URSS (76) Armée de Terre (24)

Les véhicules de l’armée rouge (1) : les chars de combat

T-34 model 85 2

Maquette d’un T-34/85

Avant-propos

Printemps 1916 voilà dix-huit mois que deux camps se font face à face sur le front occidental, un double réseau de tranchées de 700km allant de la mer du Nord à la frontière suisse. Entre ses deux réseaux, un territoire sinistre et désolé, couvert de trous d’obus et de barbelés, balayés par les mitrailleuses, le no man’s land (le lieu où l’homme n’est pas).

Les deux camps ont tenté à plusieurs reprises de franchir cet espace mais sans jamais parvenir à la fameuse percée. Les moyens ont pourtant été mis mais rien n’y fait, les alliés notamment ne parvenant à prendre un ascendant définitif sur les allemands.

Si l’artillerie était puissante elle n’était pas parvenue à écraser les positions ennemies pour ouvrir le chemin pour l’infanterie qui avait subit des pertes abominables et quand cette dernière parvenait à s’emparer de la première ligne, l’exploitation était impossible, la cavalerie à cheval se révélant définitivement incapable d’opérer dans le terrain tourmenté des tranchées.

Stosstrupen

Membre de Stosstrupen

Les deux camps essayèrent deux solutions diamétralement opposées. Les allemands créèrent les Stosstrupen, des troupes d’assaut, des fantassins d’élite qui en profitant de préparations d’artillerie rapides et brutales s’infiltraient dans le dispositif ennemi pour le démanteler, négligeant les points de résistance. Cela marcha sur plusieurs fronts mais cela avait le désavantage de vider les divisions de leurs meilleurs éléments.

Les alliés eurent cherchèrent le meilleur moyen d’appuyer l’infanterie et d’éliminer les obstacles qui se dressaient devant elle. Après l’ère des inventeurs plus ou moins sérieux, la meilleure solution fût de combiner un châssis chenillé, une caisse blindée, une mitrailleuse et/ou un canon, le char de combat était né.

Comme les allemands ne crurent que trop tard au char de combat et comme la Russie n’eut pas le temps de s’en équiper, aucun char ne participa aux combats sur le front de l’est. Le tank allait prendre sa revanche trente-deux ans plus tard.

Les premiers chars soviétiques seront des chars français et britanniques livrés aux Blancs et capturés par les bolcheviques. Comme souvent dans ce domaine, les soviétiques commencèrent à copier les chars étrangers capturés avant de mettre au point leurs propres chars de combat.

La mise au point des chars de combat fût stimulée par les recherches liées à l’art opératif qui cherchait à combler l’espace entre le tactique et la stratégie. Le char était au cœur de l’art militaire soviétique.

Voilà pourquoi les soviétiques produisirent une gamme complète de chars avec des chars légers pour la reconnaissance (des chars souvent amphibies), des chars rapides pour l’exploitation et des chars lourds pour la percée, la RKKA produisant plusieurs modèles de chars multitourelles qui se révélèrent ratés, le concept en lui-même étant une fausse bonne idée.

En juin 1950 trois chars forme le cœur de la force blindée soviétique : le BT-9 à canon de 57mm, ultime évolution d’une famille de chars rapides (BT = Bystrokhodny Tank), le T-34/76 (en attendant une version améliorée avec le canon de 85mm) et les KV-1 et KV-2, chars lourds très difficiles à détruire et qui auraient été redoutables si la fiabilité mécanique avait suivit l’épaisseur de leur blindage.

KV-1 16

KV-1

 

Quand les allemands déclenchent l’opération BARBAROSSA, les soviétiques travaillent sur de nouvelles générations de chars. La production du BT-9 et des KV était sur le point de se terminer, laissant le T-34 seul en production dans sa version à canon de 76.2 puis à canon de 85mm.

Les premiers chars lourds IS (Iosef Stalin) sont sur le point d’être produits. Ce char armé d’un canon de 122mm ne sera finalement mis en service qu’au printemps 1952 obligeant les allemands à accélérer la mise en service de la Koenigstiger (Tigre Royal ou Tigre II) à canon de 88mm à haute vitesse initiale en attendant la mise en service de chars super-lourds qui resteront au stade du prototype.

Si l’IS-1 n’est produit qu’à peu d’exemplaires, l’IS-2 est produit massivement, jouant un rôle majeur dans la défaite allemande aux côtés du T-34/85. En revanche l’IS-3 et le T-54 armés respectivement d’un canon de 125 et d’un canon de 100mm n’ont pas le temps d’être mis en service avant la fin du conflit.

Outre ces chars moyens et lourds, l’URSS continue de produire des chars légers alors que leur blindage et leur armement les déclassent clairement. Cela s’explique par le besoin constant de véhicules de reconnaissance mais aussi le fait que cela permettait à des usines inaptes à la production de chars médians et de chars lourds de participer à l’effort de guerre.

