Etats Unis (113) Armée de Terre (3)

Les structures

Divisions d’infanterie

En septembre 1939, les divisions d’infanterie de l’US Army sont organisées de la façon suivante :

-Un Etat-Major (Head-Quarter)

-Une Compagnie de quartier général (Quatermaster Company)

-Un peloton de police militaire (Military Police Platoon)

-Un squadron de cavalerie légère (Cavalry Recon Squadron)

-Un détachement de renseignement (CIC Detachment)

-Un bataillon de génie (Engineer Combat Battalion)

-Un bataillon sanitaire (Medical Battalion)

-Une compagnie de transmissions (Signal Corps Company)

-Quatre bataillons d’artillerie (Field Artillery Battalion), trois équipés de canons de 105mm et un de 15mmm forment un Fiedl Artillery Regiment.

-Trois régiments d’infanterie (Infantry Regiment)

Neuf ans plus tard, les structures ont été modifiées. Après avoir expérimenté des projets de divisions légères, les américains décidèrent de conserver leurs divisions d’infanterie avec une structure ternaire. Certaines structures n’évoluent pas mais leurs moyens augmentent pour faire à l’accroissement des effectifs des unités de combat. De nouvelles unités sont créées.

Résultat quand le Japon attaque au printemps 1950, les divisions d’infanterie de ligne sont organisées de la façon suivante :

-Un Etat-Major (Head-Quarter)

-Une Compagnie de quartier général (Quatermaster Company)

-Un peloton de police militaire (Military Police Platoon)

-Un squadron de cavalerie légère (Cavalry Recon Squadron)

-Un détachement de renseignement (CIC Detachment)

-Deux bataillons du génie (Engineer Combat Battalion)

-Un bataillon sanitaire (Medical Battalion)

-Un bataillon de transmissions (Signal Corps Company)

-Quatre bataillons d’artillerie (Field Artillery Battalion) regroupés en un régiment.

-Trois régiments d’infanterie (Infantry Regiment)

M1 57 mm gun 2.jpg

Canon antichar de 57mm

-Création d’un bataillon antichar équipé de canons de 37mm puis de 57mm et enfin de 57mm et de 76.2mm

-Création d’un bataillon antiaérien équipé de canons légers de 20mm et de 40mm

-Un temps l’US Army à envisager d’équipé ses divisions de bataillons de chars moyens et/ou lourds mais ce projet n’aboutit pas. En revanche des bataillons de chasseurs de chars seront attachés à la demande par le Tank Destroyer Command.

Division d’infanterie de montagne

La présence de chaines de montagne importantes (Appalaches, Rocheuses) et d’un état couvert de neige (Alaska) aurait du pousser l’US Army à disposer de nombreuses unités de montagne. Ce n’est pas le cas.

Il faut attendre février 1949 pour que la 10ème division d’infanterie soit officiellement transformée en division d’infanterie de montagne, devenant la 10th Mountain Division (Light Infantry) destinée à combattre en Europe et notamment en Norvège.

Cette division s’est inspirée des divisions de montagne françaises et allemandes tout en intégrant le retour d’expérience des Light Division mises sur pied à titre expérimental entre 1943 et 1945 (75th et 89th Light Infantry) mais démantelées car jugées inaptes à autre chose que des missions de police coloniale.

La mise sur pied est difficile, les américains manquant d’expérience dans le domaine de la guerre en montagne. Résultat, la division n’est opérationnelle qu’en octobre 1950. Elle ne connaîtra son baptême du feu qu’en Sicile où elle montre ses capacités à opérer en terrain difficile.

