URSS (66) Armée de Terre (14)

Les armes de l’Armée Rouge (1) : armes individuelles de l’infanterie

Avant-propos

En ce qui concerne l’armement individuel de l’infanterie, la RKKA ne se distingue pas particulièrement des autres armées.

Fusil Mosin-Nagant 16.jpg

Deux fusils Mosin-Nagant. L’arme de l’armée du tsar sera encore celle de l’Armée Rouge pour le deuxième conflit mondial

Le fusil à répétition _le vénérable Mosin-Nagant hérité de l’armée tsariste_ est toujours là aux côtés de fusils semi-automatiques plus modernes mais pas toujours fiables et souvent difficiles à utiliser au combat en raison notamment d’un personnel pas toujours suffisamment qualifié pour en tirer la quintessence.

Les armes de poings _pistolets et revolvers_ sont bien évidemment là tandis que les pistolets mitrailleurs sont présents en très grand nombre peut être plus que dans n’importe quelle armée et ce n’est pas un hasard si l’image iconique de l’Armée Rouge c’est un T-34/85 fonçant dans la fumée et le bruit des combats avec sur sa plage arrière une poignée de frontoviki tirant au pistolet mitrailleur.

Durant le conflit l’armement évolue peu. Contrairement à l’Allemagne qui va multiplier les projets pour améliorer la puissance de feu de son infanterie, l’URSS va rester plutôt conservatrice, préférant continuer à produire en très grand nombre des armes que connaissent par cœur les ouvriers comme les hommes qui les utilisaient.

Pistolets et revolvers

Revoler Nagant modèle 1895

Nagant M1895 10.JPG

Le revolver Nagant est l’arme de poing standard de la RKKA en septembre 1939 et même si le pistolet automatique Tokarev TT-33 avait commencé à le remplacer dès les années trente et durant la décennie suivante.

Ce revolver à barillet est une création d’un industriel belge Léon Nagant qui produisit un revolver à emprunt de gaz _système peu courant pour une arme de poing_ pour l’armée tsariste, une arme tirant la cartouche 7.62x38mmR. Les frères Nagant (Léon et Emile) étaient connus à la cour des Romanov pour avoir participé à la mise au point du fusil russe standard , le célèbre Mosin-Nagant modèle 1891.

Outre l’armée, la police russe fût équipée de ce puissant mais encombrant revolver. La production commença d’abord à Liège mais dès 1898, Saint-Pétersbourg acheta la licence de production qui continua à l’Arsenal de Tula avec 20000 exemplaires produits par an.

Jusqu’en 1918 le revolver fût produit en deux versions : une version à double action pour les officiers et une à simple action pour les hommes du rang.

La production continua après le changement de régime. La datation des armes est facile puisque les armes produites sous la période soviétique ont une étoile gravée dans la crosse, symbole que ne possèdent pas les armes produites sous les Romanov.

A partir de 1933, le pistolet semi-automatique Tokarev commence à remplacer le vénérable revolver dont la production cesse en 1945 après la sortie de 2 millions d’exemplaires.

Si les Nagant russes utilisaient le 7.62mm, d’autres armes furent produites dans des calibres différents, certains en calibre .32, d’autres en 7.5mm pour la Suède.

L’arme à été utilisée par la Russie et l’URSS, la Suède, la Norvège, la Pologne, la Grèce, l’Afghanistan, la Belgique, le Canada (armes capturées sur des bolcheviques lors de la guerre civile russe), la Géorgie, la Biélorussie, l’Iran, le Japon (armes capturées lors de la guerre russo-japonaise et de l’intervention en Sibérie), le Laos, la Lettonie, la Lituanie, la Mongolie, l’Allemagne (armes capturées durant les deux conflits mondiaux), la Corée, la Pologne, la Roumanie, la Serbie, l’Espagne, le Vietnam, la Yougoslavie.

Caractéristiques Techniques

Type : revolver

Calibre 7.62mm (cartouche 7.62x38mmR)

Poids à vide 0.8kg

Longueur 23.5cm longueur du tube 11.4cm

Cadence de tir 14 à 21 coups

Portée maximale 46m

Alimentation barillet de sept cartouches

Pistolet semi-automatique Tokarev TT

Tokarev TT-33 7.jpg

Le pistolet semi-automatique Tokarev TT-30 à été conçu au début des années trente pour remplacer le vénérable revolver Nagant M1895. En dépit d’une production importante, les deux armes vont cohabiter durant le second conflit mondial, les deux armes étant remplacées en 1956 par un nouveau modèle d’arme de poing, le pistolet Makarov.

