Japon (63) Armée de Terre (3)

Organisations des grandes unités

Divisions d’infanterie

Comme toutes les armées du second conflit mondial, l’infanterie domine au sein de l’armée impériale japonaise. C’est encore plus vrai ici car les unités des autres armes sont rares puisqu’il existe seulement trois divisions de chars là où la France en possède seize en septembre 1948 (deux DLC _Tunisie et Indochine_ , six DC _Divisions Cuirassées_ et huit DLM _Divisions Légères Mécaniques_).

La Division d’Infanterie japonaise standard en mars 1950 aligne environ 10000 hommes avec un état-major, des unités de soutien, deux brigades de deux régiments d’infanterie, un régiment de cavalerie, un régiment d’artillerie et un bataillon du génie.

A la différence des puissances occidentales, la DI japonaise est très peu mobile. Les camions sont rares, le régiment de cavalerie devait devenir totalement motorisé mais faute de moyens, la majorité des unités de cavalerie endivisionnées vont être unités «pétrole-picotin» combinant quelques autos blindées avec la «plus noble conquête de l’homme».

L’artillerie est tractée avec là encore quelques régiments d’artillerie motorisée mais beaucoup de régiments hippomobiles ce qui nuit à la vitesse des manœuvres.

Paradoxalement si l’infanterie japonaise manque de véhicules de transport, le génie de l’armée impériale va développer quelques engins qui préfigurent nos engins du génie actuels. Les américains ne s’y tromperont pas puisqu’ils étudieront avec intérêt les rares plans et les quelques prototypes que les japonais n’ont pas réussi à détruire.

Si la division est commandée par un lieutenant général, la brigade d’infanterie qui aligne environ 3600 hommes est commandé par un major général.

Le régiment d’infanterie dispose de trois bataillons d’environ 600 hommes, le RI étant comme dans toutes les armées dirigé par un colonel.

Le bataillon d’infanterie commandé par un lieutenant colonel dispose de trois compagnies d’infanterie de 150 hommes auxquels il faut ajouter une section de mitrailleuses de cinquante hommes soit grosso modo 600 hommes.

La compagnie commandée par un capitaine dispose de trois pelotons de cinquante homme, le peloton étant organisé en trois sections de quinze hommes, chaque section étant sous l’autorité et le commandement d’un lieutenant.

Chaque section est elle même divisée en trois groupes hommes de quatre hommes. Si la section est dirigée par un caporal, chaque groupe est sous l’autorité d’un soldat de 1ère classe.

Cette organisation est la norme jusqu’en 1938 et concerne les dix-huit premières divisions mais après cette date, les nouvelles divisions adoptent une structure ternaire. Ultérieurement, les divisions de sécurité auront une organisation binaire.

La division d’infanterie type B dispose d’une structure ternaire :

-un état-major de 300 hommes

-Une brigade d’infanterie avec un état-major et trois régiments d’infanterie. Les régiments d’infanterie sont ici organisés en un état-major et trois bataillons à quatre compagnies. A ces trois RI s’ajoutent des éléments d’appui dépendant de la brigade soit une compagnie de douze mitrailleuses, une section d’artillerie d’infanterie avec deux canons de 70mm type 92, une compagnie de transmissions, une compagnie d’artillerie (quatre canons de 75mm) et une compagnie antichar (canons de 37 et de 47mm).

Type 92 Battalion Gun 9.png

Canon de 70mm type 92

-Un régiment d’artillerie avec un état-major, trois bataillons d’artillerie (un état-major et trois compagnies de quatre canons de 75mm) soit 36 pièces (comparable à un RAD français)

-Un régiment de cavalerie avec un état-major, trois compagnies montées et une compagnie de mitrailleuses à six pièces. Certains RC vont être totalement motorisées mais la majorité seront des unités mixtes avec deux compagnies montées et une compagnie d’automitrailleuses.

