Japon (25) croiseurs lourds (2)

Croiseurs lourds classe Myoko

Avant-propos

Les quatre unités de classe Myoko sont les premiers vrais croiseurs japonais type Washington encore que si ils sont officiellement connus comme des croiseurs de 10000 tonnes, il dépassent allègrement ce tonnage atteignant 15000 tonnes à pleine charge.

Par rapport au duo Furutaka/Aoba, les Myoko étaient donc plus lourds, plus rapides (35.5 nœuds), un blindage correct et surtout un armement pluis puissant avec dix canons de 200mm en cinq tourelles doubles (trois avant deux arrière).

Le bloc-passerelle était plus moderne et leur coque large et longue leur donnait une bonne stabilité. En revanche, ils ne brillaient pas dans le domaine de la distance franchissable.

Carrière opérationnelle

Le Myoko

CA Myoko 1941

-Le Myoko est mis sur cale au Yokosuka Kaïgun Kosho le 25 octobre 1924 lancé le 16 avril 1927 en présence de l’empereur Hiro-Hito et mis en service le 31 octobre 1929.

Bien que récent, le Myoko est modernisé tout comme ses sister-ship au milieu des années trente, recevant des canons de 127mm à la place de ceux de 120mm, la catapulte remplacée par deux catapultes plus modernes avec deux à quatre hydravions, une DCA légère mise en place et les tubes lance-torpilles de 610mm à la place de ceux d’origine.

Son baptême du feu eut lieu pendant la deuxième guerre sino-japonaise, le Myoko participant notamment à l’opération destinée à bloquer l’île chinoise de Amoy du 10 au 12 mai 1938 avant de participer en mai 1939 à une opération contre l’île d’Hainan en compagnie de son sister-ship Nachi et du croiseur léger Nagara, le Myoko portant la marque du vice-amiral Kondo.

Une nouvelle modernisation entre 1939/41 vit la DCA légère renforcée et le nombre de tubes lance-torpilles porté à 16 et si la vitesse baisse, le rayon d’action augmenta tout comme le déplacement qui flirtait avec les 15000 tonnes.

Il formait alors la 5ème division de croiseurs en compagnie de son sister-ship Nachi. Il est à nouveau modernisé en 1948/49 mais les travaux ne sont pas d’une ampleur exceptionnelle. Tout juste le croiseur est entièrement remis en état, la propulsion révisée, les tubes des canons changés, la DCA renforcée au dépend des tubes lance-torpilles dont le nombre passe à douze.

Remis en service, le croiseur continue sa carrière. En mars 1950, le croiseur lourd est en pleine possession de ses capacités.

Il est engagé dans l’expédition contre Pearl-Harbor. Si ses canons de 203mm restent muets, sa DCA ouvre le feu à plusieurs reprises contre des avions américains mais sans en abattre un seul.

Après s’être ravitaillé à la mer, le croiseur lourd accompagné de l’Izumo va rallier Wake pour renforcer la force japonaise chargée de s’emparer de cette île et qui avait rencontré une résistance inattendue.

Le Myoko en l’absence de cible navale va essentiellement servir de canonnière, bombardant l’île, couvrant les porte-avions de sa puissante DCA. Il est néanmoins endommagé par un avion américain qui place une bombe qui détruit la catapulte tribord. Un incendie vite maîtrisé provoque quelques dégâts.

Le croiseur lourd rentre au Japon début septembre, subit quelques semaines de réparations et reprend l’entrainement pour faire face à la suite des événements en l’occurence la campagne des Salomons où la Nihon Kaïgun va subir de lourdes pertes.

Après avoir couvert l’arrivée nocturne d’un convoi (le célèbre «Tokyo Express»), le croiseur se replie à grand vitesse pour être à l’abri d’une riposte de l’aviation américaine à l’aube.

Hélas pour le Myoko le 15 juin 1950 au matin, il subit une panne de propulsion qui réduit sa vitesse à 15 puis à 8 nœuds autant dire presque rien. Une réparation permet de faire remonter la vitesse à 18 nœuds mais le croiseur éclopé à attiré l’attention de l’aviation américaine basée à Guadalcanal.

