URSS (33) Sous-Marins (1)

SOUS-MARINS

Shchuka class submarine.jpg

Sous-Marins type Sch 

Avant-propos

Le sous-marin ou plutôt le torpilleur submersible apparaît à la fin du XIXème siècle sous l’impulsion notamment de deux pionniers, Maxime Laubeuf en France et John Holland aux Etats.

Ce drôle de navire qui fait ce qu’un bateau ne doit normalement jamais faire (plonger sous l’eau) n’est cependant pas apparu du jour au lendemain, c’est l’aboutissement de siècles de recherches et d’idées pour trouver le moyen de naviguer en toute sécurité sous l’eau.

Bien évidement à la Renaissance quand quelques hurluberlus parlaient d’un tel navire ils étaient pris pour des fous et eux mêmes malgré la foi du charbonnier qui les animaient devaient se rendre compte que les techniques, les technologies n’étaient pas matures.

Il faut attendre le 19ème siècle pour que le torpilleur submersible voit le jour à l’issue d’un développement long et particulièrement compliqué, un développement qui provoqua son lot de catastrophes et de tragédies, nombre de pionniers succombant dans l’exercice de leur passion.

Les premiers sous-marins étaient manœuvrés à la main ce qui explique qu’ils ne pouvaient pas s’éloigner des côtes ni plonger à grande profondeur.

Il s’agissait d’embarcations rudimentaires guère efficaces au delà de quelques mètres comme le montra la guerre de Sécession où les confédérés utilisèrent des submersibles et des semi-submersibles pour tenter de desserrer l’étouffant blocus nordiste de l’opération Anaconda.

Ce qui est peu connu c’est que trente ans avant la guerre de Sécession, la Russie des Romanov travailla sur des projets de sous-marins.

Karl Andreevitch Schilder qui venait de mettre au point des mines sous-marines pour la marine impériale eut l’idée d’inventer un petit navire capable de naviguer sous l’eau et d’attaquer les navires ennemis là où ils sont le plus vulnérable à savoir sous la flottaison.

Les premiers travaux sont lancés en 1832 aboutissant à un prototype en 1838, un navire naviguant à faible immersion propulsé par des sortes de mini-roues à aube manœuvrées par des manivelles, une propulsion en surface assurée par la voile, un armement composé d’une hampe munie d’un baril de 16kg d’explosifs et de six tubes lançant des fusées descendant des fusées Congrève des guerres napoléoniennes.

La marine russe cherche à l’époque à renforcer la défense de ses bases et voit dans l’invention de Schilder une arme idéale.

Hélas en dépit de promesses intéressantes (notamment avec sa coque entièrement métallique), ce projet n’aboutira pas mais met en germe les graines d’une future adoption du sous-marin que la marine tsariste voit comme un système défensif et non un système offensif.

A noter qu’un projet de ponton flottant de soutien et un système de propulsion diesel-électrique ne verront jamais le jour.

D’autres projets sont étudiés notamment le Seeteufel (diable des mers), la création d’un officier bavarois Wilhelm Bauer qui signa un accord avec la Russie en 1855 en pleine guerre de Crimée.

Il s’agissait d’un engin de 15.8m de long sur 3.65m de large, un équipage de douze hommes, une coque cylindrique disposant de trois ballasts et d’une chambre de plongée permettant à des plongeurs de rentrer et de sortir à volonté du submersible. La propulsion était assurée en surface par un petit moteur à vapeur mais sous l’eau il fallait user et abuser de l’huile de coude.

Ce petit submersible effectua 133 plongées sans incidents mais ne déboucha sur aucune réalisation concrète.

Comme nous l’avons vu plus haut la guerre de Sécession à été l’occasion pour les confédérés d’utiliser le «torpilleur submersible» au combat, remportant quelques succès mais des succès d’estime. Non seulement la domination de l’Union ne fût pas sérieusement remise en question mais le coup humain était terriblement élevé.