Le développement de l’arme commença en 1930 et les premiers tests officiels eurent lieu le 7 janvier 1931. Le potentiel de l’arme proposée par Fedor Tokarev est relevée.

Quelques semaines plus tard, 1000 TT-30 sont commandés pour des essais en corps de troupes, essais qui débouchèrent sur des commandes massives, 93000 exemplaires étant produits entre 1930 et 1936.

Le Tokarev TT-30 était une bonne arme mais largement perfectible. Des modifications de détail furent apportés, modifications qui concernaient également la simplification de la production.

Cette nouvelle version est baptisée TT-33 et va devenir la principale version de ce pistolet semi-automatique.

Ce pistolet semi-automatique tire la cartouche 7.62mm modèle 1930 type P plus moderne que celle des Nagant modèle 1895. De nombreux pistolets de ce type vont être capturés par les allemands qui pouvaient utiliser sur ces pistolets la cartouche 7.63x25mm Mauser alors que l’inverse n’était pas possible.

Ce pistolet semi-automatique fût remplacé après guerre par des pistolets Makarov modèle 1956, des armes tirant des cartouches 9x18mm, la production du Tokarev TT-33 cessant en 1954 en URSS mais se poursuivit en Chine communiste et dans les nouvelles «démocraties populaires» dans des calibres différents notamment le 9mm. On estime à 1.7 million le nombre d’armes produites.

Cette arme était utilisée aussi bien par les officiers, les sous-officiers et les hommes du rang, les servants d’armes lourdes, les snipers, les transmetteurs et tous ceux n’ayant pas besoin d’une arme longue l’utilisant parfois en compagnie de pistolets mitrailleurs.

Ce pistolet semi-automatique est ou à été utilisé par l’Albanie, l’Afghanistan, l’Algérie (après son indépendance), l’Angola, l’Arménie, l’Azerbaïjan, le Bangladesh (copies chinoises), la Biélorussie, le Bénin (après son indépendance), la Bosnia-Herzegovine (ex-armes yougoslaves), la Bulgarie, le Burundi, le Cambodge (copies chinoises), le Tchad (après son indépendance), la Chine communiste, le Congo-Brazzaville (après son indépendance), la Croatie (second conflit mondial et ex-armes yougoslaves après son indépendance), l’Egypte, la Guinée équatoriale, la Finlande, la Géorgie, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Hongrie, l’Iraq, la Côté d’Ivoire, le Kazakhstan, le Kirghyzistan, le Laos, la Libye (après son indépendance), la Lituanie, Madagascar, le Mali, Malte, la Mauritanie, la Moldovie, la Mongolie, le Montenegro (ex-armes yougoslaves), le Maroc, le Mozambique, la Pologne, la Roumanie, la Serbie (ex-armes yougoslaves), la Sierra Léone, la Somalie, le Sri Lanka, la Syrie, l’Ouganda, la Yougoslavie, la Zambie et le Zimbabwe.

En 2019 l’arme est encore utilisée par certains de ces pays cités plus haut. Le Tokarev TT-33 à connu un grand succès sur le marché civil pour les collectionneurs et les tireurs sportifs.

Caractéristiques Techniques du Tokarev TT-33

Type : pistolet semi-automatique

Calibre : 7.62mm (cartouche 7.62mm modèle 1930P/7.62x25mm Tokarev)

Poids à vide 0.854kg

Longueur 19.4cm longueur du canon 11.6cm hauteur 13.4cm

Portée maximale effective 50m

Alimentation chargeurs détachables de 8 cartouches

Autres armes de poing

Les soldats soviétiques ont aussi utilisé des armes capturées comme le Mauser C-96 mais aussi des armes livrées au titre du prêt-bail comme le Colt M1911A1.

Pistolets Mitrailleurs

PPD-40

PPD 8.jpg

C’est le 26 décembre 1926 que peut être datée le début de la (longue) recherche soviétique d’un pistolet mitrailleur efficace.