Seize B-25 escortés par des P-40 passent à l’attaque vers 10h du matin. En dépit de mouvements énergiques et d’une DCA rageuse, le croiseur lourd encaisse quatre bombes de 227kg. L’impact provoque l’explosion des torpilles. Le croiseur coule rapidement entrainant la mort de 450 des 900 membres d’équipage. Les survivants dérivent plusieurs jours avant d’être récupérés par des destroyers.

Le Nachi

IJN Nachi 6.jpg

-Le Nachi est mis sur cale au Kure Kaigun Kosho le 26 novembre 1924 lancé le 15 juin 1927 et mis en service le 26 novembre 1928.

Comme ses trois sister-ship, le Nachi est modernisé à plusieurs reprises, la première entre 1934 et 1936, la seconde entre 1942 et 1943 et la dernière en 1949/50, juste avant le début du second conflit mondial dans la zone Pacifique.

Engagé en Indochine dès la fin du mois de mars 1950, le croiseur lourd est légèrement endommagé par l’aviation française basée dans la seule colonie extrême-orientale de la France. Il rentre au Japon seulement en décembre après la chute de Saigon.

Réparé, le croiseur lourd reçoit des radars, une DCA renforcée et reprend l’entrainement en vue de l’opération contre la Nouvelle-Calédonie, dernière offensive où les japonais avaient clairement l’initiative.

L’opération proprement dite débute le 5 octobre 1951. Les combats navals, sous-marins et aériens sont furieux, personne ne voulant lâcher quoique ce soit, les japonais car ils pensent être proches d’infliger une défaite décisive aux alliés et les alliés car la perte du Caillou rendrait très difficile pour ne pas dire impossible les communications avec l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Le 6 octobre 1951, le Nachi est coulé par l’aviation, trois vagues de l’aviation embarquée américaine appuyée par l’Aviation Navale notamment les CAO-700 et les Lioré et Olivier Léo 456 de l’escadrille 24E. Le croiseur encaisse trois torpilles et quatre bombes, chavirant et entraînant la majeure partie de son équipage, le croiseur lourd ne laissant que 270 survivants qui seront faits prisonniers et internés sur le Caillou.

Le Haguro

IJN Haguro 9.jpg

-Le Haguro est mis sur cale aux chantiers navals Mitsubishi de Nagasaki le 16 mars 1925 lancé le 24 mars 1928 et mis en service le 25 avril 1929.

Comme ses trois sister-ship, il est modernisé dès le milieu des années trente en l’occurrence en 1937/38 pour ce qui le concerne.

Il subit une nouvelle refonte en 1945/46 et aurait du en subir une nouvelle sans le déclenchement de la guerre en mars 1950.

Engagé aux Philippines, le Haguro participe à la neutralisation de l’Asiatic Fleet et celle-ci hors de combat, le croiseur lourd assure essentiellement des missions d’appui-feu, ses lourds obus de 8 pouces n’étaient pas sans conséquences sur les positions américano-philippines.

Cette campagne terminée, le croiseur lourd rentre au Japon pour remise en condition. L’année suivante en 1951, il est engagé dans les Salomons où il subit quelques dommages mais qui ne remettent pas en cause son statut opérationnel.

Après avoir été engagé dans l’opération contre la Nouvelle-Calédonie au cours de laquelle il endommage sérieusement le croiseur lourd USS Albany, le Haguro se replie sur la Nouvelle-Guinée.

Les 4 et 5 février 1952 à lieu la bataille de la mer de Corail, prolongement de la campagne des Salomons ou préliminaires à la campagne de Nouvelle-Guinée c’est selon. Il est sérieusement endommagé par les obus américains.

Réparant à Rabaul, il à moins de chance quelques mois plus tard. Le 7 décembre 1952, il est surpris par l’aviation embarquée américaine qui l’attaque en masse.