Des chars occidentaux ont aussi été livrés à la RKKA mais ils n’ont pas été utilisés. Il semble que les soviétiques ont surtout utilisé ces véhicules pour l’entrainement, la formation et dans des zones loin du front où ils préféraient utiliser des chars de conception nationale jugés mieux adaptés aux conditions de combat du front russe.

NdA Je vais aborder tous les chars soviétiques en service en septembre 1939 mais pas les chars alliés utilisés par la RKKA.

T-18

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Le char T-18 (appelée également MS-1 pour maliy soprovozhdeniya,perviy ou petit véhicule d’appui) est le premier char de conception et de fabrication soviétique. Produit de 1928 à 1931, il est une évolution du Renault FT, le «char de la victoire» mais se distingue par une suspension à ressorts verticaux.

Ce char n’est pas un succès mais elle permet aux ingénieurs soviétiques de se faire la main en vue de modèles plus puissants et surtout plus efficaces.

Avec l’acquisition de modèles étrangers, le T-18/MS-1 va permettre à l’URSS d’acquérir une base technologique pour produire des chars de combat ce qui n’est pas à la portée du premier pays venu.

C’est en mai 1924 qu’un bureau des chars est créé pour développer des chars «100% soviétiques» et ce bureau reçoit des spécifications techniques pour un char léger de 3 tonnes biplace capable d’aller à 12.1 km/h, un blindage de 16mm et un armement composé d’un canon de 37mm. Dès 1925, le poids est porté à 5 tonnes visiblement parce qu’on s’était rendu compte que c’était beaucoup trop faible pour obtenir un char efficace.

Le moteur est une copie d’un moteur de camion italien et le canon de 37mm une copie du canon français Puteau SA-18, pièce qui équipait la version canon du Renault FT. En revanche la suspension neuve améliorait la mobilité par rapport à celle du «char de la victoire».

Un prototype baptisé T-16 est testé en juin 1927 mais c’est un échec avec de nombreux problèmes techniques. Une version améliorée est lancée et acceptée en juillet 1927 pour une production en série, le véhicule recevant la désignation de MS-1.

108 chars sont commandés en février 1928 à l’usine Obukhov de Leningrad (future usine Bolchevik) mais les 30 premiers ont de sérieux défauts de fabrication.

Après des mesures techniques, 96 des 133 tanks ont été livrés en 1929. Une version améliorée est ensuite produite entre 1929 et 1931, portant la production totale à 960 exemplaires. Un projet de l’armer avec un canon de 37mm B-3 ne dépassa pas le stade du projet.

Des modèles expérimentaux sont testés comme le T-19 avec un moteur de 90ch ou encore le T-20 avec un moteur de 60ch.

Il y eu également des projets de canons automoteurs comme le SU-18 armé d’un canon de 76.2mm, d’autres prototypes étant armés de canons de 45 et de 37mm mais aucun ne dépassa pas le stade du projet.

En septembre 1939 quelques T-18 sont encore en service. Des véhicules sont réarmés avec un canon de 45mm et deviennent donc des T-18M. Les derniers chars en service quittent les unités de première ligne courant 1942.

Comme des chars de ce type ont été capturés à Odessa par les roumains et en Bielorussie par les allemands, des T-18M ont bien été lancés dans la fournaise de l’été 1950 pour ralentir les envahisseurs. Ce qui est sur c’est qu’ils n’en n’ont rien fait soit à cause de leur obsolescence ou parce qu’ils manquaient de pièces détachées.

Caractéristiques Techniques

Type : char léger biplace

Poids : 5.9 tonnes

Dimensions : longueur 4.38m largeur 1.76m hauteur 2.10m

Motorisation : un moteur T-18 de 35ch

Performances : vitesse maximale 17 km/h endurance opérationnelle 50km

Protection : blindage de caisse 16mm plancher 3mm tourelles 8mm

Armement : un canon de 37mm modèle 1928 (35° de champ horizontal -8° à +30° pour le champ vertical 104 projectiles) associés en tourelle avec deux mitrailleuses légères de 6.5mm Fedorov Avtomat alimentées à 2016 cartouches (ultérieurement remplacées par des mitrailleuses de 7.62mm modèle DT)

T-26

T-26 18.jpg

T-26 à canon de 45mm

Le T-26 est un char léger d’infanterie issu d’un char britannique, le Vickers 6-Ton (parenté qu’il partage avec le char polonais 7TP). Plus de 11000 exemplaires ont été produits en de nombreuses variantes (33 sur les 53 étudiées !) notamment un char lance-flammes, un véhicule de combat du génie, un canon automoteur, un tracteur d’artillerie, un transport blindé et même un char radiocommandé.

