Dominions (53) Afrique du Sud (18)

La Royal South African Air Force (RSAF) dans le second conflit mondial

Organisation au 1er septembre 1948

-Etat-major de l’armée de l’air (Royal South African Air Force General Staff) implanté sur la base de Swartkop près de Pretoria

-Commandement Tactique (Tactical Command) avec quatre squadrons actifs (deux de chasse, un de bombardement et un de reconnaissance)

-Commandement de l’Entrainement et du Soutien (Training & Support Command) avec deux squadrons d’entrainement, une unité de coordination de transport, une unité de transmissions, deux compagnies de travailleurs et deux compagnies de protection

-Commandement de la Défense Antiaérienne Territoriale (Territorial Air Defense Command) avec en sommeil huit batteries antiaériennes lourdes qui n’existent que sur le papier, ce commandement est donc une véritable coquille vide.

Mobilisation

Contrairement à septembre 1939 où la mobilisation s’est fait dans le désordre et la précipitation, cette fois ci tout se passe bien, les couacs sont très limités, les plans de mobilisation peinent même à faire face à un afflux de volontaires qu’il faudra canaliser pour éviter de dépouiller certains secteurs de l’économie d’ouvriers qualifiés.

Tout se passe très vite. Les terrains auxiliaires sont aménagés, les terrains permanents sont agrandis, les dépôts constitués, la production d’équipement accélérée.

Des convois venus de Grande-Bretagne et des Etats-Unis amènent en Afrique du Sud des avions supplémentaires, des pièces détachées et des équipements indisponibles en Afrique du Sud comme des radars, des projecteurs, des pièces de DCA.

Les dix squadrons prévus sont activés, les quatre squadrons existants détachant du personnel pour accélérer la montée en puissance même si les réservistes qui formaient le cœur de ces unités étaient régulièrement rappelés pour des périodes plus ou moins longues.

Des aérodromes d’entrainement sont également mis sur pied au profit d’autres forces aériennes du Commonwealth qui trouvent en Afrique du Sud des conditions de vol quasi-idéales et surtout à l’abri des coups de l’ennemi.

En attendant l’activation des groupes ce sont les commandements qui dirigent les squadrons qu’ils soient d’active ou activés.

Supermarine Spitfire Mk V 14

Supermarine Spitfire Mk V

Les quatre squadrons de chasse (N°1, N°2, N°5 et N°6 Squadron) couvrent le territoire en attendant avec pour équipement des Supermarine Spitfire Mk V (n°1 et n°2), des Curtiss P-40 Warhawk (n°5 et n°6).

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Curtiss P-40E Warhawk de l’USAAF en vovl

Les quatre squadrons de bombardement (N°3, N°7, N°8 et N°9) sont équipés pour les deux premiers de Vickers Wellington et pour les deux autres de Bristol Beaufighter. Les deux squadrons de reconnaissance (n°4 et n°10) sont équipés de De Havilland Mosquito.

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Vickers Wellington B. Mk II

Le nombre d’unités d’entrainement (Operationnal Training Unit OTU) passe de deux à six avec pour équipement des Miles Master (deux unités), des North American Texan (deux unités), des Hawker Hurricane pour l’entrainement à la chasse (une unité) et des Bristol Blenheim pour l’entrainement au bombardement (une unité).

Pour le transport deux squadrons sont activés (n°11 et n°12) avec d’abord les appareils réquisitionnés auprès de South African Airways en attendant leur remplacement par des avions de transport modernes, le trafic commercial et le transport de courrier devant reprendre malgré la guerre.

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Canon de 94mm sur une position fixe

Les huit batteries de DCA lourdes équipées de canons de 94mm ne pourront pas toutes être activées faute de moyen. Seulement cinq le seront dont quatre seront envoyés dans les Balkans pour protéger les terrains sud-africains mais aussi pour casser du blindé.

Organisation de la RSAF au 1er octobre 1948

NdA : C’est à cette date que la mobilisation est considérée comme terminée.

-Etat-major de l’armée de l’air (Royal South African Air Force General Staff) implanté sur la base de Swartkop près de Pretoria

-Commandement Tactique (Tactical Command) :

Un Curtiss P-40D

-Quatre squadrons de chasse : n°1 (seize Supermarine Spitfire Mk V) n°2 (seize Supermarine Spitfire Mk V), n°5 (seize Curtiss P-40D) et n°6 (seize Curtiss P-40D) soit un total de soixante-quatre chasseurs

-Deux squadrons de reconnaissance : n°4 (seize De Havilland Mosquito) et n°10 (seize De Havilland Mosquito) soit trente-deux appareils

-Quatre squadrons de bombardement : n°3 (seize Vickers Wellington) n°7 (seize Vickers Wellington), n°8 (seize Bristol Beaufighter) et n°9 (seize Bristol Beaufighter) soit un total de soixante-quatre bombardiers

