URSS (83) Armée de Terre (31)

Uniformes et Equipement

Avant-propos

Armée Rouge 23

Uniforme standard du frontovik avec un fusil mitrailleur Degtyarev

Dans cette partie je vais aborder tout ce qui concerne la question de l’uniforme, de l’équipement individuel et collectif. Cela concernera essentiellement le fantassin, le frontoviki mais il serait aussi question des autres armes de la RKKA comme les tankistes, les cavaliers et les artilleurs.

Contrairement à une idée reçue héritée de la propagande allemande, le soldat soviétique n’est pas sous-équipé. Son uniforme et son équipement individuel ne payent certes pas de mine mais il est facile à fabriquer et robuste.

Couleurs distinctives

A partir de 1935 les différents services ou armes de la RKKA sont identifiés sur les uniformes par une combinaison de couleurs sauf certaines armes qui disposent de la même couleur.

Ces couleurs concernent le fond des pattes de col, les passepoil des pattes de col (la troupe), le passepoil des uniformes (officiers), le passepoil du bonnet police et le fond étoile, le bandeau casquette et le passepoil de la casquette.

Le fond des pattes de col est framboise pour l’infanterie et le NKVD, noir pour l’artillerie, les chars,le génie et les travaux techniques, bleu nuit pour la cavalerie et la milice, vert pour le service de santé et les gardes-frontières.

Le passepoil des pattes de col est noir pour l’infanterie, la cavalerie et le génie, rouge pour l’artillerie les blindés le service de santé et la milice, bleu pour les travaux techniques, framboise pour le NKVD et les gardes-frontières.

Le passepoil des uniformes des officiers est framboise pour l’infanterie, le NKVD, les gardes-frontières, rouge pour l’artillerie les blindés le service de santé et la milice, bleu pour la cavalerie et les travaux techniques.

Le passepoil du bonnet de police et le fond de l’étoile est framboise pour l’infanterie et les gardes-frontières, rouge et noir pour le duo artillerie/blindés, bleu nuit pour la cavalerie, noir pour le génie, bleu nuit et noir pour les travaux techniques, rouge et vert pour le service de santé, framboise et rouge brique pour le NKVD, framboise et vert pour la milice.

Le bandeau de la casquette est framboise pour l’infanterie, rouge brique pour les gardes-frontières, noir pour l’artillerie, les blindés, le génie et les travaux techniques, bleu pour la cavalerie, vert pour le service de santé, framboise pour le NKVD et bleu pour la milice.

Le passepoil de la casquette est framboise pour l’infanterie et la milice, rouge pour l’artillerie et les blindés, noir pour la cavalerie et le génie, bleu pour les travaux techniques, rouge brique pour le NKVD et les gardes-frontières.

Coiffures et casques

Casques d’acier

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Casques type SSh-36

L’Armée Rouge utilise plusieurs modèles de casques d’acier (shlem), le modèle 1936 assez proche du Stalhem allemand, le modèle 1939 puis le modèle 1940. Ils sont de couleur verte et si une étoile rouge parfois visible elle est peinte en unité, pas en usine.

En 1938 un couvre-casque arrive mais il est peu présent d’un usage peu courant. En hiver, le casque est peint en blanc mais il y à peu de casques peint pour améliorer le camouflage des frontoviki.

Pilotka

C’est un bonnet de police en toile kaki clair, de forme basse sans pointes. Il dispose d’une étoile émaillée ou en fer peint de couleur verte. Le bonnet de police des officiers compte un passepoil ainsi qi’une petite étoile en tissu à la couleur de l’arme. Ultérieurement un bonnet de police en laine brune pour l’hiver fait son apparition.

Fourajka

C’est une casquette plate fabriquée en toile kaki clair ou en laine brune avec une fausse jugulaire noire retenue par deux petits boutons en laiton. Elle peut être avec coiffe, bandeau et passepoil de couleur.

Sur le bandeau se trouve une étoile émaillée ou en fer peint en vert (pour les casquette en toile de la tenue de campagne).