De retour en Grande-Bretagne, elle va participer aux combats en Norvège aux côtés des spécialistes français de la 27ème DIA. Cette division était organisée de la façon suivante :

-Un Etat-Major (Head-Quarter)

-Une Compagnie de quartier général (Quatermaster Company)

-Un peloton de police militaire (Military Police Platoon)

-Un détachement de renseignement (CIC Detachment)

-Un bataillon de génie (Engineer Combat Battalion)

-Un bataillon sanitaire (Medical Battalion)

-Une compagnie de transmissions (Signal Corps Company)

-Trois régiments d’infanterie de montagne

M-116 75 mm howitzer 45.JPG

Obusier de 75mm destiné aux troupes de montagne et aux troupes aéroportées

-Un régiment d’artillerie de montagne

Pas d’autres divisions d’infanterie de montagne seront mises sur pied durant le conflit mais toutes les divisions qui vont combattre en Norvège vont subir un stage avec des instructeurs de la 10th Mountain Division (Light Division).

Divisions aéroportées

L’emploi des parachutistes pour s’emparer des aérodromes (qu’il s’agisse des terrains norvégiens par les Fallschirmjäger en septembre 1948 ou des aérodromes de Benghazi et de Tripoli par l’Infanterie de l’Air et l’Airborne Brigade) impressionne favorablement les militaires américains qui décide de transformer une divisions d’infanterie en division parachutiste.

La 13ème division d’infanterie est choisie et la 13th Infantry Division devient la 13th Airborne.

Quatre autres divisions seront mises en place durant le conflit (11th, 17th,82nd et 101st), participant à plusieurs opérations dont la célèbre opération Phenix en Corée.

Cette première Airborne Division est organisée de la façon suivante :

-Un Etat-Major

-Une compagnie de quartier général

-Un bataillon de génie aéroportée

-Un bataillon sanitaire aéroporté

-Une compagnie de transmissions

-Trois régiments d’infanterie aéroportée, un régiment d’infanterie parachutée et deux régiments d’infanterie aérotransportée (planeurs)

-Un régiment d’artillerie parachutiste équipé de canons de 75mm

Multiple Gun Motor Carriage M13 3.jpg

Affût quadruple de 12.7mm sur un halftrack 

-Un bataillon antiaérien équipé d’affût quadruples de 12.7mm

-Un bataillon antichar équipé de canons de 57mm M-1

Les autres divisions seront créées sur ce modèle, modèle qui évoluera avec l’intégration d’un deuxième régiment d’infanterie parachutée ainsi que l’intégration d’un bataillon de char sur le modèle britannique et français.

Les 11ème et 13ème divisions aéroportées sont engagées en Sicile puis en Italie, sautant notamment sur Trieste. Elles terminent la guerre en Autriche. La 17ème fait toute la guerre dans le Pacifique, sautant en Nouvelle-Guinée, aux Philippines puis dans le cadre de l’opération Phenix.

Les 82ème et 101ème divisions aéroportées combattent en Europe de juillet 1951 à septembre 1953 effectuant trois sauts opérationnels. Elles sont ensuite envoyées dans le Pacifique pour participer à l’opération Phenix.

Certains vétérans des Screaming Eagle ou des All American se verront remettre une étoile vermeille à fixer sur leurs ailes pour symboliser cinq sauts opérationnels soit les trois sauts en Europe, l’opération Phenix et pour les plus «chanceux» des sauts avec une autre division ou en soutien d’opérations spéciales.

Le record de sauts opérationnels est détenu par le sergent Taylor qui après avoir effectué un saut en Nouvelle-Guinée au sein de la 17th Airborne réalisera les trois sauts de la 101st Airborne en Europe avant de participer à l’opération Phenix.

La guerre terminée, il est démobilisé mais ne parvenant pas à se réinsérer, il s’engage dans la Légion Etrangère au sein du 1er REP, effectuant durant le premier conflit du Vietnam cinq sauts opérationnels soit dix sauts opérationnels.

Le conflit terminée, le nombre de divisions aéroportées passe de cinq à une seule en l’occurence la 101ème division aéroportée, la 11ème et la 82ème sont dissoutes, les 13ème et 17ème redeviennent des divisions d’infanterie conventionnelles.

En 1965, la 82ème division aéroportée est reconstituée et engagée cinq ans plus tard au Vietnam en alternance avec la 101ème dans des missions mêlant sauts aéroportées et opérations héliportées.