Le croiseur lourd reçoit huit bombes et deux torpilles qui le transforme en véritable brûlot. Une torpille d’un sous-marin américain abrège l’agonie du croiseur lourd qui sombre en emportant dans ses flancs les deux tiers de son équipage.

Le Ashigara

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-Le Ashigara est mis sur cale aux chantiers navals Kawasaki le 11 avril 1925 lancé le 22 avril 1928 et mis en service le 20 août 1929.

Modernisé une première fois entre 1935 et 1937, l’Ashigara subit une nouvelle refonte entre 1943/44 et des travaux complémentaires en 1949/50.

Pleinement opérationnel en mars 1950, l’Ashigara ne participe pas à la phase initiale des opérations. Il est déployé en Thaïlande en soutien de la marine thaïlandaise pour assurer la défense du golfe en cas de retour des marines alliées mais ces dernières se sont repliées sur Singapour voir même sur Ceylan.

Il ne connait son baptême du feu que lors de la bataille de la mer de Corail (4-5 février 1952) où il est endommagé par deux obus de 8 pouces qui lui impose des réparations à Rabaul.

De retour au combat, le quatrième et dernier croiseur lourd de classe Myoko est coulé le 14 août 1952 lorsqu’un groupe de destroyers américains le surprend entre chien et loup.

Apprenant de leurs erreurs, les américains lancent toutes leurs torpilles (soit 32 projectiles !) sur le croiseur lourd et les deux destroyers.

Les deux destroyers encaissent chacune une anguille, se cassent en deux et coulent rapidement. Le croiseur lourd manœuvre, évite quatre torpilles mais en encaisse quatre qui sont suffisantes pour envoyer le croiseur lourd par le fond.

Une torpille atteint même un cargo japonais échoué chargé de munitions que les soldats japonais tentaient de décharger. L’explosion illumine la nuit nouvelle-guinéenne et ajoute une touche dramatique supplémentaire à cette nuit. 327 officiers et marins de l’Ashigara ont survécu et ont pu rejoindre la terre ferme.

Caracteristiques Techniques

Déplacement : standard 10160 tonnes pleine charge : 14950 tonnes

Dimensions : longueur hors tout 203.76m largeur 20.73m tirant d’eau 6.35m

Propulsion : 4 turbines à engrenages alimentées par 12 chaudières Kampon développant 130000 ch et actionnant 4 hélices.

Vitesse maximale : 35 noeuds Distance franchissable : 7463 miles nautiques à 14 noeuds 5000 miles nautiques à 18 noeuds

Protection : ceinture 76 à 100mm pont blindé 35 à 51mm tourelles à 76mm

Tourelles doubles de 203mm croiseur lourd Takao Japon.jpg

Tourelles de 203mm à bord d’un croiseur lourd

Armement : (A la construction) 10 canons de 200mm Type 3 (modèle 1914) (7.9 inch) en cinq tourelles doubles (trois avant et deux arrières), 6 canons de 120mm Type 10 (modèle 1921) (4.7 inch) en six affûts simples, 2 mitrailleuses de 7.7mm et 12 tubes lance-torpilles en quatre plate-formes triples.

(Après refonte) 10 canons de 203mm (8 inch) Type 3 (modèle 1914) en cinq tourelles doubles (trois avant et deux arrières), 8 canons de 127mm (5inch) type 89 (modèle 1929) en quatre affûts doubles, 8 canons de 25mm nombre porté à 16 en 1945 puis à 24 en 1948 et enfin à 48 en 1950, 8 mitrailleuses de13.2mm remplacées par les canons de 25mm supplémentaires à partir de 1945 et 16 tubes lance-torpilles de 610mm en quatre plate-formes quadruples.

IJN Ashigara 2.jpg

Lancement d’un hydravion Aichi E13A1 « Jake » par l’Ashigara. Devant un affût double de 127mm

Aviation : une puis deux catapultes pour un total de 4 hydravions

Equipage : 780 officiers et marins.