Néanmoins un certain nombre de pistes techniques étaient définitivement validées : coques métalliques, ballasts, hélice, tourelleau de navigation (qui annonce l’îlot). Qu’es-ce qui cloche alors ?

Tout d’abord la question de la propulsion sous-marine. En surface la machine à vapeur est le principal vecteur de propulsion mais ce système est bien évidemment inutilisable sous l’eau. On s’en remet donc à une propulsion manuelle qui limite l’utilisation de ce drôle d’engin aux eaux littorales voir même aux baies et aux estuaires.

Ensuite la question de l’armement, les torpilleurs submersibles de l’époque emportent leur arme sur une hampe ce qui ne peut les mettre à l’abri de l’explosion ce qui entraîne le plus souvent la perte du navire visé et du torpilleur submersible.

Si il faut attendre la fin du XIXème siècle pour que la propulsion électrique parvienne à résoudre le problème de la propulsion sous-marine (enfin résoudre c’est vite dit puisque se posera ensuite la question du rechargement des batteries), la question de l’armement est quasiment réglé dans la seconde moitié du siècle avec l’invention de la torpille automobile, une création de l’officier austro-hongrois Giovanni Lupis et largement perfectionnée par un industriel britannique installé à Fiume, Robert Whitehead.

Comme dans de nombreux domaines, le développement des sous-marins par la Russie sera particulièrement lent et pénible avec une dispersion des efforts et des énergies.

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Le sous-marin Akula (1913)

Résultat en août 1914, la marine tsariste ne dispose que de vingt-cinq sous-marins répartis entre Vladivostok dans le Pacifique, Sébastopol en mer Noire et en mer Baltique. Le programme naval de 1907 avait prévu 42 sous-marins, nous sommes donc loin du compte. Au final ce seront 51 torpilleurs submersibles qui seront mis en œuvre par la marine tsariste.

A la différence des sous-marins allemands (et dans une moindre mesure alliés), les sous-marins russes ne vont guère s’illustrer. Il faut dire que la marine russe encore traumatisée par Tsushima reste prudente voir même pusillanime.

Des raids sont menés avec des croiseurs contre les lignes de communication allemandes avec un succès très très limité. Preuve s’il en est, jamais la Kaiserliche Marine à du mobiliser sa Hochseeflot pour repousser les actions de la flotte russe de la Baltique, se contentant d’utiliser des cuirassés type prédreadnought et autres navires anciens et/ou déclassés.

Comme nous l’avons vu en 1917 l’autocratie des Romanov est renversée par la Révolution de Février avant que le gouvernement provisoire soit lui même balayé par la révolution d’octobre. La marine russe se délite (révolutions et discipline militaire font rarement bon ménage) et est même supprimée par Lénine qui souhaite faire table rase du passé.

Très vite la réalité le rattrape et une nouvelle marine, la Flotte des Ouvriers et des Paysans est créée en récupérant des navires de feu la marine tsariste. Parmi ces navires figurent des torpilleurs submersibles, dix étant en service au 1er janvier 1919, ce nombre passant à treize en 1925.

Dans un premier temps la Flotte Rouge est clairement influencée par la théorie de la Jeune Ecole qui rejette le cuirassé, la flotte hauturière au profit du torpilleur et du sous-marin.

A cela s’ajoute une priorité donnée à l’armée de terre qui est par exemple chargée de la défense côtière et n’admet qu’une Green Water Navy, une marine littorale opérant en totale symbiose avec ses forces.

De toute façon vue l’état de l’industrie navale soviétique, il est impensable d’imaginer construire dans les années vingt des grandes unités hauturières (rappelons que l’URSS n’à pas signé le traité de Washington en 1922).

L’URSS va donc poursuivre la construction de sous-marins. Un premier plan prévoit ainsi la construction de douze sous-marins (1926-1932). La mise en place d’une économie planifiée et des plans quinquennaux entraîne à des conséquences sur les constructions navales.

Le premier plan quinquennal (1929-1933) prévoit ainsi la construction de vingt-trois sous-marins, nombre qui est ensuite porté à trente-trois en dépit des retards liés au manque d’infrastructures et au manque d’ouvriers qualifiés.

