Dominions (84) Australie (28)

Les avions équipant la RAAF

Chasse

Avant-propos

Dans le domaine de la chasse, l’armée de l’air australienne dispose aussi bien de chasseurs britanniques que de chasseurs américains. Il y eu même un projet de chasseur national, le CAC Boomerang mais après le vol de deux prototypes, la RAAF donna sa préférence à des chasseurs étrangers assemblés et/ou fabriqués sous licence.

Hawker Hurricane

Hawker Hurricane Mk IID 2

Le Hawker Hurricane est le premier chasseur monoplan monomoteur de la RAF. Il est mis au point suite à l’appel d’offres F.6/34 qui demandait un chasseur monoplan armé de huit mitrailleuses.

La firme Hawker dessine un appareil construit selon la construction classique du bois entoilé avec des parties métalliques. Cette façon de construire les appareils était amenée à vitre périmer l’appareil concerné à la différence du Spitfire construit dès l’origine tout en métal ce qui explique sa longue descendance.

Le prototype effectue son vol inaugural le 6 novembre 1935. Les essais se passent bien, les défauts correspondant essentiellement des «maladies de jeunesse». Un défaut structurel fût repéré mais ne pu être modifié qu’à partir du 61ème appareil de série.

Baptisé Hurricane le 26 juin 1936, il est produit à partir de ce même mois de juin, le premier appareil de série effectuant son vol inaugural le 12 octobre 1937. Les livraisons sont assez rapides puisqu’en septembre 1939 on compte dix-sept squadrons du Fighter Command équipés, le nombre passant rapidement à vingt-deux.

L’Australie se montre rapidement intéressée par le nouvel appareil mais ne ve pas passer commande avant 1942 à une époque où l’appareil était clairement déclassé mais la RAAF estimait que face aux avions japonais, l’appareil pouvait encore faire le boulot.

Les appareils commandés sont fabriqués en Grande-Bretagne, démontés, transportés par voie maritime, assemblés en Australie, testés par des pilotes payés par Hawker Aviation puis transférés aux unités opérationnels.

240 Hawker Hurricane Mk IV sont ainsi livrés entre septembre 1942 et décembre 1944. En mars 1950, ils équipent encore cinq squadrons de première ligne à vingt appareils chacun soit 100 avions en première ligne auxquels il faut ajouter 16 appareils utilisés par le squadron 428 pour l’entrainement à la chasse.

L’appareil est progressivement retiré du service au cours du conflit en raison de son déclassement dans les unités de première ligne et en raison de son usure pour l’unité d’entrainement à la chasse.

C’est ainsi que le n°21 Squadron RAAF (1st ATW) remplace ses Hurricane par des chasseur-bombardiers Hawker Tempest alors que le n°22 Squadron RAAF (3rd ATW) troque ses appareils par le dernier chasseur à moteur à piston britannique, le Hawker Fury II.

Le n°15 Squadron RAAF (4th ATW) remplace ses Hurricane par des CAC-15, la version produite sous licence du P-51 Mustang alors que les n°29 et n°31 Squadron RAAF chargés de défendre l’île-continent au sein du 5th ATW remplace ses Hurricane par des Supermarine Spitfire.

Les Hawker Hurricane du squadron 428 chargés de l’entrainement à la chasse usés par une utilisation intensive sont remplacés par des Curtiss P-40 retirés des unités de première ligne mais disposant encore d’un bon potentiel d’utilisation.

C’est le 30 mars 1954 que le Hurricane est officiellement retiré du service. Quelques appareils ont été préservés dans des musées et deux en état de vol au sein du RAAF Memorial Squadron (ex Australian Memorial Squadron, changement de nom en 1980).

Hawker Hurricane trois vues 2

Caractéristiques Techniques du Hawker Hurricane Mk IIC

Type : chasseur-bombardier monoplan monomoteur

Masse à vide 2605kg en charge 3480kg maximale au décollage 3950kg

Dimensions : longueur 9.84m envergure 12.19m hauteur 4m

Motorisation : un moteur en ligne Rolls-Royce Merlin XX de 1185ch à 6400m

Performances : vitesse maximale 547km/h à 6400m distance franchissable 965km plafond opérationnel 10970m

Armement : huit mitrailleuses de 7.7mm Browning dans les ailes deux bombes de 500kg ou quatre de 250kg ou des roquettes.

Supermarine Spitfire

Supermarine Spitfire Mk V 9

Elegant monomoteur à moteur Merlin, le Supermarine Spitfire («cracheur de feu») est le dernier appareil conçu par Reginald Mitchel qui décéda avant de voir le formidable succès de son appareil qui marqua les esprits dès son premier vol.

Le prototype (K504) décolle pour la première fois le 5 mars 1936. Aux commandes, le chef-pilote de Vickers Aviation qui en descendant de l’avion confia à des ingénieurs soucieux «Ne touchez à rien».

