URSS (78) Armée de Terre (26)

Bystrokhodny Tank (BT)

Avant-propos

Les premiers chars de combat étaient de lourds et patauds engins, avançant à la vitesse d’un homme au pas ce qui après tout était logique puisque leur but était de protéger et d’appuyer l’infanterie sur le terrain bouleversé du no-man’s land.

Dans l’immédiat après guerre des chars plus rapides apparurent en profitant notamment de progrès techniques qui permettaient à des chenillés d’atteindre des vitesses sur route difficilement imaginable quand naquirent les premiers chars.

Cela permis à la cavalerie de mettre «le pied dans la porte» en réclamant elle aussi des chars de combat au grand dam de l’infanterie qui voyait là une intolérable intrusion dans sa chasse gardée.

Somua S-35

Somua S-35

C’est ainsi qu’en France on trouvait un compromis en réservant officiellement les chars à l’infanterie et en autorisant la cavalerie à aligner des «automitrailleuses de combat» dont le maître-étalon, le Somua S-35 était en vérité un puissant char de combat avec un épais blindage (60mm) et un armement conséquent pour l’époque (canon de 47mm dans une tourelle hélas monoplace).

En URSS il y eut aussi des débats passionnés mais la cavalerie avait moins de soucis à se faire. En effet l’immense territoire soviétique, un territoire parfois inaccessible aux chars et autres véhicules motorisés justifiait le maintien d’un grand nombre d’unités montées sans compter le poids politique de Vorochilov et Boudienny qui avaient fait la guerre au sein de la 1ère Armée de Cavalerie, la Konarmiya.

L’art opératif comme nous l’avons vu théorisait les opérations en profondeur, un tempo opérationnel élevé. Il y avait donc un besoin évident de chars rapides capable de prendre l’ennemi de vitesse pour l’empêcher de se ressaisir.

Les soviétiques adoptèrent pour cela le système Christie, un système américain qui permettait à un char soit d’utiliser la chenille ou de rouler sur roues, le tout avec un delai de 30 minutes pour démonter et remonter.

Si à l’usage la configuration à roues fut peu à peu abandonner, le système Christie permis aux soviétiques de disposer du châssis idéal pour s’équiper de chars rapides et mobiles.

C’est l’acte de naissance de la famille de Bystrokhodny Tank (chars rapides) qui allaient aboutir au meilleur char de la RKKA, le T-34 notamment dans sa version à canon de 85mm (T-34/85).

BT-7 Model 1935 10

Un char et des fantassins dessus, une image iconique de la RKKA durant le second conflit mondial

La famille BT va être déclinée en différentes versions, la dernière baptisée BT-9 et armée d’un canon de 57mm formant la colonne vertébrale de la force blindée soviétique avec le T-34/76 (le T-34/85 est encore en phase d’essais en juin 1950) et les lourds KV-1 et KV-2. Elle participera aux premières opérations avant d’être peu à peu remplacée par le T-34.

Les débuts : BT-1 et BT-2

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BT-2

Les chars BT étaient les rejetons les plus nombreux du système Christie qui ailleurs ne connu qu’un succès d’estime. Il faut admettre que si en théorie le système Christie était prometteur sur le papier, sur le terrain ce n’était plus totalement ça. Très vite la possibilité de démonter les chenilles pour rouler uniquement avec les roues de route fût abandonné.

Ce système offrait cependant à la RKKA des véhicules rapides et extrêmement maniables, idéaux pour tourner le dispositif ennemi et foncer le plus profondément possible dans ce lui-ci.

C’est en 1930 que l’URSS s’intéressa à la création de Christie qui avait échoué à convaincre l’US Army d’adopter son système. Deux chars Christie M1931 sans tourelle furent acquis par l’URSS et envoyés pour être étudiés par les ingénieurs soviétiques. Ces véhicules furent désignés Bystrokhodny Tank 1 (BT-1) ou char rapide.

Trois prototypes non armés baptisés BT-2 sont achevés en octobre 1931. Ils ont été produits par l’étude des deux BT-1 achetés aux Etats-Unis mais aussi par l’étude de différents documents qui n’ont pas toujours été obtenu en bonne et due forme.

La production du BT-2 armé commence en 1932. Si certains chars sont armés d’un canon de 37mm et d’une mitrailleuse, la pénurie de canons de 37mm fit que certains véhicules ne disposaient que de trois mitrailleuses.

Le char Christie M1931 se caractérisait notamment par un blindage incliné qui renforçait la protection du véhicule puisque l’obus antichar avait une distance plus importante à couvrir pour exploser dans le compartiment de combat.

Tous les chars soviétiques allaient adopter ce design de coque ce qui permettait avec un blindage d’une épaisseur plus faible d’augmenter la protection tout en diminuant le poids et donc l’effort demandé à la suspension et la puissance moteur nécessaire.