-Commandement de l’Entrainement et du Soutien (Training & Support Command) :

 

-Six unités d’entrainement (Operationnal Training Unit) : deux unités équipées de Miles Master (N°1 et n°3), deux unités équipés de North American AT-6 Texan (N°2 et 4), une unité d’entrainement à la chasse équipé de Hawker Hurricane (N°5), une unité d’entrainement au bombardement équipé de Bristol Blenheim (N°6)

-Unité de coordination de transport (Transport Coordination Unit) pour la gestion des mouvements et de la logistique

-Unité de transmissions (Signal Unit RSAF)

-Quatre compagnies de travailleurs qui vont aménager des bases, des positions de défense, des routes et des chemins

Commandement de la Défense Antiaérienne Territoriale (Territorial Air Defense Command) :

-Cinq batteries antiaériennes lourdes de douze canons de 94mm soit un total de soixante pièces en ligne auxquelles il faut ajouter des canons de 20mm Polsten pour la défense rapprochée

-Deux compagnies de protection, des unités d’infanterie déployées pour défendre des zones à risque (postes de commandement, bases stratégiques), compagnies qui disposent d’armes automatiques et de véhicules légers (unités transférées du commandement d’entrainement et de soutien)

En opérations (1) : sanctuariser le territoire national

Dans un premier temps la RSAF se préoccupe de sanctuariser le territoire national. Avec le recul que nous avons cela peut paraître étonnant et superflu mais dans le feu de l’action c’était beaucoup moins évident.

Les unités de chasse effectuent des patrouilles au dessus des ports où arrive le matériel et d’où partent des hommes ralliant l’Europe, patrouilles qui vont durer plusieurs semaines, reprenant par intermittence avant d’être abandonnées au printemps 1949.

La mise en place de radars permet la suppression des patrouilles. Il y eut parfois des décollages mais il s’agissait uniquement de retrouver des avions ayant des pannes de communication ou des avions perdus de vue.

Les unités de reconnaissance relayent l’action des hydravions et des avions de la marine pour couvrir des convois et retrouver d’éventuels croiseurs auxiliaires allemands en maraude.

Les unités de bombardiers vont elles s’entraîner en attendant d’être engagées contre des cibles italiennes voir allemandes ou japonaises si besoin est. Elles bénéficient pour cela de l’expérience de pilotes britanniques et français détachés auprès de la RSAF qui transmettent le retour d’expérience.

En opérations (2) : Afrique orientale pour commencer

Le premier théâtre d’opérations de l’armée de l’air sud-africaine sera donc l’Africa Orientale Italiana (AOI) qui regroupe l’Erythrée, l’Abyssinie et la Somalie italienne. Dans la région les positions alliées sont limitées avec le Somaliland britannique et la Côte Française des Somalis (CFS) tout comme les moyens engagés et engageables.

L’Afrique du Sud va jouer un rôle important comme nous l’avons vu. Dès l’été 1949 des pilotes sud-africains sont envoyés en inspection dans le nord du Kenya pour voir l’ampleur des travaux à réaliser sur les bases d’où doivent partir les bombardiers, les chasseurs et les avions de reconnaissance de la RSAF.

Les premiers ordres de mouvement sont envoyés en octobre 1949. Ils concernent le N°1 Fighter Squadron équipé de Supermarine Spitfire, les seize Mk V atterissant au Kenya début décembre pour se familiariser avec leur zone d’opérations mais aussi pour titiller les italiens qui occupaient une partie de l’actuel territoire kenyan.

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Les Fiat G-50 furent les principaux adversaires des Curtiss P-40 et des Supermarine Spitfire Mk V sud-africains

Les chasseurs sud-africains vont mitrailler des cibles au sol, larguant des bombes légères, bref empêchant les italiens de complètement souffler. Il y à quelques engagements contre les Fiat G-50 avec des résultats mitigés. Les bilans sont incertains mais il semble que les italiens ont perdu quatre chasseurs contre deux pour les sud-africains.

Le South African Expeditionnary Aviation Group (SEAG) est officiellement activé le 1er janvier 1950 avec deux squadrons de chasse (N°1 et N°6), un squadron de bombardement (N°3) et un squadron de reconnaissance (n°10) soit un total de de trente-deux chasseurs (seize Spitfire et seize P-40D), seize bombardiers Vickers Wellington et seize De Havilland Mosquito qui bien qu’officiellement avions de reconnaissance seront aussi utilisées comme avions d’attaque.

C’est donc avec soixante quatre appareils que le SEAG est engagé d’abord dans des raids de bombardement contre les positions italiennes, les dépôts, les infrastructures de transport mais pas les villes considérées officiellement comme off limit.