Les premiers appareils de série sont livrés à la RAF au printemps 1938, dix squadrons étant équipés en septembre 1939 quand éclate la guerre de Pologne ces unités ne sont pas toutes opérationnelles.

Aucune Supermarine Spitfire n’est en service dans la RAAF quand le second conflit mondial éclate et même quand le Japon attaque. Ce n’est qu’au cours du conflit que le «cracheur de feu» va voler sous les couleurs australiennes.

Les premières unités équipées sont les squadrons de chasse des 7th et 8th ATW créés en 1952. Ils vont voler sur des Supermarine Spitfire Mk IX. Les squadrons en question (n°78 n°79 n°83 n°84 Squadron RAAF) vont utiliser vingt appareils pour les deux premiers, seize pour les deux derniers soit un total de soixante-douze appareils en ligne.

A cela s’ajoute les n°29 et n°31 Squadron RAAF chargés de la défense de l’île-continent qui troquent en 1953 leurs Hurricane par des Supermarine Spitfire Mk IX légèrement moins performants que les Mk XIV.

Les appareils des unités de première ligne sont remplacés avant même la fin du conflit par des Hawker Fury II plus modernes. Les Spitfire du 5th ATW restent en service jusqu’en 1959, remplacés par des CAC-15.

Supermarine Spitfire 34

Caractéristiques Techniques du Supermarine Spitfire Mk IX

Type : monoplace de chasse

Masse : à vide 2984kg en charge 3594kg maximale au décollage 3810kg

Dimensions : longueur 9.96m envergure 11.23m hauteur 3.05m

Motorisation : un moteur en ligne douze cylindres Rolls-Royce Griffon 65 développant 2050ch à 2500m entraînant une hélice à cinq pâmes Jablo-Rotol

Performances : vitesse maximale 718km/h Distance franchissable 1759km en convoyage 714km au combat plafond opérationnel 13300m

Armement : Deux canons de 20mm (120 coups par canon) et 4 mitrailleuses de 7.7mm (350 coups par arme). Peut également emporter une bombe de 227kg sous le fuselage ou deux de 113kg sous les ailes.

Curtiss P-40

Curtiss P-40E Warhawk 9

Le Curtiss P-40 est un monoplan à moteur en ligne destiné à remplacer le P-36 Hawk au sein des unités de l’United States Army Air Corps (USAAC).

Le Curtiss XP-40 décolle pour la première fois le 14 octobre 1938, le prototype étant en réalité le P-36A n°10 qui à troqué son moteur radial par un moteur en ligne. La mise au point est assez longue et on parvient à ce qu’on appelle un «honnête appareil».

En effet il était efficace à basse et moyenne altitude mais souffrait à haute altitude. Il y eu certes des progrès avec des moteurs plus puissants mais jamais les hautes sphères furent un domaine où il était à l’aise.

L’USAAC passe de nombreuses commandes en différentes versions (124 P-40A, 230 P-40B et 170 P-40C) mais la fin prématurée de la guerre de Pologne peut permettre un étalement des livraisons, étalement qui s’expliquait aussi par la priorité donnée à la France qui avait été la première à commander des Curtiss H-81.

Le Warhawk est officiellement mis en service en mars 1940, la première commande de 524 exemplaires étant honorée en mars 1942. Tous les appareils ne sont naturellement pas en ligne, beaucoup étant stockés en dépôts.

En décembre 1942 une nouvelle commande est passée, 250 P-40D qui se distinguent des versions précédentes avec un moteur plus puissant, un nouveau blindage et un armement renforcé avec huit mitrailleuses de 7.7mm.

Cela va devenir une version majeure de l’appareil puisque 2250 exemplaires sont produits jusqu’en septembre 1947, le P-40E le remplaçant sur les chaines de montage, l’Echo se distingua du Delta avec un moteur plus puissant, un armement renouvelé (six mitrailleuses de 12.7mm) et la possibilité d’embarquer jusqu’à 907kg. 4500 exemplaires sont ainsi produits de septembre 1947 à septembre 1951 quand les premiers P-40F commencent à sortir des chaines de montage.

Durant le conflit bien que l’appareil soit déclassé, la production se poursuit avec de nouvelles versions comme le P-40F (1520 exemplaires), le P-40G (1200 exemplaires), le P-40H (570 exemplaires), le P-40I (2500 exemplaires), le P-40J (250 exemplaires), les P-40K et L (125 exemplaires chacun) et enfin le P-40M (250 exemplaires). La production s’arrête en septembre 1953 après la sortie de 13814 exemplaires !

L’Australie sélectionne le P-40 après que la Grande-Bretagne eut informé Canberra que l’acquisition de Spitfire n’était pas possible dans l’immédiat en raison des besoins nationaux. Après avoir étudié la possibilité de produire la petite merveille de Reginald Mitchell sous licence, l’Australie préfère se tourner vers les Etats-Unis.