Cette demande fait suite à des essais menés avec des armes étrangères capturées durant la guerre civile à savoir le MP-18 allemand ou les américaines Thompson M1921 et M1923, armes qu’Al Capone et ses sicaires, Eliot Ness et ses Incorruptibles vont se charger de rendre célèbres.

Plusieurs projets sont ainsi soumis au Comité de l’artillerie mais ce sont des échecs qu’il s’agit d’un projet de Tokarev en 1927 ou de Degtyarev deux ans plus tard en 1929. En 1931, Tokarev comme Degtyarev reviennent à la charge avec de nouveaux projets mais cela ne satisfait toujours pas le dit comité.

En 1932 et 1933 ce sont quatorze prototypes qui sont étudiés. En 1934 enfin un modèle de Degtyarev est adopté sous le nom PPD34 puis une fois modifié sous le nom de PPD34/38 mais cette arme n’est produite qu’à 5000 exemplaires.

Aussi incroyable que cela puisse paraître la RKKA ne sait que faire de cette arme et les exemplaires produits sont stockés en attendant des jours meilleurs.

Ces jours meilleurs arrivent dès 1939 quand l’armée finlandaise montre que l’utilisation d’un pistolet mitrailleur en forêt est bien plus efficace qu’un fusil. Pour contrer le Suomi KP/-31, les PPD34/38 sont ressortis des stocks et distribuées aux troupes combattants sur le front finlandais.

Les résultats sont contrastés avec quelques faiblesses qu’il convient de corriger pour tirer la quintessence du pistolet mitrailleur. Du PPD34/38 va naitre le PPD40 qui se distingue par le remplacement d’un système à simple verrouillage de la culasse par inertie par une culasse mobile se verrouillant en fin de course, permettant de libérer le percuteur mobile via une came qui s’efface. Cela permet d’éviter qu’une cartouche soit percutée accidentellement.

En dépit de ces progrès, la production du PPD-40 est encore longue, complexe et surtout inadaptée à une production en très grande série. Voilà pourquoi la production cesse en septembre 1942 après la sortie de 175000 exemplaires ce qui constitue un chiffre important mais qui est à comparer avec les millions d’exemplaires sortis pour son successeur le PPSh-41.

Cette arme à été distribuée aux officiers, à des corps de troupes à la fidélité éprouvée, aux gardes-frontières et autres troupes du NKVD, les conducteurs et les servants de mitrailleuses et autres armes lourdes.

Il était toujours en service en juin 1950 au moment du déclenchement de BARBAROSSA et il n’est pas impossible que le PPD-40 soit la première arme soviétique à avoir fait le coup de feu contre les troupes allemandes ,finlandaises, hongroises, croates, slovaques, italiennes,roumaines et bulgares.

Les allemands ont capturé des armes mais en bien plus faible quantité que le PPSh-41. Il n’y eut donc pas de transformation d’une partie des stocks pour lui permettre de tirer la cartouche 9x19mm.

Outre les cartouches russes d’origines, les allemands utilisaient les cartouches 7.62x23mm Mauser dont les performances et les contraintes étaient très similaires.

Leurs alliés finlandais toujours à cours d’armement moderne utilisèrent en 1939/40 et en 1950/53 tous les PPD-40 qu’ils pouvaient récupérer.

Après guerre leur carrière à été plutôt limitée. Des stocks ont été cédés aux communistes chinois, à des groupes irréguliers asiatiques et africains mais aussi aux trop fameuses «démocraties populaires» comme la Pologne, la Hongrie, la Roumanie ou encore l’Albanie mais le plus souvent il s’agissait d’une solution temporaire en attendant la livraison d’armes plus modernes.

Caractéristiques Techniques

Type : pistolet mitrailleur

Calibre : 7.62mm Cartouche : 7.62x25mm Tokarev

Poids à vide 3.2kg

Longueur hors tout 788mm Longueur du tube 273mm

Portée maximale effective : 200m

Alimentation : chargeurs droits de 25 cartouches ou tambours de 71 cartouches

PPSh-41

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Les finlandais retournaient toutes les armes qu’ils pouvaient récupérer 

 

Le principal pistolet mitrailleur de la RKKA est le PPSh-41 (pistolet-pulemyot Shpagina modèle 1941), une version moins chère, plus fiable et plus facile à produire que le PPD-40.

