23-Armée de terre Ligne Maginot (13)

Miscellanées : entrées, logements, stockage des munitions……..

Les entrées (1) le Nord-Est

Là encore, l’expérience de la Grande Guerre à influencé la conception des entrées des ouvrages de la ligne Maginot. La bataille de Verdun notamment avait montré l’utilité d’entrées séparées pour les hommes et les munitions ainsi que la nécessité de les camoufler.

Les conceptions initiales prévoient la construction de deux entrées distinctes, l’une pour les hommes (EH) et l’autre pour les munitions (EM), établies selon les règles suivantes :

-Etres suffisamment séparées pour qu’un tir dirigé contre l’une des entrées ne mette en danger l’autre entrée.

-Etres disposées pour qu’elles puissent se surveiller et s’appuyer mutuellement, en principe l’EH se trouvant à l’est et l’EM à l’ouest sauf les cas particuliers du Fermont du Simserhof, du Grand-Hohekirkel et Four-à-chaux.

-Etre situées le plus loin possible de la ligne de feux pour éviter un coup de main ennemi

-Etre sous la protection d’une arme à tir courbe de l’ouvrage

Les entrées vont se diviser en trois catégories principales : entrée des hommes (EH), entrée des munitions (EM) et entrée mixte, les entrées pouvant être de plain-pied, en plan incliné ou en puits.

-L’Entrée des Hommes (EH) comme son nom l’indique est réservée au passage des hommes et sert aussi de prise d’air aux ouvrages. Elle se compose d’un passage en chicane, d’une chambre de tir et d’une ou plusieurs cloches. Dans les ouvrages à magasin M1, elle sert de sortie de secours en cas de destruction de l’EM.

Deux types de façades ont été adoptées : une à façade pseudo-bastionnée et une autre à façade droite avec un créneau mitrailleuse et un créneau FM. Comme les entrées servent de prise d’air, elles sont souvent sur les points hauts pour échapper aux gaz de combat.

Avec leur façades comportant d’énormes ouvertures, les blocs EH sont les plus mal conçus de la fortification CORF car on estime que leur résistance au souffle en cas de bombardement par gros calibre ou bombes d’avion est estimée assez faible. La configuration la plus courante est une entrée en puits.

-L’Entrée des Munitions (EM) est nettement plus imposante que l’EH et pour cause : elle doit laisser passer un véhicule qu’il s’agisse d’un train circulant sur voie de 60 qui pénètre dans l’ouvrage avant d’être déchargé et que des wagonnets du réseau intérieur les amènent aux magasins (type A) ou une entrée ne pouvant recevoir que des camions qui déchargent à l’entrée les munitions qui sont pris en charge par les wagonnets du réseau intérieur.

Chaque entrée à façade pseudo-bastionnée comporte deux chambres de tir, de part et d’autre du passage qui franchit le fossé diamant sur un pont dormant. Elle obturée par une grille à la verticale de la façade et deux portes blindées formant sas.

-L’Entrée Mixte comme son nom l’indique regroupe en un seul bloc une EH et une EM. C’est tout sauf un choix puisque les trois premières réalisées dans le Nord-Est sont mixtes car l’entrée des hommes n’à tout simplement pas été construite.

En 1934, un nouveau type d’entrée mixte tirant partie des enseignements des premiers travaux (notamment dans les Alpes) est conçue pour équiper les Nouveaux Fronts.

-L’entrée mixte «2.0» est une vraie entrée mixte avec sous un même accès, deux chemins un pour les hommes et un pour les munitions. Le passage camions est fermé par une porte à éclipse verticale, une grille et une porte blindée étanche.

Canon antichar de 47mm en position. Le canon est mobile, pouvant être remplacé si nécessaire par un JM

Canon antichar de 47mm en position. Le canon est mobile, pouvant être remplacé si nécessaire par un JM

La défense est assurée face à la route par un créneau pour mitrailleuse et canon antichar de 47mm et en flanquement par deux créneaux pour armes mixtes à savoir une mitrailleuse et un canon de 25mm.

En dépit des améliorations apportées par cette nouvelle entrée, seuls les ouvrages d’artillerie du Chesnois et Velosnes la recevront.

