINSBERGEN

Le Van Kinsbergen est officiellement un navire d’entrainement au tir destiné à remplacer le vieux croiseur Gelderland mais il est prévu qu’en temps de guerre il deviennent un sloop pour des patrouilles et des escortes dans les eaux métropolitaines.

Construits par les chantiers navals Rotterdamsche Droogdok Maatschapijj (RDM), il est mis en service le 24 août 1939, il est naturellement toujours en service neuf ans plus tard.

Déployé en Europe, le navire est endommagé par deux bombes allemandes le 15 mai 1940, il se réfugie à Douvres où il est réparé. Il effectue quatre rotations dans le sud des Pays-Bas pour évacuer soldats, marins et aviateurs dans une odyssée épique.

Intégrant la Nederland Task Force (Royal Navy), il sert d’escorteur pour les convois côtiers. Il est endommagé à deux reprises par l’aviation. Toujours à flot en avril 1954 quand la guerre s’achève en Europe, le sloop est remis totalement en état pour un envoi aux Indes Néerlandaises.

Il arrive à Batavia le 27 août 1954 soit après la fin du conflit. Il assure des missions de patrouille et d’appui des troupes néerlandaises engagées dans une vaine tentative de rétablissement de l’autorité coloniale néerlandaise sur la future Indonésie.

Rentré en métropole en avril 1960, le sloop redevient navire-école, étant utilisé dans ce rôle jusqu’en 1985 quand le Van Kinsbergen est désarmé et démoli après avoir formé plusieurs générations d’officiers de marine.

Caracteristiques Techniques

Déplacement : standard 1760 tonnes pleine charge 2388 tonnes

Dimensions : longueur 100.2m largeur 11.6m tirant d’eau 3.4m

Propulsion : deux turbines à engrenages Stork alimentées en vapeur par deux chaudières Yarrow développant 17000ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 25.5 nœuds distance franchissable 5790 miles nautiques à 14.5 nœuds, 7228 miles nautiques à 8 nœuds

Armement (origine) : quatre canons de 120mm, quatre canons de 40mm, quatre mitrailleuses de 12.7mm, deux canons de 75mm d’entrainement au tir.

Durant le second conflit mondial, le navire perdit ses canons de 75mm d’entrainement et ses mitrailleuses de 12.7mm, le tout remplacé par dix canons de 40mm Bofors et douze canons de 20mm. On ajoute un sonar et un radar ainsi que des grenades ASM (quarante à cinquante deux).

Equipage : 183 puis 220 officiers et marins

Cannonières classe Balder (type K-1)

Commandées en 1938, les trois canonnières K-1, K-2 et K-3 devaient initialement remplacer les trois Gruno mais comme nous venons de le voir ce ne fût pas le cas. Quatre autres navires furent commandés en 1939 et les deux autres en 1941.

Ces neuf navires étaient initialement connus sous la désignation peu glamour de K-1 à K-9 mais en septembre 1944 ils ont été rebaptisés du nom des canonnières de classe Thor.

La K-1 est rebaptisée Balder alors que la K-2 est rebaptisée Braga. Si la K-3 devient la Bulgia, la K-4 est rebaptisée Freyr. La K-5 est rebaptisée Hadda, la K-6 est devenue la Hefring, la K-7 est devenue la Thor, les K-8 et K-9 devenant respectivement les Tyr et Vidar. Elles sont mises en service entre 1941 et 1945.

Quatre sont déployées en métropole (K-1, K-3, K-7 et K-9) et cinq aux Indes Néerlandaises (K-2, K-4,K-5,K-6 et K-8) pour des missions de patrouille et d’escorte.

La corvette HMNLS Balder (K-1) est coulée le 30 mai 1940 lors d’un affrontement avec des S-Boot allemandes. La corvette encaisse deux torpilles avant d’être achevée par une volée d’obus de petit calibre.

Les trois autres déployées en métropole survivent à la campagne des Pays-Bas. Ils sont intégrés à la Nederland Task Force (Royal Navy) pour des missions de patrouille et d’escorte des convois côtiers, mission qui est tout sauf une sinécure.

La corvette HMNLS Bulgia (K-3) est coulée par un sous-marin allemand alors qu’elle protégeait un convoi reliant Douvres à Newcastle.

Une torpille lui arrache tout l’avant, avant qui coule immédiatement alors que l’arrière dérive, étant achevée par une corvette britannique de classe Flower.

Les deux autres [HMNLS Thor (K-7) et HMNLS Vidar (K-9)] survivent au conflit, restant déployées en Europe jusqu’à leur désarmement survenu respectivement en 1965 et 1967. Elles sont démolies.

Les cinq dernières sont donc déployées outre-mer en l’occurence aux Indes Néerlandaises. Ce sont les HMNLS Braga (K-2), Freyr (K-4),Hadda (K-5),Hefring (K-7) et Tyr (K-8).

En septembre 1948, la Braga est redéployée aux Antilles Néerlandaises pour des missions de patrouille et d’escorte, ne laissant que quatre navires aux Indes Néerlandaises. L’ex-K-2 survit au conflit, servant de stationnaire dans la région jusqu’à son désarmement survenu en 1970.