Il fonctionne avec la culasse ouverte avec un sélecteur de tir permettant de tirer selon plusieurs modes la cartouche 7.62x25mm Tokarev également utilisée par des pistolets.

Adopté en 1941, ce pistolet mitrailleur est adopté en partie suite à l’utilisation par les finlandais du pistolet mitrailleur Suomi KP/-31.

Attention à ne pas lire de travers : ce n’est pas l’utilisation du Suomi qui à conduit la RKKA à produire un pistolet mitrailleur. Les recherches ont été lancées dès la fin des années vingt mais soit le modèle n’était pas fiable ou la production était trop complexe et/ou trop coûteuse.

Le prototype du «Pa Pa Sha» est présenté en septembre 1940, les essais techniques ont lieu à l’automne et mis à part quelques modifications de détail le prototype est déjà mature. Il est officiellement adopté en juin 1941 sous le nom de PPSh-41.

La production en série commence à l’automne 1941. Les premières livraisons ont lieu en 1942, la production continue jusqu’en septembre 1952 quand d’autres modèles le remplace sur les chaines de montage. Le chiffre exact de production n’est pas connu, les différentes sources le font varier entre 3.5 et 5.7 millions d’unités ! Ce chiffre incertain s’explique à la fois par la production clandestine en Asie et l’intégration ou non de la production chinoise d’après guerre (type 60).

Au sein de la RKKA cette arme était utilisée par l’infanterie pour le combat rapproché en zone urbaine, pour l’accompagnement des chars, remplaçant avantageusement le fusil. Elle était aussi utilisée par la cavalerie, les équipages de char et les servants d’armes lourdes. L’arme à également été utilisé par les unités de partisans derrière les lignes allemandes.

Cette arme est restée en service jusqu’à la fin du conflit. A la fin des années cinquante l’arme n’est plus utilisée que par les unités de réserve. La date de retraite est incertaine mais probablement au plus tard dans les années soixante-dix.

Les allemands ont capturé un grand nombre de ces armes notamment durant les premières semaines de campagne.

Si certaines armes utilisaient la cartouche Mauser 7.63x25mm aux performances proches à celles de la cartouche d’origine, d’autres ont été converties pour tirer la cartouche allemande standard des pistolets et des pistolets mitrailleurs à savoir le 9x19mm Parabellum. Des armes ont été livrées à différents états satellites comme la Croatie, la Hongrie ou la Finlande.

L’arme à été largement distribuée à l’étranger pour des groupes irréguliers ou pour des armées dont le pays avait basculé dans le camp ou dans l’orbite communiste.

Il à ainsi été engagé dans les deux guerres du Vietnam (1960-1967 et 1970-1977), les différents conflits de la décolonisation en Afrique, les guerres civiles en Amérique du Sud et centrale. Comme souvent sa simplicité d’utilisation et sa robustesse ont fait que la PPSh-41 à été adorée par ses utilisateurs.

Après le second conflit mondial l’arme à été largement exportée avec des livraisons régulières à des Etats, la liquidation de stocks dans des circonstances troubles et la vente à des groupes irréguliers qui avaient fait allégeance à Moscou.

Des PPSh-41 ont ainsi été livrées à l’Albanie, à l’Afghanistan, à l’Angola (irréguliers), à la Bulgarie, à Cuba (irréguliers), à la Chine (livraisons aux communistes puis production sous licence), à la Tchécoslovaquie, la Guinée et la Guinée-Bissau (irréguliers), Indonésie (irréguliers), Laos (irréguliers), Pologne, Roumanie (armes capturées pendant la deuxième guerre mondiale et armes livrées après guerre au régime communiste), Sierra Léone (irréguliers), Somalie (irréguliers et armée indépendante), Yougoslavie, Tanzanie (irréguliers) et Zimbawe (irréguliers).

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Caractéristiques Techniques

Type : pistolet mitrailleur

Calibre : 7.62mm Cartouche : 7.62x25mm Tokarev

Poids : 3.63kg à vide 4.32kg (avec chargeur de 35 coups) 5.45kg (avec chargeur de 71 coups)

Dimensions : longueur totale 843mm longueur du tube 269mm

Portée maximale : (effective) 125-150m (maximum) 200-250m Cadence de tir maximale : 900/1000 coups par minute

PPS-52

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Quand le second conflit mondial éclate, les deux pistolets mitrailleurs standards de la RKKA sont le PPD-40 et le PPSh-41, des armes solides, efficaces mais qui étaient trop compliquées et trop longues à fabriquer alors que le front russe réclamait toujours plus d’armes toujours plus rapidement.