-Un bataillon du génie à quatre compagnies

-Une compagnie du matériel

-Un régiment de transport à six compagnies (hippomobiles et motorisées)

-Une unité de transmissions (NdA taille inconnue)

-Une unité médicale

-Quatre hôpitaux de campagne

-Une unité de prévention épidémiologique

-Une unité d’ordonnance

-Une unité vétérinaire

Ainsi organisée une division type B aligne quasiment 20000 hommes (19770 hommes). Cette organisation s’adapte parfois au théâtre d’opérations avec le remplacement du régiment d’artillerie de campagne par un régiment d’artillerie de montagne équipé de 36 pièces.

La division type A ou type renforcé remplace les compagnies d’artillerie moyennes par des compagnies équipées de quatre canons de 100mm. Parfois un bataillon d’artillerie moyenne (quatre canons de 150mm) s’ajoute tout comme une compagnie ou un bataillon de chars légers.

La division type C est une division de sécurité levée pour des missions secondaires avec un manque flagrant d’unités d’appui et de soutien.

Brigades et régiments indépendants

Dans l’armée japonaise, la GU (Grande Unité) de base est la division mais elle dispose également de brigades non endivisionnées,des unités d’une taille plus réduite, plus facilement gérable sur le terrain.

La Brigade Mixte est un détachement semi-permanent. Elle se compose de fantassins venant d’une DI associés à des moyens de soutien fournis par le corps d’armée ou l’armée. C’est toutes proportions gardées l’équivalent d’un Kampfgruppen allemand même si les moyens ne sont pas aussi intégrés que chez les allemands.

La Brigade Mixte Indépendante est une unité ad-hoc composée d’unités venant de plusieurs provenances, formant une brigade. Les deux premières sont créées au sein de l’armée du Kwantung en Mandchourie. Elles sont numérotés 1 et 11. Si la n°11 est transformée ultérieurement en 26ème DI, la 1ère poursuit son existence opérationnelle.

Ultérieurement des BMI sont créées pour occuper le territoire chinois et permettre aux DI de participer à la conquête de la sphère de coprospérité. Ces BMI nouvelle formule disposent en théorie de cinq bataillons d’infanterie, d’une unité d’artillerie et d’unités de travailleurs.

Pour complexifier un peu plus le tableau ajoutons les Brigades d’Infanterie Indépendantes créées pour le théâtre d’opérations chinois et plus précisément pour y tenir garnison. Étant essentiellement des unités de surveillance et de sécurité, on peut imaginer que leurs moyens et leurs capacités sont limités.

Enfin on trouve également quatre Brigades Amphibies de 5500 hommes destinés aux débarquements, Leur nombre réduit et leurs effectifs limités impliquent que ces unités devaient être engagées dans la première vague comme unité de choc pour ouvrir la voie à des unités «standard».

On trouve également trois brigades indépendantes de cavalerie numérotées 1,3 et 4. Ces unités montrées sont déployées en Chine. Partiellement motorisées, elles vont combattre en Chine, en Indochine et jusqu’en Thaïlande.

Aux côtés de ses brigades, on trouve également des régiments indépendants et des régiments mixtes indépendants. Le premier est un pur régiment d’infanterie alors que le second est un régiment d’infanterie renforcé.

Divisions blindées

N’ayant connu qu’une expérience du premier conflit mondial limité, le Japon à du attendre l’après guerre pour mettre en œuvre ses premiers chars, des Renault FT et des Vickers qui furent scrupuleusement étudiés et analysés pour permettre au Japon de développer des modèles nationaux.

Renault FT

Renault FT en version canon avec un canon de 37mm SA modèle 1916

A l’époque, la «politique char» de l’armée impériale nippone est identique à celle des autres pays à savoir le char comme soutien d’infanterie. Il n’est aucunement question de divisions à base de chars autonomes, de divisions formant la pointe de diamant d’une armée.

En attendant la création de divisions à base des chars, des bataillons de chars (Sensa Daitai) sont créés en l’occurrence cinq bataillons entre 1933 et 1937. Ces bataillons sont composés soit de chars légers et moyens ou uniquement de chars légers. Ce nombre passe à neuf, ces bataillons devenant en 1938 des régiments (Sensa Rentai) mais la seule différence étant le renforcement des structures d’état-major et non un quelconque renfort en matériel roulant.