Le BT-2 fût final produit avec trois tourelles différentes : une tourelle avec un canon de 37mm, une tourelle avec un canon de 37mm et une mitrailleuse DT de 7.62mm et une tourelle avec deux mitrailleuses jumelées plus une troisième arme indépendante.

Après le BT-1 et le BT-2 fût produit le BT-3. La seule différence avec le précédent c’est la conversion des dimensions du système impérial en système métrique. A noter que certains écrins conservent la désignation de BT-2. Quand au BT-4 il resta à l’état de prototypes (trois exemplaires), les différences avec les précédents étant mineures. 650 BT-2 ont été produits.

Ces modèles furent utilisés peu de temps et rapidement relégués à l’instruction. Il allait falloir atteindre le BT-5 pour aboutir à la première variante opérationnelle des Bystrokhodny Tank.

BT-5

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Le BT-5 peut être considéré comme le premier vrai Bystrokhodny Tank opérationnel et capable de mener de véritables missions de combat. Il est toujours équipé du système Christie, d’une coque à l’avant incliné mais l’armement à été renforcé avec en tourelle un canon de 45mm 20-K associé à une mitrailleuse DT de 7.62mm.

Ce véhicule va connaître son baptême du feu durant la guerre d’Espagne avec l’envoie chez les Républicains espagnols de 50 véhicules armés à la fois par des hommes des Brigades Internationales entraînés en URSS et par quelques tankistes soviétiques.

Les débuts sont calamiteux avec la perte de 13 véhicules dans l’offensive en Aragon dans la région de Saragosse. Ces pertes ne sont pas liées aux qualités intrinsèques du véhicule mais en raison d’une mauvaise utilisation tactique. Douze autres furent perdus dans la bataille de Teruel (décembre 1937-février 1938), certains capturés par les Nationalistes reprenant du service sous de nouvelles couleurs.

Après l’Espagne c’est en Chine que le BT-5 fût engagé avec quatre véhicules utilisés par l’armée nationaliste durant la deuxième guerre sino-japonaise puis par les soviétiques eux mêmes durant les incidents de frontière avec le Japon.

Ces combats qui eurent lieu de mai à septembre 1939 furent marqués par l’action d’un général soviétique amené à un grand avenir : Gueorgui Joukov. Il n’est pas idiot de penser que ces défaites cinglantes ont dissuadé le Japon de choisir l’option Nord (une guerre avec l’URSS) au détriment de l’option Sud (une guerre contre les Etats-Unis et les puissances coloniales européennes).

Le BT-5 en compagnie de quelques BT-2 et des nouveaux BT-7 furent engagés dans la guerre de Pologne et dans la guerre d’Hiver contre les finlandais. Les pertes en char furent lourdes mais là encore les pertes étaient davantage liées à une mauvaise utilisation tactique, à des équipages mal formés qu’aux qualités du char.

Le BT-5 commence à être retiré du service fin 1943/44 mais certaines unités vont combattre les allemands durant les premières semaines de l’opération BARBAROSSA. Ces véhicules vont subir des pertes assez sérieuses, les allemands, les finlandais et les hongrois capturant un nombre non négligeable de véhicules.

Si le BT-5 est dépassé comme char de combat de première ligne il peut être utilisé pour d’autres missions. Les allemands vont ainsi l’utiliser à bord de leurs Panzerzüg (trains blindés), comme véhicules de défense des aérodromes et comme tracteur d’artillerie après le débarquement de la tourelle et son remplacement par une superstructure légère.

Les finlandais vont réutiliser les BT-5 comme chars classiques mais vont aussi bricoler des véhicules d’appui feu en remplaçant la tourelle d’origine par une superstructure pouvant recevoir une pièce plus puissante. On trouve le BT-42 qui est armé d’un obusier de 4.5 pouces britanniques, le BT-43 avec un canon de 107mm russe ou encore le BT-44 avec un canon de 75mm français.

Les hongrois eux ont utilisé ces véhicules comme chars conventionnels pour compenser le manque de blindés produits par leur industrie nationale ou livrés par les allemands.

De leur côté les soviétiques ont étudié et mis au point un certain nombre de véhicules dérivés dont beaucoup n’ont pas dépassé le stade du prototypes. Quant à ceux produits en série ils ont pour la plupart été produits en très petite quantité.

On trouve ainsi le BT-5PKh disposant d’un snorchel (prototype), le BT-5A d’appui-feu rapproché avec un canon de 76.2mm (quelques exemplaires produits), le RBT-5A avec deux roquettes de 420mm (prototype), un prototype de BT-5 lance-flammes,le BT-5IS avec blindage frontal renforcé (prototype), le PT-1A (char amphibie avec coque modifiée, quelques exemplaires produits) et enfin le char radiocommandé TT-BT-5. 1884 exemplaires du BT-5 ont été produits.

