Dominions (95) Nouvelle-Zélande (6)

Les navires de la Royal New Zealand Navy

Croiseurs légers type D (classe Danae)

HMS Dunedin 2

Le HMS Dunedin

Cette classe de huit navires (douze initialement prévus, quatre annulés à cause de la fin du premier conflit mondial) est une évolution du type C avec une coque allongée pour améliorer la tenue à la mer et d’embarquer un sixième canon de 152mm.

Autre amélioration, le remplacement des plate-formes doubles lance-torpilles par des plate-formes triples. La coque et le système propulsif étaient identiques au type Ceres, une des sous-classes type C.

En septembre 1939, les huit navires sont encore en service, cinq au sein de la marine britannique et les trois autres au sein de la New Zealand Division of the Royal Navy qui devient comme nous le savons la Royal New Zealand Navy en juin 1944, le HMS devenant le HMNZS. Durant la guerre de Pologne, deux Danae sont transférés à la marine polonaise libre.

Comme j’ai abordé leur historique dans la partie consacrée à la Grande-Bretagne, je vais me concentrer sur celle des trois navires transférées à la Nouvelle-Zélande dès 1925.

-Le HMS Dunedin est mis sur cale aux chantiers navals Armstrong-Whitworth & Company de High Walker le 5 novembre 1917 lancé le 19 novembre 1918 et admis au service actif en octobre 1919.

Il est transféré à la marine néo-zélandaise en 1925 ou plutôt la division néo-zélandaise de la Royal Navy et en septembre 1939, il appartient au 12th Cruiser Squadron déployé au sein de la Home Fleet.

En juin 1944 la Royal New Zealand Navy est créée, trente-trois ans après la Royal Australian Navy et en conséquence, les croiseurs néo-zélandais rallient leur pays.

En septembre 1948, le Dunedin et le Despatch quittent leur base de Wellington pour rallier en escorte d’un convoi transport une division australienne et une brigade montée néo-zélandaise (destination : le Moyen-Orient).

Relevés par des unités de la Royal Navy venus de Méditerranée par le canal de Suez, ils rallient Aden qui va devenir leur base opérationnelle. D’abord hors-rang au sein de l’India Station, ils forment ultérieurement un New Zealand Cruiser Squadron.

Le Dunedin va y rester déployé jusqu’en septembre 1952, effectuant de longues et monotones patrouilles anti-raiders dans l’Océan Indien, couvrant parfois des convois suite à des informations des SR alliés.

Ils opéraient avec des navires britanniques ainsi que des navires français stationnés à Djibouti et Diego-Suarez.

Il s’illustra en coulant le 14 mars 1951 le croiseur auxiliaire Thulé suite à un long affrontement naval qui lui valu les plus prestigieuses décorations alliées. Endommagé, il est cependant réparé et reprend du service après quelques semaines d’immobilisation.

Le 17 septembre 1952 il quitte définitivement Aden pour rallier l’Inde et opérer dans le golfe du Bengale en soutien des suites de l’opération VAMPYR, la reconquête britannique de la Birmanie, le navire y servant davantage de navire d’appui-feu que de véritable croiseur de supériorité navale.

Usé, il rentre à Wellington le 25 janvier 1954 où il est désarmé, servant de bâtiment-base pour les navires alliés en escale.

Condamné le 14 octobre 1954, il est vendu à la démolition et démantelé au printemps suivant. Seules sa cloche et deux canons de 6 pouces ont été préservés.

HMS Despatch classe Danae 2

Le HMS Despatch

-Le HMS Despatch est mis sur cale aux chantiers navals de la Fairfield Shipbuilding & Engineering Company de Govan le 8 juillet 1918 lancé le 24 septembre 1919 et admis au service actif le 2 juin 1922.

Il est transféré à la marine néo-zélandaise en 1925 et en septembre 1939,il appartient lui aussi au 9th Cruiser Squadron.

A la création de la marine néo-zélandaise, il rejoint le pays au long nuage blanc (Aotearoa en langue maorie) et va y rester jusqu’en septembre 1948 quand profitant d’une escorte d’un convois transportant des troupes australiennes et néo-zélandaises au Moyen-Orient, il se redéploie en compagnie du Dunedin à Aden, formant le New-Zealand Cruiser Squadron.