Il faut attendre le début des années quarante pour que le Japon change de position. A cette époque comme nous l’avons vu, les puissances coloniales européennes renforcent la défense de leurs colonies en déployant des chars. Il faut ajouter à cela les informations venues d’Allemagne ainsi que les leçons tirées des affrontements en Mongolie contre l’URSS.

En dépit de son tropisme infanterie, le Japon ne peut négliger ce paramètre. Chaque division d’infanterie (du moins en théorie) va recevoir deux compagnies de chars légers (vite dépassés ces engins pourront au mieux faire des missions de reconnaissance) et surtout des divisions blindées vont être créées.

Au facteur colonial cité ci-dessus, il faut ajouter que l’hypothèse d’un conflit avec l’URSS («option Nord») n’est pas encore totalement écarté et qu’il vaut envisager d’affronter les chars russes notamment les chars BT qui ont fait tant de mal à l’armée japonaise.

C’est au printemps 1944 que sont créées deux divisions blindées, les 1ère et 2ème division blindées, des divisions stationnées en Mandchourie. Une troisième division est mise sur pied dans le sud de la Chine en octobre 1945, une probable réponse au déploiement en Indochine du Groupement Mécanisé Colonial (GMC) (future 2ème Division Légère de Cavalerie).

Pour rendre justice aux japonais, il faut rappeler que les deux divisions blindées ne sont pas des générations spontanées. En 1934 en Mandchourie avait été mise sur pied une 1ère brigade mécanisée mixte.

Type 89 Chi-Ro 16.jpg

Type 89 Chi-Ro

Elle se compose de deux bataillons de chars (3ème et 4ème bataillons) équipés de chars moyens type 89 et de chenillettes type 94, d’un régiment d’infanterie motorisé équipé de 177 voitures et camions, d’un régiment d’artillerie motorisée, d’une compagnie du génie également motorisée tout comme l’était la compagnie de reconnaissance.

En 1935 les manœuvres en terrain difficile montrent les limites de cette unité mais également les promesses. Deux ans plus tard en 1937, l’unité participe à la deuxième guerre sino-japonaise mais très vite est dispersée pour assurer le soutien de l’infanterie ce que déplore son chef qui accusé d’insubordination est renvoyé au Japon.

La 1ère BMM est dissoute en 1938 remplacée par un 1er groupement blindé composé des 3ème et 4ème régiments de chars. Si le nombre de blindés augmente, l’absence des autres armes le prive de toute capacité de manœuvre, la réduisant au rôle d’appui d’infanterie, rôle qui doit être celui des chars pour les officiers de la vieille école.

Initialement, les divisions blindées japonaises sont organisées de la façon suivante :

-Un état-major et son escorte

-Des unités de soutien

-Deux brigades de chars chacune disposant de deux régiments blindés, chaque régiment disposant d’une compagnie de blindés légers et de trois compagnies de blindés moyens.

-Un régiment de reconnaissance

-Un régiment d’infanterie mécanisé

-Un régiment d’artillerie motorisé

-Un régiment du génie

-Une unité antichar

-Une unité antiaérienne

Ces divisions alignent sur le papier et dans la théorie 12550 hommes et 400 chars (230 chars moyens et 170 chars légers).

Cet organigramme restera théorique, la production de chars, de canons, de camions et autres véhicules spéciaux restera toujours insuffisant pour permettre aux trois divisions blindées d’atteindre les schémas prévus.

De plus la structure peut paraître déséquilibrée avec quatre régiments de chars et seulement un régiment d’infanterie.

Sur le plan de la qualité des matériels, les chars japonais resteront toujours inférieurs à leurs homologues étrangers. Leur armement sera rapidement déclassé, leur blindage n’à jamais été un point fort.

Il y aura bien quelques chars armés d’un canon de 75mm en tourelle mais ces chars seront produit en nombre réduit et leur transport aurait été difficile voir périlleux dans des océans infestés de mines, d’avions et de sous-marins.