Les entrées (2) les Alpes

Les entrées des ouvrages d’infanterie relèvent de plusieurs types avec pour les ouvrages initiaux une entrée arrière séparée donnant accès aux locaux souterrains et aux blocs de combat. Les ouvrages de barrage ultérieurs ont leur entrée directement dans la casemate active.

Les ouvrages d’interdiction disposent généralement de deux entrées comme les ouvrages du Nord-Est même si pour certains, la deuxième entrée ne sera pas réalisée ou se limitera à une simple porte dans le mur en béton.

Les éléments extérieurs (1) : les cuirassements

Les cuirassements complètent la protection des ouvrages, protection essentiellement composée de béton.

Ces cuirassements sont répartis en trois grandes catégories : les cuirassements formant organes (cloches, tourelles), les cuirassements servant de support à une arme (créneaux, trémies,volets) et les cuirassements servant à obturer un passage (portes blindées, grilles).

Les cloches ne sont pas une création de la ligne Maginot, existant déjà sur les forts de la génération précédente pour l’observation (type Digoin) ou pour la défense (type Pamart). Ils sont généralisés sur les ouvrages de la ligne Maginot en dépit de dimensions rendant malaisé leur camouflage.

On trouve tout d’abord des cloches passives et des cloches actives, les premières étant en fait des prises d’air. Chaque ouvrage en comporte deux, une pour expulser l’air vicié et l’autre pour le renouveler. Quand aux cloches actives, elles ont un doubles rôle à la fois d’observation et de défense rapprochée mais également d’action de flanquement.

Les cloches actives se divisent en plusieurs catégories : cloches GFM, cloches pour mitrailleuses, cloches observatoires et cloches diverses.

-Le premier type de cloche que l’on peut décrire est la cloche GFM ou Guetteur et Fusil Mitrailleur.

C’est le type de cloche le plus courant car présent à un ou deux exemplaires sur l’ensemble des ouvrages, les exceptions étant peu nombreuses (pour le Nord-Est, seuls le Molvange bloc 5, le Hackenberg bloc 1 et le Mont-des-Welches bloc 3 n’ont pas reçu de cloche de ce type).

Cette cloche est équipée en permanence d’un fusil mitrailleur et participe aux tirs de l’ouvrage en cas d’attaque massive de l’ennemie. Elle sert aussi à abriter donc un guetteur chargé de la surveillance générale, du guêt.

Deux modèles ont été réalisé, le modèle 1929 ou type A équipé de trois à cinq créneaux pouvant recevoir un FM et un mortier de 50mm + différents modèles d’épiscopes et de périscopes.

Le deuxième modèle, le modèle 1934 ou type B aux parois plus épaisses et aux épiscopes plus solides, ce modèle étant dépourvu de support pour mortier de 50mm. A noter que quelques cloches type A ont été modifiées en type B.

Cloche pour Jumelage de mitrailleuses (JM)

Cloche pour Jumelage de mitrailleuses (JM)

-Le deuxième type de cloche est la cloche à mitrailleuses, terme qui recouvre trois types différents à savoir la cloche JM (jumelage de mitrailleuses) modèle 1930 avec deux mitrailleuses de 7.5mm utilisables en flanquement ou en tir frontal, la cloche pour armes mixtes modèle 1934 avec un canon de 25mm et un jumelage de mitrailleuses et enfin la cloche JM modifié AM où le jumelage d’origine est remplacé par un trumelage combinant un canon court de 25mm et deux mitrailleuses de 7.5mm, cette modification apportant une défense antichar dans certains intervalles jusque là battus uniquement par des mitrailleuses.

-En ce qui concerne les cloches observatoires, elles se répartissent en deux types, les cloches observatoires à vision périscopique (VP) ou plus nombreuses, les cloches observatoire à vision directe et périscopique.

Cloche à Vision Directe et Périscopique (VDP)

Cloche à Vision Directe et Périscopique (VDP)

-Pour finir, le domaine des cloches diverses, on trouve des cloches lance-grenades destinées
à abriter un mortier qui ne fût souvent jamais installée et enfin la cloche issue de secours.

Les ouvrages alpins utilisent certes les cloches décrites ci-dessus mais en raison des particularités géographiques, ils vont également utiliser des systèmes spécifiques notamment des cloches démontables en deux, trois ou quatre éléments d’une tonne, ces cloches démontables pouvant être à vision périscopique ou à vision directe.