Tout comme son sister-ship, le Despatch effectue des couvertures de convois et des patrouilles anti-raiders.

Le 14 janvier 1950, un incendie se déclare à bord. En début d’une lutte acharnée, il devient évident que le navire est perdu. De plus pour ne rien arranger, la mer se dégrade rendant les opérations de secours de plus en plus périlleuses.

La mort dans l’âme, le commandant donne l’ordre d’évacuer le navire. Le navire est laissé à la dérive pendant que les marins néo-zélandais sont récupérés par des navires militaires et des navires marchands.

Ils assistent impuissants au naufrage du navire qui au final fera vingt-quatre morts auxquels il faudra ajouter huit très grands brûlés qui succomberont à leurs blessures dans un hôpital militaire indien.

L’enquête ne démontrera aucune erreur humaine, le navire était bien entretenu, l’équipage compétent.

Plusieurs hypothèses ont été émises (fuite de mazout, court-circuit) mais sans que jamais une explication pleinement convaincante ne soit admise.

HMS Diomede et HMS Dunedin Wellington

Le HMS Diomede et le HMS Dunedin à Wellington en 1924 lors de la croisière impériale

-Le HMS Diomede est mis sur cale aux chantiers navals Vickers Ltd de Barrow-In-Furness le 3 juillet 1918 lancé le 29 avril 1919 et admis au service actif le 24 février 1922.

Transféré à la marine néo-zélandaise en 1925, il appartient au 7th Cruiser Squadron (Home Fleet) de septembre 1939 à juin 1944 quand il rejoint la Nouvelle-Zélande. En septembre 1948, il reste déployé aux antipodes, assurant une mission de patrouille, de surveillance mais également de formation des nouveaux marins.

Transformé en navire école en septembre 1949 il va former les équipages nécessaires aux nouveaux navires construits pour suivre la croissance de la RNZN.

En mars 1952 il est cependant décidé de le renvoyer en première ligne. Il subit des travaux de remise en état et de modernisation. Officiellement opérationnel le 14 juin 1952, il va participer aux opérations amphibies de la deuxième campagne de Nouvelle-Guinée (juillet 1952-janvier 1953).

Assurant l’escorte rapprochée des navires amphibies avec des destroyers et des croiseurs américains, le vénérable croiseur utilise ses Oerlikon et ses Bofors contre l’aviation japonaise (qui bien qu’affaiblit possédait encore de beaux restes) mais aussi ses pièces de 6 pouces pour l’appui-feu soit pour neutraliser une position ennemie préalablement repérée ou pour briser une brutale contre-attaque ennemie.

Endommagé à plusieurs reprises mais jamais sérieusement, le croiseur léger participe ensuite à la deuxième campagne des Philippines, restant dans l’archipel jusqu’à la fin du conflit en septembre 1954.

Rentré au pays le 4 novembre 1954, le croiseur léger usé est désarmé le 17 décembre 1954. Il est condamné le 21 février 1955 puis démoli.

Caractéristiques Techniques de la classe Danae

Déplacement : standard 4850 tonnes pleine charge 5925 tonnes

Dimensions : longueur 142m largeur 14.32m tirant d’eau 4.42m

Propulsion : deux turbines à engrenages Parsons (Brown-Curtis pour les Dauntless et Diomede) alimentées en vapeur par six chaudières Yarrow développant 40000ch et entraînant deux hélices

Performances : vitesse maximale 29 noeuds distance franchissable 2300 miles nautiques à 27 noeuds

Protection : ceinture d’une épaisseur maximale de 76mm pont supérieur 20mm au dessus de l’appareil propulsif, pont principal de 20mm au dessus de l’appareil à gouverner bouclier 20mm

Armement : 6 canons de 152mm en affûts simples, huit canons de 40mm Bofors en affûts doubles, douze canons de 20mm Oerlikon en affûts doubles, quatre plate-formes triples de 533mm

Aviation : aucune

Equipage : 450 à 469 hommes

Croiseurs légers classe Leander

HMNZS Leander 2

Le HMNZS Leander fût transféré à la marine néo-zélandaise après une courte carrière dans la marine britannique

Les huit navires de classe Leander sont les premiers croiseurs légers modernes de la marine britannique. Ils tentent de répondre au besoin de la Royal Navy d’un navire rapide, bien armé mais d’un coût réduit pour protéger les interminables lignes de communication qui reliaient la Métropole aux colonies et aux dominions.