On trouve deux modèles, le modèle 1924 plus haute que le modèle 1935. A noter que les casquettes des généraux sont de meilleure qualité. Les casquettes de campagne en toile kaki clair est pour tous les grades sans distinction d’arme ou de service.

Boudionovka

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Coiffure qui doit son nom au général Boudienny. C’est une coiffure d’hiver en drap avec des rabats pour protéger la nuque et les oreilles, rabats retenus par des boutons. On trouve également une version d’été sans les rabats.

Sur le devant de la Boudionovka, on trouve une grande étoile en tissu de la couleur de l’arme sur laquelle est fixée une étoile émaillée ou en fer peinte de couleur verte.

On trouve plusieurs modèles, le modèle 1919 à la pointe assez haute, le modèle 1922 dispose d’une pointe moins haute, des pattes en cuir permettent le boutonnage des rabats. Le modèle 1927 possède des pattes de boutonnage en toile. Elle va être remplacée par la Chapka-Ouchanka.

Panama

Adopté le 10 mars 1938 pour les troupes opérant en pays chauds, c’est un chapeau de toile avec jugulaire et étoile émaillée sur le devant, l’intérieur est doublé en tissu de couleur rouge.
Chapka-Ouchanka

Adoptée le 5 avril 1940, elle remplace donc la Boudionovka. C’est un bonnet de fourrure synthétique de couleur verte avec deux rabats. Elle porte une étoile émaillée ou en fer de couleur verte. A noter que pour les officiers la chapka-ouchanka est en peau de mouton retourné en astrakan.

Papacha

C’est un haut bonnet en astrakan. Il est d’abord réservé aux généraux puis est autorisé aux colonels. Il dispose d’un plateau rouge avec une croix en fil doré et une étoile émaillée dans un cercle pour les généraux. Pour les colonels, le plateau est vert avec croix en fils dorés et étoile émaillée.

Béret féminin M.41

Coiffure en feutre ou en laine de couleur bleue ou verte. Il dispose d’une étoile émaillée ou en fer peint de couleur verte. C’est la principale coiffure du personnel féminin de la RKKA ce qui n’empêche pas les femmes soldats de porter les autres coiffures utilisées au sein de l’Armée Rouge.

Tuniques et Blouses

A une époque où on se battait sur les champs de bataille dans des uniforme rutilants, la gymnastierka était une tenue de corvée ou d’exercices. Elle devient peu à peu une tenue de campagne d’abord blanche puis kaki. C’est en 1912 que la Gymnastierka devient la tenue de campagne standard.

Gymnastyorka 35.jpg

La Gymnastierka de la première guerre mondiale dispose de deux poches de poitrine. Une fente boutonnée sur le côté gauche permet de l’enfiler. Le col est droit, les pattes d’épaule sont amovibles ou fixes à demeure.

Les bolcheviks suppriment les pattes d’épaule et apportent quelques modifications avec un col droit puis rabattu, deux poches en bas et deux poches de poitrine. Les poches du bas sont ensuite supprimées. A partir de 1929 deux modèles sont disponibles, une blouse d’été en coton et une blouse d’hiver en drap.

En 1935 apparaît un nouveau modèle logiquement baptisé modèle 1935. Elle se distingue par une nouvelle coupe et un retour des marques de grade.

La blouse de la troupe dispose de deux poches de poitrine de 12.5cm de large sur 15.5cm de haut. La coupe est assez ample et le bas de la blouse en descendant à mi-cuisse offre une protection supplémentaire en hiver. Des variantes existent pour le personnel féminin, le personnel médical et les tireurs d’élite.

La blouse d’officier sont parées d’un passepoil à la couleur de l’arme au col et en bas des manches, des poches à soufflet le plus souvent. Pas de renforts aux coudes.

En 1943 apparaît une blouse modèle 1943 qui est une évolution du modèle précédent. On trouve un col droit fermé par deux boutons. Fente de poitrine fermée par trois boutons apparents.

Pendant le second conflit mondial des blouses seront fabriquées avec du tissu français, américain et britannique.