Avec le déclenchement de l’opération GIDEON lancée le 11 juillet 1950 les unités du SEAG sont engagées dans la couverture, l’éclairage et l’appui des troupes au sol. Les Vickers Wellington attaquent l’arrière du front mais larguent parfois leurs bombes sur le front avec parfois des friendly fires qui causent quelques pertes aux fantassins, cavaliers et artilleurs sud-africains.

Les Spitfire et les P-40D n’ont aucun mal à acquérir la supériorité aérienne, la chasse italienne étant virtuellement éliminé en raison des pertes au combat, de l’usure des avions, du manque de pièces détachées et du découragement des pilotes.

Les De Havilland Mosquito opèrent d’abord pour des missions de reconnaissance mais vont également mener des missions d’attaque et plus insolites le largage de colis pour les partisans abyssiniens qui encadrés par des conseillers occidentaux effectuant des missions de renseignement et de déstabilisation à l’arrière du front.

Le SAEG va rester affecté à ce théâtre d’opérations jusqu’en décembre 1951 quand il est regroupé à Madagascar _alors colonie française_ pour recomplément des effectifs, repos des pilotes expérimentés (dont certains vont devenir instructeurs) et renouvellement du parc aérien en vue d’un engagement sur un autre front en l’occurrence le front birman (voir ci-après).

Republic P-47D Thunderbolt 3

Republic P-47 Thunderbolt

Les Supermarine Spitfire Mk V sont remplacés par des North American P-51D Mustang, les Curtiss P-40D par des Republic P-47E Thunderbolt. Les Vickers Wellington sont remplacés par des Bristol Beaumont, les De Havilland Mosquito restent en service mais avec des avions plus modernes.

En opérations (3) : Balkans

Alors que les combats faisaient rage en Afrique orientale, les sud-africains furent solicités pour apporter leur aide en Europe. Après pas mal de négociations et d’hésitations liées au contexte politique intérieur, Pretoria accepta de s’engager en Méditerranée orientale.

Sur le plan aérien, les forces sud-africaines sont placées sous le commandement du South African Méditerranean Group (SAMAG) qui va disposer de moyens importants avec huit squadrons, quatre de chasse, trois de bombardement et un de reconnaissance.

Les quatre squadrons de chasse sont les n°2, n°5, n°13 et n°14, le premier et le troisième volant sur Supermarine Spitfire, le deuxième sur P-40 et le quatrième sur Bristol Beaufighter.

Martin B-26 Marauder 8

Martin B-26 Marauder

Les trois squadrons de bombardement sont les n°7, n°9 et n°17 équipés respectivement de Vickers Wellington, de Bristol Beaufighter et de Martin B-26 Marauder. Le squadron de reconnaissane (n°4) est lui équipé de De Havilland Mosquito.

Ultérieurement le squadron n°11 équipé de Douglas C-47 va être envoyé pour renforcer les capacités de transport et de soutien logistique des forces alliées dans le secteur.

Le SAMAG qui devient le SAMAW (South African Méditerranean Aviation Wing) en septembre 1951 commence à arriver en Crète au printemps 1950 en vue de défendre la grande île contre une offensive aérienne allemande (nom de code : IKARUS) qui n’aura jamais lieu tout simplement parce que le Péloponnèse est resté aux mains des alliés.

Début septembre l’essentiel des moyens sont arrivés sur zone, une partie ralliant le Péloponnèse pour relever les unités françaises et britanniques exténuées par des mois de combat contre les allemands et les italiens.

Comme les germano-italiens ont également besoin de souffler les jeunes pilotes sud-africains (que ce soit par l’âge ou par l’expérience) peuvent apprendre leur métier certes dans un contexte dangereux (c’est la guerre) mais moins abrasif que si le SAMAG/W avait été engagé à l’apogée de la campagne de Grèce.

En attendant que l’offensive soit lancée, les pilotes sud-africains couvrent les troupes au sol, traquent les bombardiers germano-italiens mouilleurs de mines, tentent de stopper les infiltrations diurnes et nocturnes.

De temps en temps les bombardiers et les chasseurs allemands venaient titiller les postions alliées, engageant une bataille aérienne au dessus du Péloponnèse et du canal de Corinthe. Les sud-africains se font vite respecter de leurs homologues allemands.

A Partir du début de l’année 1952 les alliés commencent à préparer le terrain pour libérer la Grèce puis la Yougoslavie.

Après avoir digéré la fin de la campagne de Grèce, les alliés ont décidé de mettre ce front sur pause au grand dam des gouvernements grecs et yougoslaves qui espéraient une reprise rapide de l’offensive. Cette opposition était cependant menée mezzo voce car ces deux gouvernements se savaient dépendant des alliés pour reconstruire leurs unités militaires.