Comme tout le monde, les britanniques avaient construit des croiseurs lourds à canons de 8 pouces mais ce type de navire ne fût jamais en odeur de santé auprès de l’Amirauté qui les trouvaient trop gros alors que le chancelier de l’Echiquier (le ministre des Finances) les trouvaient trop coûteux.

C’est peut être pour cela que les County et les York étaient considérés comme les moins bien réussis des croiseurs type Washington. Il faudra attendre la classe Admiral pour que la RN possède des croiseurs lourds tout autant rapides que bien armés et bien protégés.

Pour ce nouveau projet de croiseur léger, les britanniques après avoir envisagé le 5.5 pouces (133mm) décidèrent d’utiliser le canon de 6 pouces (152mm), calibre standard pour les croiseurs légers du monde entier, les exceptions étant particulièrement rares. On privilégie la vitesse et l’armement au détriment de la protection qui est assez faible.

Un premier navire est commandé au titre du programme 1929, trois autres au programme 1930 et un cinquième au programme 1931, des navires respectivement baptisés Leander Achilles Ajax Neptune et Orion. Trois autres navires modifiés seront ultérieurement commandés mais leur carrière au sein de la Royal Navy sera soit inexistante ou très courte, étant rapidement transférés à la marine australienne.

La marine néo-zélandaise va disposer de deux de ces croiseurs, les Leander et Achilles d’abord précédés du préfixe HMS puis du préfixe HMNZS.

-Le HMS Leander est mis sur cale au Devonport Royal Dockyard le 1er août 1928 lancé le 13 juillet 1929 et admis au service actif le 23 juillet 1931.

Il est transféré le 30 avril 1937 à la New-Zealand Division of the Royal Navy et quand éclate la guerre de Pologne, il est affecté dans le Pacifique, restant présent sur zone au cas où le Japon entrerait en guerre aux côtés de l’Allemagne.

Sa participation au conflit est au final fort limitée puisque le Japon reste en dehors de ce court conflit.

Durant la Pax Armada, le Leander participe à des exercices avec des unités de la Royal Australian Navy ainsi que des unités de la Royal Navy déployées dans la région.

La création de la Royal New Zealand Navy en 6 juin 1944 entraîne pour seul changement celui du préfixe, le HMS étant remplacé par le His Majesty New-Zealand Ship ou HMNZS.

Quand le second conflit mondial éclate, le HMNZS Leander reste déployé dans la région mais pourrait si besoin est rejoindre Aden voir la Méditerranée ou la Home Fleet en indépendant ou au sein d’un ANZAC Squadron.

Finalement le Leander va rester déployé dans le Pacifique, le gouvernement néo-zélandais craignant une attaque japonaise et voulait conserver des moyens pour combattre aux côtés des australiens et des américains.

Le 21 mars 1950, le théâtre Asie-Pacifique s’embrase. Les alliés ne savent plus où donner de la tête face à une machine de guerre nippone en apparence invincible et irrésistible.

Le croiseur néo-zélandais qui combat aux côtés des américains effectuent d’abord des escortes de convois mais aussi des bombardements navals pour appuyer les troupes au sol ou freiner l’avancée nippone.

Endommagé légèrement à plusieurs reprises, il l’est très sérieusement le 21 août 1951 au large de Guadalcanal quand il est surpris par des destroyers japonais qui montrent qu’à l’époque ils sont encore les meilleurs au combat de nuit.

Le croiseur léger encaisse une torpille et une flopée d’obus de 127mm qui provoque de sérieux dommages et des pertes humaines importantes. Sans que l’on sache pourquoi les destroyers japonais ne l’achèvent pas, se retirant vers le nord peut être convaincus que leur cible qui patrouillait en solitaire avait déjà sombré.

Non sans mal, le croiseur léger parvient à rallier Guadalcanal. On procède à l’évacuation des blessés et des morts, on évacue l’eau, on procède à une inspection rapide qui laisse les alliés pessimistes sur la possibilité de sauver le croiseur léger.