Croiseurs lourds classe Takao

Avant-propos

Si le traité de Washington (1922) à stoppé la course au cuirassé, il à en revanche enclenché une nouvelle course, celle au croiseur lourd, un navire d’environ 10000 tonnes, rapide, plus ou moins bien protégé et plus ou moins bien armé.

Cette course oppose notamment le Japon et les Etats-Unis qui vont s’équiper des plus puissants croiseurs lourds en vue de mener la fameuse «bataille décisive» dans le Pacifique, bataille qui selon les japonais doit être menée au large des Philippines à 1500 miles nautiques de la métropole.

Aussi la construction de la classe Myoko est suivie de la construction de quatre unités de la classe Takao, des navires assez semblables à leurs prédécesseurs mais ils se différenciaient sur certains points.

Leur artillerie principale pouvait pointer en théorie à +70° mais dans la pratique cela ne dépassait pas 55° soit tout de même une nette amélioration par rapport aux Myoko. Deux catapultes furent installées dès l’origine, la protection renforcée mais la stabilité n’était pas leur qualité première.

Carrière opérationnelle

Le Takao

CA Takao juillet 1939.jpg

-Le Takao est mis sur cale au Yokosuka Kaigun Kosho le 28 avril 1927 lancé le 12 mai 1930 et mis en service le 31 mai 1932.

Engagé en Chine, le Takao fut modernisé en 1938/39 en même temps que son sister-ship Atago,les canons de 127mm remplacèrent les canons de 120mm, la DCA fût accrue, le nombre de tubes lance-torpilles doublé, la passerelle, les conduites de tir, la stabilité, les installations d’hydraviation améliorées.

Après avoir été à nouveau modernisé en 1944/45, le Takao est engagé dans le second conflit mondial. Il connait son baptême du feu en Malaisie, participant à la bataille du Golfe de Thaïlande au cours de laquelle est il est endommagé par un obus de 203mm et deux de 152mm.

Il parvient à se replier sur le Japon où il est remis en état en vue de la suite des opérations et notamment la campagne des Salomons.

De mars à septembre 1951, les deux marines vont se livrer à un duel acharné, les japonais dominant très longtemps la nuit alors que de jour, la supériorité aérienne américaine rendant tout déplacement diurne périlleux pour la marine japonaise.

Le 4 août 1951, le Takao est surpris par des bombardiers en piqué Curtiss SB2C Helldiver du porte-avions Belleau Woods (CV-24) qui placent quatre bombes de 454kg sur le croiseur.

Sérieusement endommagé, le croiseur dérive lentement puis commence à s’incliner sur tribord puis se fige dans cette position alors que l’absence de propulsion immobilise le bâtiment qui finit cependant par chavirer et couler, laissant 420 survivants sur un équipage de 920 officiers et marins.

L’Atago

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-L’Atago est mis sur cale au Kure Kaigun Kosho le 28 avril 1927 lancé le 16 juin 1930 et mis en service le 30 mars 1932.

Modernisé en 1938/39, le sister-ship du Takao est à nouveau modernisé en 1943/44 avec une révision complète de la propulsion, la remise en état des locaux-vie et la refonte-interne du bloc-passerelle.

Il n’est pas engagé dans la phase initiale des conquêtes japonaise. Victime d’un incendie le 17 février 1950, il est immobilisé pour travaux jusqu’en octobre 1950. A nouveau opérationnel en janvier 1951, il est envoyé comme stationnaire en Nouvelle-Guinée.

Il va y passer la quasi-totalité de sa carrière jusqu’au 17 juillet 1952 quand un sous-marin américain place quatre torpilles qui l’envoie par le fond, ne laissant que 299 survivants sur un équipage de 900 hommes.

Le Chokai

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-Le Chokai est mis sur cale aux chantiers navals Mitsubishi de Nagasaki le 26 mars 1938 lancé le 5 avril 1931 et mis en service le 30 juin 1932.