Avec les chars rapides de la famille BT, le T-26 est le principal char de l’armée rouge durant la période 1919/39. Obsolète au début des années quarante, il va être peu à peu retiré du service, les derniers T-26 quittant le service actif au printemps 1943.

Les T-26 sont utilisés pour l’entrainement et pour les essais. Aucun char n’est en service dans la RKKA quand les allemands déclenchent l’opération BARBAROSSA mais des véhicules de ce type sont capturés par les allemands, les hongrois, les roumains et les finlandais probablement des véhicules stockés sur des bases prises par les allemands et leurs alliés de l’Axe.

Le char léger T-26 est utilisé par la RKKA contre les japonais lors des incidents en Mandchourie et en Mongolie ainsi qu’en Finlande lors de la guerre d’Hiver. Des chars de ce modèle sont exportés en Chine (82) et en Espagne (281), participant à la deuxième guerre sino-japonaise mais aussi à la guerre d’Espagne. La Turquie à aussi acquis soixante de ces véhicules mais mis à part pour des opérations de maintien de l’ordre ils ne combattent pas.

C’est le 28 mai 1930 qu’un contrat est signé entre la compagnie Vickers-Armstrongs et l’URSS pour l’acquisition de quinze Vickers Mk.E, un char léger armé de deux mitrailleuses de 7.7mm en tourelles jumelées. Aux véhicules s’ajoute toute la documentation technique pour permettre une production en série. A noter que des ingénieurs soviétiques supervisent l’assemblage des chars commandés histoire de se faire la main.

Les quatre premiers sont livrés fin 1930, les derniers en 1932 alors que les premiers T-26 étaient en cours de production. Les véhicules fabriqués chez Vickers-Armstrongs servent de modèle de production mais aussi de véhicule d’instruction et d’entrainement.

Une compétition oppose un projet soviétique (T-19) au char léger de Vickers-Armstrongs. Les deux modèles ayant leurs qualités et leurs défauts, on suggère un modèle hybride récupérant les qualités des deux modèles. Cette hypothèse ne sera pas suivie en raison d’informations sur l’acquisition par la Pologne d’une variante nationale du Vickers 6-Ton. On préfère produire une version proche du Vickers avec quelques améliorations.

Après la production de T-26 disposant de deux mitrailleuses de 7.62mm en tourelles jumelées, une variante améliorée apparaît. Baptisée T-26 mod.1933, elle dispose d’une tourelle unique disposant d’un canon de 45mm 20K (122 coups) et d’une mitrailleuse de 7.62mm, la nouvelle version du T-26 disposant de deux autres mitrailleuses, une arrière et une en position antiaérienne.

Une version baptisée T-26 mod.1934 est ensuite produite avec une tourelle de forme différente ce qui permet d’augmenter le stockage d’obus de 45mm qui passe de 122 à 147.

Elle même est remplacée par une nouvelle version baptisée T-26 mod.1938 qui sera suivie par la dernière version de série baptisée selon les sources T-26-1 ou T-26 mod.1939. Les différentes versions voient l’épaisseur du blindage augmenter pour améliorer leur protection. La production s’achève en 1941 après la sortie de 10300 chars et de 1701 dérivés.

Caractéristiques Techniques

Type : char léger d’infanterie

Poids : 9.6 tonnes

Dimensions : longueur 4.65m largeur 2.44m hauteur 2.24m

Motorisation : un moteur essence 4 cylindres à refroidissement par air (type Armstrong Siddeley) de 90ch 290l de carburant

Performances :vitesse maximale 16 km/h en tout terrain, 31 km/h sur route distance franchissable 220-240km sur route 130-140km en tout chemin

Protection : plancher 6mm toit 6-10mm caisse et tourelle 15mm

Armement : un canon de 45mm 20K mod.1932-34 (122 coups) en tourelle associé avec une mitrailleuse de 7.62mm DT (2961 coups)

Equipage : trois hommes (chef de char, tireur et conducteur)

T-27

T-27.jpg

Un dicton populaire dit que nul n’est prophète dans son pays. Le char de combat est bien placé pour le savoir puisque le premier conflit mondial terminé, son pays créateur la Grande-Bretagne lui tourne le dos.

Faute de moyens et de volonté, Londres se contente de produire des chars légers très légers au point qu’on inventa pour elle le terme de tankette (qu’il n’est pas nécessaire de traduire).

Parmi ces chars (dont on peut douter de la résistance sur un champ de bataille) figure les chenillettes Carden-Lloyd, des chenillettes biplaces qui connurent un certain succès à l’export en permettant à de nombreux pays de s’initier au char de combat voir pour d’autres de maintenir vivace cette spécialité qui nécessite temps, moyens et volonté pour être pleinement exploitée.

L’URSS qui souhaitait s’équiper de chars se tourna essentiellement vers la Grande-Bretagne pour acquérir des modèles existants et ainsi former ses ingénieurs et ses ouvriers à la conception et à la fabrication de chars.