*En ce qui concerne la tourelle, le système choisit pour la ligne Maginot est celui de la tourelle à éclipse, un système tout sauf neuf car déjà présent depuis 1905 sur les forts de Verdun. Les tourelles de la ligne Maginot sont donc une perfectionnement de leurs aïeules de Verdun.

En ce qui concerne les tourelles d’artillerie, quatre modèles existent : la tourelle de 75mm modèle 1933, une tourelle de 135mm modèle 1932, une tourelle de 81mm modèle 1932 et une tourelle de 75mm modèle 1932R alors que les tourelles d’infanterie sont armées uniquement de mitrailleuses sauf certaines équipées de canons de 25mm.

tourelle de 75mm modèle 1932R (Raccourci)

tourelle de 75mm modèle 1932R (Raccourci)

En ce qui concerne les Nouveaux Fronts, les ouvrages sont équipés de tourelle de 75mm modèle 1905R, non installées avant le premier conflit mondial (sur 73 commandées, 16 étant disponibles) et au final cinq tourelles furent installées. Douze tourelles furent modifiées avec un canon de 25mm et un jumelage de mitrailleuses. On trouve également une tourelle pour arme mixte et un mortier de 50mm.

Dans les Alpes, on trouve également deux tourelles de 155L, des tourelles appartenant au vieux fort Suchet et intégré à l’ensemble CORF du Barbonnet. Ces tourelles sont tournantes et non à éclipse.

Afin de conserver aux pièces tout leur champ d’action sans pour autant présenter des ouvertures béantes, il est nécessaire de recourir à un cuirassement spécifique appelé trémie qui obture entièrement la fente faite dans le béton moins la volée ou le canon de la pièce. La trémie apporte une sécurisation accrue et est nécessaire pour améliorer la surpression des ouvrages.

Pour ce qui est des pièces d’artillerie, la technologie choisie est une rotule coulissant dans une embrasure laissant passer la bouche de la pièce pour ce qui concerne les pièces tirant à un angle fixe (mortier de 81mm), les pièces mobiles recevant en plus un tourillonement pour manœuvrer la pièce.

Pour ce qui est des armes d’infanterie, le principe est voisin de celui des pièces d’artillerie mais avec une double différenciation : d’une part les fusils-mitrailleurs sont montés sur une rotule et d’autre part les jumelages de mitrailleuses et les canons antichars sur un créneau mobile s’encastrant dans une trémie en acier mobile. On trouve quatre modèles de trémies, modèles parfois adaptés aux considérations particulières de la géographie alpine.

*La fermeture des ouvrages et aux galeries est assuré par trois types de «portes» : les portes grilles, les portes étanches et les portes blindées non étanches. Ces deux dernières catégories se subdivisent également en deux variantes : portes roulantes et portes à gonds.

Pour simplifier, on peut dire que les grilles sont situées en façades d’ouvrages pour remplir un rôle de prise d’air. Elle évite une prise par surprise des accès tout en laissant parler l’air frais. Les portes blindées étanches sont munies d’un joint en cuir dont la compression est obtenue par serrage de verrous à excentriques. C’est une notice de janvier 1931 intitulée «Fermeture et défense des galeries donnant accès aux ouvrages de fortification» qui décrit les différentes portes de la Ligne Maginot.

-En ce qui concerne l’Entrée des Munitions (EM), elles sont fermées d’abord par des grilles à quatre vantaux (ouvrages de la première tranche) ou deux vantaux (autres ouvrages). Les portes étanches (2.50 ou 3.00×3.07m) sont au nombre de deux, formant SAS, leur taille variant en fonction du type d’entrée (type A ou type B)

-En ce qui concerne l’Entrée des Hommes (EH), cette dernière est barrée successivement par une grille en façade et une porte blindée étanche au fond d’un couloir en chicane. La largeur des couloirs variant, il existe deux types de grilles, la grille G type 9 (1.50m x1.95m) et la grille G type 9ter (1.00m x1.95m).
Pour ce qui est des portes étanches, il existe logiquement deux modèles, la porte G type 4 bis (1.50m x1.95m) et la porte G type 4ter (1.00 x1.95m).