Entre 1936 et 1938, le Chokai et le Maya subissent une première refonte concernant surtout l’amélioration de la DCA. Une nouvelle refonte immobilise le Chokai en 1943/44, le croiseur lourd subissant une remise en état complète, un accroissement de la DCA, le changement des canons de 203 et de 120mm…… .

Le Chokai est engagé aux Philippines pour couvrir l’invasion de l’ancienne colonie américaine par le Japon. Il participe à la neutralisation de l’Asiatic Fleet, étant endommagé par une bombe qui ne provoque que des dégâts mineurs. Il assure également l’appui-feu des troupes au sol.

Rentré au Japon en janvier 1951, il est immobilisé pour entretien et réparations jusqu’en mars 1951, entamant alors sa remise en condition opérationnelle. Il est engagé à partir du mois de juin dans les Salomons où il est sérieusement endommagé par une mine.

Replié sur Rabaul, il subit des réparations de fortune avant de rentrer au Japon en juillet 1952 pour une remise en état complète qui l’y immobilise jusqu’en janvier 1953.

A nouveau opérationnel, il met cap sur les Philippines pour tenter de repousser la flotte américaine bien décidé à reprendre pied dans l’archipel.

Après avoir échappé à deux attaques aériennes, le Chokai saute sur une mine le 17 mars 1953. Il à hélas moins de chance qu’aux Salomons puisque le navire chavire et coule en seulement quelques minutes, emportant les trois quarts de son équipage.

Le Maya

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-Le Maya est mis sur cale aux chantiers Kawasaki de Kobé le 4 décembre 1928 lancé le 8 novembre 1930 et mis en service le 30 juin 1932.

Modernisé entre 1936/38 puis en 1945/46, le Maya va être pleinement engagé dans le volet Pacifique du second conflit mondial.

Engagé dans la campagne de Malaisie, le Maya ne participe que de loin à la bataille du Golfe de Thaïlande. Il ouvre bien le feu mais sans coup au but et sans réel impact sur la suite de la bataille.

Cinq jours plus tard, alors qu’il couvrait un débarquement sur l’île de Borneo, le Maya est surpris par un sous-marin américain qui envoie quatre torpilles. Une coule au fond, une deuxième manque sa cible mais les deux autres vont au but.

Gravement endommagé, le croiseur lourd commence à s’incliner sur tribord avant de chavirer, laissant 540 survivants sur un équipage de 920 hommes.

Caractéristiques Techniques

Déplacement : standard 9850 tonnes pleine charge 15490 tonnes

Dimensions : longueur : (hors tout) 203.76m (entre perpendiculaires) 192.54m largeur : 18.03 à 20.73m tirant d’eau : 6.11 à 6.32m

Propulsion : 4 turbines à engrenages Kampon alimentés par 12 chaudières Kampon développant une puissance totale de 133000ch entraînant 4 hélices

Performances : vitesse maximale 34.25 noeuds distance franchissable : 8500 miles nautiques à 14 noeuds

Protection : ceinture 127mm (maximum) pont blindés 35 à 51mm tourelles 63 à127mm

Armement : (A la construction) 10 canons de 200mm Type 3 (modèle 1914) (7.9 inch) en cinq tourelles doubles (trois avant et deux arrières), 4 canons de 120mm Type 10 (modèle 1921) (4.7 inch) en quatre affûts simples, 2 canons de 40mm Vickers et deux mitrailleuses de 7.7mm, 8 tubes lance-torpilles en quatre plate-formes doubles.

(Après refonte) 10 canons de 203mm (8 inch) Type 3 (modèle 1914) en cinq tourelles doubles (trois avant et deux arrières), 8 canons de 127mm (5inch) type 89 (modèle 1929) en quatre affûts doubles, 8 canons de 25mm et 4 mitrailleuses de 13.2mm, 16 tubes lance-torpilles de 610mm en quatre plate-formes quadruples.

Aviation : une puis deux catapultes pour un total de 4 hydravions

Equipage : 900-920 officiers et marins.

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