L’année 1951 est donc consacrée à renforcer les positions dans le Péloponnèse et à rendre la vie impossible aux unités germano-italiennes occupant les îles grecques et la Grèce continentale (bombardements aériens, bombardements navals, raids commandos, mouilleurs de mines).

Enfin en janvier 1952 les alliés occidentaux annoncent aux gouvernements yougoslaves et grecs que cette année c’est la bonne. Les six premiers mois sont consacrés au renforcement des moyens humains et matériels, à la planification.

Le 14 septembre 1952 commencent les bombardements préparatoires à l’opération ANVIL dont le déclenchement est prévu pour le 21. Les bombardiers alliés et donc sud-africains visent tout ce qui peut briser l’effort militaire de l’Axe.

On bombarde les ponts, les voies de chemin de fer, les routes, les aérodromes, les postes de commandement, les usines, les casernes.

La Luftwafe et la Regia Aeronautica ne restent pas l’arme au pied, de nombreux combats aériens opposent les chasseurs des deux pays, douze pilotes sud-africains devenant des as, le plus titré étant le capitaine Brendan Bloenkingstein qui revient au pays en septembre 1954 auréolé par 43 victoires ce qui en fait le 15ème as allié du conflit.

Athènes tombe le 17 décembre 1952 après de violents combats au sein même de l’Acropole qui sera sérieusement endommagé (mais reconstruit après guerre), l’essentiel du territoire grec étant libérée en février 1953.

Après une pause opérationnelle, l’offensive alliée reprend le 19 mai 1953 avec l’opération SLEDGEHAMMER qui se passe d’autant mieux que les italiens ont changé de camp obligeant les allemands à retraiter et à établir une ligne de défense qui par son éloignement rend illusoire la reconquête de la Grèce.

Les deux dernières offensives alliées sur le théâtre «Gréce-Balkans» sont les opérations SWORD et SWORD II lancées respectivement en novembre 1953 et février 1954 à une époque où le cours de la guerre ne fait plus guère de doutes.

Les missions des aviateurs sud-africains ne changent pas : couverture des troupes au sol, appui-feu, reconnaissance…… .

De Havilland Hornet F Mk3

De Havilland Hornet

En ce qui concerne l’équipement il évolue naturellement. Les Spitfire sont remplacés par des Spit plus modernes, les P-40 par des P-40 plus modernes, les Beaufighter par des Hornet. Les Wellington sont remplacés par des Bristol Beaumont, les chasseur-bombardiers Bristol Beaufighter par d’autres Beaufighter plus modernes, les B-26 restant en service tout comme les Mosquito et les Dakota.

A la fin des opérations en Europe, le SAMAW est rapatrié en Crète où il est démantelé. Le squadron n°2 est envoyé en Indochine en renfort du South African Burman Aviation Group (SABAG) tout comme le squadron n°17. Ces deux unités vont opérer au Tonkin et dans le sud de la Chine jusqu’à la fin des opérations en Asie-Pacifique. Les autres unités sont renvoyées au pays.

En opérations (4) : Birmanie, Thaïlande et Indochine

Pour appuyer les troupes sud-africaines engagées dans l’opération VAMPYR, les sud-africains vont engager en bloc feu le South African Expeditionnary Aviation Group (SAEAG) avec deux squadrons de chasse (n°1 et n°6), un squadron de bombardement (n°3) et un squadron de reconnaissance (n°10).

Cette petite escadre va opérer aux côtés d’unités britanniques, indiennes et chinoises. Les missions sont semblables à celles des autres Group sud-africains en l’occurence la couverture aérienne, l’appui-feu mais aussi le bombardement des arrières du front voir des missions de reconnaissance.

North American P-51D Mustang 4

North American P-51D

Les avions engagés sont des P-51D pour le squadron n°1, des P-47E pour le squadron n°6 avec souvent une répartition des taches, la supériorité aérienne pure pour les Mustang et la chasse bombardement pour les Thunderbolt.

Le squadron n°3 volait sur Bristol Beaumont et le squadron n°10 volait sur De Havilland Mosquito du moins dans un premier temps car le climat tropical est trop rude pour ses appareils qui vont être remplacés par des Bristol Beaumont supplémentaires.

Les appareils participent aussi à l’opération OVERLORD en Thaïlande et en Cochinchine, participant à la libération de l’Indochine française, appuyant les troupes chinoises et américaines engagées dans les différents volets de l’opération BOXER.

A partir de mai 1954, deux nouvelles unités intègrent le SABAG, le squadron n°2 équipé de Spitfire et le squadron n°17 équipé de B-26 Marauder.

Le SABAG regroupé à Saigon en novembre 1954 y est dissous, les unités sont rapatriées en Afrique du Sud et pour beaucoup dissoutes, le temps de paix imposant une réduction de la voilure.

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