Les néo-zélandais décident de le remettre en état coûte que coûte. Après des travaux d’urgence à Guadalcanal, le croiseur léger rallie Nouméa pour une remise en état d’urgence avant les véritables travaux qui doivent être menés à Wellington.

Les travaux de première urgence ont lieu du 22 août au 8 septembre 1951. The Crippled Kiwi (le kiwi estropié) tel que le croiseur léger est surnommé appareille pour Nouméa le 12 septembre, arrivant le 2 octobre peu avant l’offensive japonaise !

Mouillé dans une baie isolée, solidement camouflé, le navire échappe aux bombes nippones et peut subir les travaux nécessaires à l’Arsenal de Nouméa. Ces travaux vont durer du 17 octobre 1951 au 4 mai 1952.

Il rallie Wellington au début du mois de juin pour remise en état et modernisation. Mis au bassin le 7 juin 1952, il en ressort seulement le 14 janvier 1953. Il entame aussitôt sa remise en condition pour lui permettre de participer à la deuxième campagne des Philippines.

La marine impériale étant clairement sur le déclin, le croiseur léger néo-zélandais assure davantage des escortes, des patrouilles, de l’appui-feu et des missions de défense aérienne à la mer. Il est endommagé à plusieurs reprises mais jamais vraiment sérieusement.

La campagne terminée (février 1954), le navire subit un petit carénage à Wellington avant d’être placé sous commandement britannique pour participer à l’opération ZIPPER et plus précisément le volet concernant la reconquête de Singapour. Il assure des missions d’appui-feu mais doit aussi détruire des embarcations et quelques navires légers qui pouvaient permettre aux japonais de fuir.

Très usé à la fin de la guerre, le croiseur léger est désarmé le 27 décembre 1954. Condamné le 14 mars 1955, il est vendu à la démolition en septembre de la même année et démantelé.

HMS Achilles (3)

Le HMS Achilles

-Le HMS Achilles est mis sur cale aux chantiers Cammell Laird de Birkenhead le 11 juin 1931 lancé le 1er septembre 1932 et lancé le 10 octobre 1933.

Après moins de quatre ans au sein de la Royal Navy, il rejoint la New Zealand Division of the Royal Navy en 1937 à la même époque que le Leander.

Si son sister-ship reste déployé dans le Pacifique, l’Achilles va participer très activement à la guerre de Pologne au sein de la force G composée de son sister-ship Ajax mais également des croiseurs lourds Exeter et Cumberland.

La cible principale est le cuirassé Admiral Graf Spee qui est enfin répérée le 13 décembre, deux jours avant la suspension du conflit. La bataille qui s’en suivit vit le croiseur lourd Exeter être sévèrement endommagé, les dommages sur les croiseurs légers étant moins important, le cuirassé allemand s’étant concentré sur le croiseur lourd.

Le cuirassé réfugié à Montevideo se saborda le 17 décembre 1939 sur ordre, les alliés ayant refusé un sauf conduit pour permettre au cuirassé de rentrer en Allemagne.

Après carénage et remise en état en Grande-Bretagne, le HMS Achilles retourne en Nouvelle-Zélande. Devenu le HMNZS Achilles en juin 1944, le croiseur passa toute la période de la Pax Armada dans le Pacifique et en Extrême-Orient.

Quand éclate le second conflit mondial, il reste temporairement déployé dans le Pacifique en attendant de voir si le Pacifique n’allait pas s’embraser comme l’Europe.

Même si le Pacifique mis dix-huit mois à rejoindre l’Europe et la Méditerranée dans la guerre, le croiseur léger resta à distance raisonnable du futur théâtre d’opérations Asie-Pacifique.

Tout comme son sister-ship Leander, l’Achilles assure initialement des patrouilles, des escortes et des missions d’appui-feu. Une avarie de machine l’empêche de participer à la bataille du Golfe de Thaïlande.

Il participe à la campagne des Salomons, étant endommagé par l’artillerie navale nippone en avril ce qui nécessite six semaines de réparations à Nouméa. Il est de retour au combat pour tenter de couper les lignes de ravitaillement ennemies. Il porte assistance à son sister-ship, le remorquant jusqu’à Guadalcanal.