-Pour les casemates, la disposition varie en fonction du type de casemate. Ceux des Anciens Fronts disposant d’une porte blindée étanche et d’une porte blindée non étanche alors que ceux des Nouveaux Fronts disposent d’une grille et d’une porte blindée étanche.

-Les galeries souterraines sont également équipées de portes blindées non étanches alors que les issues de secours sont fermées par une grille et une porte étanche.

Les dessous de la Ligne Maginot (1) : le stockage des munitions

Tout comme les entrées, l’aménagement des organes souterrains à tiré pleinement les leçons des bombardements du premier conflit mondial, la neutralisation des ouvrages de Liège et de Verdun étant encore dans tous les esprits. Parfaitement aménagées, aérées et ventilées, elles doivent protéger l’équipage des bombardements.

Le stockage des munitions a toujours été un problème vital de la fortification car il faut répondre au double problème d’avoir des munitions à proximité immédiate des pièces et les soustraire aux bombardements adverses. Dans les ouvrages CORF, le problème est résolu par la création de trois magasins différents : M1,M2 et M3.

Le magasin M1 situé non loin de l’entrée munitions est le magasin principal de l’ouvrage dans lequel sont stockées les différentes munitions dans des galeries généralement parallèles à la galerie principale avec une galerie extérieure en fer à cheval et des niches para-souffle situées aux extrémités de chaque cellule.

Douze ouvrages seulement seront équipés d’un magasin type M1 mais ne présentent pas le même état d’achèvement avec neuf cellules (Hackenberg), sept (Hochwald Simserhof), six (Métrich et Molvange), cinq (Bréhain, Rochonvilliers, Anzelig et Latiremont), trois (Fermont et Soetrich) et deux cellules (Galgenberg).

Le magasin M2 est un local plus spécialisé puisqu’il ne contient que les munitions propres à un bloc de combat. Il est situé au pied même des blocs de combat et se compose généralement de deux cellules séparées.

Les ouvrages d’artillerie ne possédant pas de magasin central M1 (dix dans le Nord-Est) comportent des magasin M1-M2 (cellule M1 : munitions en caisses, cellule M2 : munitions en châssis).

Le magasin M3 consiste en des armoires métalliques ou en bois, situées à proximité immédiate des pièces et servant de réserve pour le cas où l’approvisionnement viendrait à cesser. Les tourelles de 75mm disposent ainsi d’une réserve de 600 coups.

En outre, chaque bloc d’infanterie (d’un courage ou d’un PO) dispose d’un local souterrain, situé au pied de la cage d’escalier, où sont entreposées les caisses de cartouches.

Les dessous de la Maginot Line (2) : l’usine et les filtres

Pour que le fonctionnement de tous les matériels mis en oeuvre dans les ouvrages soit assuré en permanence, il est prévu que tous les ouvrages disposent d’une source d’alimentation propre constituée par un groupe de moteurs diesels destinés à produire le double de l’énergie nécessaire à chaque ouvrage.
Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que ces installations sont regroupés à proximité de l’Entrée des Hommes pour faciliter l’évacuation des gaz d’échappements. C’est également à proximité de l’EH que sont implantés les filtres destinés à éviter que l’air vicié par la fumée des bombardements et les gaz de combat n’empoisonnent l’équipage.

Les dessous de la Maginot line (3) : les logements, les cuisines, les sanitaires et les installations sanitaires

Comme les entrées et les galeries, les logements des équipages de la Ligne Maginot sont particulièrement soignés car les fantassins comme les artilleurs ou les sapeurs doivent pouvoir y vivre plusieurs semaines voir plusieurs mois dans des conditions confortables. Là encore, il est sur que l’expérience des tranchées à inspiré la CORF dans la conception des ouvrages.

Deux types principaux de casernement sont proposés par la CORF : des casernements parallèles à la galerie de l’Entrée des Hommes et un casernement dans l’angle des galeries de l’EH et de l’EM. Si le Nord-Est voit les casernements être des deux types, ceux des ouvrages alpins sont exclusivement du premier type.