Divisions de cavalerie

En septembre 1948, l’US Army dispose de trois divisions de cavalerie, deux stationnées en Métropole et une aux Philippines. Ces unités sont les dernières unités à cheval de l’armée américaine.

Si la 3rd Cavalry Division stationnée aux Philippines est encore largement montée en avril 1950 avec quelques unités mécanisées (la version «pétrole-picotin» made in USA), les deux divisions de cavalerie stationnées aux Etats-Unis ont été entièrement mécanisées entre septembre 1948 et mars 1950.

On trouve également une brigade de cavalerie indépendante stationnée à Panama pour défendre le canal. Comme les spahis français, ils ne combattent pas à cheval mais à pied, utilisant la plus belle conquête de l’homme pour le transport.

En septembre 1948, les trois divisions de cavalerie sont organisées de la façon suivante :

-Un élement de quartier général (HQ Element)

-Deux brigades de cavalerie

-Un bataillon d’artillerie tractée

-Un bataillon du génie

-Des éléments de soutien logistique

Une fois motorisées, mécanisées et renforcées, les deux divisions de cavalerie (la 3rd Cavalry à été sévèrement étrillée aux Philippines) seront organisées de la façon suivante :
-Un état-major

-Une compagnie de quartier général

-Un escadron de cavalerie légère chargée de la reconnaissance

-Un détachement de renseignement (CIC Detachment)

-Un bataillon du génie

-Un bataillon médical

-Une compagnie de transmissions

-Un régiment d’artillerie automotrice

M-4A1 Sherman 3

M-4 Sherman

-Deux régiments de cavalerie équipés de M-4 Sherman

-Un régiment d’infanterie portée

-Un bataillon antiaérien

-Un bataillon antichar

Cette organisation évoluera durant la guerre pour se rapprocher de celles des divisions blindées avec les fameux Combat Command, des groupements autonomes.

La 3rd Cavalry Division étrillée aux Philippines est reconstituée en Australie, combattant en Nouvelle-Guinée, aux Philippines puis en Chine continentale dans le cadre de l’opération Boxer. Ces homologues vont également opérer dans le Pacifique.

Le conflit terminé, la 3rd Cavalry Division est dissoute, la 1st et la 2nd sont maintenues, la première restant déployée en Allemagne.

En 1958, elle est dissoute et ses moyens répartis en deux brigades de cavalerie indépendantes. Elle sera reconstituée avec des hélicoptères en 1965, participant à la deuxième guerre du Vietnam. La 2nd Cavalry Division rentrée aux Etats-Unis reste active depuis 1954 et l’est toujours en 2016. Ultérieurement deux brigades de cavalerie blindée seront créées pour le Japon.

Divisions blindées

Durant le premier conflit mondial, les américains utilisèrent essentiellement des chars Renault FT et quelques Mark britanniques. Sans l’armistice de Rethondes, la jeune US Army aurait été équipée de chars lourds Mark VIII Liberty, le char interallié dont la production fût annulée par la fin de la guerre.

En absence du concept de RETEX, les leçons du premier conflit mondial furent perdus et l’emploi des chars s’enlisa dans une conception à nos yeux défaillante de séparer chars rapides pour la cavalerie et chars lents pour le soutien de l’infanterie comme si le futur conflit majeur ne pouvait être qu’une redite du premier conflit mondial.

Plusieurs tentatives de force mécanisée furent menées mais toutes échouèrent qu’il s’agisse d’une expérimentation à Fort Meade (Maryland) en 1928 ou à Fort Eustis (Virginie) trois ans plus tard en 1931. Finalement la première unité mécanisée de l’US Army, la 7ème brigade de cavalerie mécanisée fût créée à Fort Knox en 1933.

La Iron Cavalry ou cavalerie de fer végéta jusqu’en septembre 1943 quand elle devint le Armoured Corps sous l’impulsion du général Chaffee qui à l’instar du général Estienne en France peut être considéré comme un pionnier du combat blindé.