Nous avons déjà vu l’acquisition de Vickers 6 Ton. Nous allons voir maintenant l’acquisition de chenillettes Carden-Loyd, acquisition qui va aboutir à la production d’un modèle amélioré baptisé T-27.

Par rapport à la chenillette d’origine, le T-27 dispose d’une caisse plus large, la suspension améliorée et un armement modifié avec une mitrailleuse de 7.62mm DT sans oublier quelques améliorations de détail. Elle à été produite de 1931 à 1933 à 2450 exemplaires.

La chenillette/tankette est acceptée le 13 février 1931 et produite dans deux usines, l’usine Bolchevik de Leningrad et la future usine GAZ de Nizhni-Novgorod.

Utilisée principalement comme véhicule de reconnaissance, le T-27 formait des bataillons de reconnaissance équipés de cinquante véhicules, l’armée rouge mettant sur pied soixante-cinq unités de ce type. Ultérieurement, le nombre de véhicules est réduit à 23.

En 1935, les soviétiques pionniers dans l’usage militaire du parachutisme expérimentèrent l’emploi de chars légers aéroportés, des T-27 étant emportés sous le fuselage de bombardiers Tupolev TB-3 adaptés.

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T-27 sous le Tupolev TB-3

Ce véhicule à été rapidement déclassé par les progrès techniques. On peut considérer qu’à la fin des années trente, le véhicule est totalement obsolète. Les T-27 encore en service dans les années quarante ne sont plus utilisés que pour la formation, l’entrainement et le remorquage de pièces d’artillerie.

Des essais d’emport d’un armement plus performant eurent lieu avec des lance-flammes et des canons sans recul mais cela ne déboucha pas sur une production en série. Une variante amphibie fût étudiée mais comme la variante «aéroportée» cela ne déboucha pas sur une production de masse.

En juin 1950, des T-27 étaient encore disponibles et utilisés pour des missions secondaires. Voilà pourquoi des T-27 et des T-27A ont été capturés par les allemands et réutilisés.

Caractéristiques Techniques (T-27A)

Type : char léger biplace

Poids : 2.7 tonnes

Dimensions : longueur 2.60m largeur 1.83m hauteur 1.44m

Motorisation : un moteur GAZ-AA de 40ch

Performances : vitesse maximale 42 km/h distance opérationnelle franchissable 120km

Blindage : 6-10mm Armement : une mitrailleuse de 7.62mm DT avec 2520 cartouches

T-37A

T-37A 2.jpg

Le T-37A est un char léger amphibie soviétique également connu sous le nom de T-37. Comme le T-27, c’est une évolution de la chenillette Vickers acquise à la fin des années vingt pour permettre à l’URSS de se munir de la base industrielle nécessaire pour la production de chars de combat.

Les premiers T-37A sont livrés en 1932, la production de masse commençant en 1933 avant de s’achever en 1936, le T-38 le remplaçant sur les chaines de montage après la sortie de 2552 exemplaires (prototype inclus).

Ce petit véhicule était destiné à la reconnaissance, aux liaisons et à des missions de flanc-garde pour par exemple protéger des colonnes en mouvement. Il devait aussi pouvoir assurer l’appui-feu de l’infanterie sur le champ de bataille.

Toujours en service à la fin des années trente, le T-37A connait son baptême du feu lors de la guerre de Pologne (1939) et dans la guerre d’Hiver (1939-1940). Quelques véhicules ont été engagés dans des missions de maintien de l’ordre et de pacification.

Largement remplacé avant 1948, le T-37 était encore en service en (très) petit nombre en juin 1950 ce qui explique la capture de quelques exemplaires par les finlandais, les allemands, les hongrois, les italiens et les roumains.

Leur utilisation à été variable. Les allemands les ont réutilisés pour des missions de protection à l’arrière du front (ainsi que de lutte anti-partisans), les finlandais les ont réutilisés comme véhicules de reconnaissance.

Les hongrois l’ont recyclé comme canon antichar automoteur avec généralement un canon de 47mm Bohler ou un canon de 50mm allemand, les italiens les ont visiblement réutilisés comme tracteurs d’artillerie alors que pour les roumains cela reste encore un grand mystère. A ces pays s’ajoute la Suède (un exemplaire) et la Turquie (un exemplaire) à l’utilisation forcément anecdotique.

Caractéristiques Techniques

Type : char léger biplace

Poids : 3.2 tonnes

Dimensions : longueur 3.75m largeur 2.10m hauteur 1.82m

Motorisation : moteur GAZ-AA de 40ch

Performances : vitesse maximale 35 km/h distance franchissable 185km

Blindage : 3 à 9mm

Armement : une mitrailleuse de 7.62mm DT approvisionnée à 585 coups

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