Elle sélectionne le Curtiss P-40 au printemps 1946 et plus précisément le P-40D. Les premiers appareils sont livrés à l’été 1946. Il s’agit d’appareils issus des stocks de l’USAAF pour permettre à la RAAF de tenir en cas de déclenchement inopiné du conflit contre le Japon.

Les premiers appareils commandés par les aussies sont livrés en janvier 1947. Deux à trois fois par mois des cargos livraient les avions en caisse. Les appareils étaient remontés, testés en vol par des pilotes de la firme Curtiss puis enfin acceptés par la RAAF. Ensuite les appareils sont soit stockés ou utilisés par des unités d’active ou de réserve.

Quand le Japon attaque, le Curtiss P-40 en variantes D,E et F est le principal chasseur de la RAAF puisqu’il équipe sept squadrons avec 140 appareils en ligne.

Les unités en question sont les n°1,n°3,n°16,n°24,n°26,n°27 et n°32. Elles sont déployées sur tous les fronts dans lesquels sont engagés les troupes australiennes.

Bon appareil, le Warhawk est cependant vite déclassé et souffre face aux avions allemands et japonais. Rapidement les australiens décident de remplacer leurs P-40 soit par des P-51 ou par sa variante produite sous licence en Australie, le CAC-15.

Seuls les n°27 et n°32 Squadron RAAF du 5th ATW conservent leurs appareils jusqu’à la fin du conflit, les deux squadrons assurant la défense de l’île-continent et n’étaient donc pas engagés en première ligne. Le squadron 428 d’entrainement à la chasse récupère des P-40E de second main pour assurer la formation et l’entrainement à la chasse.

Les Curtiss P-40 du squadron 428 sont retirés du service en 1959, ceux du 5th ATW sont remplacés par des P-51 plus modernes en 1958. Quelques appareils sont conservés dans des musées ou sur des mémoriaux. Un appareil, un P-40E du n°3 squadron RAAF est préservé en état de vol, un appareil sur laquelle le lieutenant Dawson à remporté dix-sept victoires.

Curtiss P-40E

Caractéristiques Techniques

Type : chasseur monomoteur monoplan monoplace

Masse à vide : 2753kg en charge 3760kg maximale au décollage 4000kg

Dimensions : longueur 9.68m envergure 11.38m hauteur 3.76m

Motorisation : un moteur en ligne V12 Allison V-1710 de 1150ch

Performances : vitesse maximale 580 km/h vitesse de croisière 435 km/h distance franchissable 1100km plafond opérationnel 8800m

Armement : six mitrailleuses de 12.7mm Browning M2AN avec 235 coups par arme dans les ailes, 907kg de bombes avec des projectiles de 110 à 450kg sur trois points d’attache.

North American P-51 Mustang

North American P-51H Mustang 2.jpg

North American P-51H Mustang de la New Jersey Air National Guard

Le nom de Pax Armada (paix armée par allusion à la Pax Romana) n’à pas été choisit au hasard puisque tous les grands pays investissent massivement dans le domaine militaire notamment en multipliant les projets d’avions de combat à la fois parce qu’on ne sait pas quel est le meilleur avion mais aussi parce les technologies aéronautiques évoluent très vite.

Les Etats-Unis n’échappent pas à la règle, la guerre de Pologne faisant office d’électrochoc en montrant l’état d’impréparation des forces armées américaines. Dans le domaine de la chasse, les P-35 et P-36 sont déjà dépassés mais leurs remplaçants étaient sur le point d’entrer en service (P-40 Warhawk mais aussi P-47 Thunderbolt et P-38 Lightning).

En septembre 1943 l’USAAF se lance dans un projet de chasseur léger. Ce choix s’explique à la fois par la volonté de pouvoir produire l’appareil en très grand nombre mais aussi pour équiper des pays disposant de moyens financiers limités.

Ce projet ne dépasse cependant pas le stade prototypal. Le Bell XP-48, le Curtiss XP-49 ou encore le North American XP-50 ne seront jamais produit en série en raison d’un changement de priorité.

Un nouveau programme est lancé en janvier 1945 pour un chasseur à long rayon d’action pouvant être efficace aussi bien à basse qu’à haute altitude. Les demandes sont très élevées pour éviter que l’appareil ne soit dépassé à sa mise en service. On laisse une grande liberté aux constructeurs pour trouver des solutions innovantes.

North American propose son XP-51, Bell son XP-52, Curtiss son XP-53 et Boeing son XP-54. Deux prototypes sont commandés avant d’être évalués entre septembre 1945 et mars 1946. Bell et Boeing sont vites éliminés, ne laissant que Curtiss et North American.