Cette brusque accélération s’explique par les évolutions à l’étranger en France, en Grande-Bretagne et en Allemagne. Bien qu’isolationnistes, les américains savaient qu’une guerre en Europe ou dans le Pacifique était possible et qu’il valait mieux être prêt.

La 1st Armored Division est officiellement créée le 15 septembre 1943 bien que dès juillet, le général Chaffee son premier commandant avait réussi la consigne verbale de travailler à une analyse des dernières manœuvres conduites par la 7th Cavalry Brigade.

Ce dernier avait conclu que la brigade était trop faible pour combattre les unités équivalentes présentes en Europe et qu’il fallait reprendre tout sur de nouvelles bases.

Initialement, il était prévu que cette division ne soit suivit d’une deuxième qu’une fois la première opérationnelle et rodée mais finalement la 2nd Armored Division est créée dès le 15 janvier 1944. Ces deux divisions sont organisées de la façon suivante :

-Un état-major divisionnaire

-Un état-major de brigade

-Un bataillon de quartier général

-Un bataillon de soutien logistique

-Un bataillon sanitaire

-Une compagnie de transmissions

-Un squadron de reconnaissance blindé

-Deux régiments de chars légers

-Un régiment de chars moyen

-Un régiment d’artillerie blindée

-Un bataillon d’artillerie blindée

-Un régiment d’infanterie blindée

-Un bataillon du génie blindé

L’organisation fût affinée durant la période séparant l’entrée en guerre des Etats-Unis et du retour d’expérience des premières opérations menées par les alliés. C’est ainsi qu’un deuxième régiment d’infanterie portée fût intégré à la division blindée ainsi que des bataillons antichars et antiaériens motorisés. L’habitude fût également prise d’ajouter à la division des éléments extérieurs pour renforcer sur tel ou tel point la division.

Le début de la guerre en Europe entraîna la création de deux puis de quatre nouvelles divisions blindées, la 1st Armored organisant la 4th Armored Division et la 6th Armored Division alors que la 2nd Armored Division participant à la constitution des 3rd et 5th Armored Division.

Ces divisions sont loin d’être opérationnelles en avril 1950 mais comme dans beaucoup de domaine, la machine américaine s’emballe et ce sont pas moins de seize divisions blindées qui sont mises sur pied. Six sont engagées dans le Pacifique, neuf en Europe et en Méditerranée, une restant déployée aux Etats-Unis pour entrainement et expérimentation.

Deux divisions sont engagées en Méditerranée, deux puis six divisions blindées sont engagées en Europe du Nord Ouest et une division est engagée en Norvège dans l’opération Borealis.

Durant le conflit, les structures évoluent rapidement et les Armored Division terminent avec une véritable structure interarmes. Si le cadre divisionnaire est encore présent c’est pour l’intendance et la logistique, le combat est assuré par trois Combat Command, des brigades intégrant de manière quasi-parfaite des chars moyens et lourds, des chars légers , de l’infanterie portée, de l’artillerie automotrice et du génie.

Le conflit terminé, le nombre de divisions blindées passe de seize à huit (quatre déployées aux EUA, une en Corée, une au Japon et deux en Allemagne).

Ce nombre n’évolue pas durant la guerre froide même si en cas de la guerre, il était prévu la réactivation des 2nd 6th et 10th Armoured Division avec des unités de la Garde Nationale sans compter la création probable de nouvelles divisions blindées.

Autres unités

Rangers

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La guerre de Sept Ans voit la conflagration de deux façon de faire la guerre, la «guerre en dentelle» , la guerre à l’européenne, réglée comme du papier à musique et la guerre du Nouveau Monde où le terrain et les populations impose une «petite guerre», une guerre d’embuscades et de coups de main, une guerre dont la violence va choquer des officiers comme Montcalm et Bougainville.