D’où la demande dès l’automne 1950 pour un pistolet mitrailleur «économique» pouvant être fabriqué rapidement dans des ateliers disposant de peu de moyens.

Utilisant la même cartouche que ces prédécesseurs, le pistoletpulemyot Sudayeva (pistolet mitrailleur Sudayev) à été initialement développée pour le personnel de second ligne, les équipage de chars et tous ceux n’ayant pas forcément besoin d’un fusil.

Deux prototypes sont présentés fin 1951 et après des tests rapides, l’arme est adoptée courant 1952 sous le nom de PPS-52.

Tout était conçu pour réduite la quantité de matières premières nécessaires, l’usinage passant de 7h30 pour un PPSh-41 à moins de trois heures. La quantité de chutes était réduite de 50%, le nombre d’ouvriers nécessaires était également réduit.

Les premières armes sont livrées à l’été 1952, la production atteignant sa vitesse de croisière au printemps 1953. Elle va se poursuivre jusqu’en 1957, les usines soviétiques parvenant à produire plus de 2 millions d’exemplaires.

Après la sortie de 450000 PPS-52, des modifications de détails aboutissent à une nouvelle variante baptisée PPS-53.

Des modèles plus perfectionnés (PPS-54 et 55) ne dépassent pas le stade du prototype, les surplus en pistolets mitrailleurs rendant inutile le développement de nouvelles armes. Une partie des surplus est livrée à des mouvements irréguliers ou aux armées des «démocraties populaires».

Cette arme est restée en service jusqu’au début des années soixante quand de nouveaux modèles de pistolets mitrailleurs sont mis en service sans compter la mise en service de versions raccourcies de l’AK-57 rendant moins nécessaire la présence de pistolets mitrailleurs.

Outre l’URSS, l’arme à été utilisée par l’Allemagne (armes capturées), par la Finlande (armes capturées et surtout production d’une version locale à partir de 1954 et jusqu’en 1960, version baptisée M-44, arme en service jusqu’en 1977), la Pologne (livraisons après guerre et production sous licence de 1954 à 1960, arme en service jusqu’en 1980), la Chine (armes livrées aux communistes durant la guerre civile puis production sous licence jusqu’en 1967) mais aussi le Vietnam (irréguliers lors des deux guerres du Vietnam _1960 à 1967 et 1970 à 1977_).

La Hongrie est également concernée (armes capturées en petit nombre durant le confit, armes livrées à la nouvelle Hongrie communiste en service jusqu’en 1977, une variante nationale ne dépassant pas le stade du prototype), l’Albanie (après guerre au régime communiste), le Cambodge (irréguliers et après indépendances), Cuba (irréguliers), la Bulgarie (après guerre), l’Indonésie (irréguliers et après indépendance) sans compter différents groupes irréguliers africains et sud-américains.

Caractéristiques Techniques

Type : pistolet mitrailleur

Calibre : 7.62mm Cartouche : 7.62x25mm Tokarev

Longueur : (total) 843mm (canon) 269mm

Poids à vide 3.63kg

Portée : (maximale) 200-250m (effective) 125-150m

Cadence de tir : 900 à 1000 coups par minute

Alimentation : chargeur droit de 35 cartouches ou circulaire de 71 cartouches

Autres pistolets mitrailleurs

La RKKA à aussi utilisé des armes allemandes et étrangères capturées mais en bien plus faible nombre. La raison principale est incompatibilité des munitions russes avec les armes allemandes car le 9x19mm Parabellum était peu présent en Russie.

Il y avait bien des armes américaines et françaises tirant cette munitions mais elles étaient en trop petit nombre pour surclasser le 7.62x25mm.

L’utilisation de MP-40, de MAT-42, de Thomspon M-1 à donc été du domaine de l’anecdote et pour une très courte période souvent lors de combats tellement violents et tellement dévoreurs de munitions que le ravitaillement peinaient tellement obligeant le frontoviki à utiliser des armes prises à l’ennemi.

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