L’infanterie mécanisée aurait du disposer de véhicules spécifiques entièrement chenillés mais la production sera toujours trop faible et les camions quand il y en avait les remplaçaient largement.

En avril 1954, neuf brigades blindées indépendantes sont mises sur pied au Japon pour assurer la défense de l’archipel en cas de débarquement américain.

Ca c’est sur le papier car dans la pratique, seulement quatre brigades pourront être considérées comme opérationnelles même si les bombes atomiques empêcheront l’engagement de ces unités de toute façon équipées de chars totalement dépassés. Au mieux, ces chars n’auraient pu que retarder l’échéance mais guère plus.

Equipements

Arsenaux

Si quelques armes étrangères ont été mis en service au sein de l’armée impériale japonaise, l’immense majorité sont des armes de conception et de fabrication nationale.

L’armée japonaise dispose d’arsenaux fabriquant armes, munitions et véhicules en liaision avec des entreprises privées.

C’est ainsi que l’Arsenal de Sagami fabrique des chars en compagnie de Mitsubishi, cette dernière entreprise participant au sein de l’Arsenal d’Osaka à la fabrication de chars et de canons.

L’Arsenal de Sasebo fabrique lui aussi des chars en compagnie de Mitsubishi alors que les armes légères sont produites par les Arsenaux de Heijo et de Mukden en liaison avec la firme Nambu.

L’Arsenal de Kokura en liaison avec Nambu fabrique des armes légères et des mitrailleuses alors que l’Arsenal de Tokyo est un centre admnistratif chargé des recherches et des tests sur les nouvelles armes.

L’Arsenal de Tachikawa est un arsenal un peu particulier puisqu’il fabrique des avions pour le Service Aérien de l’Armée Impériale, l’armée de l’air japonaise étant étroitement dépendante de l’armée de terre.

Uniformes

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Tableau général de l’armée japonaise durant le Second Conflit Mondial

Modèle 1867

Le premier uniforme de la Dai-Nippon Teikoku Rikugun ou Armée du Grand Empire Japonais est un uniforme de couleur bleue foncée semblable à celui utilisé en France (sans le fameux pantalon garance) ou de l’armée de l’Union durant la guerre de Sécession. Influence française oblige, la coiffure est un képi bleu (rouge pour la garde Impériale).

Modèle 1886

Quasiment vingt ans plus tard, un nouvel uniforme est introduit au sein de l’armée de terre japonaise. La couleur est toujours le bleu mais le bleu est plus inspiré de l’uniforme allemand M1842/1856.

Le pantalon est droit et de couleur bleu, le képi à depuis été longtemps remplacé par une casquette plate, conséquence de la guerre de 1870/71 qui à porté un coup terrible au prestige militaire français.

Pour différencier une arme de l’autre, les uniformes bleu disposent d’une couleur sur le pantalon, une bande appelée passepoil de couleur jaune pour l’infanterie de ligne, rouge pour l’infanterie de la Garde Impériale, le jaune foncé pour l’artillerie, le marron foncé pour le génie, le vert pour la santé, le bleu clair pour les transports, le blanc pour les finances et l’administration.

Si la casquette plate est la coiffure de tous les jours, pour les cérémonie elle est remplacée par un shako bleu foncé (rouge pour la garde impériale) avec un plumet blanc.

Comme l’armée japonaise pouvait être amenée à combattre en milieu tropical, l’uniforme bleu était parfois remplacé par un uniforme de cotton blanc.

Cet uniforme est conservé jusqu’en 1905 quand onze ans avant l’armée française, le Japon passe du bleu au kaki……. .

Modèle 1904

A la fin du XIXème siècle, l’armée japonaise décide de passer du bleu au kaki, de passer d’un uniforme relativement voyant à une uniforme bien plus discret. Le pays du soleil levant va ainsi aller bien plus vite que la France qui après des essais infructueux avant guerre allait devoir attendre 1916 pour s’équiper d’un uniforme discret.