BT-7

BT-7M

BT-7M

Le BT-7 est l’avant-dernière version de la famille des chars rapides. Il aurait du être la dernière mais au final après bien des hésitations le prototype du A-20 pourtant déclaré perdant face au futur T-34 allait être produit en série sous le nom de BT-9.

Par rapport au BT-5, le BT-7 se distinguait par une tourelle polyvalente pouvant recevoir aussi bien un canon de 76mm qu’un canon de 45mm. Pourtant les premiers véhicules produits reprenaient sans modifications la tourelle du BT-5 avec néanmoins la réserve d’obus portée à 44 coups.

Tout en produisant les premiers BT-7, les soviétiques produisirent entre 1936 et 1938 154 BT-7A disposant d’une tourelle plus large équipée d’un canon de 76mm KT approvisionné à 50 coups (40 en cas d’installation d’une radio).

En décembre 1939, quatre BT-8 furent produits. C’étaient des BT-7 équipés de moteurs diesels V-2 et destinés à une expérimentation contre des BT-7 à moteur essence. Cet essai était une réponse à des problèmes rencontrés lors de la bataille de Khalkin Gol où par une température dépassant les 45°, les BT-5 à moteur essence avaient tendance après avoir été touchés à prendre feu très facilement.

Cette expérimentation du moteur diesel fût un succès et les BT-7 furent désormais produits avec un moteur diesel sous le nom de BT-7M. Mieux même tous les chars soviétiques à venir allaient recevoir un moteur diesel ce qui augmentait leur autonomie et réduisait le risque d’incendie au combat.

La production du BT-7 se poursuivit jusqu’au printemps 1944. Les chiffres de production sont incertains. Selon les sources entre 1935 et 1944 l’industrie soviétique à produit 6950 BT-7 dans ses différentes versions.

Avec l’arrivée massive du BT-9 à partir de 1945, le BT-7 commence à quitter le service actif mais en juin 1950 au moment du déclenchement de BARBAROSSA on estime que 3000 exemplaires sont encore en service.

Ils vont affronter bravement les chars allemands. Si ils pouvaient tirer leur épingle du jeu face aux Panzer III à canon de 50mm et Panzer IV à canon de 75mm long, ils étaient dramatiquement démunis face au Panzer V Panther et au Panzer VI Tigre.

De nombreux véhicules sont détruits ou abandonnés par leurs équipage (panne d’essence, avarie mécanique). Les allemands vont en capturer pas loin e 350, les finlandais une soixantaine, les hongrois vingt-quatre, les roumains seize et les bulgares huit.

Les allemands vont les réutiliser dans le même spectre de mission que les BT-5, les finlandais vont les réutiliser comme chars de combat tout comme les hongrois. Les roumains vont les utiliser davantage pour l’entrainement alors que le sort des BT-7 bulgares est incertain. Selon les sources ils ont soit été retournés contre leurs anciens propriétaires et laissés inutilisés dans les dépôts faute d’équipages formés et de pièces détachées pour les remettre en état.

Outre les variantes déjà citées plus haut (BT-7A,BT-7M,BT-8), les soviétiques ont étudié et/ou produits un certain nombre de variantes.

Si les BT-7 modèle 1935 et 1937 ne sont que des variantes de production avec des modifications plus ou moins importantes, le BT-7U est une variante de commandement, l’OP-7 était un prototype de char lance-flammes avec réservoirs extérieurs, le TT-BT-7 était une version de char radiocommandé alors que le BT-SV-2 était un prototype mieux armé que ses devanciers.

Les derniers BT-7 sont retirés des unités de première ligne au sein de la RKKA à l’automne 1952 quand suffisamment de T-34 sont disponibles. Cela ne signifie pas la fait de leur carrière militaire, les BT-7 continuant à opérer en arrière du front ou pour l’instruction des nouveaux équipages. La fin officielle de la carrière militaire des BT-7 à lieu en 1956.

BT-9

Les BT-5 et 7 étaient des bons chars de cavalerie. En septembre 1939 ils n’avaient rien à envier à un Somua S-35, à un Cruiser britannique ou à un Panzer III. Rapides, bien protégés et bien armés ils pouvaient damner le pion à ses confrères.

Seulement voilà ils étaient appelés à être rapidement déclassés. Il fallait donc prévoir un successeur aussi rapide (voir plus), mieux protégé et surtout mieux armé, le canon de 45mm étant encore un bon canon antichar mais il était évident qu’à terme il serait déclassé.

Deux bureaux concurrents se lancent dans la construction d’un nouveau Bystrokhodny Tank. Un bureau de Karkov propose un nouveau projet alors que le bureau d’études de l’usine de Kazan qui fabriquait déjà les BT proposa une évolution du BT-7.