Les officiers de la RKKA disposent durant le conflit de deux effets particuliers, la French (du général britannique French), une vareuse fermée passepoilée à la oculeur de l’arme avec six gros boutons, quatre poches et un col rabattu et la Kittel qui est une tunique de service avec cinq boutons, col droit, pattes de col passepoilée à la couleur de l’arme. Elle est fabriquée en toile blanche pour la tenue d’été. Enfin la Plachtah est un imperméable en gabardine grise avec cinq boutons.

On trouve également une tunique de parade appelée Mundir. Elle est fabriquée en laine vert foncée avec cinq boutons et le passepoil aux couleurs de l’arme. Au col on trouve deux pattes rectangulaires de la couleur de l’arme sur lequel se trouve un galon doré central pour les sous-officiers, une tresse pour les officiers subalternes et deux pour les officiers supérieurs.

Les officiers ont une patte de parement (deux pour les officiers supérieurs), jaune pour le personnel combattant et argent pour le personnel technique. On trouve également une variante coupe croisée à deux rangées de bouton.

Pantalons culottes et jupes

La culotte (charovari) est fabriquée en coton ou en laine puis teinte en kaki. Elle possède des renforts aux genoux et des lacets en bas. Les sous-officiers disposent d’une culotte bleu foncée dans renforts aux genoux.

La youbka est la jupe de la tenue de service modèle 1938. De couleur bleu ou kaki, elle s’arrête à mi-genoux. On trouve également une robe modèle 1941 et une robe modèle 1943. En campagne, la jupe est remplacée par la culotte du modèle masculin.

Les officiers ont une culotte bleue passepoilée. Le modèle de campagne est kaki mais sans renforts aux genoux et parfois sans passepoil. Ils peuvent le remplacer par un pantalon droit ou galifé qui est passepoilée à la couleur de l’arme, ce pantalon se portant avec des chaussures basses.

Manteaux et tenue d’hiver

La capote (shimel) est destinée à la troupe. Elle est fabriquée en gros drap grisâtre, tombant très bas, le porteur l’ajustant à sa taille. Les manches couvrent la moitié de la main. Elle dispose de deux poches fermant par des crochets. La doublure intérieure est en toile verte avec une poche.

La capote modèle 1935 disposent de parements de manche en pointe et des pattes de col à la couleur de l’arme. Le modèle 1943 se distingue par les parements droit et des pattes d’épaule.

Le manteau des officiers à deux rangées de quatre boutons pour le modèle 1935 et cinq pour le modèle 1943.

L’hiver russe pouvant être rude, une tenue spécifique est disponible. On trouve une veste (Thélogeika), un pantalon (Vatni Charovari), des bottes en feutre (Valenki) et la fameuse Chapka-Ouchanka. La veste dispose d’un col droit ou rabattu, deux poches extérieures et se ferme par cinq gros bouttons. Le pantalon possède deux poches et des lacets permettent de mieux fermer le pantalon sur les bottes pour éviter par exemple la neige de rentrer.

On trouve également une veste en peau de mouton retourné Polushubok ou Shuba mais aussi un trois/quart ouatiné appelé Bouchlat qui équipe notamment les troupes du génie et les troupes motorisées. Le Becheka est un trois/quart fourré réservé lui aux officiers.

Tenues spécifiques

Troupes mécanisées

-Les troupes mécanisées et motorisées disposent d’une combinaison de couleur bleue destinée essentiellement aux travaux d’entretien. Elle dispose d’une poche de poitrine à gauche et d’une poche de cuisse à droite. Elle dispose également d’une ceinture, la fermeture se faisant avec des boutons ou une fermeture éclair. Le bleu n’est pas l’unique couleur et on trouvait de nombreux modèles.

Les tankistes disposent d’un ensemble en cuir composé d’un pantalon et d’un veston. Le veston court est réservé à la troupe et jusqu’au grade de lieutenant, les officiers plus gradés disposant d’un veston plus long. Il est fermé par deux rangées de quatre boutons et dispose de quatre poches (deux plaquées et deux fausses poches de poitrine).