Constatant le manque d’ingénieurs, l’URSS se tourne vers l’étranger en espérant obtenir de l’aide mais les résultats de cette politique s’avèrent particulièrement décevant, l’Italie et l’Allemagne étant les seuls à fournir des plans de sous-marins à la jeune marine rouge.

En 1932 le premier projet du deuxième plan quinquennal (1933-1938) prévoit la construction de 369 sous-marins ! Cette inflation démentielle fait fit de la réalité mais un rappel trop brutal à ces basses contingences peut vous conduire direct au Goulag.

Finalement le plan définitif ne prévoit que 298 sous-marins. En dépit de nombreuses difficultés, 113 sous-marins sont en service en 1936 ce qui représente une vraie performance.

A partir de 1936, l’URSS passe d’une Green Water Navy (marine littorale) à une Blue Water Navy (marine océanique) ce qui n’exclut pas la construction de sous-marins, 344 torpilleurs submersibles/sous-marins doivent ainsi être construits.

En septembre 1939, la RKKF aligne huit sous-marins anciens et cent-soixante douze sous-marins neufs. 296 sous-marins sont en construction ou prévus quand éclate la guerre de Pologne.

Naturellement ce programme ne sera pas mené à bien mais tout de même en septembre 1948, la marine soviétique dispose de 240 sous-marins, nombre qui passe à 270 en juin 1950 plus trente en construction.

Sur ces trente unités, seulement douze seront achevés, rejoignant le Pacifique (quatre) et l’Océan Glacial Arctique (huit), les dix-huit seront abandonnées dont neuf sabordées pour ne pas tomber aux mains des allemands.

En juin 1950 les deux-cent soixante dix unités sont réparties entre la Baltique (soixante-douze), la mer Noire (quarante-huit), l’Océan Glacial Arctique (cinquante-quatre) et le Pacifique (quatre-vingt seize).

Le programme naval de 1947 prévoyait la construction de seize croiseurs sous-marins destinés à opérer dans l’Océan Glacial Arctique et dans le Pacifique mais aucun de ces navires sont les caractéristiques techniques sont encore entourées d’une part de mystère ne sera mis sur cale avant le 21 juin 1950. Le programme est annulé en 1952 et le matériel accumulé utilisé pour des réparations et des modernisations.

Les pertes de la force sous-marine soviétique sont assez lourdes. Sur les 282 navires utilisés durant le second conflit mondial, 98 ont été perdus soit grosso modo un tiers de la flotte. Seize ont été coulés par des mines, trente-deux par l’aviation, quatorze par sous-marins, vingt par navires de surface, dix suite à des accidents et six suite à des causes inconnues.

Ces pertes ne sont pas homogènes d’une flotte à l’autre. 37 sous-marins ont été coulés en mer Baltique, trente en mer Noire, douze dans le Pacifique et dix-neuf en Arctique.

En ce qui concerne les modèles de sous-marins, l’URSS peut être en raison d’une géographie contraignante n’à pas choisit un modèle unique mais une multitude de modèles plus ou moins spécialisés, plus ou moins efficaces.

On trouve d’abord des petits sous-marins de classe Malyutka (type M), des sous-marins de position pour défendre les approches des bases navales, les sous-marins côtiers classe Schukha (type Shch), les sous-marins moyens classe Srednaya (type S) et classe Dekabrist, les sous-marins type S amélioré ou type 97, les sous-marins d’escadre classe Pravda, les sous-marins de grande croisière classe K ainsi que deux classes de sous-marins mouilleurs de mines, la classe Leninets et le type 99.

Sous-marins type AG

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Sous-marin AG-21

Carrière opérationnelle

Les sous-marins type AG (AG = Amerikansky Golland) sont les sous-marins les plus anciens de la marine soviétique en septembre 1939. Il s’agit de sous-marins construits par la marine impériale, des sous-marins conçus par John Philip Holland et sa société Electric Boat Company. Sur le plan technique, ils sont semblables aux sous-marins américains type H.