La campagne des Salomons terminée, le croiseur léger est envoyé à Port Moresby qui devient son port d’attache pour une bonne partie des opérations à venir, ses seules infidélités étant des carénages à Nouméa ou à Wellington.

Endommagé par l’aviation nippone au début de la deuxième campagne de Nouvelle-Guinée, le croiseur léger passe deux mois en réparations, réparations qui sont mises à profit pour moderniser le navire au niveau de sa DCA et de son électronique embarquée.

Il retourne au combat en Nouvelle-Guinée avant de participer à une série d’escortes de convois pour l’opération OVERLORD, l’offensive alliée en Thaïlande et en Cochinchine. Il est endommagé lors d’une collision avec un pétrolier britannique lors d’un ravitaillement à la mer ce qui lui impose encore un mois de réparations.

L’Achilles termine la guerre en Indochine, opérant dans le golfe du Tonkin et en mer de Chine méridionale, effectuant des raids de recherche et de destruction contre les rares navires japonais encore à flot. Il aurait du participer au volet naval de l’opération PHENIX mais une avarie de turbine l’immobilise à Shanghaï.

Après avoir couvert la mise à terre des troupes néo-zélandaises engagées dans les opérations d’occupation du Japon, le croiseur léger rapatrie les soldats, les marins et les aviateurs démobilisés au pays du long nuage blanc.

A la différence du Leander, L’Achilles est maintenu en service dans l’immédiat après guerre servant de navire-amiral pour la petite mais dynamique marine néo-zélandaise.

Cependant les dégâts du conflit et l’usure naturelle rendent son utilisation coûteuse et erratique, les avaries et les immobilisations se multipliant rapidement.

Le HMNZS Achilles est désarmé le 17 janvier 1956, remplacé par deux croiseurs légers antiaériens transférés par la Grande-Bretagne, les HMS Bellona et Black Prince qui conservent leurs noms d’origine.

Condamné le 8 juillet 1956, l’ex-Achilles est vendu à la démolition le 14 mars 1957 à un chantier naval australien qui procède à son démantèlement sur un dock flottant mouillé dans le port de Wellington.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 7096 tonnes pleine charge 7386 tonnes

Dimensions : longueur (hors tout) 169.01m (entre perpendiculaires) 159.1m largeur 16.76m (Leander) 17m (les autres) tirant d’eau 5.79m

Propulsion : quatre groupes de turbines Parsons alimentées en vapeur par six chaudières Admiralty à trois tubes développant 72000ch et entraînant quatre hélices. Les turbines sont regroupées en deux salles et les six chaudières en trois salles

Performances : vitesse maximale 32.5 noeuds distance franchissable 5730 miles nautiques à 13 noeuds )

Protection : parois latérales des machines 76.2mm parois latérales des soutes à munitions 89mm toit des soutes à munitions 50.8mm pont 25.4mm tourelles 25.4mm

Radars : (Leander) : un radar de veille surface type 273, un radar de veille aérienne type 291 (Achilles) : un radar de veille aérienne type 279, un radar de conduite de tir type 282 (artillerie antiaérienne légère), radar de conduite de tir type 285 (artillerie antiaérienne), un radar de conduite de tir type 272

Armement : 8 canons de 152mm (6 pouces) BL Mark XXIII groupés en quatre tourelles doubles Mark XXI (deux avant et deux arrières), 4 canons de 102mm (4 pouces) QF Mark V en quatre affûts simples Mark IV installés de part et d’autre de la cheminée. Avant 1939, tous les navires sauf l’Achilles ont remplacé leurs affûts simples par des affûts doubles MkXIX

-12 mitrailleuses de 12.7mm (0.5 inch) en trois affûts quadruples.

-Huit tubes lance-torpilles de 533mm (21 pouces) en deux plate-formes quadruples installées au milieu du navire.

La DCA à été renforcée entre 1940 et 1948, les mitrailleuses de 12.7mm étant remplacées par deux affûts Pom-Pom et huit canons de 20mm Oerlikon en affûts simples. Durant le conflit, le nombre de canons de 20mm est passé à seize et les Pom-Pom remplacés par des Bofors de 40mm (huit en quatre affûts doubles)

Installations aéronautiques : une catapulte installée à l’arrière sans hangar pour un hydravion Fairey Seafox ou Supermarine Walrus

Equipage : 570 officiers et marins

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