Les forces coloniales américaines lèvent des unités de Ranger pour patrouiller dans les zones sauvages (des unités de milice restant disponibles pour la défense des villes), effectuer des coups de main et capter les renseignements utiles pour détecter à temps une révolte indigène ou toute forme de sédition.

Si le terme Ranger apparaît dès 1622, la première unité de ce type est officiellement créée en 1676. Des unités de ce type combattent durant la guerre de Sept Ans face à une adversaire qui combat de la même façon, neuf compagnies de Ranger participant à un conflit connu dans les pays anglo-saxons comme la French and Indian War.

La création des Rogers’ Rangers s’accompagne de la réduction d’un manuel, l’ouvrage baptisé «28 Rules of Ranging» (Major Robert Rogers) étant considéré comme le premier ouvrage sur la petite guerre, la guerre de guérilla….. .

Durant la guerre d’Indépendance, des unités de Ranger combattent aussi bien dans le camp loyaliste que dans le camp indépendantiste.

En janvier 1812, le Congrès autorise six compagnies de United States Rangers utilisables comme infanterie montée pour protéger la frontière occidentale. Dix autres compagnies sont créées en 1813 mais toutes ces compagnies sont dissoutes en juin 1815.

Brièvement existe en 1832/1833 pour la Blackhawk War un bataillon de Rangers montés (United States Mounted Ranger Battalion) qui devient en 1834 le 1er régiment de dragon.

Trente ans plus tard, la guerre de Sécession voit l’engagement de Ranger dans les deux camps pour des raids dans la profondeur, des coups de main pour déstabiliser le dispositif ennemi.

Il faut ensuite attendre le second conflit mondial pour voir réapparaître formellement des unités de Ranger. Ce sont les raids alliés sur les côtes norvégiennes menés notamment par les Royal Marines Scouts et les fusiliers marins-commandos qui décident les américains de s’équiper à nouveau d’unités de Ranger.

La 1st United States Ranger Batallion est activé le 14 mars 1949 à Fort Benning suivit d’un second le 4 septembre 1949 à Fort Bragg. Ces deux bataillons sont organisés comme des unités d’infanterie légère avec un état-major, une compagnie de commandement et de soutien, trois compagnies de combat et une compagnie d’appui.

Ces deux bataillons vont opérer en Europe, d’abord par petites unités en renfort des unités françaises, britanniques, canadiennes et norvégiennes puis comme unités constituées, le 1er bataillon devenant un spécialiste de la Norvège alors que le 2ème bataillon était davantage familier avec les polders et les canaux du Benelux.

Deux autres bataillons sont créés en juin 1951, les 3rd et 4th United States Ranger Batallion combattant eux dans le Pacifique aux côtés des Marine Raider, des SEAL et des UDT.

Deux autres bataillons sont créés en septembre 1952, le 5ème bataillon va opérer en Asie du Sud-Est aux côtés des SAS et du Groupement Mixte Commando (GMC) français alors que le 6ème bataillon va participer aux côtés du 1er aux raids précédents, accompagnant et suivant l’opération Borealis.

Le conflit terminé, il était prévu de dissoudre les six bataillons de Ranger mais heureusement, deux bataillons, les 1er et 5ème bataillons vont être préservés et regroupés au sein du 75th Light Infantry Regiment.

Un troisième bataillon est créé en 1972 et encore aujourd’hui, l’US Army dispose de trois bataillons de Ranger, les 1st 3rd et 5th United States Ranger Batallion. Ces batailons vont à tour de rôle opérer au Vietnam en compagnie des Green Berets des Special Forces Group (SFG) dont beaucoup sont issus des Rangers.

Un 4ème bataillon activé en 2000 sert d’unité de réserve et différents états américains alignent des compagnies de Ranger au sein de leurs unités de Garde Nationale.

La Ranger Training School outre la formation des Rangers à proprement parler organise un cours destiné à donner des bases d’infanterie légère à tout militaire américain qui en fait la demande, certains postulants aux forces spéciales y voyant un cours préparatoire avant de postuler aux unités d’élite de l’armée américaine.

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