Onze navires sont commandés en 1916. La construction est assurée à Vancouver au Canada, les navires sont ensuite démontés, transportés en kits par bateau à Vladivostok puis une fois déchargés sont ramenés en Russie d’Europe via le Transsibérien. L’assemblage est assuré par les chantiers navals Baltique à Saint-Petersbourg mais aussi aux chantiers navals de Nikolaïev en Ukraine.

Les révolutions russes de 1917 ralentirent sérieusement les travaux en Ukraine mais les navires furent finalement achevés, les AG-21 à AG-26 étant utilisés par la marine ukrainienne, le AG-22 étant ultérieurement capturé par les Blancs, finissant sa vie à Bizerte en Tunisie. Les cinq autres furent récupérés par les Rouges et encore en service en septembre 1939.

Six autres sous-marins furent commandés ultérieurement mais ne furent jamais livrés en raison des révolutions russes. Ils furent finalement acquis par l’US Navy où ils furent connus sous la désignation de type H.

Cinq sous-marins sont affectés en mer Baltique et donc six en mer Noire. Les AG-11, AG-12, AG-15 et AG-16 sont sabordés à Hanko (Finlande) le 3 avril 1918. L’AG-14 est coulé par mine au large de Libau le 6 juillet 1917.

L’AG-21 connait un sort particulièrement mouvementée. Capturé par les allemands, récupéré par les britanniques, il est sabordé à Sebastopol le 24 avril 1919, relevé par les soviétiques et remis en service sous le nom de A-5.

Le AG-22 capturé par les forces blanches de l’amiral Wrangel en 1921 se réfugie à Bizerte où après une longue période d’inactivité va être démoli. Les AG-23 à AG-26 vont rester en service sous une nouvelle dénomination en l’occurence A-1 à A-4.

Relégués à l’entrainement à partir de janvier 1942, ils sont désarmés en janvier 1943 (A-1), juin 1943 (A-2), en janvier 1944 (A-3), en septembre 1944 (A-4) et en mars 1945 (A-5). Ils sont mouillés à Nikolaïev et sabordés pour ne pas tomber aux mains des allemands.

Les navires sont relevés au printemps 1951. Une délégation de la marine roumaine inspecte ces sous-marins mais renonce très vite à les remettre en service. Utilisés comme brise-lames, ils disparaissent dans la fournaise des combats. Relevés ils sont démolis à la fin des années cinquante.

Le kiosque du A-4 à été conservé à Nikolaïev dans un mémorial aux sous-mariniers de la flotte de la mer Noire.

Caractéristiques Techniques

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Un sous-marin type AG

Déplacement : surface 361 tonnes plongée 440 tonnes

Dimensions : longueur 45.80m largeur 4.9m tirant d’eau 3.81m

Propulsion : deux moteurs diesels de 480ch, deux moteurs électriques de 640ch deux hélices

Performances : vitesse maximale 13 nœuds en surface 10.5 nœuds en plongée distance franchissable 1750 miles nautiques à 7 nœuds en surface 25 miles nautiques à 3 nœuds en plongée Immersion maximale 50m

Armement : quatre tubes lance-torpilles de 457mm à la proue avec huit torpilles, un canon de 47mm

Equipage : 30 officiers et marins

Sous-marins classe Kalev

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Le Lembit

Historique

En 1918, l’Estonie devient indépendante, profitant de la décomposition de l’empire russe des Romanov. N’ayant aucune confiance vis à vis de l’URSS, Tallin décide d’investir massivement dans sa défense pour faire face à l’ogre soviétique.

Cette défense passe aussi par un accord de défense avec la Finlande, un ancien grand-duché russe devenu indépendant en 1918, une terrible guerre civile entre Blancs et Rouges aboutissant à la victoire des premiers.

Helsinki et Tallin se concertent pour les investissements militaires. Cette coopération ouverte entre 1930 et 1939 devient ensuite clandestine jusqu’en 1940 quand l’Estonie est annexée par l’URSS.