La RKKA commande à chaque bureau d’études deux prototypes. Le projet du bureau de Karkov est appelé A-32 alors que celui de Kazan est appelé A-20.

Si les deux projets partagent un certain nombre de points communs (système de suspension Christie, blindage incliné, moteur diesel) ils se distinguent par la taille (l’A-32 est nettement plus gros) et l’armement.

Si l’A-20 est armé d’un canon de 57mm à haute vitesse initiale, l’A-32 à choisit un canon de 76.2mm.

Les quatre véhicules sont livrés au printemps 1939, intensivement testés par des tankistes triés sur le volet (tri aussi bien sur leurs compétences techniques que sur leur fidélité au parti) aboutissant au choix de l’A-32 adopté sous le nom de T-34.

En apparence tout était perdu pour l’A-20 mais pour une raison qu’on ignore une commande de 850 BT-9 est passée. Deux hypothèses peuvent être envisagées : soit des craintes que le T-34 se révèle être une impasse technique ou qu’un coût trop élevé ne limite le nombre de véhicules potentiels.

Les premiers BT-9 sont livrés à l’automne 1942. Ce sont des véhicules inaptes au combat au point qu’une annulation de la commande est sérieusement envisagée.

Finalement après une vingtaine de véhicules ratés, la production se ressaisit et la commande est honorée en mars 1946.

Ces véhicules vont opérer aux côtés des T-34, formant le cœur du poing blindé soviétique quand commence l’opération BARBAROSSA.

La production va même reprendre dans une usine située dans l’actuel Kazakhstan. 1200 BT-9M (M pour améliorés) sont ainsi produits entre mars 1951 et septembre 1953 quand on décide de concentrer les efforts industriels soviétiques sur le T-34.

Au combat le BT-9 se montre à la hauteur des espoirs placés en lui. Rapide et maniable, bien protégé, il souffre néanmoins d’un canon de 57mm qui connait de sérieuses limites.

Si il peut percer le blindage latéral d’un Panther ou d’un Tigre, il lui faut se rapprocher à une distance si faible que cela revient à un quasi-suicide.

Toujours en service à la fin du conflit, le BT-9 est rapidement relégué aux unités de réserve ou aux nouvelles armées du Bloc de l’Est. Des véhicules sont également livrés à la Chine et à certains pays d’Afrique.

Les allemands et leurs alliés ont capturé un certain nombre de BT-9. Ces véhicules ont servit au combat, pour l’instruction, pour des missions de sécurisation des arrières, pour défendre les aérodromes et les zones logistiques.

Certains véhicules ont reçu un canon de 50mm à la place du canon de 57mm d’origine, d’autres ont perdu leurs tourelles pour devenir véhicules de dépannage ou tracteur d’artillerie, les tourelles en question servant de fortifications de fortune.

Caractéristiques Techniques

BT-5

Type : char de cavalerie triplace

Poids : 11.5 tonnes

Dimensions : longueur 5.58m largeur 2.23m hauteur 2.25m

Motorisation : un moteur essence M-5 de 400ch

Performances : vitesse maximale 72km/h distance franchissable opérationnelle 200km (capacité carburant 360l)

Blindage : 6-23mm

Armement : un canon de 45mm 20-K (modèle 1932) associé à une mitrailleuse de 7.62mm DT

Equipage : trois hommes (pilote, commandant-tireur,pourvoyeur)

BT-7

Type : char de cavalerie triplace

Poids : 13.9 tonnes

Dimensions : longueur 5.66m largeur 2.29m hauteur 2.42m

Motorisation : un moteur essence Mikulin M-17T de 450ch

Performances : vitesse maximale sur route 72 à 86 km/h (50 km/h en tout chemin) distance franchissable 120km en tout terrain 250km sur route Capacité essence 620 litres

Blindage : caisse 6-40mm tourelle 10-15mm

Armement : tourelle biplace avec un canon de 45mm de 46 calibres (longueur du tube 2.070m) associé à deux mitrailleuses de 7.62mm DT

Equipage : trois hommes (pilote, commandant-tireur, pourvoyeur)

BT-9

Type : char de cavalerie

Poids : 17.5 tonnes

Dimensions : longueur 6.45m largeur 2.50m hauteur 2.50m

Motorisation : un moteur diesel de 560ch

Performances : vitesse maximale 60km/h en tout terrain 75 km/h en tout chemin distance franchissable 150km en tout terrain 300km sur route Capacité essence 675l

Blindage : caisse 15-50mm tourelle 25-45mm

Armement : tourelle biplace avec un canon de 57mm de 60 calibres (longueur du tube 3.420m) associé à une mitrailleuse de 7.62mm DT; une mitrailleuse de coque de 7.62mm DT

Equipage : quatre hommes (pilote, commandant-tireur, pourvoyeur, opérateur radio-mitrailleur de coque)

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