Le pantalon de cuir dispose de machettes en toile au bas des jambes pour faciliter le port dans les bottes. Il dispose de deux poches.

Tenues bariolées

Les tenues bariolées sont portées essentiellement par les parachutistes, les éclaireurs, les tireurs d’élite et les pionniers d’assaut. Les premiers modèles apparaissent en 1938 pour les troupes combattants les japonais en Extrême-Orient. Comme ce modèle dispose de larges tâches il est souvent appelé «amibe» mais cette désignation est non-officielle.

On trouve une version été (fond vert avec grandes taches noires) et une version automnale (fond beige avec de grandes taches brunes).

Elle se compose de deux éléments. En haut on trouve une blouse assez ample avec une capuche (qui peut recouvrir le casque) avec une voilette permettant la dissimulation du visage. Deux fentes latérales permettent l’accès aux poches de l’uniforme.

Le pantalon est ample avec un bas serré par des lacets. Une fente latérale permet d’accéder aux poches du pantalon.

Durant la guerre d’autres motifs apparaîtront pour faire face aux différents climats et aux différents terrains notamment la zone urbaine ou les zones marécageuses et forestières de Biélorussie.

Tenues Blanches

C’est en 1939/40 avec la guerre d’Hiver qu’apparaissent les premières tenues blanches officielles, se composant d’une grande chasuble avec capuche et gants intégrés. Elle se ferme avec neuf boutons et des cordelettes permettent d’ajuster la tenue pour éviter l’entrée de la neige.

Au cours du second conflit mondial de nouvelles tenues deux pièces sont mises en service avec une blouse munies de deux poches latérales, un pantalon et un gilet matelassé sans manches. Elle dispose elle aussi de cordelettes de serrage et de gants intégrés.

Bottes et brodequins

Depuis l’armée tsariste on trouve des brodequins et des bottes. En temps de paix les brodequins (officier et troupe) sont réservés à l’instruction et aux corvées, ces chaussures étant accompagnées de guêtres en cuir M.38 (officiers) ou de bandes molletières modèle 1936 Obmotki (troupes). Les bottes sont réservées à la tenue de parade et de casernement.

A partir de 1938 les officiers ne portent plus que des bottes. Dix ans plus tard en 1948, décision est prise de doter les troupes combattantes de bottes, réservant les brodequins pour les troupes de l’arrière. Néanmoins en juin 1950 cette répartition n’est pas aussi nette.

Durant le conflit des bottes et des brodequins sont livrés par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne à la fois des modèles en service dans les armées américaines et britanniques mais aussi une copie de modèles soviétiques.

On trouve également des chaussures basses noires avec semelles lisses ainsi que les célèbres chaussettes russes ou Noski, un carré en toile de coton pour l’été et en laine pour l’hiver. Les femmes perçoivent elles des bas en laine de couleur marron clair.

Equipement individuel

Initialement la RKKA réutilise l’équipement de la défunte armée tsariste mais rapidement l’URSS met au point son propre équipement. Il se caractérise par sa simplicité, sa facilité de production, sa rusticité, des qualités parfaitement adaptées à la rude vie en campagne.

Initialement (bis), le cuir est très utilisé mais il est peu à peu remplacé par du coton filé ou par de la toile associé à du cuir notamment pour les sangles.

Durant le conflit, les alliés fourniront des éléments pour l’équipement individuel des soldats. On verra ainsi certains frontoviki associés éléments nationaux et équipement venu de Grande-Bretagne, des Etats-Unis et même de France.

Ces associations assez folkloriques font aujourd’hui les délices des amateurs d’uniformologie qui se plaisent à reconstituer ses équipements en s’appuyant sur des témoignages, des photos et de rares documents officiels.

-l’élément de base de l’équipement individuel est naturellement le sac ou havresac. Les unités soviétiques utilisent plusieurs modèles qu’il s’agisse du havresac modèle 1936, du sac modèle 1939, du sac modèle 1941 ou encore du sac d’assaut modèle 1930 (Myeschola).