La firme de Buffalo était tellement sure de son fait qu’elle avait proposé à NA de produire sous licence son P-53, un étonnant avion monoplace, fuselage bipoutre, ressemblant au Fokker D.XXIII.

Fokker D.XXIII 2.jpg

Le Curtiss XP-53 est une quasi-copie du Fokker D.XXIII au point que Fokker Aviation songea à porter plainte contre-façon avant de renoncer

Curtiss tombe donc des nues quand l’USAAF annonce le choix du XP-51 qui devient le P-51, recevant ultérieurement le surnom de Mustang. Le futur Mustang était un élégant chasseur monoplan à aile basse.

400 North Americain P-51A sont livrés entre juin 1946 et décembre 1947, 800 North American P-51B sont livrés entre janvier 1948 et mars 1950 soit 1200 appareils livrés avant l’entrée en guerre des Etats-Unis.

Les commandes explosent alors, le Mustang devant devenir le principal chasseur de l’USAAF surclassant peu à peu le P-40, seul le P-47 Thunderbolt parvient à tenir tête à ce véritable pur-sang.

2000 P-51C sont livrés entre mai 1950 et février 1951 portant le total à 3200 appareils qui sont livrés aussi bien à l’USAAF qu’à des armées de l’air alliées. Tout en produisant des Charlie, une nouvelle version baptisée P-51D est mise au point et commandée en très grande série (2400 exemplaires).

Le Delta se distingue aisément par une visière en bulle et surtout d’ailes universelles permettant différentes configuration d’armes (mitrailleuses de 7.62 et de 12.7mm, canons de 20 et 30mm), ces appareils étant livrés entre mars 1951 janvier 1952.

Ils sont suivis par 1800 P-51E livrés entre février et septembre 1952, cette version disposant toujours d’un cockpit-bulle mais l’aile universelle était abandonnée au profit d’une aile standard avec six mitrailleuses de 12.7mm sans compter un moteur plus puissant et différentes modifications de détail.

Nous sommes rendus à 7400 Mustang produits et ce n’est pas terminé puisque la puissante industrie américaine va encore produire 1200 P-51F, 400 F-6 (version reconnaissance et réglage de tir ) _tous livrés entre octobre 1952 et mai 1953_ suivis par 1600 P-51G (livrés entre juin et décembre 1953).

800 P-51H sont livrés entre janvier et juin 1954 suivis par 1200 P-51J livrés entre juillet 1954 et janvier 1955 et par 1600 P-51K livrés entre février et juin 1955 soit une production totale de 14200 exemplaires.

L’Australie sélectionne le Mustang peu après avoir choisit le Warhawk. Contrairement au P-40, le P-51 doit à terme être produit sous licence en Australie dans une usine implantée au nord de Canberra.

Cette décision répond à la fois à la volonté de disposer d’une certaine autonomie, de permettre à terme de produire un appareil national et surtout réduire le fardeau logistique en produisant l’appareil à proximité du front.

En mars 1950, la RAAF dispose de P-51B. Ils équipent le n°30 Squadron RAAF du 2nd ATW soit seulement vingt appareils en ligne. Au cours du conflit, il remplace les P-40 au sein des n°1,n°3,n°24 et n°26.

Le n°16 Squadron RAAF vole lui sur CAC-15, la version produite sous licence du Mustang, une production qui mit du temps à démarrer en raison de nombreux problèmes de production. Au finalement une poignée seulement du CAC-15 seront produits pour la RAAF, la majorité des Mustang venant directement des usines américaines.

Deux nouveaux squadrons sont créés sur P-51, les n°75 et n°76 Squadron RAAF qui vont ensuite voler sur CAC-15 pour les derniers mois du conflit. Le CAC-15 va remplacer après guerre les Spitfire des squadrons de chasse du 5th ATW.

Le P-51/CAC-15 va rester en service dans l’armée de l’air australienne jusqu’à la fin des années cinquante, formant la colonne vertébrale de la force de chasse de la RAAF aux côtés du Hawker Fury II. Le Mustang à été remplacé par des Sabre à réaction. Deux appareils ont été préservés dans des musées australiens et un appareil en état de vol au sein du RAAF Memorial Squadron.

North American P-51 Mustang 8

Caractéristiques Techniques du North American P-51E Mustang

Masse : à vide 3465kg en charge 4175kg maximale au décollage 5490kg

Dimensions : longueur 9.83m envergure 11.28m hauteur 4.08m

Motorisation : un moteur en ligne Packard V-1650-7 de 1700ch

Performances : vitesse maximale 703 km/h vitesse de croisière 580 km/h distance franchissable (avec réservoirs supplémentaires) 2755km plafond opérationnel 12800m

Armement : six mitrailleuses de 12.7mm Browning AN/M2 avec 1840 coups, six à dix roquettes de 127mm ou 453kg de bombes

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