En 1900, une version kaki du modèle 1886 est distribuée mais cette distribution est limitée peut être parce qu’il s’agissait d’un test à grande échelle mais d’un test. Il faut attendre 1904 pour que le modèle soit distribué massivement, une version hivernale suivant en 1906.

Modèle 1911

En 1911, un nouvel uniforme est introduit au sein de l’armée impériale. Officiellement de couleur kaki, il est en réalité d’une nuance ocre-jaune. La coiffe est une casquette plate avec une bande rouge et comme son prédecesseur existe en une version été et une version hiver.

Modèle 1930

L’uniforme M-90 (en référence à l’année «2590» du calendrier japonais) appelé également uniforme Showa type 5 (cinquième année de l’ère Showa, l’empereur Hiro-Hito ayant succédé à son père en 1926) est un uniforme de couleur moutarde.

Pour distinguer les armes, ces uniformes sont munis d’écussons de couleur à savoir le noir pour la police militaire, le rouge vif pour l’infanterie et les chars, le jaune pour l’artillerie, le grenat pour le génie, le bleu foncé pour les transports, le bleu ciel pour l’aviation, le vert clair pour la cavalerie, le lilas pour l’intendance, le vert foncé pour la santé, le violet pour les vétérinaires, l’or pour la musique et le blanc pour la justice.

La vareuse avait un col montant et comme ces prédécesseurs était fabriqué en version hiver et été, la version «belle saison» étant fabriquée en coton.

A noter que les uniformes des officiers n’étaient pas fournis par l’état. Les officiers devaient se fournir eux mêmes auprès de tailleur ce qui explique les nombreuses variantes allant du kaki au vert olive très foncé. Les grades sont sur les épaules.

Comme sur les uniformes précédents, le couvre-chef de l’arrière était une casquette plate de même couleur que le reste de l’uniforme.

Au combat, une casquette légère spéciale remplaçait la casquette plate. Cette casquette légère spéciale pouvait être laissée sous le casque d’acier. En été, on pouvait y ajouter un couvre nuque composé de quatre pièces de toile.

Le casque le plus utilisé est le casque type 92 (1932), un casque rond souvent recouvert d’une toile kaki. Il était parfois remplacé par un casque tropical type 90.

Modèle 1938

Le modèle 1938 (ou M-98) est une évolution du précédent. La teinte revient vers le kaki mais les couleurs des écussons ne changent pas. Si le modèle 90 avait un col montant, le modèle 98 avec un col rabattu mais comme son devancier, il était fabriqué en version hiver et été.

Comme pour le M-90, les uniformes d’officiers n’étaient pas fournis par l’état ce qui explique que l’on trouvait de multiples variantes allant du kaki au vert olive très foncé. En revanche, les grades changeant de position, passant des épaules au col avec une taille inférieure.

Tout comme le M-90, la coiffure de base était la casquette plate, remplacée au combat par une casquette légère spéciale, casquette qui pouvait être laissée sous le casque type 92. Une nouvelle casquette de campagne en toile est cependant introduite en 1938 avec le nouvel uniforme, casquette que l’on pouvait munir d’un couvre nuque.

La tenue modèle 98 en version tropicale est elle aussi fabriquée en coton qu’il s’agisse de la vareuse ou de la chemise. Très vite au cours du second conflit mondial, les Hetai (soldats japonais) abandonneront la vareuse pour la chemise. Le pantalon est un pantalon culotte droite, disposant également de bandes molletières.

Le ceinturon est en cuir naturel, la gamelle et le bidon sont en aluminium, les Brodequins en cuir naturel. La musette individuelle tout comme le havresac sont en toile, le masque à gaz dérivé d’un modèle britannique.

Durant le conflit, l’uniforme japonais évolue peu. Non seulement parce que la tenue est simple et bien adaptée où le Hetai combat mais aussi parce que l’industrie japonaise avait bien d’autres chats à fouetter que de se préoccuper de mettre sur pied un nouvel uniforme.

Il y eut bien quelques tests, quelques expérimentations mais la plupart des modifications étaient réalisés par les combattants eux mêmes sur le terrain.

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