Le premier modèle est de forme carrée avec des courroies en cuir pour permettre le transport dans sa housse de la gamelle (c’est ce qui permet d’un seul coup d’oeil de différencier les modèles de la troupe du modèle officier qui en est dépourvu) mais aussi du sac de couchage replié en fer à cheval autour du havresac.

Le second modèle est en toile avec deux poches extérieures sur l’avant du sac alors que le troisième est assez semblable au précédent, des améliorations de détail comme le renforcement des courroies et des coutures, une meilleure étanchéification.

Le dernier modèle est inspiré du sac modèle 1910 de l’armée tsariste. C’est une grande bourse en toile, les bretelles intégrées sont nouées au somment pour sa fermeture.

-Les soldats comme les officiers disposent également de ceinturons. Celui de la troupe est appelé Remegne est en cuir marron avec une boucle en ardillon. Certains soldats disposeront de ceinturons américains en cuir brun avec une boucle carrée en laiton.

Le ceinturon et le baudrier d’officier est en cuir fauve qu’il s’agisse du modèle 1932 ou du modèle 1935 qui ne se distinguent que par des modifications secondaires. Le ceinturon dispose de deux bélières pour le port d’une arme de poing dans son étui ou d’une arme blanche (sabre, épée).

-On trouve également plusieurs modèles de cartouchières appelées Patronach dans la langue de Tolstoi. Le principal modèle est le modèle 1937 fabriqué en cuir marron ou noir, chaque cartouchière pouvant contenir quatre lames-chargeur de cinq cartouches. On trouve également une cartouchière modèle 1938 fabriquée en toile et en cuir. Un nouveau modèle est ensuite mis en service pour les fusils automatiques SVT-40 tandis que les immenses besoins entraînent une remise en service des cartouchières modèle 1893.

-On trouve également des trousses d’entretien, des porte-chargeurs pour PM, des poches à grenades, des étuis pour pistolets automatiques et revolvers, un étui pour pistolet lance-fusées.

-Pour leurs repas les frontoviki utilisent des gamelles et des bidons. Trois modèles de gammes sont ainsi utilisés le modèle 1924 (cylindrique avec une anse), le modèle 1926 (dérivé du précédent mais plus haut) et le modèle 1936 (inspiré du modèle allemand et disposant d’une housse en toile).

Le bidon lui est en aluminium ou en verre, d’une contenance de 0.75l avec une housse en coton pour le transport au ceinturon. Une variante avec longue courroie est réservée aux infirmiers qui le porte en bandoulière.

-Le soldat soviétique dispose également de différents outils pour s’enterrer qu’il s’agisse de la lopata (pelle-bêche). Plusieurs modèles cohabitent mais il est facile de différencier entre une pelle-bêche de l’époque tsariste et un modèle de l’époque soviétique. Si le fer de la première est droite, celui de la seconde est pointu.

On trouve également de grandes pelles de parc (Bolshya Sapyornaya Lopata), des pelles qui ne sont pas utilisées par les unités de première ligne mais employées à l’arrière pour des travaux de fortification et d’infrastructure.

On trouve également des haches, des cisailles et des pioches.

-Les hommes du génie, les pionniers d’assaut disposent d’une cuirasse modèle SN 42 offrant une bonne protection contre les éclats d’obus ou les explosions faibles et modérées. Le sapeur transporte son matériel dans une trousse qu’il transporte en bandoulière, trousse comprenant une poche pour les explosifs, une autre pour les détonateurs et une petite pour les drapeaux destinés à marquer le passage sur.

-Parmi les autres pièces d’équipement on trouve une toile de tente pouvant servir de poncho (Piaschch-Polatka) de 1.70 sur 1.70m, plusieurs modèles de masque à gaz (le Sch M.1 ou modèle 1938, le MOD-08 ou modèle 1937, le GP-2 une variante du premier modèle cité, le BS-T5 ou modèle 1929/35 et enfin le BN-T5 ou modèle 1930), une combinaison de décontamination (Obslevoiskavoi Zachidnyi Kampleket) ainsi que différents équipements optiques (jumelles, périscopes, lampes de poche).

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