La Freyr est coulée par l’aviation japonaise au large de Bornéo le 2 avril 1950 (deux bombes) alors que sa sister-ship Hadda est victime de destroyers japonais au large de Guadalcanal le 17 août 1951.

Ces deux sister-ship (Hefring Tyr) survivent au conflit et sont utilisées par la marine néerlandaise dans la région jusqu’au départ des néerlandais de leur ancienne colonie en mars 1960. Ils sont ramenés aux Pays-Bas, modifiés et utilisés comme stationnaires en Guyane néerlandaise jusqu’à l’indépendance de cette colonie en 1975, la colonie devenant le Surinam.

Déplacement : standard 1250 tonnes pleine charge 1480 tonnes

Dimensions : longueur 77.90m largeur 10.30m tirant d’eau 3.40m

Propulsion : deux moteurs diesels Burmeister & Wain développant 3500ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 19 nœuds distance franchissable 6900 miles nautiques à 12 nœuds 157 tonnes de carburant

Protection : ponts blindés 20-35mm ceinture 37-60mm tourelles 60mm

Armement : quatre canons de 120mm en deux tourelles doubles, quatre canons de 40mm Bofors en affûts doubles, quatre mitrailleuses de 12.7mm, jusqu’à 80 mines et 12 grenades ASM

A la fin du conflit les navires ayant survécu disposaient d’une tourelle double de 120mm, de huit canons de 40mm Bofors en quatre affûts doubles, huit canons de 20mm Oerlikon en affûts simples et jusqu’à 36 grenades ASM.

Equipage : 99 officiers et marins.

Chasseurs de sous-marins type OJ-1 et OJ(I)

En septembre 1939, la Koninklijke Marine commande six chasseurs de sous-marins d’abord baptisés A à F.

Ce projet va traîner en longueur suite à des hésitations sur la propulsion. Initialement, il était prévu une propulsion par machine à vapeur mais finalement on préféra choisir une propulsion diesel.

Ces navires ne reçoivent pas de noms mais la simple désignation OJ (Onderzeeër Jager chasseur de sous-marins) suivit d’un chiffre de 1 à 6. Ces navires ont été construits pour opérer en Europe et mis en service entre 1945 et 1947.

Ces navires subissent de lourdes pertes durant la campagne des Pays-Bas puisque quatre sont coulés sous les coups de l’aviation allemande. Seuls les OJ-2 et OJ-4 survivent à cette campagne, se réfugiant en Grande-Bretagne où trop usés ils sont désarmés et démolis durant le conflit.

Déplacement : 390 tonnes

Dimensions : longueur 65.2m (hors tout) 64m (entre perpendiculaires) largeur 6.9m tirant d’eau 1.9m

Propulsion : deux moteurs diesels de 2500ch entrainant deux hélices

Performances : vitesse maximale 24 nœuds distance franchissable nc

Armement : un canon de 75mm Bofors, quatre canons de 40mm Bofors en deux affûts doubles 60 charges de profondeur

Equipage : 49 officiers et marins

Leur pendant «indonésien» est constitué de vedettes anti-sous-marines qui elles aussi ne reçoivent pas de noms mais une désignation OJ(I] (Onderzeeër Jager [Indische]) suivit d’un chiffre ou d’un nombre puisque vingt-quatre navires étaient prévus. Seize seulement furent produits et mis en service entre 1944 et 1949.

En mars 1950, les OJ[I]-1 à 16 sont déployés pour protéger la navigation commerciale, traquer les sous-marins ennemis. Durant la première phase de la guerre sur le théâtre Asie-Pacifique, quatre sont coulés, deux par l’aviation (n°1 et 15), un lors d’une collision (n°12) et le quatrième par échouage (n°9).

Les douze autres vont continuer la guerre jusqu’à la fin ou leur destruction. Les n°2 et n°5 sont perdus au cours de la campagne de Nouvelle-Guinée, victimes d’escorteurs japonais. Les n°3 et 6 sont coulés par l’aviation japonaise lors de l’opération OVERLORD.

A la fin du conflit, il ne restait que les OJ[I] 4/7/8/10/11/13/14 et 16 soit huit navires qui restent déployés aux Indes en compagnie d’autres navires notamment des navires japonais capturés sur place, remis en service.

En mars 1960, il ne restait plus en service que les n°4, 8, 14 et 16, les autres trop usés ayant été désarmés (n°7, 10,11), le n°13 ayant été détruit dans un attentat commis par les nationalistes indonésiens.

Déplacement : 275 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 54.5m longueur entre perpendiculaire 49.7m largeur 5m tirant d’eau 1.4m

Propulsion : deux moteurs diesels de 2100ch chacun entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 19 nœuds distance franchissable 3250 miles nautiques à 12 nœuds

Armement : un canon de 75mm Bofors, deux canons de 40mm Bofors, quatre mitrailleuses de 12.7mm Browning 32 grenades ASM Equipage : 18 officiers et marins

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