Disposant de quelques kilomètres de côte, l’Estonie dispose d’une petite marine, la Merevägi qui passe commande de deux sous-marins mouilleurs de mines commandés en 1934.

-Le EML Kalev est mis sur cale aux chantiers navals Vickers-Armstrong en mai 1935 lancé le 7 juillet 1936 et mis en service le 12 mars 1937.

-Le EML Lembit est mis sur cale aux chantiers navals Vickers-Armstrong le 19 juin 1935 lancé le 7 juillet 1936 et mis en service le 14 mai 1937.

Leur carrière dans la marine estonienne est courte puisque l’URSS annexe les républiques baltes à l’été 1940.

Les deux sous-marins sont récupérés par les soviétiques. Les noms ne changent pas tout comme leur port d’attache à savoir Tallin.

Ils sont toujours en service en juin 1950. Ils ne survivent pas au conflit. Si le Kalev est coulé par une mine au large des côtes finlandaises en septembre 1951, le Lembit est surpris par des avions allemands au large de Königsberg après avoir mouillé des mines en juin 1952.

Le transit devait se faire en plongée mais en raison de problèmes techniques le sous-marin est obligé de faire surface pour rallier sa base. Le temps est mauvais, l’équipage est confiant mais d’un seul coup une brutale éclaircie permet à des avions allemands d’attaquer le sous-marin.

Le Lembit plonge en urgence mais pas assez rapidement pour échapper aux bombes qui envoient le sous-marin par le fond. Son épave n’à été redécouverte qu’en 2010 alors que celle de son sister-ship à été retrouvée dès 1962.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : surface 665 tonnes plongée 853 tonnes

Dimensions : longueur 59.5m largeur 7.5m tirant d’eau 3.6m

Motorisation : deux moteurs diesels Vickers-Armstrong de 1200ch, deux moteurs électriques de 790ch, deux hélices

Performances : vitesse maximale 13.5 nœuds en surface 8.5 nœuds en plongée distance franchissable : nc Immersion maximale 120m

Armement : quatre tubes lance-torpilles de 533mm avec huit torpilles, un canon de 40mm, une mitrailleuse de 7.7mm, 24 mines

Equipage : 32 officiers et marins

Sous-marins classe Ronis

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Les sous-marins Spidola et Ronis

Historique

Au début des années vingt, la république de Lettonie décide d’acquérir des sous-marins pour résister à une attaque possible des soviétiques. Elle se tourne vers la France et passe commande de deux sous-marins côtiers, le Ronis et le Spidola.

-Le Ronis est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers de la Loire (ACL) sis à Nantes en 1925 lancé le 1er juillet 1926 et mis en service en 1927.

-Le Spidola est mis sur cale aux Ateliers et Chantiers Augustin Normand du Havre en 1925 lancé le 6 octobre 1926 et mis en service en 1927.

Ces deux navires après treize années au sein de la marine lettone sont intégrés à la marine soviétique où ils sont toujours en service en juin 1950 en dépit de leur âge et de leur usure.

Le Ronis va survivre miraculeusement au conflit même si à partir du printemps 1952 il sert à l’entrainement. Il devient ponton en 1955 et aurait été démoli dans les années soixante-dix (date exacte inconnue).

Le Spidola lui aura moins de chance car il sera perdu en juin 1951 lors d’un accident de plongée au large de Leningrad. Le sous-marin à été renfloué au printemps 1955, les marins enterrés et l’amas de métal ferraillé.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : surface 390 tonnes plongée 514 tonnes

Dimensions : longueur 55m largeur 4.8m tirant d’eau 3.6m

Propulsion : deux diesels Sulzer de 1300ch deux moteurs électriques de 700ch 2 hélices

Performances : vitesse maximale 14 nœuds en surface 9 nœuds en plongée Immersion maximale 49m

Armement : six tubes lance-torpilles de 533mm (deux à la proue, deux plate-formes doubles orientales), un canon de 75mm, deux mitrailleuses de 7.62mm

Equipage : 27 officiers et marins

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