Les chambres pour la troupe et les sous-officiers sont assez exiguës puisque conçues pour 18 hommes elles en accueilleront jusqu’à 32 ! Le principe de deux couchages pour trois hommes est retenu comme dans la marine ce qui explique peut être pourquoi dans les ouvrages des Nouveaux Fronts certaines chambres sont équipées de hamacs.

A ces logements s’ajoute naturellement des sanitaires (douches et latrines), des locaux de service général (poste de garde, salle de service et locaux disciplinaires) et les locaux annexes (magasins….)

Le casernement des officiers sont naturellement de taille plus réduite et comprennent une chambre pour le commandant d’ouvrage, un bureau, un poste téléphonique, des chambres (individuelles ou non), une salle de réunion servant aussi de mess, des sanitaires et des latrines.

L’infirmerie à pour mission d’assurer les premiers soins voir quelques interventions d’urgence, elle comporte des locaux techniques (salle de triage, salle de pansement, salle d’opération, pharmacie et bureau), diverses salles d’hospitalisation (chambres pour malades et pour blessés graves), des locaux destinés au personnel médical (chambres et magasins) et des locaux d’hygiène.

Rattachée à l’infirmerie mais dotée d’une entrée indépendante, une installation pour la désinfection des hommes atteints par gaz vésicants est prévue. Elle se compose d’une salle d’attente et de triage, d’une salle de déshabillage, d’une salle de douches, d’une salle de rhabillage et de bacs pour le stockage des effets souillés.

Dans les locaux destinés à l’alimentation, on trouve les cuisines troupes et officiers, divers magasins, une laverie, une réserve de vivres dite de sûreté (autonomie 45 jours). Si les officiers disposent d’un mess, les hommes de troupes doivent manger dans les blocs de combat et sur des tables rabattables dans les galeries. L’approvisionnement à également été soigné tant pour l’eau de boisson que pour le refroidissement des armes.

La majorité des gros ouvrages et quelques ouvrages de plus petite dimension sont équipés d’une issue secrète réalisée généralement par utilisation d’un puits de service. Cette issue secrète qui se greffe sur un des locaux de l’arrière (égout, galerie…..) débouche à l’air libre dans une zone discrète, située généralement entre les entrées et les blocs de combat.

Comme nous l’avons fait remarquer plus haut, la construction des galeries à été particulièrement soignée. Ces galeries servent à la circulation des hommes, des véhicules et supportent conduits d’évacuation des eaux usées, gaines électriques et téléphoniques………… . Ces galeries sont classées en sept types différents :

-Type I (H = 3.50m Largeur = 3.30m): galeries où peuvent circuler les trains utilisant le réseau ferré de 60 extérieur. Pas d’équipement électrique, garages en alignements droits ou en courbe.

-Type II (H = 3.35m Largeur = 3.05m) : galeries où peuvent circuler du matériel léger pour alimenter des pièces d’artillerie. Garages en alignements droits ou en courbe

-Type III (H = 3.10m Largeur = 2.15m): galeries où peuvent circuler du matériel léger pour alimenter des pièces d’artillerie. Garages en alignements droits ou en courbe

-Type IV (H = 3.10m Largeur = 1.65m) : galeries où peuvent circuler du matériel léger pour alimenter les ouvrages d’infanterie ou comme galeries principales pour les petits ouvrages. Garages en alignements droits uniquement.

-Type V (H = 2.50m Largeur = 1.50m): galeries desservant des antennes à faible circulation et comportant une voie de 60. Elles disposent d’un garage en cul de sac pour un wagonnet et des niches d’abri pour piéton

-Type VI (H = 2.35m Largeur = 1.20m): galeries desservant des antennes à faible circulation sans voie de 60. Pas de garages mais des niches à chariots ou à piétons.

Naturellement la défense de ces galeries est prévue. Pour contrer un coup de main ennemi qui aurait réussi par surprise à s’emparer des entrées, on trouve une porte blindée défendue par un blochkaus de défense intérieure avec un FM, la porte étant équipée également de créneaux de défense rapprochée.

Si l’ennemi est parvenu dans les galeries en neutralisant les blocs de l’avant, l’objectif est de stopper sa progression tout en ménageant la possibilité de reprendre la position. On trouve donc une porte blindée, des niches à mines qui en explosant bloque sa progression tout en limitant les dégâts pour ne pas empêcher la réutilisation ultérieure de la position.

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